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APOLOGÉTIQUE
Écrit par :
Bernard DUPUY
Dans le chapitre "Du Moyen Âge à l'époque contemporaine"
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a projeté sur la démarche de foi une vive lumière. Plutôt que de s'appuyer sur des démonstrations, *il a mis en relief dans la croyance un « pari », dont on fausserait la portée si l'on y voyait un argument de premier plan dans son apologétique, mais qui est une sorte de pressentiment de l'argument de probabilité mis en relief par la pensée moderne…
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ARCHAÏQUE MENTALITÉ
Écrit par :
Jean CAZENEUVE
Dans le chapitre "L'animisme et le rationalisme sociologique"
: …
La première tentative d'analyse sociologique vraiment importante des* croyances archaïques a été l'œuvre d'une école appelée animiste et dont les principaux représentants furent Spencer, Tylor et Frazer. Ramenée à ses lignes les plus générales, au-delà des aspects particuliers que lui ont donnés chacun de ces auteurs, l'animisme est une…
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ART (Aspects culturels) - Public et art
Écrit par :
Nathalie HEINICH
Dans le chapitre "La perception esthétique"
: …
de construction de la notion même d'œuvre d'art. Ce processus est, avant tout, un phénomène de* croyance, comme l'a montré Marcel Mauss à propos du fait magique, dont on peut transposer les propriétés au fait artistique : « Ce qui leur [magiciens] donne des vertus magiques, ce n'est pas tant leur caractère physique individuel que l'attitude…
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ASTROLOGIE
Écrit par :
Jacques HALBRONN
… que nous sommes disposés à en entendre. Personne n'est dupe – c'est ce qu'Edgar Morin appelle une *croyance « clignotante » –, alors que l'astrologue, au fond, attend des encouragements de son client autant qu'un salaire. L'astrologie nous apparaît comme une tunique que nous mettons quand nous nous sentons nus et que nous avons froid. Elle est une…
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ATHÉISME
Écrit par :
Edmond ORTIGUES
… n'inclut spécialement aucun verbe. Suivant le contexte, plusieurs pourront être sous-entendus :* on est tenté de privilégier le verbe « croire » (l'athée est celui qui ne croit pas à l'existence de Dieu – ou des dieux), mais on parle aussi d'une « doctrine athée », ce qui suppose le verbe « nier » (une doctrine est athée lorsqu'elle nie l'…
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AU-DELÀ
Écrit par :
Lucien JERPHAGNON
… *Usité comme adverbe, au-delà signifie plus loin, et, comme locution prépositive, plus loin que telle limite — de l'ordre du physique, de l'imaginable, du concevable — qu'on dépasse intentionnellement. Portée à l'absolu, cette dernière intention est créatrice d'objet : pris substantivement, le terme désigne alors un autre monde…
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CORPS - Cultes du corps
Écrit par :
Bernard ANDRIEU
Dans le chapitre "Une nouvelle religion"
: …
malléable à souhait. Pour autant, en quoi le fait de croire en son corps serait-il aujourd'hui une *croyance plus forte subjectivement que toutes les autres sortes de croyances politiques, religieuses et sociales ? Il semble que le corps, en procurant par ses propriétés sensitives un plaisir ou une douleur immédiats, instaurerait une addiction…
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DÉISME
Écrit par :
Henry DUMÉRY
… *Selon Louis de Bonald, un déiste est un homme qui n'a pas eu le temps de devenir athée. Paul Hazard réplique que c'est un homme qui n'a pas voulu le devenir. Effectivement, le déisme (mot forgé au xvie s., répandu aux xviie et xviiie s.) désigne une position moyenne, à mi-chemin du théisme…
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DERRIDA JACQUES (1930-2004)
Écrit par :
Catherine MALABOU
Dans le chapitre " La question théologico-politique"
: …
Les textes tardifs de Jacques Derrida interrogent avec insistance les motifs du possible et de la *croyance, de la foi et de la promesse, toutes questions comprises, dès Spectres de Marx (1993), sous le terme « messianique ». Derrida découvre le lien structurel qui existe entre possibilité, croyance et dénégation…
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LA DESTINATION DE L'HOMME, livre de Johann Gottlieb Fichte
Écrit par :
Francis WYBRANDS
Dans le chapitre "Du doute à la croyance"
: …
