Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Milovan STANIC, François TRÉMOLIÈRES
Dans le chapitre "De l'« imitation » au « naturel »" : … ceux qui la vécurent un débat très intense, virulent – et pas seulement une dispute entre érudits.* Elle ne cesse, dans le dernier quart du xviie siècle, de prendre de l'ampleur. Boileau vole au secours de Phèdre (1676) – quitte à y reconnaître un « sublime » nettement différent de celui qu'il avait théorisé à la suite… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Raoul VANEIGEM
… *Famille originaire d'Auvergne, établie à Paris au milieu du xvie siècle, époque de sa première ascension et, sans doute, de son anoblissement. Gens de loi et de finances, hommes d'épée, hommes d'État s'y côtoient. Cependant c'est dans le domaine des lettres et surtout dans celui de la vie religieuse qu'elle atteindra sa plus… Lire la suiteÉcrit par : Alain MICHEL
Dans le chapitre "Du baroque au néo-classicisme : les métamorphoses de la grâce" : … *Le xviie et le xviiie siècles n'iront pas toujours aussi loin dans la réflexion sur la création littéraire. Le premier fait qui les caractérise est l'approfondissement du maniérisme. Avec Gracián ou Tesauro, celui-ci aboutit à sa forme extrême, qui ressemble fort aux ornementations du « plateresque » espagnol… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Jacques BAILBE
Après la mort de Henri II, la poésie *française s'enrichit d'accents nouveaux. On assiste au développement de la poésie sérieuse, avec Du Bartas (Le Triomphe de la foi, 1574, La Semaine ou Création du monde, 1578), et de la poésie politique et polémique. Les poètes interviennent dans le… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… *De bonne famille normande, Marie Catherine Le Jumel de Barneville est l'un des personnages les plus inquiétants et les plus contradictoires du siècle de Louis XIV. Conteuse raffinée, mais aventurière mêlée à deux reprises à une affaire de meurtre, elle épousa à quinze ans François de La Motte, baron d'Aulnoy, assez triste personnage, par surcroît… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Le maître de la littérature épistolaire et l'un des créateurs de la prose classique dans la première moitié du xviie siècle. Balzac met d'abord sa plume au service du duc d'Épernon et tente de jouer lui-même un rôle politique. Ses ambitions sont vite déçues et, après un séjour à Rome, il se retire dans sa province natale,… Lire la suiteÉcrit par : Claude-Gilbert DUBOIS, Pierre-Paul LACAS, Victor-Lucien TAPIÉ
Dans le chapitre "Esquisse d'une chronologie de la littérature européenne à l'âge baroque" : … ne coïncide pas avec les divisions traditionnellement effectuées dans les histoires de la *littérature française : un « âge baroque » restreint (1610-1660), antérieurement appelé « préclassicisme », y précède le règne de Louis XIV, auquel correspond le « classicisme », suivi du « siècle des Lumières », qui comporte en sa fin des indices de… Lire la suiteÉcrit par : Élisabeth LABROUSSE
*Le Dictionnaire historique et critique de Bayle (1696) figure très souvent dans les inventaires de bibliothèques privées du xviiie siècle. Bayle fut en effet un des inspirateurs des Lumières. Dans cet ouvrage, l'auteur manifeste une prodigieuse érudition, mais les longues « … Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Philosophe et médecin français qui reçoit en même temps que Chapelle les leçons de Gassendi, dont il défendra les idées par de vigoureux libelles latins. Après un grand voyage à travers l'Europe et des études médicales à Montpellier, Bernier s'embarque en 1656 pour l'Orient ; il demeure de longues années auprès d'Aurangzeb, Grand Moghol de l'Inde,… Lire la suiteÉcrit par : Pierre CLARAC
*Sous le règne de Louis XIV, la bourgeoisie ne cesse de s'élever. Boileau est, dans l'ordre des lettres, le représentant le plus authentique de cette bourgeoisie. Il est issu d'une longue suite de greffiers, d'avocats et de petits officiers de finance. C'est à peine si, parmi les ascendants de sa grand-mère… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… *Fils d'un homme de loi normand et huguenot, Boisrobert vint à Paris en 1616 et s'insinua comme poète dans les bonnes grâces de la reine mère Marie de Médicis. Il se convertit au catholicisme en 1621 et fut tonsuré en 1623. Son esprit et son effronterie lui valurent la faveur du cardinal de Richelieu, et, après avoir visité l'Angleterre (1625-1626)… Lire la suiteÉcrit par : Jacques TRUCHET, Universalis
