Le mercure, élément chimique de numéro atomique 80, est le seul métal liquide à la température ordinaire. Il tire son symbole Hg du mot grec latinisé hydrargyrum(argent liquide). Le mot actuel a été introduit au vie siècle par les alchimistes qui le représentaient par le symbole de la planète Mercure. L'ancien nom français vif-argent est conservé en allemand (Quecksilber). Le mercure appartient avec le zinc et le cadmium aux éléments du groupe IIb du tableau périodique. À l'état fondamental, sa structure électronique est caractérisée par une sous-couche 5d saturée et par la présence d'un doublet électronique en 6s. Tandis que les éléments de la colonne Ib (Cu, Ag, Au) peuvent perdre un ou deux électrons d pour donner des ions ou des complexes aux degrés d'oxydation + II et + III, cela n'est plus possible pour les éléments IIb et tout particulièrement pour le mercure dont le degré d'oxydation maximal sera de II. Les orbitales 5d des couches saturées de l'atome de mercure n'interviennent jamais dans la formation des liaisons. L'inertie totale de la sous-couche 5d est une […]
Autres références
« MERCURE, élément chimique » est également traité dans :
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MERCURE, toxicologie
Auteur :
E.U.
Certaines industries modernes mais aussi des processus biologiques aboutissent à une concentration dangereuse des composés mercuriels dans l'organisme humain. Le mercure est largement utilisé dans l'industrie, les produits chimiques, les peintures, divers objets, des pesticides et des fongicides, etc. Indépendamment du fait que de nombreux biens d…
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ALCHIMIE
Auteurs :
René ALLEAU, E.U.
Dans le chapitre "Les techniques alchimiques chinoises" : …
apparente : la préparation et l'absorption du cinabre (dan), un sulfure naturel rouge de *mercure. À vrai dire, l'expression même de cinabre mâle(yangdan) qui désignait le procédé alchimique par différence avec le nom de cinabre femelle(yindan), donné aux procédés alimentaires et respiratoires, suffit…
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AMÉRIQUE (Histoire) - Amérique espagnole
Auteur :
Jean-Pierre BERTHE
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central mexicain. Mais l'extraction de l'argent est relancée par le procédé de l'amalgame au *mercure, mis au point en Nouvelle-Espagne en 1555-1556, au moment même où tarissent un peu partout les premiers filons à grand rendement. Dès 1562-1563, près de 200 exploitations l'utilisent en Nouvelle-Espagne ; au Pérou, la découverte des mines de…
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CHLORE
Auteur :
Henri GUÉRIN
Dans le chapitre "Cellules à cathode de mercure" : …
On* utilise une cathode circulante en mercure au contact de laquelle le sodium formé s'amalgame tandis que le chlore se dégage ; le mercure contenant environ 0,2% de sodium s'écoule de la cellule et passe dans un décomposeur dans lequel il fournit, en présence d'eau, de l'hydrogène et de la soude. La cellule Solvay a été l'une des…
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CYCLES BIOGÉOCHIMIQUES
Auteur :
Jean-Claude DUPLESSY
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Le cycle naturel du *mercure (Hg) est dominé par le transport atmosphérique et les échanges entre l'atmosphère et la surface des continents ou des océans. Ce métal est relâché par les volcans et par volatilisation depuis les terres et les mers. Ses temps de résidence dans l'atmosphère, les sols et l'océan sont respectivement 11 jours, 1 000 ans et 3…
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Bibliographie
H. Brusset, « Mercure », in P. Pascal dir., Compléments au Nouveau Traité de chimie minérale, t. IX, Masson, Paris, 1977
F. A. Cotton & G. Wilkinson, Advanced Inorganic Chemistry, 5e éd., Wiley, New York, 1988
P. J. & B. Durrant, Introduction to Advanced Inorganic Chemistry, 2e éd., ibid., 1970, réimpr. Books on Demand
Mercure, O.M.S, Genève, 1977
Mercure et principaux composés, Institut national de l'environnement industriel et des risques (Ineris), http ://rsde.ineris.fr/fiches/Fiche mercure v2.pdf, 2006.
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