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DAVID JACQUES LOUIS (1748-1825)

Articles

  • DAVID JACQUES LOUIS (1748-1825)

    • Écrit par Barthélémy JOBERT
    • 4 764 mots
    • 10 médias

    La place du peintre David n'est désormais plus discutée : il compte parmi les artistes français les plus illustres, et son rôle capital dans le renouveau classique de la fin du xviiie siècle est reconnu par tous. L'artiste est-il cependant vraiment aimé ? Les réactions parfois mitigées qui...

  • LE SERMENT DES HORACES (J. L. David)

    • Écrit par Barthélémy JOBERT
    • 219 mots

    Après avoir obtenu le prix de Rome en 1775, David (1748-1825) séjourna dans la métropole italienne et voyagea dans la péninsule jusqu'en 1780. Cette période fut cruciale pour lui : c'est à Rome, alors un des principaux foyers artistiques européens et le berceau du néo-classicisme...

  • BOUCHER FRANÇOIS (1703-1770)

    • Écrit par Marianne ROLAND MICHEL
    • 3 747 mots
    • 2 médias
    ...expliquer les sujets peints et dessinés par Jean-Baptiste Huet au début de sa carrière sans Boucher, dont il a transposé, voire pastiché les modèles ? Comment comprendre, même, les œuvres de jeunesse de David, ses morceaux de concours pour les Prix, sans rappeler qu'il fut l'élève de Boucher, dont il...
  • ROMANTISME

    • Écrit par Henri PEYRE, Henri ZERNER
    • 22 170 mots
    • 24 médias
    ...efficace chez les littérateurs, elle jeta dans l'art une grande confusion. En effet, on assimilait volontiers le concept de classicisme à l'école de David. Or David avait justement opéré une révolution, volontaire et brutale, pour détruire la tradition académique, et l'on voit à l'intérieur de ce que...
  • CLASSIQUE ARCHITECTURE

    • Écrit par Claude MIGNOT
    • 4 847 mots
    • 5 médias
    ... siècle, du champ de la littérature dans celui des beaux-arts. On parle d'« école classique » pour désigner la « nouvelle école » de David, « imitatrice des Grecs et régulière dans ses compositions », et, dans la bataille romantique, le mot est employé pour désigner les artistes qui...
  • DELÉCLUZE ÉTIENNE JEAN (1781-1863)

    • Écrit par Jean-Pierre MOUILLESEAUX
    • 749 mots

    Critique d'art. Témoin lucide des événements — et des bouleversements artistiques — qui ont marqué la France de la Révolution au second Empire, Delécluze a, tout au long de sa très abondante production de critiques (plus d'un millier d'articles), manifesté une inlassable fidélité aux valeurs...

  • DROUAIS JEAN GERMAIN (1763-1788)

    • Écrit par Bruno FOUCART
    • 384 mots
    • 1 média

    Fils de François Hubert Drouais (1727-1775), dont les portraits d'enfants sont parmi les plus émouvants et les plus dignes témoignages de l'art du xviiie siècle, Jean Germain a une réputation sans commune mesure avec la minceur de son œuvre. Prix de Rome en 1784, il est l'élève préféré...

  • GIRODET-TRIOSON ANNE LOUIS GIRODET dit (1767-1824)

    • Écrit par Barthélémy JOBERT
    • 729 mots
    • 1 média

    Girodet fait partie, avec Drouais, Gérard, Fabre et Gros, de la première génération des élèves de David, qui étudièrent avant la Révolution dans son atelier, non d'ailleurs sans rivalités. Mais, comme les plus doués d'entre eux, il sut s'affranchir de son maître et développer une veine très personnelle,...

  • GROS ANTOINE JEAN baron (1771-1835)

    • Écrit par Barthélémy JOBERT
    • 1 106 mots
    • 3 médias

    Les parents de Gros étaient miniaturistes, et il fut grâce à eux introduit dans le milieu artistique parisien. Lui-même entra très jeune, en 1785, dans l'atelier de David, qui devait beaucoup plus tard, lors de son départ en exil, lui en confier la responsabilité. Après avoir concouru sans succès...

  • LA PEINTURE ET SON PUBLIC À PARIS AU XVIIIe SIÈCLE (T. Crow) - Fiche de lecture

    • Écrit par Barthélémy JOBERT
    • 916 mots

    Painters and Public Life in Eighteenth-Century Paris (publié aux éditions Macula, en 2001, sous le titre La Peinture et son public à Paris au XVIIIe siècle) avait fait quelque bruit dans le milieu de l'histoire de l'art lors de sa parution en 1985 aux États-Unis et en Grande-Bretagne. Les thèses...