sera l'objet du troisième livre (« Croyance »), à retrouver et le monde et l'intériorité de la vie. *C'est la croyance, comme chez F. H. Jacobi, qui sera chargée de me révéler la réalité en moi et hors de moi. Mais cette croyance ne saurait se réduire, comme chez les romantiques (et Fichte ne cessera de porter le fer contre eux, malgré la propension…
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DIEU - Problématique philosophique
Écrit par :
Jacques COLETTE
Dans le chapitre "Dieu et l'intellect"
: …
des traces de l'Un. Il n'y a pas de déduction de l'Un à l'intelligible ni à l'existence des étants. *La quête d'intelligibilité apparaît sous un jour nouveau quand elle s'inscrit existentiellement dans la dimension de la croyance. En des temps et des contextes très divers, des penseurs, soucieux du divin ou de Dieu, ont produit leur effort…
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DIEU - La négation de Dieu
Écrit par :
Jeanne DELHOMME
Dans le chapitre "La foi en Dieu"
: …
la pureté d'une nature qui, parce que naturelle, ne pourrait pas plus se tromper que nous tromper ? *Le besoin de croire, si fondamental qu'il domine de très haut tous les autres et qu'il échappe à leur dangereux conditionnement biologique, psychologique, existentiel, n'est pas si loin de lui-même qu'il ne puisse s'interpréter en crainte de voir et…
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ÉCONOMIE (Définition et nature) - Sociologie de l'économie
Écrit par :
Frédéric LEBARON
Dans le chapitre " Une sociologie des croyances économiques"
: …
symboliques occupent une place déterminante, alors qu'ils sont minorés dans la théorie économique.* La sociologie de l'économie peut ainsi se présenter aujourd'hui comme une sociologie des croyances économiques (y compris les croyances savantes), et se situer au confluent de plusieurs disciplines : histoire et sociologie économiques, sociologie de…
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ÉCONOMIE SOCIOLOGIE DE L'
Écrit par :
Frédéric LEBARON
Dans le chapitre " Une sociologie des croyances économiques"
: …
symboliques occupent une place déterminante, alors qu'ils sont minorés dans la théorie économique.* La sociologie de l'économie peut ainsi se présenter aujourd'hui comme une sociologie des croyances économiques (y compris les croyances savantes), et se situer au confluent de plusieurs disciplines : histoire et sociologie économiques, sociologie de…
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EMPIRISME
Écrit par :
Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "Croyance et connaissance"
: …
scientifiques ou philosophiques de cohérence et de précision » (Quiddities, 1987, p. 109). *Il n'en est pas de même du mot « croyance ». Quelle que soit sa complexité psychologique, la croyance a du moins une propriété remarquable : c'est qu'elle peut être vraie ou fausse. L'opposition du vrai et du faux n'est plus une opposition graduelle…
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ENFERS ET PARADIS
Écrit par :
Olivier CLÉMENT, Mircea ELIADE
Dans le chapitre "Les représentations primitives"
: …
Chez les « primitifs », les représentations de l'autre monde sont d'une étonnante variété. *Il y a, d'abord, la croyance que les morts continuent la même existence que les vivants, dans un paysage qui constitue une sorte de double de celui qu'ils habitaient sur la terre. Cette conception est assez commune en Afrique, mais elle se rencontre…
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ENQUÊTE SUR L'ENTENDEMENT HUMAIN, livre de David Hume
Écrit par :
Francis WYBRANDS
… qui ont fait leurs preuves en physique, au lieu de continuer à spéculer métaphysiquement. *Procédant à un inventaire des opérations de l'esprit humain (ressemblance, contiguïté, relation de cause à effet), il élabore une théorie de la croyance qui verra l'imagination promue au rang des facultés maîtresses de l'esprit : nous avons tendance…
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EXISTENCE PHILOSOPHIES DE L'
Écrit par :
Jean WAHL
Dans le chapitre "Kierkegaard et son secret"
: …
séparent de lui. Par l'angoisse vers la hauteur, telle pourrait être la devise de ce parcours. La *croyance, ce n'est pas la certitude devant les idées claires et distinctes, mais un risque : elle est mêlée d'incertitude et de non-croyance. Que Dieu se soit incarné, ce sera toujours un scandale pour la raison, mais ce scandale est la vie même de…
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EXPÉRIENCE
