ÉLÉGIE

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Ce petit genre poétique, d'abord caractérisé uniquement par l'emploi d'une forme métrique, le distique élégiaque, s'est spécialisé chez les Latins dans un « lyrisme modéré et fleuri » faisant « la plus large part aux émotions personnelles du poète » (J. Bayet). On a continué, dans les littératures postérieures, à désigner du nom d'élégies des poèmes exprimant des sentiments tendres et mélancoliques, notamment les joies mais surtout les peines de l'amour. Chez les Grecs, le distique élégiaque (strophe formée d'un hexamètre dactylique suivi d'un pentamètre dactylique, le nombre de distiques qui entrent dans la composition d'une pièce étant indéterminé), loin d'être réservé à la poésie personnelle, était plutôt apprécié pour ses vertus gnomiques : « exhortations » morales et militaires de Callinos et de Tyrtée (~ viie s.), sentences sociales et politiques de Solon (~ viie-~ vie s.) et de Théognis (fin du ~ vie s.), lyrisme (très général) de Mimnerme (fin du ~ viie s.) et de Simonide (~ vie-~ ve s.). Ce sont les Alexandrins Callimaque et Philétas (début du ~ iiie s.) qui s'en servent les premiers pour exprimer la passion amoureuse, mais de façon encore impersonnelle et à grand renfort d'allusions mythologiques. Dans la littérature latine, Catulle reprend, après Ennius, le distique élégiaque non dans les poèmes qu'il adresse à Lesbie, mais dans ses épigrammes (comme plus tard Martial) et dans les pièces où il imite les Alexandrins. C'est à l'époque augustéenne que le genre élégiaque se fixe et donne des œuvres qui figurent parmi ses plus belles réussites, grâce à l'accord privilégié de l'expression de sentiments intimes, souvent caractérisés par des élans et des chutes, et d'un système métrique dont l'effet général (puisque les deux hémistiches du pentamètre sont analogues au premier hémistiche de l'hexamètre) est « celui de la v [...]

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  • : agrégé de l'Université, maître assistant à l'université de Paris-VII

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‘ABBĀS IBN AL-AḤNAF AL- (748 env.-env. 808)

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  • Régis BLACHÈRE
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À la différence des autres poètes de son temps, al-‘Abbās s'est refusé à n'être qu'un amuseur ou un panégyriste. Il est plutôt le chantre de l'amour, de l'espérance qui le voit naître, des déchirements qui le voient finir. Toutefois cet élégiaque demeure dans les limites de l'« esprit courtois » dont il est, après Bassār, et bien plus que Muslim, le représentant le plus parfait. Issu d'une famille […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-abbas-ibn-al-ahnaf/#i_192

AKHṬAL AL- (640 env.-env. 709)

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« Le Disert », sobriquet sous lequel est resté célèbre Ghiyāth b. Ghawth b. al-Ṣalt, l'un des panégyristes les plus représentatifs du genre sous les Umayyades de Damas. Al-Akhṭal appartenait à la tribu des Taghlib qui nomadisait sur l'Euphrate moyen et jusqu'en Djazīra et était restée de confession chrétienne. Il naquit soit à Ḥīra, en basse Babylonie, soit à Ruṣāfa (l'ancienne Sergiopolis). Sa vi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-akhtal/#i_192

AL-KHANSĀ' (575 env.-630)

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  • Universalis
  •  • 224 mots

Connue pour ses élégies, al-Khansā’ (Tumādir bint ‘Amr al-Khansā’, morte après 630) fut l'une des plus grandes poétesses du monde arabe. La mort de son frère Mu’āwiyah et de son demi-frère Sakhr, chefs de tribu tués lors d'une razzia avant la naissance de l'islam, plonge al-Khansā’ dans un deuil profond. Les élégies funèbres qu'elle compose à la suite de leur décès et celle écrite en l'honneur d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/al-khansa/#i_192

BERTIN ANTOINE DE (1752-1790)