*Bossuet est comme un homme du Moyen Âge planté au cœur d'un siècle de crises qui s'ouvre, dès 1598, avec le traité de Vervins et la mort de Philippe II, et s'achève, en 1715, avec la mort de Louis XIV. Son intelligence exceptionnelle et sa foi inébranlable sont tout au service de l'ordre établi, de la tradition… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Jésuite français, Bourdaloue est l'un des plus grands prédicateurs, et sans doute le plus apprécié, du siècle de Louis XIV. Il fait ses débuts à Paris à la fin de 1669, au moment même où Bossuet, nommé évêque puis précepteur du grand dauphin, délaisse la chaire. Ses sermons provoquent un engouement extraordinaire (dont témoignent les lettres de M… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poète français, issu d'une famille de vieille noblesse normande. Pauvre et malade, ombrageux, instable et exalté, Brébeuf est doué d'une sensibilité inquiète, et porté à la mélancolie. Longtemps, en dépit du succès obtenu par la libre traduction qu'il donne de La Pharsale de Lucain (1653), ses ambitions et ses espérances restent déçues,… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Mode littéraire qui a fait fureur en France au xviie siècle pendant une dizaine d'années (env. 1643-1653). À genre nouveau, mot nouveau : le terme lui-même est emprunté à l'italien et introduit dans la langue (ou plutôt réintroduit, car il avait déjà été employé, mais avec un sens différent) par Sarrasin à la même époque. Il… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Jean MARMIER
… *Fils d'un notaire parisien, Jean Chapelain abandonne des études de médecine pour entrer comme précepteur chez le marquis de La Trousse, dont il administrera longtemps les biens. Célibataire, il vit avec une économie que ses adversaires taxent de ladrerie, de même qu'ils brocardent sa mise peu soignée. Il nourrit, il est vrai, une seule passion, le… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *L'œuvre de ce Franc-Comtois est un des trésors oubliés qu'ont exhumés les recherches entreprises depuis la Seconde Guerre mondiale sur la littérature baroque en France. Fils d'un médecin de Besançon, il poursuit à Dôle des études juridiques qui le mènent à une carrière d'avocat fiscal à Gray. Attaché à sa province, il publie des travaux d'histoire… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Pierre DU COLOMBIER, Henri PEYRE
… commun et désignant des doctrines esthétiques aussi bien que des œuvres, ne convient guère qu'à la *France de la seconde moitié du xviie siècle. Cela n'implique en rien un brevet de supériorité décerné à La Fontaine, Racine, Bossuet, Poussin, Le Brun, encore moins à Boileau, et refusé aux écrivains et artistes qui furent leurs… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… Homme* de lettres français né en 1603 à Paris, mort le 23 septembre 1675 à Paris. Fils d'un commerçant huguenot originaire de Valenciennes, Valentin Conrart est élevé dans un calvinisme austère. Il ne sait ni le latin ni le grec, mais apprend l'italien et l'espagnol dès qu'il s'émancipe de la tutelle paternelle. En 1627, il achète une charge de… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Paul BÉNICHOU
*Le théâtre cornélien est fait pour nous saisir et nous entraîner, au moyen d'exemples qu'il place à distance de nous et au-dessus de nos pouvoirs ordinaires, et qui cependant n'ont tout leur sens que par notre admiration. Étonnement et communion, mouvement de ce que nous sommes vers ce que le drame nous… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Naissance de Pierre Corneille à Rouen. Corneille fait ses études au collège des jésuites de Rouen, où il s'initie au théâtre. Mélite, première œuvre dramatique de Corneille. C'est une « pièce comique ». Médée, première tragédie. Comme toutes les pièces de Corneille jusqu'en 1647, elle est créée par la troupe de Mondory. L'… Lire la suiteÉcrit par : Jeannine ETIEMBLE
*Si l'indiscret Tallemant des Réaux n'accorde, dans ses Historiettes, que quelques lignes à Savinien Cyrano de Bergerac, encore est-ce pour avancer, sur la foi d'un libraire, que sa tragédie, La Mort d'Agrippine, ne dut son succès qu'à « de belles impiétés ». Serait-ce donc le destin de… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Milovan STANIC
