Affiner votre recherche dans « Philosophie antique » en sélectionnant un sous-thème. ou consulter un article.
Écrit par : René ALLEAU, Universalis
Dans le chapitre Les alchimistes alexandrinsLoin d'être l'origine de l'alchimie, comme l'a cru Berthelot, la Grèce égyptienne, entre le iiie siècle et le viiie siècle après J.-C., n'a connu que la fin de l'évolution des communautés alchimiques et métallurgiques de la haute Antiquité. Ruska souligne les traces sensibles de cette décadence déjà chez Zos ... Lire la suite
Écrit par : Jean PÉPIN
Bien des Anciens qui ont fait carrière en philosophie touchent à Alexandrie par leur naissance ou leur séjour. Il faut donc savoir pourquoi et comment cette cité est devenue un foyer exceptionnellement important de rayonnement philosophique. Au vrai, il n'y a pas une philosophie alexandrine, mais une succession d'aspects philosophiques pl ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre AUBENQUE
On méconnaîtrait l'importance culturelle de la philosophie antique si l'on n'y voyait qu'une période – la première, donc la plus fruste – dans le développement d'une activité intellectuelle spécifique, et clairement définie, qui serait la philosophie. En réalité, l'Antiquité, et singulièrement l'Antiquité grecque, est le lieu de naissance de l ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Quand on parle d'école d'Alexandrie (en grec, didaskaleion), il faut distinguer entre deux réalités : les tendances générales communes à l'ensemble des théologiens alexandrins de Philon à Cyrille d'Alexandrie et l'institution scolaire concrète du iiie siècle évoquée par Eusèbe de Césarée dans son Histoire ecclésias ... Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre Les textes politiques et philosophiquesOn a déjà reconnu le reflet des préoccupations politiques dans plus d'un texte, aussi bien dans la poésie épique que dans les romans et les contes ; on le retrouve également à propos des « sagesses ». Une place à part doit être faite de ce point de vue à deux œuvres poignantes, d'un pessimisme amer et d'une profonde beauté. Dans les Lamentatio ... Lire la suite
Écrit par : Sylvain MATTON
Ignoré de la langue classique, qui usait uniquement de l'adjectif « hermétique » pour désigner ce qui avait rapport au grand œuvre alchimique, le mot « hermétisme » est un néologisme de la fin du xixe siècle, au contenu ambigu, tout comme les termes « ésotérisme » et « occultisme », dont il est souvent synonyme. Pour éviter tou ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine CHOMARAT-RUIZ
Dans le chapitre Des parcs pour la philosophie et la beautéIl est admis que les cités grecques de l'Antiquité n'abritent pas de jardins dévolus au seul plaisir des hommes, qu'elles disposent de quelques plantations autour des temples auxquelles s'ajoutent, à l'extérieur, des bois sacrés. À l'époque classique, les jardins de l'Académie où Platon enseigne, ceux du Lycée auxquels Aristote est attaché et le J ... Lire la suite
Écrit par : Lucien JERPHAGNON
Dans le grec classique, logos signifie une parole ou la parole, et tout rôle qu'elle assume : profane (proposition, définition, exemple, science, opinion particulière, rumeur publique) ou sacré (réponse d'oracle, révélation d'en haut). Ce terme tient une place si considérable dans la langue philosophique que la multiplicité des significat ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul DUMONT
Dans le chapitre Signification du scepticisme ancienLe fondateur du scepticisme grec est Pyrrhon (fin du ive s. av. J.-C.). Il n'a laissé aucun écrit philosophique. Né à Élis, petit bourg du Péloponnèse, il y vécut d'abord comme peintre, puis se convertit à la philosophie, principalement sous l'influence d'Anaxarque, un abdéritain, en compagnie duquel il suivit Alexandre le Gran ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.