GUINÉE ÉQUATORIALE

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Guinée équatoriale : carte physique

Guinée équatoriale : carte physique
Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Guinée équatoriale : drapeau

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Nom officielRépublique de Guinée équatoriale (GQ)
Chef de l'ÉtatTeodoro Obiang Nguema Mbasogo (depuis le 3 août 1979, élu le 12 octobre 1982)
Chef du gouvernementFrancisco Pascual Obama Asue (depuis le 23 juin 2016)
CapitaleMalabo
Langues officiellesespagnol, français
Unité monétairefranc CFA (XAF, franc de la Coopération financière en Afrique centrale)
Population1 532 000 (estim. 2017)
Superficie (km2)28 051
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Seul État africain de langue espagnole, la Guinée équatoriale a longtemps été un pays fermé. Héritier d'une situation coloniale où le paternalisme franquiste s'était ingénié à isoler ce pays devenu la chasse gardée de l'Église catholique et des milieux d'affaires métropolitains espagnol, le régime dictatorial qui a gouverné la République de 1969 à 1979 a atteint les limites de la pathologie politique et transformé une société naguère prospère en une population de victimes et de réfugiés. Le coup d'État de 1979, mené par des proches de l'ancien dictateur, n'a rétabli la démocratie que de manière purement formelle. Dans cette logique, il n'est guère étonnant que la récente manne pétrolière ne profite qu'aux proches du régime et ne contribue en rien à l'amélioration des conditions de vie des populations.

Guinée équatoriale : carte physique

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Carte physique de la Guinée équatoriale. 

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Guinée équatoriale : drapeau

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Guinée équatoriale (1968 ; off. 1978). Trois bandes horizontales verte, blanche et rouge, avec un triangle bleu clair basé au guindant, symbole de l'intégrité territoriale (le bleu de la mer qui unit les parties continentale et insulaire du pays). Seul le drapeau d'État est chargé en son... 

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Une situation géopolitique singulière

La Guinée équatoriale (l'ancienne Guinée espagnole) est un pur accident de l'histoire coloniale et son caractère artificiel est patent si l'on considère que cette République de 28 051 kilomètres carrés est constituée, jusqu'en 1980, de deux provinces séparées par plusieurs centaines de kilomètres d'océan. On distingue tout d'abord une province insulaire de 2 034 kilomètres carrés, Bioko (ex-Fernando Póo, un temps rebaptisée Macías Nguema Biyogo), formée par l'île homonyme (2 017 km2) à laquelle est administrativement rattaché le très lointain îlot d'Annobón (Pagalu au temps du dictateur). Celui-ci occupe 17 kilomètres carrés au bout de l'arc volcanique qui commence au mont Cameroun et se poursuit par Bioko et les îles indépendantes de São Tomé et Príncipe.

Annobón est la seule terre africaine où l'on parle officiellement espagnol au sud de l'équateur. Sur cet archipel distendu, l'Espagne a greffé la province essentiellement continenta [...]

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«  GUINÉE ÉQUATORIALE  » est également traité dans :

MACÍAS NGUEMA FRANCISCO (1924-1979)

  • Écrit par 
  • René PELISSIER
  •  • 830 mots

« L'unique miracle que la Guinée équatoriale ait produit », selon les propres termes du dictateur qui avait donné cette modeste définition de sa personne, a terminé sa macabre carrière sous les balles d'un peloton d'exécution, le 29 septembre 1979, après avoir été renversé par son neveu, bras droit et successeur. Cette fin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/francisco-macias-nguema/#i_33969

MALABO

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 274 mots
  •  • 1 média

Capitale de la Guinée équatoriale, Malabo se situe sur la côte nord de l'île de Bioko (anc. Fernando Póo) au bord d'un volcan submergé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/malabo/#i_33969

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Pour citer l’article

René PELISSIER, « GUINÉE ÉQUATORIALE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 septembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/guinee-equatoriale/