Dans le chapitre "« Instruire en délectant »" : … *Dans l'œuvre de Félibien qui comprend aussi des écrits politiques et religieux, les Entretiens, un succès de librairie, ont toujours bénéficié d'une considération particulière. Ils se présentent sous la forme de dialogues selon l'ordre chronologique entre un narrateur et son interlocuteur. Traversant les siècles pour parvenir à la « … Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Jeanne-Lydie GORÉ-CARACCIO
*Grand seigneur, précepteur des princes exilé par Louis XIV, théologien discuté, pieux archevêque, penseur politique hardi mais déniant toute valeur à ce que nous appelons « mobilité sociale », Fénelon est tantôt apparu à la postérité comme le philanthrope éclairé précurseur des philosophes,… Lire la suiteÉcrit par : Louise LAMBRICHS
… *L'un des plus grands orateurs sacrés du xviie siècle, Esprit Fléchier, né à Pernes (Comtat Venaissin) dans une famille modeste, reçut son éducation à Tarascon au sein de la congrégation de la Doctrine chrétienne de César de Bus, dans laquelle il entra en 1648. Il la quitta en 1658, après avoir enseigné quelque temps la… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Écrivain français, auteur de l'un des romans utopiques les plus importants de la fin du xviie siècle. Entré dans l'ordre des Cordeliers, Gabriel de Foigny acquiert une réputation d'excellent prédicateur ; mais en 1666, il abjure le catholicisme et se réfugie en Suisse. Il vit alors en donnant des leçons, ainsi qu'en témoignent… Lire la suiteÉcrit par : Werner KRAUSS
*Sous le couvert du bel esprit – qu'il resta jusqu'au bout –, donnant même dans la préciosité, Fontenelle entra en science comme on chausse une mode. Venu pour divertir, il instruit réellement. En l'annexant à la littérature, loin de la confondre avec elle, il veut que la science devienne assimilable à l'… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Gérald ANTOINE, Jean-Claude CHEVALIER, Loïc DEPECKER, Françoise HELGORSKY
Dans le chapitre "L'époque classique" : … *L'unité de cette période tient au fait que l'on considère surtout la langue littéraire. Or celle-ci fait l'objet d'une élaboration consciente et atteint vers 1660 un état d'équilibre dans lequel on essayera de la maintenir au siècle suivant. Cette vue générale et commode ne doit pas cacher que, dans ses manifestations burlesques ou précieuses au… Lire la suiteÉcrit par : Louis COGNET
Écrit par : Universalis
… *Ayant fait d'excellentes études, Furetière, fils d'un clerc d'avoué, entreprit d'abord une carrière d'homme de loi, mais il abandonna bientôt sa charge pour entrer dans les ordres et obtenir des bénéfices qui lui permirent de donner libre cours à sa vocation littéraire. Après trois livres de vers comiques et satiriques, où il se montrait un… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Écrivain français, dont les romans ont connu une vogue exceptionnelle, Gomberville débuta très tôt dans la poésie, mais médiocrement ; il s'intéresse de bonne heure à l'histoire : en 1620, il rédige un Discours des vertus et des vices de l'histoire, et de la manière de la bien escrire — mais déjà il s'est tourné vers le roman ; il a publié… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Recueil de poèmes collectif, composé à l'imitation des « guirlandes » italiennes et offert le 1er janvier 1634 (plutôt qu'en 1641, comme le veut la tradition) par le marquis de Montausier (qui deviendra plus tard duc et pair et sera nommé précepteur du Dauphin), à Julie d'Angennes, fille de la marquise de Rambouillet, qu'il courtisait… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Jean MARMIER
… *Presque tous les écrivains du xviie siècle ont dessiné, enrichi ou reproduit le portrait idéal de l'honnête homme. Socialement, ce dernier ne se conçoit guère sans une aisance propre à le libérer des travaux « mécaniques ». Méré le verrait aussi bien vivre dans une cabane qu'à la cour : hypothèse hyperbolique qui marque le… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Universalis
… Prélat *et érudit français, Pierre Daniel Huet est né le 8 février 1630 à Caen et mort le 26 janvier 1721 à Paris. Après avoir étudié les mathématiques chez les Jésuites, il visite en 1652 la cour de la reine Christine de Suède. Il y découvre, dans la bibliothèque royale, plusieurs fragments d'un commentaire sur saint Matthieu par le théologien grec… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Jeanne-Lydie GORÉ-CARACCIO