Écrit par :
Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Le défi empiriste"
: …
leur relation aux croyances et aux jugements qui sont supposés en être dérivés. Hume, en assimilant* la croyance à une juxtaposition d'idées dans l'esprit, ignore son caractère propositionnel : croire, c'est croire que, c'est être capable de former des jugements. Mais ce n'est pas seulement parce que nous avons des expériences et des…
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FOI
Écrit par :
Edmond ORTIGUES
Dans le chapitre "Origine et sens du mot « foi »"
: …
entre eux), la foi en autrui, la foi en soi-même... Dans tous ces cas, la foi est distincte du concept de *croyance ; elle est comme un pacte que l'on fait avec soi-même ou avec autrui ; elle implique la loyauté dans les conventions et la fidélité aux engagements pris. Comme on le verra, c'est la civilisation romaine de l'Antiquité qui, par l'…
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FOLKLORE
Écrit par :
Nicole BELMONT
Dans le chapitre "Histoire du folklore comme discipline"
: …
plus spécifiquement les contes merveilleux), ils sont pour les frères Grimm des vestiges des *croyances et de la mythologie des anciens peuples germaniques. Le célèbre recueil, Kinder- und Hausmärchen (Contes des enfants et du foyer), publié d'abord en deux volumes (1812-1815), auquel s'en ajoutera un troisième consacré aux…
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GRÈCE ANTIQUE (Civilisation) - La religion grecque
Écrit par :
André-Jean FESTUGIÈRE, Pierre LÉVÊQUE
Dans le chapitre "Vers une religion nouvelle"
: …
430 environ, l'inquiétude étreint les consciences. D'une part, la réflexion des sophistes ruine la *croyance traditionnelle aux dieux en menant à leurs limites le rationalisme et l'esprit de libre examen. Remettant en question tout ce qui n'était fondé que sur l'autorité du passé, ils exercent une influence profonde, bien visible si l'on compare…
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HOROSCOPE
Écrit par :
Jacques MAÎTRE
Dans le chapitre "Le marché des horoscopes"
: …
du double de ceux qui concernent la pratique régulière ou occasionnelle de la messe dominicale. La *croyance aux horoscopes est relevée sur deux plans : la prédiction par les signes astrologiques, 25 p. 100 ; l'explication des caractères par ces même signes, 36 p. 100 ; la supériorité du second pourcentage est très éclairante. La connaissance de…
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HUME DAVID (1711-1776)
Écrit par :
Ferdinand ALQUIÉ
Dans le chapitre "La théorie de la croyance et le problème religieux"
: …
*Qu'est-ce, pourtant, que croire ? La théorie classique et celle de Hume partent ici d'une même constatation : l'idée d'un objet n'est pas la croyance en l'existence de cet objet (c'est en ce sens que Descartes remarquait qu'une idée n'est, en elle-même, ni vraie ni fausse). Mais la théorie classique part de cette constatation pour situer la…
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ILLUSION
Écrit par :
Pierre KAUFMANN
… *Métaphoriquement dérivé de la réduction psychologique des enchantements magiques et des découvertes de l'optique géométrique, couronnant, avec Kant, la critique relativiste de l'optimisme leibnizien, le concept moderne d'illusion a conquis une position centrale dans la réflexion de Schopenhauer et dans celle de Nietzsche, avant de soutenir le…
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JUGEMENT
Écrit par :
Noël MOULOUD
Dans le chapitre "Proposition et assertion, expression et déclaration, croyance et adhésion"
: …
dans sa relation avec les sujets qui le portent, ou avec ceux qui l'enregistrent ou y réagissent. *Sous le premier aspect, le jugement représente un état individuel de la croyance, assez assurée pour revendiquer une confirmation ou une vérification. Sous le second aspect, il est communication de cette croyance, et réclame un assentiment…
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LOGIQUES NON CLASSIQUES
Écrit par :
Jacques-Paul DUBUCS, Universalis
Dans le chapitre "Logique épistémique"
: …
tout système formel construit sur la base d'un langage comportant des opérateurs de « * croyance » et de « savoir ». Il convient toutefois de préciser que la propriété d'être « épistémique » n'est aucunement une propriété intrinsèque d'un système formel, mais plutôt une propriété que nous serions éventuellement disposés à lui…