  • Écrit par 
  • Édouard GUITTON
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Comme Chabanon, Léonard et Parny, comme plus tard Leconte de Lisle, le chevalier de Bertin est né sous les tropiques (à l'île Bourbon). Son œuvre est mince, mais elle mérite de survivre à l'oubli. Transplanté en France dès l'âge de neuf ans, il y mène bientôt la vie facile et dissipée des jeunes officiers nobles de l'Ancien Régime. S'il s'était contenté de ciseler de charmants petits riens pour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/antoine-de-bertin/#i_192

LES ÉLÉGIES DE DUINO, Rainer Maria Rilke - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
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Dans le chapitre « La poésie, seul salut »  : […] Les deux premières Élégies portent les traces de la crise que Rilke vient de traverser et qui culmina dans les Cahiers de Malte Laurids Brigge (1911). Face à la complétude de l'ange, l'homme n'est rien qu'imperfection, aspiration vaine, impuissance. « Tout ange est terrible./ Pourtant, – malheur à moi – fatals oiseaux de mon âme,/ je vous invoque sacha […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-elegies-de-duino/#i_192

ÉLÉGIES ET HYMNES, Friedrich Hölderlin - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Isabelle KALINOWSKI
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Dans le chapitre « Une philosophie de l'Histoire »  : […] La période dite des « hymnes, odes et élégies » (1800-1803) est généralement considérée comme le sommet de la production poétique de Hölderlin. Elle rassemble des œuvres aussi importantes que Pain et vin , Retour , Le Rhin , Fête de paix , Patmos ou Souvenir . Les po […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elegies-et-hymnes/#i_192

ÉPÎTRE, littérature

  • Écrit par 
  • Jean MARMIER
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La définition courante, « lettre en vers », marque bien la distance qui s'est creusée entre le mot et ses dérivés, épistolaire et épistolier, liés habituellement à la lettre en prose. Les limites du genre n'en restent pas moins très flottantes. Le message confié à l'épître, qu'il soit fictif ou réel, peut aller de l'invitation à boire à la méditation abstruse. Les formes poétiques aptes à le recev […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epitre-litterature/#i_192

GENRES LITTÉRAIRES

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  • Jean-Marie SCHAEFFER
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Dans le chapitre « Un acte de communication »  : […] De tout ce qui précède, il ressort que les catégories génériques relèvent pour l'essentiel de la dimension pragmatique de la littérature, c'est-à-dire de la dynamique communicationnelle des œuvres. Une œuvre littéraire n'est jamais uniquement une réalité textuelle (qu'elle soit écrite ou orale), mais aussi un acte, une interaction verbale socialement réglée entre un auteur et un public. Quel que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genres-litteraires/#i_192

GRAY THOMAS (1716-1771)

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  • Pascal AQUIEN
  •  • 866 mots

Solitaire et mélancolique, grand admirateur de la nature « sauvage », Thomas Gray, l'un des grands noms de la poésie anglaise du xviii e siècle, manifesta aussi un intérêt profond pour les littératures celtique et nordique, se faisant ainsi le héraut de ce qui allait être la sensibilité romantique. Né le 26 décembre 1716 à Londres, Gray fut le se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/thomas-gray/#i_192

HÖLDERLIN FRIEDRICH (1770-1843)

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  • Jean-Pierre LEFEBVRE
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Dans le chapitre « “La Mort d'Empédocle”, “Odes”, “Hymnes”, “Élégies” »  : […] Il est vraisemblable que cette “histoire” influença indirectement le développement de son unique projet dramatique “propre”, La Mort d'Empédocle  : tragédie politique de l'homme qui refuse le trône que lui offrent ses concitoyens, mais aussi tragédie de l'homme fasciné par l'engloutissement dans la mort et le retour à l'élémentaire. Hölderlin y travailla pendant son premier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/friedrich-holderlin/#i_192

HOPE ALEC DERWENT (1907-2000)