L'auteur des Caractères s'inscrit dans cette lignée complexe de moralistes *français qui, au xviie siècle, unis dans un même pessimisme, ont rivalisé de mépris pour l'inanité et le caractère hétéroclite du moi. Chrétiens fervents ou libertins, s'il leur est arrivé de célébrer parfois la grandeur de l'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Originaire sinon de Gascogne, comme sa fierté l'aurait aimé et comme le veut la tradition, du moins des environs de Sarlat, La Calprenède entre dans la carrière des armes et ne l'abandonnera pas en abordant le théâtre en 1635. Il compose neuf tragédies (dont La Mort de Mithridate) ou tragi-comédies ; trois de ces pièces tirent leur sujet… Lire la suiteÉcrit par : Jeanne FAURE-COUSIN
*« Mme de La Fayette a eu raison pendant sa vie. Elle a eu raison après sa mort. » Mme de Sévigné croyait-elle si bien dire et comme prophétiser. Depuis trois siècles, en effet, ce nom a fait éclore un mythe. Qu'importe qu'elle soit auteur plus qu'écrivain si sa postérité littéraire… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
*Est-ce le plus grand poète français ou le plus français de nos grands poètes ? La célébrité de Jean de La Fontaine – indéniable – occulte souvent d'irritantes questions qu'on retrouve en filigrane, d'une époque à l'autre, dans les innombrables études qui lui sont consacrées. Par exemple, celles-ci : doit-il sa… Lire la suiteÉcrit par : Paul BÉNICHOU
L'œuvre du moraliste *français François, duc de La Rochefoucauld, est née tout entière de sa carrière d'aristocrate conspirateur et homme du monde. Il conspira en effet et se battit de vingt-cinq à quarante ans, puis vécut paisiblement dans la retraite ou dans le monde jusqu'à sa mort, à Paris où il était né.… Lire la suiteÉcrit par : Milovan STANIC
… de la France « vieillissante et corrompue » de la fin du xviie siècle. Fénelon* a composé entre 1692 et 1696, à l'intention de son élève, quelque quatre-vingts Dialogues des morts, à l'imitation d'un genre en vogue à l'époque de l'Antiquité tardive. Deux tableaux de Poussin, le Paysage avec les funérailles de… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Aventurier et littérateur français. Après avoir été procureur général à Metz, Eustache Lenoble est arrêté et condamné pour faux. Il se rend alors fameux par sa liaison, en captivité et en cavale, avec Gabrielle Perreau, surnommée la Belle Épicière, et par des écrits (souvent rédigés en prison) d'une abondance et d'une diversité stupéfiantes :… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Michel DELON
Dans le chapitre "De la liberté au dérèglement" : … homo et hétérosexualité. Le plus en vue d'entre eux est le frère de Louis XIII, Gaston d'Orléans. *Chansons à boire et poèmes érotiques participent à cet hédonisme mondain. Ils sont regroupés et diffusés dans des recueils qui font scandale, comme La Muse folâtre (1600). Dans Le Cabinet satirique (1618), Le Parnasse des poètes… Lire la suiteÉcrit par : Robert ABIRACHED, Antoine ADAM
Dans le chapitre "Le libertinage au XVIIe siècle" : … *Les premières manifestations d'une pensée libertine au xviie siècle apparaissent aux environs de 1620 dans un milieu très particulier, la jeunesse de la cour. Ces jeunes libertins cherchent le scandale, se moquent des prédicateurs, affectent de ne pas observer la règle du jeûne et de l'abstinence, chantent dans les cabarets des… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine FRAGONARD
… *Vers le milieu du xviie siècle une dissociation s'opère au sein des savoirs entre les sciences et les lettres, et au sein des lettres entre les savants et « ceux qui écrivent bien en français », entre ce que nous appelons érudition et ce que nous appelons littérature. Ce clivage, résultat d'un long affrontement entre les tenants… Lire la suiteÉcrit par : Alain VIALA
Dans le chapitre "La lettre privée" : … à son Secrétaire de la cour (1623, nombreuses rééditions) des Compliments de la langue *française (1646). Le rôle de ces ouvrages « parascolaires » est donc considérable, non seulement dans la diffusion des normes de sociabilité et de civilité, mais aussi dans la formation des goûts littéraires. Ils contribuent à l'expansion de l'… Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM
