NÉO-CLASSICISME, arts

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Psyché ranimée par le baiser de l'Amour, A. Canova

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Syon House

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Étude d'ensemble pour le «Serment des Horaces», J. L. David, 1

Étude d'ensemble pour le «Serment des Horaces», J. L. David, 1
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Autoportrait, A. R. Mengs

Autoportrait, A. R. Mengs
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La définition que les dictionnaires usuels donnent du terme néo-classicisme est assez évasive. « Tendance artistique et littéraire inspirée de l'Antiquité classique ou du classicisme du xviie siècle. // Tendance qui retourne à un certain classicisme, par réaction contre les audaces d'une période antérieure », voilà ce qu'affirme le Petit Larousse (édition de 1980) qui propose quelques exemples – peinture, sculpture, architecture – choisis entre 1750 et 1830 environ, non sans faire ressortir que les peintres, en France, « avaient partie liée avec les idéologies révolutionnaires, puis impériales ». De toutes les grandes notions stylistiques de l'histoire de l'art qui reposent sur une classification chronologique qu'on aimerait normative mais qui, à tout prendre, n'est qu'une commodité de classement arbitraire, le néo-classicisme devient aujourd'hui le plus controversée. La présenter sans avoir recours à l'histoire de l'histoire de l'art falsifierait sa portée actuelle. C'est pourquoi, tout en conservant ici l'article de Mario Praz (édition de 1971), historien fameux parmi les pionniers du néo-classicisme, à qui nous rendons hommage, il nous a paru nécessaire de situer son texte dans une généalogie aussi éclairante que possible, augmentée d'un état de la question et d'une bibliographie mise à jour à partir de 1972, année où fut organisée à Londres, sous les auspices du Conseil de l'Europe, l'importante exposition The Age of Neo-Classicism.

Le substantif néo-classicisme, créé autour de 1880, désigna d'abord très largement l'art immédiatement antérieur aux mouvements modernes. L'appellation est née, comme son corollaire ironique pompier, pour fustiger les artistes d'une époque mal aimée, soumise dans une ambiance de crise à l'imitation frénétique de l'Antiquité, et recouvrant la Révolution et l'Empire. Néanmoins, l'apparition, durant la période post-symboliste, de nouveaux « attardés », réfractaires aux courants « libérés » de l'art occidental, nécessita un élargissement du terme : so [...]

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Écrit par :

  • : ancien professeur à l'université de Rome
  • : professeur à l'université de Paris-I-Sorbonne, directeur du centre Ledoux

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«  NÉO-CLASSICISME, arts  » est également traité dans :

NÉO-CLASSICISME (littérature)

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 1 010 mots

Il semble aller de soi que le néo-classicisme se définit par rapport au classicisme. Or, au moins en littérature, ce dernier est une notion étroite, d'ailleurs problématique : elle ne vaudrait que pour la France, et durant une courte période (les années 1660-1680). Faut-il en déduire qu'il n'y aurait de néo-classicisme que français, ou en rapport avec le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-classicisme-litterature/#i_8834

ADAM ROBERT (1728-1792) ET JAMES (1730-1794)

  • Écrit par 
  • Colombe SAMOYAULT-VERLET
  •  • 587 mots
  •  • 6 médias

Les architectes et décorateurs Robert et James Adam sont les fils d'un architecte écossais, William Adam. Ce dernier, déjà mêlé au courant du retour à l'antique qui depuis Inigo Jones triomphait en Angleterre, voulut que ses fils étudient directement les œuvres de l'Antiquité et non pas seulement, comme ses compatriotes, à travers Palladio. Au cours d'un voyage en Italie et en Dalmatie, aidés de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/adam-robert-et-james/#i_8834

BOFILL RICARDO (1939- )

  • Écrit par 
  • François CHASLIN
  •  • 871 mots
  •  • 2 médias

L'architecte catalan Ricardo Bofill, né en 1939 à Barcelone, construit dès le début des années 1960 des édifices remarqués. Il travaille d'abord dans la veine organique, foisonnante, attentive aux effets de matières qui est celle de l'école de Barcelone. En 1963, il crée le Taller de arquitectura , atelier pluridisciplinaire qui connaît une grande notoriété grâce à son invent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ricardo-bofill/#i_8834

