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Écrit par : Pierre CARRIÈRE
L'Amou-Daria draine la plus étendue des cuvettes hydrologiques de l'Asie moyenne ex-soviétique ; son bassin d'alimentation proprement dit s'étend en territoire fortement montagneux sur 227 800 kilomètres carrés, ce qui vaut au fleuve de rouler annuellement à son entrée dans la plaine 79 kilomètres cubes d'eau : le module est alors de 2 500 mètres ... Lire la suiteÉcrit par : Laurent TOUCHART
Pour les Russes, l'Extrême-Orient se distingue de la Sibérie par le fait que le premier voit ses fleuves se jeter dans le Pacifique, la seconde, dans l'océan glacial Arctique. Alors que les cours d'eau sibériens, coulant du sud au nord, nécessitaient pour la colonisation russe des transbordements pour avancer d'ouest en est, les fleuves d'Extrême- ... Lire la suiteÉcrit par : Yves GAUTIER, Universalis
Partagé par la frontière entre le Kazakhstan au nord et l'Ouzbékistan au sud, la mer d'Aral occupe, au milieu de déserts sableux, une partie basse de la dépression touranienne ou aralo-caspienne ; elle a communiqué avec la mer Caspienne jusqu'à une époque géologique récente (quelques millions d'années [Ma]) par le cours de l'Ouzboï. Depuis les ann ... Lire la suiteÉcrit par : Manuelle FRANCK, Bernard HOURCADE, Georges MUTIN, Philippe PELLETIER, Jean-Luc RACINE
Dans le chapitre Asie centraleCe qu'on appelle communément l'Asie centrale est en fait l'Asie occidentale continentale, l'Asie intérieure. Entre les mondes méditerranéen, arabe, indien et russe, entre la vallée de l'Indus, la Mésopotamie, le golfe Persique et les steppes russo-sibériennes s'étendent de hautes terres, éloignées de toute mer, marquées par les civilisations musul ... Lire la suite
Dans le chapitre Asie du SudEn tant qu'ensemble régional, l'Asie du Sud comprend sept États qui correspondent à ce qu'on appelait autrefois le sous-continent indien. L'Inde en occupe le cœur géographique, et s'impose tant par sa taille (3,2 millions de km2) que par sa population (1,7 milliard d'habitants en 2009). Elle en est aussi, à maints égards, la matrice de ... Lire la suite
Dans le chapitre Asie du Sud-EstLe processus de mondialisation intègre aujourd'hui, sur le plan économique, l'Asie du Sud-Est à l'Asie orientale, et l'on désigne de moins en moins souvent cet espace, intermédiaire entre les deux géants de l'Asie que sont la Chine et l'Inde, par un toponyme propre. Le toponyme, il est vrai, ne va pas de soi, alors que l'Asie du Sud-Est, un temps ... Lire la suite
Dans le chapitre Asie orientaleLa partie orientale et nord-orientale de l'Asie est la plus difficile à identifier du continent eurasiatique. Le pays le plus vaste, le plus peuplé et le plus ancien de cet ensemble, la Chine, s'est toujours considéré au centre de l'écoumène, ni à l'est ni au nord-est de quelque chose, fût-ce un continent. En outre, pour ce « Pays du milieu » ( ... Lire la suite
Écrit par : Philippe PELLETIER
Les bouleversements géopolitiques intervenus au cours du xxe siècle poussent la géographie à redéfinir le monde. En effet, le découpage en grands ensembles spatiaux correspondant peu ou prou aux masses continentales, auquel les savants, surtout européens, ont contribué depuis le xvie siècle, devient de moins ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE, Jean DELVERT, Xavier de PLANHOL
Dans le chapitre L'Asie sud-occidentaleL'Asie sud-occidentale, qui correspond au Proche et Moyen-Orient, caractérisée par l'association de chaînes plissées, fragments de la ceinture alpine, nombreuses surtout dans le secteur septentrional de la Turquie à l'Afghanistan, et d'un socle anciennement consolidé qui constitue l'ossature de la péninsule arabique et du Levant, comprend des marg ... Lire la suite
Dans le chapitre L'Asie septentrionaleL'Asie septentrionale est tout entière contenue à l'intérieur des limites territoriales de l'ex-U.R.S.S. Cette portion de l'Asie ne connaît, des climats chauds, que la nuance aride extrême, dans la dépression d'Asie moyenne, tandis que les climats froids les plus rigoureux de l'hémisphère boréal règnent sur l'immense Sibérie. Socles et bassins séd ... Lire la suite
Dans le chapitre L'Asie méridionaleEst regroupé ici, sous le même vocable d'« Asie méridionale », toute la partie tropicale, chaude et humide de l'Asie, c'est-à-dire, d'une part, le sous-continent indien, d'autre part, l'Asie du Sud-Est. Le relief oppose, de façon classique en Asie, des masses consolidées – socle et pseudo-socle – à des chaînes tertiaires particulièrement impressio ... Lire la suite