*Depuis Boileau, et par une suite naturelle de l'influence qu'il eut pendant plus de deux siècles sur notre histoire littéraire, il a été admis que Malherbe était le père de notre poésie et, plus généralement, de toute notre littérature classique. Même ceux qui, aujourd'hui, ne partagent plus cette vue,… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Poète français, il est l'un des représentants les plus marquants de la génération qui a suivi immédiatement celle de Malherbe. Attaché au service du maréchal de Bassompierre, qu'il ne quittera que quelques mois pour suivre le cardinal de Bérulle, il l'accompagne dans ses missions diplomatiques. Lorsque son maître est arrêté en 1631, et emprisonné… Lire la suiteÉcrit par : Paul LARIVAILLE
… *Noble génois vivant en France après avoir participé, en 1672, à une conjuration manquée, destinée à faire passer la ville de Savone sous la domination des ducs de Savoie. Marana est l'auteur de L'Espion du Grand Seigneur dans les cours des princes chrétiens (1684) ; dans cet ouvrage, qui annonce les Lettres persanes de Montesquieu… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Jean MARMIER
… *Son principal biographe n'a pas réussi à imposer l'orthographe Mainard. Fils d'un conseiller au parlement de Toulouse, il est reçu avocat, puis, attiré par les lettres, vient à Paris comme secrétaire de la reine Margot à l'hôtel de Sens, rendez-vous de poètes (1605 ?). C'est alors qu'il aurait écrit le Philandre, poème pastoral d'… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *L'un de ces abbés qui occupent tant de place dans l'histoire de la littérature française au xviie siècle. Un abbé, mais non un prêtre : il n'ira pas au-delà du sous-diaconat qu'il reçoit en 1648 ; ses confortables revenus ecclésiastiques lui permettent dès lors de donner tout son temps aux études et aussi, plus tard, à la vie de… Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM, Alfred SIMON
*Dans la longue tradition de la littérature comique, qui naît avec Aristophane et qui n'a cessé de se développer depuis la Grèce classique jusqu'au xxe siècle, le nom de Molière figure parmi les plus grands. Il n'est pas question de ramener tout l'art de la comédie à l'imitation… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Baptême de Jean-Baptiste Poquelin en l'église Saint-Eustache à Paris. Études chez les jésuites au collège de Clermont. Se prépare à devenir avocat. Molière fonde avec les Béjart la troupe de l'Illustre-Théâtre. Liaison amoureuse de Molière avec Madeleine Béjart. L'Illustre-Théâtre quitte Paris pour des tournées en province. L'Étourdi.… Lire la suiteÉcrit par : Jean MEYER
… *Fils d'un apothicaire, Montchrestien se fait connaître, dès 1596, en faisant jouer sa tragédie La Carthaginoise ou la liberté à Rouen. En 1601, il publie un livre de tragédies (L'Écossaise ou le désastre, Les Lacènes ou la constance, David ou l'adultère, etc.). En 1605 paraît une nouvelle édition, avec une pièce… Lire la suiteÉcrit par : François TRÉMOLIÈRES
*On désigne habituellement sous le terme « moralistes » un ensemble d'écrivains français qui ont pour premier point commun de traiter des « mœurs », plutôt que de morale au sens moderne. Définition bien trop générale pour circonscrire un groupe que pourtant les dictionnaires, les manuels, les… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Dominique DESCOTES, François RUSSO
*On a « tant imaginé et si passionnément considéré » Pascal, dit Valéry, qu'on en a fait un « personnage de tragédie », une « sorte de héros de la dépréciation totale et amère », de « Hamlet français et janséniste ». Les travaux des historiens modernes achèvent à peine aujourd'hui de… Lire la suiteÉcrit par : Daniela DALLA VALLE CARMAGNANI, Jacqueline DUCHEMIN, ETIEMBLE, Charlotte VAUDEVILLE
Dans le chapitre "À l'âge moderne" : … *Dans les littératures modernes européennes, la pastorale jouit d'un remarquable succès du xve au xviiie siècle, et particulièrement vers la fin du xvie et le début du xviie siècle. Comme tous les genres élaborés par les Anciens, la pastorale dut sa nouvelle vie à l'… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… *Pour échapper au désir incestueux de son père, Peau d'Âne exige de lui des robes de plus en plus somptueuses, puis s'enfuit, déguisée en souillon. Peau d'Âne est l'un des contes les plus anciens et les plus aimés du répertoire populaire. Cité dès 1547 par Noël du Fail sous le titre de Cuir d'Anette, il est attesté par Molière en… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Marc SORIANO
