ÉCHINODERMES

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Ophiure

Ophiure
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Étoiles de mer

Étoiles de mer
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Formes larvaires

Formes larvaires
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Étoile de mer bleue, île de Komodo, Indonésie

Étoile de mer bleue, île de Komodo, Indonésie
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Classification des Échinodermes

L'embranchement des Échinodermes a été divisé en deux sous-embranchements : 1) Les Pelmatozoaires (pelmat, à l'extrémité d'une tige ; zoaire, animal). Ils comprennent des Échinodermes primitifs fixés par un pédoncule aboral à l'état larvaire et fort souvent à l'état adulte. La bouche se trouve sur la même face que l'anus, entourée d'un cercle de bras. Ils ne possèdent pas d'ambulacres, mais des tentacules, parfois absents. Ils réunissent quatre classes dont trois sont fossiles :

– classe des Cystidés, du Cambrien au Dévonien ;

– classe des Blastoïdes, de l'Ordovicien au Dévonien ;

– classe des Édrioastéroïdes, du Cambrien inférieur au Carbonifère inférieur ;

– classe des Crinoïdes. Dérivés des Cystidés, les Crinoïdes connaissent leur apogée au Paléozoïque ; actuellement, ils ne comptent plus qu'un petit nombre d'espèces (env. 630). Quelques espèces sont fixées et fréquentent les eaux profondes (de 100 m aux abysses) ; les autres sont libres et le plus souvent littorales. 2) Les Éleuthérozoaires (eleuther, libre ; zoaire, animal). Connus dès l'Ordovicien, ils comprennent la grande majorité des Échinodermes actuels qui sont libres. Ils possèdent une symétrie pentamère, un système ambulacraire, un système nerveux (les deux systèmes sont presque identiques). L'anus, situé sur la face aborale, est opposé à la bouche. Ils réunissent quatre classes :

– classe des Holothurides, la plus archaïque : développement avec métamorphose réduite, absence de glande brune ;

– classe des Astérides (Étoiles de mer) ;

Étoile de mer bleue, île de Komodo, Indonésie

Étoile de mer bleue, île de Komodo, Indonésie

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Linckia laevigata vit dans les régions indo-pacifiques et le long des côtes australiennes. 

Crédits : E. Daniels/ Shutterstock

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– classe des Ophiurides (Ophiures) ;

– classe des Échinides (Oursins).

Les trois dernières classes présentent des caractères communs, notamment la présence de la glande brune logée dans le sinus axial avec le tube aquifère ; les piquants sont toujours développés ; des tentacules terminaux se situent aux extrémités des canaux ambulacraires. L [...]

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Écrit par :

  • : membre de l'Académie nationale de Metz, directrice honoraire à l'École pratique des hautes études, université de Paris-VI-Pierre-et-Marie-Curie
  • : professeur honoraire à la faculté des sciences de Paris
  • : maître de recherche au C.N.R.S.

Classification


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HOLOTHURIDES

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HORMONES

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SQUELETTE

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  • Armand de RICQLÈS
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Dans le chapitre « Squelette des invertébrés »  : […] Les fonctions essentielles des formations squelettiques, soutien et protection, se retrouvent dans la plupart des groupes d'Invertébrés ; elles son assurées par des tissus de consistance dure, ou plutôt par des substances organiques extra-cellulaires plus ou moins résistantes, souvent durcies par minéralisation. Des cellules spécialisées, les scléroblastes de la mésoglée, élaborent, chez les spong […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/squelette/#i_16529

Voir aussi

Pour citer l’article

Andrée TÉTRY, Henri TERMIER, Geneviève TERMIER, « ÉCHINODERMES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 21 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/echinodermes/