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MAINE DE BIRAN (1766-1824)
Écrit par :
Henri GOUHIER
Dans le chapitre "La philosophie de Maine de Biran"
: …
pas l'essence de cette âme ; avec cette réserve : nous croyons à son existence. Le mot *croyance n'a pas ici un sens religieux. Disons en gros : l'assurance que tel objet qui est sous mes yeux existe double la connaissance que j'ai de ses propriétés, de sa forme, de ses couleurs, etc., mais elle en est radicalement différente. C'…
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MERVEILLEUX
Écrit par :
Jacques GOIMARD
Dans le chapitre "Le mythe"
: …
de leur initiation, qui s'accompagne d'épreuves commémorant le récit mythique. Le mythe requiert la *croyance dans la société où il a cours : pour l'initié, sa vérité ontologique est éprouvée comme dévoilement et confirmée par l'adéquation du rite au mythe, de la copie au modèle. Les commentateurs modernes glissent volontiers de la valeur de…
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MYTHE - Approche ethnosociologique
Écrit par :
Pierre SMITH
Dans le chapitre "Mythologie et sociologie"
: …
tout en étant des œuvres anonymes, sans origine repérable, qui n'offrent d'autres garanties à la* croyance des auditeurs que l'adhésion de ceux qui les leur transmettent. D'autre part, le contexte dans lequel ils sont contés offre un intérêt tout particulier pour l'ethnologue ; en effet, à moins qu'ils ne soient transmis systématiquement au…
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PENSÉE
Écrit par :
Pascal ENGEL
Dans le chapitre "Qu'appelle-t-on penser ? "
: …
suite pensé que vous étiez Livingstone. » Dans ces contextes, on pourrait remplacer « penser » par* « croire », « juger » ou « reconnaître ». « Penser » appartient à la catégorie des verbes que les philosophes appellent, à la suite de Russell, « attitudes propositionnelles » tels que « douter que », « vouloir que », « souhaiter que », par lesquels…
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PHÉNOMÉNOLOGIE
Écrit par :
Renaud BARBARAS, Jean GREISCH
Dans le chapitre "L'« épochè » phénoménologique"
: …
apparaître le plan où la corrélation devient compréhensible. La vie naïve est caractérisée par la *croyance, non thématisée, en l'existence en soi d'une unique réalité dont ma conscience, comme celle des autres, fait réellement partie et avec laquelle nous entretenons des rapports eux-mêmes réels. Husserl nomme « attitude naturelle » cette thèse d…
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PRAGMATISME
Écrit par :
Gérard DELEDALLE
Dans le chapitre "Le pragmatisme, théorie de la vérité ou théorie de la signification ?"
: …
a une fonction de validation rétrospective : « La vérité vit à crédit. » « Nos pensées et nos *croyances, poursuit James, « passent » comme monnaie ayant cours tant que rien ne les fait refuser, exactement comme les billets de banque tant que personne ne les refuse. Mais tout ceci sous-entend des vérifications, expressément faites quelque part…
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PRIÈRE ET CONTEMPLATION
Écrit par :
Albert-Marie BESNARD
Dans le chapitre "Le rôle de la croyance"
: …
mais le recours va être lui-même conditionné par le type de relation qui unit l'orant et son dieu.* C'est la croyance qui encourage, justifie et structure le recours. Une question capitale se pose : n'est-il pas essentiel à la prière que son terme transcendant soit conçu comme personnalisé ? Une puissance impersonnelle peut être crainte, célébrée…
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PROBABILITÉ SUBJECTIVE
Écrit par :
John COHEN
Dans le chapitre "Influence de la croyance à la chance"
: …
*Un aspect de la probabilité subjective qui joue un rôle important est la croyance à la chance. Ce que nous croyons qui arrivera est fonction de ce que nous pensons qui arrivera si nous avons de la chance ou non. Cette croyance a tendance à s'établir de manière ferme et cohérente. Considérons la question suivante : « Combien de fois pensez-vous…
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RÉALITÉ
Écrit par :
Ferdinand ALQUIÉ
… ; elle n'épuise pas le contenu de ce que nous avons dans l'esprit quand nous parlons de réalité. *C'est en ce sens que Hume remarque que la croyance ne se réduit en rien à une idée, ni à la synthèse de deux idées, à la combinaison de deux concepts. Le jugement d'existence ne dérive pas du jugement de relation, il ne relie pas, à un sujet d'abord…