Dans le chapitre L'Asie orientaleComme l'Asie méridionale, l'Asie orientale comprend un socle précambrien (le « socle de Cathay »), un pseudo-socle (le « pseudo-socle de Manji ») dont certains traits se retrouvent en Corée et au Japon et un arc d'orogenèse tertiaire qui constitue l'essentiel du Japon. L'Asie orientale appartient pour sa plus grande partie aux latitudes tempérées ... Lire la suite
Écrit par : Pierre CARRIÈRE
Dérivant du mot ouzbek bakhor désignant le printemps, le terme de bogara qualifie en Asie moyenne et en Transcaucasie les cultures en terre sèche dans les régions agricoles où prédominent les cultures irriguées. Bien que la production de cette agriculture sèche soit irrégulière et dépende des caprices de la pluviosité, elle perme ... Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS
Les Indiens donnent le nom de Brahmaputra (« fils de Brahma ») à un fleuve puissant, long de 2 900 kilomètres et drainant un bassin de 580 000 kilomètres carrés, qui prend sa source au nord de l'Himalaya pour venir finalement mêler ses eaux à celles du Gange dans un delta commun qui forme l'essentiel du Bangladesh. La longueur même de ce fleuve fa ... Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS, Alain LAMBALLE, Universalis
Enclavé au cœur de l'Asie, le Cachemire ou « Kashmir », dont l'appellation est d'origine sanskrite, a joui, à plusieurs reprises, au cours de sa longue histoire, d'un certain degré d'autonomie, voire d'indépendance. La domination sikh, établie au début du xixe siècle et sanctionnée par un traité entre les Britanniques et Ghulab ... Lire la suiteÉcrit par : Garik GALSTYAN
Avec une superficie de près de 400 000 kilomètres carrés, la mer Caspienne est la plus grande étendue d'eau continentale du monde. Elle est entourée d'un premier cercle de pays, constitué par la Russie, l'Azerbaïdjan, le Turkménistan, le Kazakhstan et l'Iran. Cinq autres États, positionnés en une sorte de croissant méridional, sont directement lié ... Lire la suiteÉcrit par : Aleksï Nilovitch KOSAREV, Oleg Konstantinovitch LEONTIEV, Lewis OWEN, Universalis
La mer Caspienne (appelée en russe Kaspiïskoïe More, en persan Darya-ye Khazar ou Darya-ye Mazandaran), plus grande étendue d'eau continentale au monde, est située à l'est du Caucase et à l'ouest de l'immense steppe d'Asie centrale. Son nom proviendrait des Caspi, anciennes populations scythes de la Transcaucasie, région ... Lire la suiteÉcrit par : André BLANC, Georges CHARACHIDZÉ, Louis DUBERTRET, Silvia SERRANO, Universalis
Lieu de rencontre et trait d'union entre l'Orient et l'Occident, le Caucase (en russe, Kavkaz) était auréolé d'un grand prestige aux yeux des Anciens, qui le considéraient comme la patrie de Prométhée. C'est vers la Colchide que les Argonautes devaient partir à la recherche de la Toison d'or ; c'est en Arménie, sur le mont Ararat, que se serait éc ... Lire la suiteÉcrit par : Valérie GELÉZEAU, Jacques PEZEU-MASSABUAU
Longue de 800 à 900 km, large en moyenne de 200 km, la péninsule coréenne (222 000 km2) a sa façade occidentale, toute en collines et en vastes estuaires, tournée au-delà de la mer Jaune, vers la Chine du Nord. À l'est au contraire, une haute chaîne montagneuse tombant droit dans la mer du Japon (mer de l'Est) fait face à l'archipel nip ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
La dépression intramontagnarde de Fergana occupe 22 000 kilomètres carrés, dont 17 000 appartiennent à l'Ouzbékistan, le reste étant partagé de manière à peu près égale entre le Tadjikistan et le Kirghizstan. Dominée de tous côtés par de très hautes montagnes atteignant 4 000 mètres au nord et à l'est et 7 000 mètres au sud, la plaine de Fergana ( ... Lire la suiteÉcrit par : Guy S. ALITTO, Mikhail Platonovich PETROV
Les géographes européens ont souvent désigné sommairement sous le nom de désert de Gobi une vaste région semi-désertique d'Asie centrale, qui s'étend en Mongolie et en Chine. Le terme mongol gobi désigne de larges bassins fermés, à fond surtout caillouteux, qui abondent dans ces régions. Les massifs dunaires et les étendues sablonneuses y ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE, Jacques DUPUIS