BOSIO FRANÇOIS-JOSEPH (1768-1845)

  • Écrit par 
  • Jacques de CASO
  •  • 406 mots

Sculpteur français. Né à Monaco, François-Joseph Bosio, certainement le sculpteur le plus en vue de l'Empire et de la Restauration, se forma seul, en marge des écoles ; il passa quelque temps à Paris dans l'atelier de Pajou, puis de nombreuses années en Italie où l'on pense qu'il rencontra Canova. Sa production italienne, qui fut abondante et consista surtout en œuvres religieuses, n'est pas bien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francois-joseph-bosio/#i_8834

BOUCHARDON EDME (1698-1762)

  • Écrit par 
  • Gabriella RÈPACI-COURTOIS
  •  • 963 mots
  •  • 1 média

Sculpteur parmi les plus illustres sous le règne de Louis XV, Bouchardon est considéré par ses contemporains comme l'artiste qui a « amené le goût simple et noble de l'antique » (Cochin) . Son rôle fut en effet celui d'un précurseur : alors que les Adam et les Slodtz portaient à son extrême épanouissement le style rocaille, il s'en détourna pour se faire l'interprète du mouvement culturel qui, à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edme-bouchardon/#i_8834

CAMERON CHARLES (vers 1740-1812)

  • Écrit par 
  • Olga MEDVEDKOVA
  •  • 937 mots

La biographie de l'architecte écossais Charles Cameron à longtemps posé des problèmes jusqu'à ce que des recherches récentes, notamment celles de Dimitri Shvidkovsky ( The Empress and the Architect , New Haven-Londres, Yale University Press, 1996) fassent le point sur cette question. Charles Cameron est né vers 1740. Son père, Walter Cameron, était entrepreneur en bâtiment à […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-cameron/#i_8834

CANOVA ANTONIO (1757-1822)

  • Écrit par 
  • Gérard HUBERT
  •  • 1 464 mots
  •  • 7 médias

Après avoir été célébré comme le dernier classique, Antonio Canova fut ravalé au rang des pasticheurs de l'antique et estimé le représentant le plus typique d'une période néfaste de l'art occidental. Les travaux d'E. Bassi lui ont rendu justice, en révélant esquisses, dessins et peintures qui découvrent une personnalité curieuse. Il ne convient cependant pas de séparer ses recherches de ses œuvres […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antonio-canova/#i_8834

CARSTENS ASMUS JAKOB (1754-1798)

  • Écrit par 
  • Pierre GEORGEL
  •  • 385 mots

Peintre et dessinateur danois-allemand ; né dans un village qui se trouvait alors au Danemark, mais qui appartient aujourd'hui à l'Allemagne, Asmus Jakob Carstens est revendiqué par les deux pays. Il se forme dans le climat esthétique de l'académisme nordique, à Copenhague, où il est l'élève d'Abildgaard, puis il voyage en Italie (1783), en particulier à Mantoue, où il étudie l'œuvre de Jules Roma […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/asmus-jakob-carstens/#i_8834

COROT JEAN-BAPTISTE CAMILLE (1796-1875)

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ
  •  • 1 653 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Corot, chef d'école ? »  : […] Corot se distingue donc autant du néo-classicisme qui constituait sa culture de jeunesse que d'un romantisme, devenu style officiel à l'époque de sa maturité. Admiré par Delacroix et par Baudelaire, par Millet et par Zola, il s'affiche indifférent aux débats artistiques de son temps. Sans préoccupations politiques, il commence en 1830 à peindre la cathédrale de Chartres, achevée en 1872 (musée du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/camille-corot/#i_8834

FLAXMAN JOHN (1755-1826)

  • Écrit par 
  • Jacques de CASO
  •  • 479 mots

L'Anglais John Flaxman fut à la fois un sculpteur et un dessinateur de grand talent. Son œuvre gravé, plus que sa sculpture, eut une action déterminante sur la formation et le rayonnement européen de l'esthétique néo-classique. Né dans le Yorkshire, John Flaxman a eu la carrière internationale typique des artistes à la fin du xviii e siècle. Aprè […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-flaxman/#i_8834

