Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre " Unification des interactions" : … apportaient les premières confirmations expérimentales par la découverte de la nouvelle facette des *interactions faibles prédite par cette théorie, à savoir celle exprimée par l'échange du boson Z0. La production des bosons W et Z0 dans les collisions proton-antiproton en 1983, puis l'analyse fine de leurs caractéristiques… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 29 septembre 1931 à Chicago, James Watson Cronin est le fils d'un professeur de latin et de grec à l'université méthodiste de Dallas (Texas). Il fit ses études supérieures à l'université de Chicago et y soutint sa thèse en 1955. Il rejoignit alors le groupe de physiciens travaillant auprès d'un nouvel accélérateur, le cosmotron de Brookhaven… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Alain LAVERNE
Dans le chapitre "La notoriété" : … professeur au California Institute of Technology. Il contribue de façon déterminante à l'étude des *interactions faibles, en collaboration avec Murray Gell-Mann, avec la mise au point de la théorie V — A, en 1958, et l'hypothèse du courant vectoriel conservé, qui peut être considérée comme l'ancêtre de la théorie unifiée des interactions… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 10 mars 1923 dans un ranch du Nebraska, Val Logsdon Fitch fut, durant la Seconde Guerre mondiale, envoyé comme militaire-technicien au laboratoire de Los Alamos, où il devint un expérimentateur expert en côtoyant les grands physiciens attachés au projet Manhattan. Il compléta ses études universitaires après la guerre à l'université McGill de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Écrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "La théorie électrofaible" : … symétrie est le groupe SU(2). Cette construction théorique permet d'unifier l'électromagnétisme et* l'interaction faible en une seule théorie dite « électrofaible ». En termes mathématiques, cela signifie que la théorie unifiée admet un groupe de symétrie locale qui contient comme sous-groupe SU(2) et U(1). Le modèle de Weinberg et Salam choisit… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les théories de jauge " : … 1), la charge correspondante devient une caractéristique plus abstraite des particules considérées. *Pour l’interaction nucléaire faible, cette charge est le caractère qui distingue le neutrino de l’électron, et le groupe de jauge, très voisin du groupe des rotations de l'espace ordinaire, est appelé SU(2). Unifier électromagnétisme et interaction… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 15 juillet 1922 à New York dans une famille d'émigrés russes, Leon Lederman servit trois ans dans l'armée américaine durant la Seconde Guerre mondiale, puis fit ses études à l'université Columbia de New York où il soutint sa thèse en 1951. Nommé professeur de physique en 1958, il resta à Columbia jusqu'en 1979, année où il devint directeur du… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… proposèrent qu'elles n'étaient qu'une seule particule – maintenant notée K0 – et que *l'interaction faible responsable de leur désintégration ne respectait pas la symétrie de parité. Ils en conclurent qu'il était indispensable de soumettre à vérification expérimentale le fait que « l'interaction faible distingue la droite de la gauche… Lire la suiteÉcrit par : Bernard SILVESTRE-BRAC
Dans le chapitre "Propriétés du neutron" : … noyaux (Z, A) en d'autres (Z + 1, A) avec l'émission simultanée d'un électron ; elle relève de *l'interaction faible. Wolfgang Pauli, pour sauvegarder la loi de conservation de l'énergie, proposa l'existence d'une particule neutre, l'antineutrino ̄ν, participant à la réaction. Le mécanisme de base repose sur la réaction fondamentale n → p + e… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les réactions nucléaires" : … en 1934 par Enrico Fermi. Les deux modes β— et β+ de ce phénomène relèvent de *l'interaction nucléaire faible et changent un noyau en un isobare selon les réactions : (A, Z) → (A, Z + 1) + électron + antineutrino ; (A, Z) → (A, Z — 1) + positon + neutrino.… Lire la suiteÉcrit par : Luc VALENTIN
… des temps nucléaires, manifestent une autre interaction typique de la physique subatomique : *l'interaction faible, ainsi appelée parce que son intensité effective est environ 1014 fois plus faible que celle des forces nucléaires, tout au moins pour les énergies mises en jeu au cours d'une transition β et même d'une désintégration… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… gravitationnelles, électromagnétiques et nucléaires fortes sont invariantes par parité. Les *interactions faibles violent de façon maximale cette symétrie. Cette caractéristique proposée en 1956 par les physiciens chinois Tsung Dao Lee et Chen Ning Yang fut vérifiée quelques mois plus tard par l'observation d'asymétries angulaires dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Maurice JACOB, Bernard PIRE