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  • Universalis
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Le poète australien A. D. Hope était surtout connu pour ses élégies et ses satires. Avec « The Death of the Bird » et « Moschus Moschiferus », il se forgea une réputation d'auteur capable d'écrire des vers plein d'esprit, caustiques et allusifs, dans le style clair de John Dryden. Né le 21 juillet 1907 à Cooma, en Nouvelle Galles du Sud, Alec Derwent Hope publie ses premiers poèmes à l'âge de quat […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alec-derwent-hope/#i_192

HOWL, Allen Ginsberg - Fiche de lecture

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Dans le chapitre « De la chute à la rédemption »  : […] L'élégie funèbre commence avec la descente aux enfers d'une nation qui a trahi ses idéaux démocratiques et humanitaires. « J'ai vu les plus grands esprits de ma génération détruits par la folie, affamés hystériques nus,/ se traînant à l'aube dans les rues nègres à la recherche d'une furieuse piqûre... » : Ginsberg module son constat rhapsodique comme un gémissement continu qui se tiendrait au bord […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/howl/#i_192

LATINES (LANGUE ET LITTÉRATURE) - La littérature

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  • Pierre GRIMAL
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LYRISME

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  • Jamel Eddine BENCHEIKH, 
  • Jean-Pierre DIÉNY, 
  • Jean-Michel MAULPOIX, 
  • Vincent MONTEIL, 
  • René SIEFFERT
  •  • 10 721 mots
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OVIDE (43 av. J.-C. - 17 apr. J.-C.)

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  • Simone VIARRE
  •  • 1 400 mots

Dans le chapitre « Un poète érotique »  : […] Publius Ovidius Naso est né à Sulmone, petite ville qui garde son souvenir attendri dans l'immuable décor des Abruzzes. Il étudia à Rome où il fut, selon le témoignage de Sénèque le Père, l'élève brillant de rhéteurs célèbres. Il fit, avec son ami Aemilius Macer, le classique voyage en Grèce. Il aima Rome et tout ce qu'elle offrait alors à qui cherchait distractions, cercles littéraires et système […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ovide/#i_192

POÉSIES, Walther von der Vogelweide - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Patrick DEL DUCA
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Dans le chapitre « Les poèmes gnomiques et politiques »  : […] La poésie gnomique est une poésie didactique recouvrant la plupart des domaines de la vie de l'homme médiéval. Dans ses Sangsprüche , Walther fustige les vices, condamne les mœurs dissolues et la décadence de la courtoisie, loue des vertus telles que l'hospitalité, la générosité, l'amitié véritable ; il dispense aussi des conseils sur l'éthique des seigneurs et des princes, l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/poesies-walther-von-der-vogelweide/#i_192

PROPERCE (env. 57-env. 15 av. J.-C.)

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  • Pierre GRIMAL
  •  • 1 373 mots

Dans le chapitre « Cynthia ou l'inspiration »  : […] Sextus Propertius est contemporain de Virgile, mais plus jeune que lui. On place, par conjecture, sa naissance vers 57 avant J.-C., peut-être un peu plus tard. Il appartenait à une famille noble, certainement riche, qui vivait dans la région d'Assise, mais il nous apprend qu'il avait perdu son père de très bonne heure et quelques années plus tard sa mère. Frappé par les confiscations qui accompagn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/properce/#i_192

LES REGRETS, Joachim du Bellay - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Yvonne BELLENGER
  •  • 848 mots

Dans le chapitre « Regrets, satires et éloges »  : […] Ils se composent de 191 sonnets d'alexandrins et s'ordonnent selon un schéma assez clair : les « regrets » proprement dits – la veine élégiaque – disent le désarroi du poète éloigné de sa terre natale : « Je me promène seul sur la rive latine,/ La France regrettant, et regrettant encor,/ Mes antiques amis, mon plus riche trésor,/ Et le plaisant séjour de ma terre angevine » (sonnet 19). Suivent l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-regrets/#i_192

RILKE RAINER MARIA (1875-1926)