FÜSSLI JOHANN HEINRICH, FUSELI ou FUSELY HENRY (1741-1825)

  • Écrit par 
  • Gérard LEGRAND
  •  • 671 mots
  •  • 4 médias

Deux hommes ont coexisté en bonne intelligence dans la personnalité d'Heinrich Füssli. Descendant d'un graveur zurichois du xvii e siècle qui avait imité avec succès Callot, fils d'un érudit qui pratiquait en amateur la peinture et entretint une longue correspondance avec Winckelmann, le jeune Füssli se brouilla cependant très vite avec sa famill […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fussli-fuseli-fusely/#i_8834

GOÛT NÉOCLASSIQUE, Mario Praz - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ
  •  • 820 mots

Goût néoclassique de Mario Praz (1896-1982), foisonnante somme d'essais et d'articles publiés dès 1939 et ensuite enrichi d'éditions en éditions, marque une date dans l'histoire du goût : signal de la réhabilitation du style néoclassique, et en particulier du style Empire, cet ouvrage ouvre le chemin à des études scientifiques qui, en Italie comme dans toute l'Europe et aux […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gout-neoclassique/#i_8834

HEPPLEWHITE GEORGE (mort en 1786)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 507 mots

Ébéniste anglais et créateur de meubles dont le nom est associé, outre-Manche, au style néoclassique, qu'il contribua à y développer avec grâce dans le domaine des arts décoratifs. On sait peu de choses de l'existence de George Hepplewhite, sinon qu'il fut apprenti chez le fabricant de meubles anglais Robert Gillow (1703-1773) à Lancaster, puis ouvrit une boutique sur Redcross Street, à Londres. H […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-hepplewhite/#i_8834

ISABEY JEAN-BAPTISTE (1767-1855)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 481 mots
  •  • 2 médias

« Peintre en miniature » — comme il est simplement gravé sur la tombe du Père-Lachaise où repose également son fils Eugène (1803-1886), le peintre romantique — mais aussi, selon la titulature dont il bénéficie sous le Premier Empire, « peintre dessinateur du cabinet de S.M. l'Empereur, des cérémonies et relations extérieures », Jean-Baptiste Isabey a tenu une place considérable dans la vie artisti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-isabey/#i_8834

JOHANNOT ALFRED (1800-1837) & TONY (1803-1852)

  • Écrit par 
  • Michel MELOT
  •  • 379 mots
  •  • 1 média

Les plus célèbres et les plus prolifiques des illustrateurs romantiques furent les frères Johannot d'origine française. Le plus connu des trois frères est Tony, le plus jeune, qui naquit en Allemagne à Offenbach-sur-le-Main ; le père, François Johannot, avait été un pionnier de la lithographie. Alfred fut le collaborateur de Tony après avoir essayé, avec un succès certain mais fort éphémère, de fa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johannot-alfred-et-tony/#i_8834

KAUFFMANN ANGELICA (1741-1807)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 885 mots

L'œuvre abondante et diverse d'Angelica Kauffmann s'étend sur une demi-siècle, et intéresse une grande partie de l'Europe du xviii e  siècle. Ce peintre, né en Suisse, vit à Rome, essaie de s'installer à Londres, travaille pour les cours d'Italie, d'Allemagne, de Russie, et fréquente une grande partie de l'élite intellectuelle : Goethe, Klopstock […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/angelica-kauffmann/#i_8834

LA FASCINATION DE L'ANTIQUE(exposition)

  • Écrit par 
  • Marianne ROLAND MICHEL
  •  • 1 083 mots

Il faut saluer la double réussite d'une exposition et de son livre-catalogue, dont la complémentarité est exemplaire. L'exposition La Fascination de l ' Antique, 1700-1770 s'est tenue au musée de la Civilisation gallo-romaine, à Lyon, du 20 décembre 1998 au 14 mars 1999. Cent soixante objets, peintures, dessins, sculptures, mosaïqu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/la-fascination-de-l-antique/#i_8834

LANDON CHARLES-PAUL (1760-1826)