Barrière naturelle entre la péninsule indienne et le reste du continent asiatique, l'arc montagneux de l'Himalaya (ou Himālaya : « Séjour des neiges » en sanskrit) s'allonge entre le plateau du Tibet, au nord, et la plaine alluviale indo-gangétique, au sud. Il se raccorde, par des courbures très accentuées, à la chaîne béloutche et à l'Hindū Kūch ... Lire la suiteÉcrit par : Laurent TOUCHART
L'Ienisseï, qui draine toute la Sibérie centrale vers l'océan glacial Arctique, est le premier fleuve de la zone tempérée avec le Mississippi. Coulant à peu près le long du méridien de 900 est, l'Ienisseï sépare la Sibérie occidentale, celle des plaines marécageuses gorgées d'hydrocarbures, de la Sibérie orientale, celle des plateaux vi ... Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS
Grand fleuve de l'Asie du Sud, l'Indus, long de 2 880 kilomètres, comprend dans son bassin les « cinq rivières », d'où le nom de Punjab, l'une des régions les plus vivantes et les plus avancées économiquement du monde indien. L'Indus reçoit des eaux abondantes de son bassin supérieur, mais comme il coule vers des régions sèches avant de se jeter d ... Lire la suiteÉcrit par : Christian TAILLARD
Le Mékong, long de 4 350 kilomètres, est le troisième fleuve d'Asie, derrière le Yangzi qui s'écoule vers la Chine et le Gange vers l'Inde. Tous les trois naissent sur le flanc méridional de l'Himalaya. Le Mékong se distingue des deux autres par un bassin, englobant la partie centrale de la péninsule indochinoise, bien moins densément peuplé (en m ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
Né de la confluence de deux rivières, l'Oulakhe et la Daoubikhe — descendues de la chaîne de Sikhota-Aline dans l'Extrême-Orient sibérien —, l'Oussouri se jette dans le fleuve Amour, non loin de Khabarovsk, au terme d'un cours de 588 kilomètres (909 km avec l'Oulakhe) et draine un bassin de 187 000 kilomètres carrés. Une partie de son cours moyen ... Lire la suiteÉcrit par : François DURAND-DASTÈS
Région du nord-ouest du monde indien, située sur le seuil qui sépare les vallées de l'Indus et du Gange, en bordure de l'Himālaya, le Pendjab (Punjab ou Panjab) est divisé entre la république de l'Inde, dont il constitue un État, et le Pakistan, dont il est une des provinces les plus actives. Les deux parties du Pendjab ont un certain nombre de tr ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
Des montagnes du Tian Shan, au Kirghizstan, à la mer d'Aral, le plus long des fleuves de l'Asie centrale, le Syr-Daria, mesure 3 020 kilomètres, s'il est tenu compte de la plus longue des deux branches maîtresses qui lui donnent naissance, la Naryn ; la longueur du cours est ramenée à 2 212 kilomètres lorsqu'elle n'est comptée qu'à partir de la co ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Le désert de Thar est une vaste étendue (environ 200 000 kilomètres carrés) de dunes sableuses mobiles située en partie dans l'État indien du Rajasthan et au Pakistan. Il est entouré par la plaine de l'Indus à l'ouest, les monts Aravalli au sud-est, le Rann de Kutch au sud et la plaine du Pendjab au nord et au nord-est. Sa désertification est due ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre CARRIÈRE
Les montagnes du Tianshan (en russe Tian-Chan) occupent la plus grande partie du territoire de la république du Tadjikistan avant de plonger très profondément en Dzoungarie. Leur ligne de crête forme la frontière de la république populaire de Chine avec le Tadjikistan (avec l'Union soviétique avant 1991). Ces montagnes, composées le plus souvent d ... Lire la suiteÉcrit par : Chantal MASSONAUD, Luciano PETECH, David SNELLGROVE, Pierre TROLLIET, Universalis
Dans le chapitre L'espace géographique tibétainL'espace géographique tibétain s'étend sur quelque 3 500 000 km2, à une altitude moyenne de 4 000 m. Il est partagé entre le Cachemire, à l'ouest, les provinces chinoises du Sichuan à l'est (à qui a été rattachée la moitié orientale de la province du Xikang, supprimée en 1955) et du Qinghai au nord-est, et le Tibet proprement dit (agran ... Lire la suite
Écrit par : Pierre CARRIÈRE
Fleuve de montagne, le Zeravchan prend naissance à 2 600 mètres d'altitude sur le front du glacier de vallée qui porte le même nom dans les montagnes de l'Alaï. Sur les premiers trois cents kilomètres de son cours, le Zeravchan est un torrent de haute montagne coulant au fond de gorges fort étroites que dominent des crêtes s'élevant jusqu'à 5 500 ... Lire la suite
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