  • Écrit par 
  • Claude DAVID
  •  • 3 475 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Plainte et célébration »  : […] L'achèvement des Cahiers ouvre dans la vie de Rilke une crise profonde : lui qui n'avait eu jusqu'alors qu'à se méfier de sa trop grande facilité traverse pour la première fois une longue période de sécheresse. Il voyage : en Espagne, en Égypte, à Venise. Il traduit : le Centaure de Maurice de Guérin, des sonnets de Louise Labé, un sermon sur l'amour d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rainer-maria-rilke/#i_192

SECOND JEAN (1511-1536)

  • Écrit par 
  • Françoise JOUKOVSKY
  •  • 652 mots

Né à La Haye, ce grand poète néo-latin — de son vrai nom Jean Everaerts — est européen par ses voyages, dont ses propres relations nous transmettent l'itinéraire daté. Sa première jeunesse a pour cadre Malines, mais dès 1532 il va passer un an à Bourges pour étudier le droit auprès d'Alciat. En 1534, il repart pour l'Espagne et devient secrétaire de l'archevêque de Tolède. Le voici célèbre en quel […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-second/#i_192

TENNYSON ALFRED (1809-1892)

  • Écrit par 
  • Jean-Georges RITZ
  •  • 1 472 mots

Dans le chapitre « Les frustrations d'une lente maturité »  : […] Alfred Tennyson naquit au presbytère de Somersby, comté de Lincoln, quatrième des douze enfants du révérend Charles Tennyson. La mère, très pieuse, eut jusqu'à sa mort en 1865 une très grande influence sur son fils. Mais la famille était marquée par l'injuste décision d'un grand-père qui avait déshérité son fils aîné au profit du cadet et lui avait imposé la vie de pasteur sans qu'il en eût la voc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/alfred-tennyson/#i_192

THÉOGNIS DE MÉGARE (2e moitié VIe s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Dominique RICHARD
  •  • 340 mots

La poésie de Théognis de Mégare est une poésie élégiaque : écrites en distiques (petites strophes composées d'un vers long, l'hexamètre, et d'un vers plus court, le pentamètre), les élégies peuvent exprimer les sentiments les plus divers. Ainsi, l'œuvre de Théognis de Mégare, écrite en dialecte ionien, est la plus considérable de la poésie dite gnomique, c'est-à-dire la poésie morale de maximes. C […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theognis-de-megare/#i_192

TIBULLE (env. 50-19 av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Pierre GRIMAL
  •  • 1 366 mots

Avec Properce et, une génération après lui, Ovide, Tibulle est le représentant du genre élégiaque à Rome. Il semble même qu'il ait été l'initiateur de l' élégie amoureuse de langue latine et ait montré la voie aux deux autres. Il appartient à une époque où la sensibilité romaine, après une longue période de guerres civiles, découvre les bienfaits de la paix. Tibulle est contemporain de Virgile, av […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tibulle/#i_192

LES TOMBEAUX, Ugo Foscolo - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Claude-Henry du BORD
  •  • 974 mots

Dans le chapitre « Une poésie sépulcrale »  : […] Le romantisme italien ne connaît pas les mêmes remous que ceux qui bouleversèrent la France et l'Angleterre ; tous se passe par lente assimilation, par résolution discrète de tendances. Ainsi, Foscolo va transformer l'héritage de la poésie sépulcrale anglaise de Thomas Gray ( Élégie écrite dans un cimetière de campagne , 1751) et d'Edward Young ( Nuits , […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-tombeaux/#i_192

TYRTÉE (VIIe s. av. J.-C.)

  • Écrit par 
  • Dominique RICHARD
  •  • 354 mots

Poète d'inspiration guerrière comme le fut Callinos d'Éphèse (~ vii e  s.). La légende veut que Tyrtée soit un pauvre maître d'école de l'Attique, boiteux et peu sain d'esprit, que les Athéniens auraient par dérision envoyé aux Spartiates qui leur demandaient, guidés par l'oracle de Delphes, un général pour la seconde guerre contre Messène. Outre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tyrtee/#i_192

Pour citer l’article

Bernard CROQUETTE, « ÉLÉGIE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 23 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/elegie/