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 546 mots

Peintre, critique d'art et éditeur. Élève de F.-A. Vincent et de J.-B. Regnault (dont les ateliers étaient rivaux de celui de David), Landon remporta le grand prix de Rome en 1792 et exposa au Salon jusqu'en 1812 des tableaux mythologiques et des allégories. Son style précieux, à la composition harmonieuse et au coloris frais, est empreint de la suavité aimable chère à une époque qui n'oublia jama […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-paul-landon/#i_8834

L'ANTIQUITÉ RÊVÉE. INNOVATIONS ET RÉSISTANCES AU XVIIIe SIÈCLE (exposition)

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 1 079 mots

C'est une exposition remarquable que le musée du Louvre a offerte à son public avec L'Antiquité rêvée. Innovations et résistances au XVIII e   siècle (2 décembre 2010-14 février 2011). À travers un choix de plus de cent cinquante œuvres majeures, l'ambition était d'illustrer la naissan […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-antiquite-revee-innovations-et-resistances-au-xviiie-siecle/#i_8834

LIVRE

  • Écrit par 
  • Jacques-Alexandre BRETON, 
  • Henri-Jean MARTIN, 
  • Jean TOULET
  •  • 26 563 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'académisme »  : […] Dès le règne de Louis XVI, on perçoit dans les livres une altération des tendances «  rococo ». L'ornement reflète le succès des recueils d'antiques, les figurations délaissent le spontané mondain. Malgré l'interruption révolutionnaire, la continuité de l'art du livre, depuis la fin de l'Ancien Régime jusqu'à l'Empire, est assurée par de nombreux éléments : permanence de la gravure sur cuivre, mêm […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/livre/#i_8834

MÉTAL ARTS DU

  • Écrit par 
  • Catherine ARMINJON
  •  • 11 119 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le fer »  : […] Des textes égyptiens datant d'environ 3500 avant J.-C. mentionnent l'existence de l'utilisation du fer. À Gerzeh, des éléments de perles fabriqués à partir de fer météorique ont été retrouvés, mais l'emploi de ces épaves de fer comme bijoux ne constitue pas un point de départ certain pour l'art du fer. Le travail de mise en forme de ce métal n'a, pour ainsi dire, pas évolué de la préhistoire à nos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-du-metal/#i_8834

MOBILIER

  • Écrit par 
  • Colombe SAMOYAULT-VERLET
  •  • 4 414 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Le néoclassicisme, style Louis XVI et style Empire »  : […] Le style Louis XVI s'impose comme une réaction contre l'exubérance du rocaille. Les pieds droits, les dossiers carrés ou en médaillon, les cannelures, les ornements à l'antique (pompéiens) caractérisent les meubles créés en France par des ébénistes tels Oeben, Carlin, Beneman, Riesener, Weisweiler, des menuisiers comme Hauré, les Sené ou Georges Jacob ; en Allemagne par Abraham et David Roentgen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mobilier/#i_8834

NATURE MORTE

  • Écrit par 
  • Robert FOHR
  •  • 5 707 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La France : de Baugin à Chardin »  : […] À Paris, dans la première moitié du xvii e  siècle, l'influence flamande véhiculée par la colonie artistique de Saint-Germain-des-Prés se combine à la leçon caravagesque, donnant naissance à un style français, caractérisé par la simplicité des compositions, un choix d'objets restreint, un coloris souvent froid, une certaine uniformité de l'éclaira […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nature-morte/#i_8834

ORFÈVRERIE

  • Écrit par 
  • Gérard MABILLE
  •  • 5 567 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Le XVIIIe siècle : du style rocaille au néo-classicisme »  : […] C'est vers 1725-1730 que s'opéra un nouveau changement de goût, qui devait se traduire par l'épanouissement, en France, du genre pittoresque ou style rocaille, dont le rococo doit être considéré comme l'expansion internationale. L'orfèvre, dessinateur et architecte Juste Aurèle Meissonnier a sans aucun doute joué un rôle moteur dans la genèse de ce nouveau style, caractérisé par un goût effréné p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orfevrerie/#i_8834