Dans le chapitre "La famille des bosons" : … De même, les interactions fortes sont liées à l'échange de gluons entre les quarks et *les interactions faibles – suivant qu'elles changent ou préservent la charge des particules – à l'échange de W chargés ou de Z neutres. Le photon, le gluon, le W et le Z sont aussi des particules élémentaires. Ces quanta des champs de forces,… Lire la suiteÉcrit par : Claude COHEN-TANNOUDJI, Jacques DUPONT-ROC, Gilbert GRYNBERG, Bernard PIRE
Dans le chapitre " Gluons et bosons faibles" : … De même, les interactions nucléaires fortes sont décrites par l'échange de gluons et les* interactions faibles par l'échange de W chargés ou de Z neutres. Les gluons, W et Z sont des bosons élémentaires. Leur existence a été prédite par les théories de jauge des interactions nucléaires et leur découverte expérimentale est à la base de la confiance… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Eudes AUGUSTIN, Michel PATY, Bernard PIRE
Dans le chapitre "Historique" : … 1933, et Enrico Fermi l'incorpora en 1934 à sa théorie de la radioactivité β, qui allait devenir la *théorie des interactions faibles. Frederick Reines et Clyde L. Cowan réussirent à obtenir la première mise en évidence expérimentale de l'existence des neutrinos en les détectant, en 1953-1956, auprès du réacteur nucléaire de Savannah River… Lire la suiteÉcrit par : Roland OMNÈS
Dans le chapitre "Interactions faibles" : … Les* interactions faibles sont responsables d'un grand nombre de désintégration de particules comme, par exemple, la désintégration β des noyaux. Une de leurs caractéristiques les plus remarquables consiste en leur violation de certaines propriétés de symétrie, comme celle de la parité, et, plus faiblement, celle de l'invariance par renversement de… Lire la suiteÉcrit par : Robert KLAPISCH
… le laboratoire Nevis était à cette époque l'un des centres les plus avancés dans le domaine de *l'interaction faible auquel Carlo Rubbia va consacrer l'essentiel de ses recherches pendant les trois décennies suivantes. Après dix-huit mois à Columbia, il revient à Rome où Conversi s'était installé entre-temps. L'équipe prépare une expérience au… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Steven Weinberg proposèrent, indépendamment, la théorie selon laquelle l'électromagnétisme et *l'interaction nucléaire faible sont issues d'une même interaction, dite électrofaible, dont le vecteur est un triplet de bosons massifs (notés W+, W— et Z0) et le photon. Quelques années plus tard, des expériences… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… électron, un neutrino et un antineutrino), donnée cruciale pour la compréhension de la structure de *l'interaction nucléaire faible. Engagé en 1949 comme assistant à l'université de Californie à Berkeley où il put effectuer les premières expériences de photoproduction de mésons π, mesurant leur durée de vie et établissant l'existence de l'état… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
Dans le chapitre "Les symétries discrètes" : … e siècle, que les phénomènes de radioactivité β faisaient exception à cette règle. *Il est, depuis lors, bien établi que les interactions nucléaires faibles violent de façon maximale la symétrie du miroir ou, de façon équivalente, la transformation de parité (notée P) qui associe à tout point de l'espace son symétrique par… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… molécules par un solide ; cette contribution sera importante pour la compréhension de la catalyse. *Avec son collègue et ami George Gamow, il développe la théorie de l'interaction nucléaire faible proposée par Enrico Fermi, en montrant qu'une désintégration bêta peut modifier d'une unité le moment angulaire intrinsèque (le spin) d'un noyau. Des… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… *Né le 3 mai 1933 à New York, Steven Weinberg fit ses études à New York puis à l'université Cornell (dans l'État de New York) et soutint, en 1957 à Princeton, sa thèse sur les effets de l'interaction forte dans les processus dominés par l'interaction faible. Chercheur à l'université de Californie à Berkeley de 1959 à 1966, il s'intéressa à de… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… Columbia) et Chen-Ning Yang (de l'Institute for Advanced Study à Princeton) suggérèrent que *l'interaction nucléaire faible responsable de la désintégration de ces particules ne respectait pas l'invariance par parité – c'est-à-dire que l'image dans un miroir d'une désintégration β ne correspondait pas à une situation physiquement réalisable… Lire la suiteÉcrit par : Bernard PIRE
… proposèrent qu'elles n'étaient qu'une seule particule – maintenant notée K0 – mais que *l'interaction faible responsable de leur désintégration ne respectait pas la symétrie de parité. Ils en conclurent qu'il était indispensable de soumettre à vérification expérimentale le fait que « l'interaction faible distingue la droite de la gauche… Lire la suite
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