Cinéma espagnol


CRIA CUERVOS, film de Carlos Saura

  • Écrit par 
  • Michel MARIE
  •  • 971 mots

Cria Cuervos est le dixième long-métrage de Carlos Saura, mais c'est le film qui l'a fait connaître en France. Jusqu'en 1976, le cinéma espagnol n'est distribué à Paris que de manière très confidentielle. Le premier long-métrage de Saura, Los Golfos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cria-cuervos/#i_0

DOULEUR ET GLOIRE (P. Almodóvar)

  • Écrit par 
  • René MARX
  •  • 990 mots
  •  • 1 média

L’affiche de Huit et demi de Federico Fellini orne un mur du bureau de Mercedes, celle qui est à la fois l’agente, l’amie et la protectrice de Salvador, le cinéaste protagoniste de Douleur et Gloire. Comme le Guido de Fellini, Salvador est un cinéaste en panne. En panne d’inspiration, d’élan vital, en panne de sentimen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/douleur-et-gloire-p-almodovar/#i_0

ESPAGNOL CINÉMA

  • Écrit par 
  • Jean-Louis COMOLLI
  •  • 1 306 mots

On peut faire remonter à 1896 les premières manifestations cinématographiques en Espagne. Le 15 mai, un représentant des frères Lumière organise la première projection à Madrid et, à la fin de l'année, un Espagnol filme La Sortie de la messe de midi à l'église du Pilar de Saragosse. L'année suivante, Fructuoso Gelabert construit la première caméra espagnole et met en scène le p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cinema-espagnol/#i_0

JULIETA (P. Almodóvar)

  • Écrit par 
  • Christian VIVIANI
  •  • 1 036 mots
  •  • 1 média

Dans l’histoire du cinéma, il existe peu de parcours que l’on puisse comparer à celui de Pedro Almodóvar. En effet, soit les cinéastes liés à un mouvement d’idées ou de mode sombrent dans l’oubli, soit ils se figent en représentants d’une époque donnée. Lié au mouvement de la Movida au point d’être pratiquement identifié à lui, Almodóvar a réussi à le dépasser, sans le trahir : chez lui, le bariol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/julieta/#i_0

L'ÂGE D'OR, film de Luis Buñuel

  • Écrit par 
  • Jacques AUMONT
  •  • 877 mots

Luis Buñuel (1900-1983) rêve qu'un nuage effilé coupe la lune, comme un rasoir tranche un œil ; Salvador Dalí, que des fourmis envahissent une main. Ils réalisent Un chien andalou (1928), avec l'argent que leur donne la mère de Buñuel. Coup d'essai, coup d'éclat : les surréalistes, alertés […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-age-d-or/#i_0

NE TOUCHEZ PAS LA HACHE (J. Rivette)

  • Écrit par 
  • Joël MAGNY
  •  • 1 130 mots

Depuis son premier long-métrage, Paris nous appartient (1960), en passant par Out 1 (1970),L'Histoire des treize d'Honoré de Balzac est pour Jacques Rivette une source d'inspiration. L'adaptation du volet central de la trilogie balzacienne, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ne-touchez-pas-la-hache/#i_0

PARLE AVEC ELLE (P. Almodóvar)

  • Écrit par 
  • Frédéric STRAUSS
  •  • 993 mots

Le rideau se baissait à la dernière image de Tout sur ma mère (1999). Le rideau se lève à la première de Parle avec elle. D'un film à l'autre, Pedro Almodóvar suit sa ligne, limpide et intrigante comme les lignes de la main, faites de chair et de sang. Dans Tout sur ma mère, la ligne de la vie et celle de la mort se mêlaient, jusqu'à l'in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/parle-avec-elle/#i_0

TALONS AIGUILLES, film de Pedro Almodóvar

  • Écrit par 
  • Laurent JULLIER
  •  • 882 mots

Pedro Almodóvar commença par refléter le désir de changement de l'Espagne franquiste, avec une série de dix courts-métrages dont le premier avait pour titre, en 1974, Film político. Mais le décès du caudillo, l'année suivante, allait précipiter les choses, et la Movida, le renouveau artistique madrilène, propulser Almodóvar alors âgé de v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/talons-aiguilles/#i_0

VOLVER (P. Almodóvar)

  • Écrit par 
  • Frédéric STRAUSS
  •  • 1 023 mots

Au fil d'une carrière commencée au début des années 1980, Pedro Almodóvar n'a cessé de manifester un désir toujours plus impérieux : faire œuvre personnelle, mais aussi être un cinéaste populaire. Cette double ambition avait été quelque peu mise à mal par La Mauvaise Éducation (2004), puzzle mental construit autour d'un personnage de cinéaste en crise, qui fascina bien des spec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/volver/#i_0


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Catherine Deneuve dans Belle de jour, de L. Bunuel, 1966

Catherine Deneuve dans  Belle de jour , de L. Bunuel, 1966

photographie

Catherine Deneuve dans «Belle de jour» (1966), de Luis Buñuel. 

Crédits : Paris Film/ Five Film/ Album/ AKG

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Los Olvidados, de L. Buñuel

 Los Olvidados , de L. Buñuel

photographie

Une scène de «Los Olvidados» (1950) de Luis Buñuel, qui appartient à la période mexicaine du cinéaste. 

Crédits : Hulton Getty

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Catherine Deneuve dans  Belle de jour , de L. Bunuel, 1966

Catherine Deneuve dans Belle de jour, de L. Bunuel, 1966
Crédits : Paris Film/ Five Film/ Album/ AKG

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 Los Olvidados , de L. Buñuel

Los Olvidados, de L. Buñuel
Crédits : Hulton Getty

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