PIRANÈSE (1720-1778)

  • Écrit par 
  • Sylvia PRESSOUYRE
  •  • 2 195 mots
  •  • 1 média

La série des Prisons ( Invenzioni di carceri ) de Piranèse, publiée en 1745, puis rééditée en 1760, a valu à son auteur une célébrité durable. Les premiers, les Anglais, néo-classiques et néo-gothiques, se sont enthousiasmés pour ces œuvres ; après Walpole et De Quincey, Hugo, Nodier, Gautier se sont approprié l'univers imaginaire du graveur, attachant s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piranese/#i_8834

PORTUGAL

  • Écrit par 
  • Roger BISMUT, 
  • Cristina CLIMACO, 
  • Michel DRAIN, 
  • José-Augusto FRANÇA, 
  • Michel LABAN, 
  • Jorge MORAÏS-BARBOSA, 
  • Eduardo PRADO COELHO
  •  • 40 038 mots
  •  • 27 médias

Dans le chapitre « De l'esthétique des Lumières à l'art contemporain »  : […] Le 1 er  novembre 1755, Lisbonne, ville d'un quart de million d'habitants, fut détruite par un tremblement de terre d'une ampleur jamais enregistrée et dévorée par un incendie monstrueux. Dix mille morts, des pertes incalculables, la terreur, la misère, mais aussi une réaction étonnante qui conduisit à la reconstruction, voire à la « re-création » de la capitale disparue. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/portugal/#i_8834

QUATREMÈRE DE QUINCY ANTOINE CHRYSOSTOME QUATREMÈRE dit (1755-1849)

  • Écrit par 
  • Daniel RABREAU
  •  • 1 430 mots

« Esprit supérieur, que la France n'apprécia pas assez de son vivant, que la jeunesse vers la fin insultait à plaisir, qui ne s'appliquait point en effet à plaire, et qui ne craignait point du tout de choquer ou même de braver son public et son temps : espèce de Royer-Collard dans sa sphère, ennemi aussi de la démocratie dans l'art, mais non point respecté comme l'autre, et qui semblait même jouir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/quatremere-de-quincy/#i_8834

ROMANTISME

  • Écrit par 
  • Henri PEYRE, 
  • Henri ZERNER
  •  • 22 144 mots
  •  • 17 médias

Dans le chapitre « La sculpture et l'architecture »  : […] On n'a guère parlé jusqu'ici que de la peinture, ne citant que quelques sculptures. L'époque romantique produisit cependant des œuvres retentissantes dans ce domaine, telles que le Roland furieux (Salon de 1831, Louvre) de Jehan Duseigneur (1808-1866). Mais les vraies réussites, comme les chefs-d'œuvre de Rude et de Barye, ou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/romantisme/#i_8834

ROME

  • Écrit par 
  • Géraldine DJAMENT, 
  • Sylvia PRESSOUYRE
  •  • 11 410 mots
  •  • 14 médias

Dans le chapitre « Un conservatoire des arts »  : […] Mais l'Europe se lasse et, après les excès du rococo, aspire encore à la sérénité des modèles classiques. Il n'y a jamais eu autant d'étrangers à Rome qu'en 1750. Les fausses ruines de la villa Albani (vers 1760), les stèles de la place des Chevaliers de Malte (1765) satisfont un goût nouveau, antiquisant et romantique à la fois. Bientôt le Vatican ouvre ses galeries d'antiques, récemment décorées […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rome/#i_8834

SERGEL JOHAN TOBIAS (1740-1814)

  • Écrit par 
  • Jacques de CASO
  •  • 340 mots
  •  • 1 média

Avec Thorvaldsen, Johan Tobias Sergel est une des grandes figures de la sculpture dans les pays du nord de l'Europe. Né en Suède, il séjourne d'abord à Paris à la fin des années 1750 ; il regagne ensuite la Suède avant de partir pour Rome en 1767, où il réside neuf ans. Avant de se fixer définitivement en Suède, où il obtient un grand renom, il séjourne encore en France et en Angleterre. Sergel es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johan-tobias-sergel/#i_8834

SHERATON THOMAS (1751-1806)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 997 mots