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RELIGION - Sociologie religieuse
Écrit par :
Olivier BOBINEAU
Dans le chapitre "Nouvelles définitions"
: …
qui se reconnaissent dans une même tradition (dimension horizontale). Quant à Danièle Hervieu-Léger,* elle définit la religion comme un mode spécifique du croire reposant sur une lignée croyante, laquelle véhicule des symboles et des rites selon une référence légitimatrice à une mémoire autorisée, traditionnelle : « Comme nos pères ont cru, nous…
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SACRÉ
Écrit par :
Dominique CASAJUS, André DUMAS, Universalis
Dans le chapitre "Universalité et fonctions du sacré"
: …
faut aussi remarquer que le caractère sacré n'appartient pas à la substance des objets ou des lieux.* Ils deviennent sacrés en référence à une croyance, même quand celle-ci ne s'explicite plus de manière consciente. Si l'on cherche donc les raisons de l'universalité du sacré, il faut remonter, par-delà l'organisation de la vie entre deux domaines, l…
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SCIENCES - Science et philosophie
Écrit par :
Alain BOUTOT
Dans le chapitre "Science et philosophie de la vie"
: …
tous bords. Nous pensons d'ordinaire que les progrès de la science ont repoussé les frontières de la* foi, qu'en devenant plus savants nous sommes devenus moins croyants. Mais cette victoire du savoir sur la foi, de l'esprit positif sur l'esprit théologique, comme dirait Comte, est bien fragile. Ce n'est même pas une victoire du tout, car la foi n'a…
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SECTES
Écrit par :
Louis HOURMANT, Jean SÉGUY
Dans le chapitre "Les sectes comme phénomène social"
: …
qui explique la multiplication des sectes par une recherche nouvelle de sens, par un renouveau du *besoin religieux qui serait également perceptible dans les mouvements de renouveau internes aux Églises. Une telle explication fait peu de cas de la diversité des aspirations rencontrées dans les mouvements : peut-on penser, par exemple, que l'…
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SENTIMENT
Écrit par :
Olivier REBOUL
Dans le chapitre "Qu'est-ce qu'un sentiment ?"
: …
monde existe, que les autres existent, ils ne sentent plus leur présence, elle ne les touche plus. *Plus précisément, sentiment signifie croyance, assentiment : « tel est mon sentiment », dit-on pour souligner qu'on assume totalement l'idée qu'on exprime, qu'on la porte avec son corps et ses mouvements les plus intimes. Le sens d'…
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SUPERSTITION
Écrit par :
Sylvain MATTON
… le jugement de Renan, qui voyait là un mot d'une clarté superficielle : utilisé pour désigner des *croyances et des pratiques religieuses irrationnelles, il se révèle être le plus souvent un concept polémique par lequel on condamne la religion de l'autre, voire toute religion. En montrant que les comportements magico-religieux sont toujours…
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SURVIE
Écrit par :
Raoul VANEIGEM
… *Le terme de survie appartient, dès son attestation la plus ancienne, au domaine du droit et de la jurisprudence. On appelle gain de survie une disposition prévoyant que les avantages de l'un des conjoints passeront à celui qui lui survivra. Les biens matériels que, de facto, le défunt perd avec la vie se trouvent ainsi conservés en d'autres mains…
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VALEURS, philosophie
Écrit par :
Pierre LIVET
… cercle se referme, nos motivations (nos désirs) deviennent simplement les sources de nos valeurs. *Les philosophes ont été sensibles au danger qu'il y aurait à voir nos valeurs se réduire à nos désirs, et ils ont proposé d'instaurer une division radicale entre les faits et les motivations, entre les croyances et les désirs. Si donc nous croyons en…
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WEBER MAX (1864-1920)
Écrit par :
Julien FREUND
Dans le chapitre "Les lignes directrices de la philosophie wébérienne"
: …
*La désagrégation lente mais irréversible du christianisme, qui ne cesse de s'accentuer depuis plus d'un siècle, et la floraison conjointe des philosophies les plus diverses réveillent dans l'âme humaine des déchirements et des ruptures que le pathos unitaire grandiose de l'éthique chrétienne avait réussi à masquer pendant plus d'un millénaire. La…
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