  • NÉO-CLASSICISME, arts

    • Écrit par Mario PRAZ, Daniel RABREAU
    • 8 074 mots
    • 13 médias
    ...des « antiquaires » et des érudits comme précurseurs, mais pas d'artistes. Ni Winckelmann, ni Piranèse, ni Canova n'étaient des Romains, non plus que David, qui acheva et exposa à Rome Le Serment des Horaces (1784-1785) qui fut comme le manifeste de la nouvelle école. Cette œuvre réalisait pleinement...
  • PEYRON JEAN FRANÇOIS PIERRE (1744-1814)

    • Écrit par Bruno FOUCART
    • 525 mots

    La réputation et le génie de David ont précipité dans des ténèbres, à peine dissipées aujourd'hui par la curiosité des historiens d'art, plusieurs peintres français, relevant du néo-classicisme ; Peyron est l'un d'eux. « Il m'a ouvert les yeux », devait pourtant dire David de celui qui, en 1773,...

  • PORTRAIT

    • Écrit par Galienne FRANCASTEL
    • 6 166 mots
    • 15 médias
    Dans l'œuvre de David, à travers les diverses phases d'une évolution oscillant entre un classicisme antiquisant et le réalisme, le portrait constitue la partie la plus vivante et la moins soumise aux doctrines (Madame Récamier, Madame Chalgrin, la série des Conventionnels et de leur famille,...
  • RÉVOLUTION FRANÇAISE

    • Écrit par Jean-Clément MARTIN, Marc THIVOLET
    • 29 554 mots
    • 3 médias
    ...censeur, de subversion – car la représentation même de l'« ennemi intérieur » laisse supposer que ce dernier peut encore exister. C'est pour cette raison que Jacques Louis David dirige ses coups contre l'ennemi extérieur afin que soit, à l'avance, évacuées toutes les significations qui pourraient parasiter ses...
  • RÉVOLUTION FRANÇAISE ARTS SOUS LA

    • Écrit par Udolpho van de SANDT
    • 2 123 mots
    • 1 média

    Après avoir visité le Salon de 1791, le premier Salon « libre » ouvert par un décret de l'Assemblée nationale à tous les artistes sans distinction, le graveur J.-G. Wille notait dans son Journal : « J'y vis du sublime, du beau et bon, du médiocre, du mauvais et de la croûterie. » Cette idée reçue...

  • UNE ÉPOQUE EN RUPTURE. 1750-1830 (W. Hofmann) - Fiche de lecture

    • Écrit par Barthélémy JOBERT
    • 1 524 mots

    L'Univers des formes (Gallimard) franchit avec Une époque en rupture une étape capitale. Jusqu'alors cantonnée aux époques anciennes, la collection n'avait en effet jamais dépassé l'orée du xvie siècle. C'est donc un nouveau chapitre qui s'ouvre ici, chronologiquement et...

  • UN SUBLIME XIXe SIÈCLE : LA PEINTURE SOUS LA RESTAURATION ET LA MONARCHIE DE JUILLET (expositions)

    • Écrit par Adrien GOETZ
    • 1 521 mots

    Le xixe siècle n'est pas tout entier au musée d'Orsay dont les collections commencent en 1848. Ce xixe siècle est celui de la montée de l'industrie, des trains qui remplacent les canaux, de l'aluminium concurrençant la fonte, des impressionnistes, de l'affaire Dreyfus : c'est le « stupide...

Médias

Étude d'ensemble pour le «Serment des Horaces», J. L. David, 1

Étude d'ensemble pour le «Serment des Horaces», J. L. David, 1

<it>Le Serment de La Fayette à la fête de la Fédération</it>, J. L. David

Le Serment de La Fayette à la fête de la Fédération, J. L. David

<em>L’Empereur Napoléon dans son cabinet de travail aux Tuileries</em>, J.-L. David

L’Empereur Napoléon dans son cabinet de travail aux Tuileries, J.-L. David

<it>Marat assassiné</it>, J.-L. David

Marat assassiné, J.-L. David

<it>Mars désarmé par Vénus et les Grâces</it>, J.-L. David

Mars désarmé par Vénus et les Grâces, J.-L. David

<it>Portrait d'Antoine Laurent Lavoisier et de sa femme</it>, J.-L. David

Portrait d'Antoine Laurent Lavoisier et de sa femme, J.-L. David

Portrait de Juliette de Villeneuve, J. L. David

Portrait de Juliette de Villeneuve, J. L. David

<it>Portrait de Madame Récamier, à l'antique</it>, J.-L. David

Portrait de Madame Récamier, à l'antique, J.-L. David