Ébéniste anglais, champion du néo-classicisme, Thomas Sheraton donna son nom, durant la dernière phase de l'ère géorgienne (de l'avènement du roi George I er , en 1714, à la mort de George IV, en 1830), à un style de mobilier caractérisé par un extrême raffinement, qui fut sans doute à l'origine de l'inspiration principale des créateurs de meubles à la fin du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-sheraton/#i_8834

TAPISSERIE

  • Écrit par 
  • Pascal-François BERTRAND
  •  • 7 989 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Le xixe siècle : les prémices du renouveau »  : […] La nouvelle répartition des fortunes et la crise que traversaient les métiers d'art depuis la tourmente révolutionnaire française entraînèrent la fermeture de la plupart des ateliers en Europe. Une modeste production se maintint en France, car Napoléon avait eu pour dessein de faire de la tapisserie le principal ornement des maisons impériales, à laquelle il faut ajouter la fabrication de garnitur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tapisserie/#i_8834

TRIESTE, ville néo-classique

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre MOUILLESEAUX
  •  • 1 626 mots

Dans le jardin lapidaire de l'antique colline de San Giusto qui domine le port de Trieste, un reposoir en forme de cella abrite le cénotaphe élevé à la mémoire de Winckelmann, œuvre d'un élève de Canova. Trieste connut dans l'Europe des Lumières un instant de célébrité, en 1768, au moment de l'assassinat du fondateur de l'histoire de l'art comme discipline moderne, véritabl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/trieste-ville-neo-classique/#i_8834

UN SUBLIME XIXe SIÈCLE : LA PEINTURE SOUS LA RESTAURATION ET LA MONARCHIE DE JUILLET (expositions)

  • Écrit par 
  • Adrien GOETZ
  •  • 1 530 mots

Le xix e  siècle n'est pas tout entier au musée d'Orsay dont les collections commencent en 1848. Ce xix e  siècle est celui de la montée de l'industrie, des trains qui remplacent les canaux, de l'aluminium concurrençant la fonte, des impressionnistes, de l'affaire Dreyfus : c'est le « stupide […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/un-sublime-xixe-siecle-la-peinture-sous-la-restauration-et-la-monarchie-de-juillet/#i_8834

VALLIN DE LA MOTHE JEAN-BAPTISTE MICHEL (1729-1800)

  • Écrit par 
  • Olga MEDVEDKOVA
  •  • 930 mots

L'œuvre de l'architecte Vallin de la Mothe est un chapitre de l'histoire de l'expansion de l'art français et appartient presque exclusivement à la Russie. Le premier article qui lui fut consacré fut publié par Louis Réau en 1922 dans la revue L'Architecture (n o  12). Des recherches furent ensuite menées par Boris Lossky qui a découvert, au musée de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-michel-vallin-de-la-mothe/#i_8834

WICAR JEAN-BAPTISTE (1762-1834)

  • Écrit par 
  • Bruno FOUCART
  •  • 449 mots

Le collectionneur et donateur du musée de Lille a fait oublier le peintre. Pourtant, l'élève de David, appliqué, au néo-classicisme strict sinon scolaire, qui mène en Italie une carrière plus qu'honorable, est, de par ses limites mêmes, un bon témoin de la vie artistique de son temps. D'emblée, Wicar se révèle plus volontiers dessinateur que peintre ; son grand titre de gloire est l'élaboration de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-wicar/#i_8834

WINCKELMANN JOHANN JOACHIM (1717-1768)

  • Écrit par 
  • Horst RÜDIGER
  •  • 1 826 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'apogée »  : […] L'œuvre maîtresse de Johann Joachim Winckelmann, Geschichte der Kunst des Altertums (1764, Histoire de l'art de l'Antiquité ), puis les Anmerkungen (1767, Remarques ) y afférentes sont issues des célèbres descriptions des statues du Belvédère du Vatican, surtout de l' Apollon et du […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/johann-joachim-winckelmann/#i_8834

Voir aussi

Pour citer l’article

Mario PRAZ, Daniel RABREAU, « NÉO-CLASSICISME, arts », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 22 mai 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-classicisme-arts/