Dans le chapitre "Le commis de Colbert" : … . Mais, très tôt, il découvre que c'est la littérature qui constitue sa vraie vocation. *Étudiant en droit civil, il est reçu avocat à Orléans, mais ne plaide guère et publie en 1653 un poème burlesque écrit en collaboration avec ses frères (dont Claude Perrault, le futur « médecin-architecte », auteur présumé du Louvre), Les Murs de Troie… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… *Une jolie fillette ne se méfie pas du loup. Il la mange. Paradoxe : ce récit qui finit mal est le seul des Contes de ma mère l'Oye (1697) qui appartienne organiquement au répertoire de l'enfance. C'est qu'il relève de la catégorie des « contes d'avertissement », destinés à prévenir l'enfant des dangers qui le menacent hors de la maison. Le… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
… *Petit mais rusé, il triomphe de toutes les embûches et s'empare des richesses de l'Ogre. L'explication mythologique (G. Paris) a cru identifier en Poucet et ses frères les étoiles de la Grande Ourse ; les « ritualistes » y ont vu un récit d'épreuves initiatiques, ce qui expliquerait l'absence de scrupules du héros. Le conte porte le numéro 327 dans… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Jacques ROBICHEZ
… Cette documentation neuve est l'objet d'une étude renouvelée aussi dans le principe et la méthode.* Enquête de sociologie littéraire, elle se fonde sur une connaissance intime de l'écrivain et de son œuvre, en même temps que sur une mise en lumière de la condition des gens de lettres sous le règne de Louis XIV. Le renoncement de Racine au théâtre… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Madeleine FRAGONARD
… *La fréquentation des Écritures, les affrontements de la fin du xvie siècle métamorphosent la notion même de littérature religieuse, en un temps où le religieux représente plus de la moitié des livres édités. Une littérature institutionnelle polémique, didactique, historique prend un essor inouï dans les deux Églises, catholique… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Jean MESNARD
Dans le chapitre "La gloire et les luttes" : … de Liancourt, les magistrats Du Gué de Bagnols et Maignart de Bernières, le savant Blaise Pascal. *Centre de vie intellectuelle et religieuse, Port-Royal publiait des ouvrages de piété et des traités pédagogiques dont les plus importants resteront la Grammaire et la Logique. Cependant, la polémique mobilisait beaucoup d'énergies… Lire la suiteÉcrit par : Roger LATHUILLÈRE
*La préciosité, entendue au sens le plus strict, c'est-à-dire historique, originel en quelque sorte, s'est épanouie en France au cours de la période de 1650 à 1660, qui a pu, à juste titre, être appelée la « poussée précieuse ». Les précieux et les précieuses au temps de Mlle de Scudéry et de l'… Lire la suiteÉcrit par : Marc SORIANO
Dans le chapitre "Mise à mort et résurrection" : … parti pour ou contre leur emploi. Cette option n'est pas évidente dans le Trésor de la langue *française (1605), dictionnaire de Nicot qui s'ouvre sur une suite de cent vingt proverbes, ni dans La Comédie des proverbes de Monluc de Cramail (1623), mais elle est déjà très perceptible dans Les Curiosités françaises de… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Dramaturge, librettiste et poète français. Bien que Quinault soit fils d'un boulanger, Tristan l'Hermite le prend sous sa protection et l'introduit à l'hôtel de Guise. Il débute très tôt au théâtre avec une comédie fort bien enlevée, Les Rivales (1655), qui obtient un triomphe. C'est le début d'une carrière exceptionnelle durant laquelle… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Faux marquis, mais membre authentique de la famille de Bueil, né à la lisière du Maine et de l'Anjou, Racan est élevé aux champs, en Touraine, tandis que son père, maréchal de camp, est tué au service du roi en 1597, et que sa mère meurt à son tour en 1602. Il demeure sous la chaude protection de son cousin, futur duc de Bellegarde, mais son… Lire la suiteÉcrit par : Paul BÉNICHOU
*L'œuvre de Racine marque, dans l'histoire de la tragédie classique, le moment de l'accomplissement. Ce genre, au sein duquel un idéal de simplicité et de rigueur formelles avait lutté longtemps avec une matière héroïco-baroque, trouve enfin chez lui son harmonie et ce qu'on pourrait appeler son allure… Lire la suiteÉcrit par : Jean-François PÉPIN
