COMITÉ FRANÇAIS DE LIBÉRATION NATIONALE (C.F.L.N.)

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Charles de Gaulle à Alger, 1944

Charles de Gaulle à Alger, 1944
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Le général Giraud

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La France libre

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Juin et Theodore Roosevelt Jr

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La première séance du Comité français de Libération nationale (C.F.L.N.), créé le 3 juin 1943, eut lieu le 4 juin à Alger, sous la coprésidence du général de Gaulle, représentant les Français de Londres, et du général Giraud, représentant ceux d'Alger. Il comportait cinq membres : général Catroux, général Georges, Massigli, Monnet, Philip. Le 7, il sera complété avec Abadie, Couve de Murville et René Mayer, présentés par Giraud, et André Diethelm, René Pleven, Adrien Tixier et Henri Bonnet, présentés par de Gaulle. Au cours des cinq mois de coprésidence, l'influence du général Giraud va décliner au profit de celle du général de Gaulle. Giraud était au 4 juin 1943 « combattant civil et militaire » de l'Empire, rentré dans la lutte contre l'Allemagne nazie. Sa réputation de soldat était grande ainsi que sa popularité en Afrique du Nord. Il va jouer un rôle prépondérant dans la campagne victorieuse de Tunisie et dans la libération de la Corse, et l'armée française nouvelle sera en grande partie son œuvre. Peu soucieux de politique, il avait essayé de libéraliser le régime en Algérie en laissant en place les fonctionnaires du gouvernement de Vichy et en libérant les adversaires emprisonnés. Il bénéficie de l'appui de Roosevelt. De Gaulle jouit, quant à lui, du soutien de Churchill et, le 27 mai 1943, le Conseil national de la résistance, réuni par Jean Moulin à Paris, s'est prononcé en faveur d'une direction politique confiée au général de Gaulle.

Charles de Gaulle à Alger, 1944

Charles de Gaulle à Alger, 1944

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Le général Charles de Gaulle (1890-1970), président du gouvernement provisoire de la République française, s'adresse à l'Assemblée nationale installée à Alger, le 18 juin 1944. 

Crédits : Keystone/ Hulton Archive/ Getty Images

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Le général Giraud

Le général Giraud

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Le général français Henri Giraud (1879-1949), coprésident du Comité français de Libération nationale (C.F.L.N.), passe en revue, à Londres, le 21 juillet 1943, une garde d'honneur composée de soldats français. 

Crédits : Hulton Getty

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La France libre

La France libre

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Les chefs de la France libre René Pleven (1901-1993), à gauche, et René Cassin (1887-1976), à droite, lors d'un rassemblement des Français libres au Royal Albert Hall, à Londres, en 1942. 

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D'emblée un vif conflit oppose les deux hommes sur la conception de leur rôle respectif. Le 3 août 1943, Giraud accepte le commandement en chef des forces françaises, ce qui tendait à l'éloigner de toutes fonctions politiques. Le 1er octobre, au terme de la libération de la Corse, le C.F.L.N. décrète qu'il n'y aura plus désormais qu'un seul président élu pour un an et rééligible. Le 9 novembr [...]

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  • : metteur en scène, conseiller en éducation populaire et techniques d'expression

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Dans le chapitre « L'évolution des musulmans et la politique indigène »  : […] Les musulmans algériens, vaincus mal résignés, furent l'objet de politiques bien différentes. L'une voulait entreprendre, après la conquête militaire, la « conquête morale », le rapprochement ou la transformation de ces Orientaux qui gardaient les yeux obstinément tournés vers l'Orient arabe ; et certains parlaient de les assimiler, de les franciser. L'autre politique entendait surtout faire plie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/algerie/#i_48232

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Pour citer l’article

Armel MARIN, « COMITÉ FRANÇAIS DE LIBÉRATION NATIONALE (C.F.L.N.) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 09 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/comite-francais-de-liberation-nationale/