… * Baptême de Jean Racine à La Ferté-Milon. Troubles de la Fronde en France. Après la mort de ses parents et de son grand-père paternel, Racine est élevé aux Petites Écoles du monastère de Port-Royal des Champs. Fait sa rhétorique au collège de Beauvais. Études aux Petites Écoles de Port-Royal. Influence du jansénisme. Racine habite à l'Hôtel de… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Parisien des Halles, fils d'un riche marchand de poisson salé, mais orphelin de père dès sa tendre enfance, Jean-François Regnard est élevé par sa mère et ses quatre sœurs, fait de bonnes études et entre en apprentissage chez un mercier. Les démons du voyage, du jeu et de la poésie le saisissent de bonne heure. Avant vingt ans, il part pour… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *La vie de Mathurin Régnier est assez mal connue, ou du moins avec assez peu de certitude. Il est né à Chartres ; sa mère était la sœur du poète Philippe Desportes ; son père, un notable bourgeois, tenait sur la place des Halles un jeu de paume appelé le Tripot Régnier. Il semble bien que le jeune Mathurin ait hanté de bonne heure des lieux fort peu… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Thérèse HIPP
*Longtemps, Paul de Gondi a été un prêtre franchement scandaleux, factieux, opportuniste et maladroit. Mais il fut aussi – encore que plus rarement – coadjuteur, familier du pavé de Paris, champion de la romanité, élève de « M. Vincent », proscrit et pénitent de dom Hennezon. Peu à peu, il quitte ce… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Le plus important, après Corneille, des dramaturges français dans les années qui précèdent 1650. Bien qu'il ait été victime d'une épidémie de fièvre pourprée alors qu'il avait à peine plus de quarante ans, il a écrit une cinquantaine de pièces dont trente-cinq ont été conservées. Cette abondance s'explique sans doute par sa précocité (à vingt ans,… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Le xvie siècle a connu des salons curieux de littérature, comme celui des dames des Roches. Mais avant le xviiie siècle, le salon comme pièce de réception n'existe que dans les palais. Au xviie, c'est dans la « ruelle » (en fait, dans la chambre à coucher) que reçoit la maîtresse de maison… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Antoine Girard, dont le nom se gonflera peu à peu, naît à Quevilly près Rouen, dans une famille de marins. Son frère courra l'aventure à Java. Son père a navigué, puis est devenu armateur et possède des intérêts commerciaux dans une fabrique de verre. Il professe le protestantisme. Saint-Amant se flatte de n'avoir pas appris les langues anciennes.… Lire la suiteÉcrit par : Jean THOMAS
*Voici un cas hors du commun. Admiré en France et à l'étranger pour son esprit, son talent et l'originalité de sa pensée, Saint-Évremond est mort à un âge très avancé sans avoir pris la peine de faire imprimer aucun de ses nombreux ouvrages, qu'il abandonnait à ses amis, plus intéressé lui-même à bien vivre qu'à… Lire la suiteÉcrit par : Antoine LILTI
Dans le chapitre "Les écrivains et la bonne société." : … formé historiquement ce lien particulier entre la bonne société et une partie du monde littéraire. *En France, une telle alliance s'est nouée dans la première moitié du xviie siècle. Les belles-lettres, les sciences et la philosophie sortent des milieux savants pour toucher de nouveaux publics, mondains et féminins ; de… Lire la suiteÉcrit par : Roger ZUBER
Dans le chapitre "Satire et naturel" : … modération n'a jamais fait trop mauvais ménage avec la satire. Déjà les « satyriques » du baroque *français avaient, en peu d'années, bien tempéré leurs insanités pour en venir à la description, à peine rehaussée de quelque bouffonnerie, du cadre tout réaliste de l'existence courante. À l'idéal moral d'une certaine conformité correspondit l'âge d'… Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM
*L'interprétation de l'œuvre de Scarron fut dominée, pendant deux siècles, par les préjugés d'une orthodoxie classique qui soumettait les œuvres littéraires à des exigences de « raison » et de « noblesse ». On comprend mieux aujourd'hui le véritable sens de ses livres, et on cesse de s'étonner que ce prétendu… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Il n'est pas seulement le frère (et le collaborateur) de Madeleine, ou le matamore des lettres qu'on s'est plu à ridiculiser : c'est aussi un poète et un dramaturge apprécié de ses contemporains. Il quitte en 1630 une carrière militaire illustrée par cette retraite au pas de Suse qu'il vantera toute sa vie comme un exploit (sans être d'ailleurs,… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Née au Havre, orpheline, Madeleine de Scudéry reçoit une éducation d'une solidité rare pour son sexe, qui contrebalance son goût précoce des romans, et elle se fixe à Paris. Sa laideur lui ôte l'espoir de s'y marier, mais son esprit et l'agrément de sa conversation lui ouvrent l'hôtel de Rambouillet. Elle se lie avec Mlle Paulet et avec Montausier… Lire la suiteÉcrit par : Roger DUCHÊNE
*Mme de Sévigné a été célèbre en son temps comme femme d'esprit et comme mère passionnée, non comme épistolière hors du commun. Chacun, dans les salons, connaissait ses dons exceptionnels pour la conversation et ses trouvailles verbales. Mais ses correspondants seuls connaissaient sa rare aptitude à… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *Bien qu'étant un professionnel de la littérature, Charles Sorel répugne à signer ses livres ou bien les signe de pseudonymes, si bien qu'« aujourd'hui encore il n'est pas possible de dresser un catalogue sûr de ses œuvres » (A. Adam). Grand liseur — ainsi qu'en témoigne, entre autres, sa remarquable Bibliothèque françoise ou le choix et l'… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Bien que sa famille fît partie de la grande bourgeoisie protestante et occupe une place importante dans le monde de la haute finance, Tallemant des Réaux a toujours préféré aux affaires la littérature, le monde et la compagnie des gens d'esprit. Il écrit des satires, des rondeaux, des épigrammes qu'il ne montre « qu'à ses plus particuliers amis… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Christian BIET, Hélène KUNTZ
Dans le chapitre " La dramaturgie classique : l'espace tragique" : … face au public qui considère avant tout que la séance de théâtre est un moment de sociabilité, *les nouveaux auteurs-écrivains revendiquent leur légitimité et leur propriété sur l'œuvre. Ils veulent se montrer capables de diriger les autres professions, via la production de leur texte. Le théâtre littéraire, qui s'établit en théâtre de la… Lire la suiteÉcrit par : Yvonne BELLENGER
Écrit par : Bernard CROQUETTE
… *Après une jeunesse errante et aventureuse qu'il a racontée — ou plutôt romancée — dans un récit curieux et attachant, Le Page disgracié (1642), Tristan l'Hermite entre vers 1621 au service de Gaston d'Orléans, frère de Louis XIII, qu'il quittera vingt-cinq ans plus tard pour suivre le duc de Guise. Il mourra pauvre et désenchanté,… Lire la suiteÉcrit par : Christian BIET
Écrit par : Jean MARMIER
… *Observées dans certaines tragédies du xvie siècle, les unités d'action, de temps et de lieu sont posées comme règle par Jean de La Taille (1572), sous l'influence de la Poétique de Castelvetro (1570), qui emprunte les deux premières à Aristote. Mais le théâtre baroque fait triompher l'irrégularité dans la tragi-comédie… Lire la suiteÉcrit par : Nicole QUENTIN-MAURER
… *L'auteur de L'Astrée est né à Marseille ; son père est issu d'une ancienne famille du Forez, sa mère est apparentée à la maison ducale de Savoie, son oncle est gouverneur de la Provence. Honoré d'Urfé est d'abord élevé au château de la Bastie en Forez, puis à Paris au collège de Tournon. Encore tout jeune homme, il prend parti pour la… Lire la suiteÉcrit par : Antoine ADAM
*La phrase trop fameuse de Boileau : « Enfin Malherbe vint » a conduit l'ensemble de la critique, pendant plus de deux cents ans, à considérer le xviie siècle comme entièrement dominé par une orthodoxie classique fondée sur l'enseignement et l'exemple de Malherbe. Deux chiffres aujourd'hui… Lire la suiteÉcrit par : Jean MARMIER
… *Fils d'un marchand de vin d'Amiens, Vincent Voiture acquiert au collège de Boncourt la protection du comte d'Avaux. Dans les années 1625-1627, il est accueilli à l'hôtel de Rambouillet, où il devient « l'âme du rond » ; il est d'autre part nommé introducteur des ambassadeurs auprès de Gaston d'Orléans dont les équipées l'entraînent, en de multiples… Lire la suiteÉcrit par : Bernard CROQUETTE
… *La règle de la vraisemblance — l'une des plus importantes et des plus générales de la doctrine classique — trouve sa source dans la Poétique d'Aristote : « Il est évident que l'œuvre du poète n'est pas de dire ce qui est arrivé, mais ce qui aurait pu arriver, ce qui était possible selon la nécessité ou la vraisemblance. » Le vrai est l'… Lire la suite
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