Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "Le site" : … ses épouses, Nefertari, dont nous connaissons la tombe creusée dans la vallée des Reines à Thèbes. *L'architecture religieuse en Nubie, telle qu'elle fleurit sous la XIXe dynastie tout particulièrement, a des caractéristiques propres qui, sans être inconnues en Égypte même, n'y sont que rarement présentes. Les temples nubiens sont en… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
… Bousiris dans le delta. Si l'ensemble du site est aujourd'hui très ruiné et peu spectaculaire, *trois monuments n'en offrent pas moins aux visiteurs un témoignage de sa splendeur ancienne : le temple de Séti Ier, considéré à juste titre comme l'un des sommets de la sculpture égyptienne, l'Osireion et le temple-cénotaphe de… Lire la suiteÉcrit par : Alain-Pierre ZIVIE
Dans le chapitre "La ville" : … vaste ensemble de cours et de portiques avec des autels à ciel ouvert, différent en cela du temple *égyptien classique. La principale construction officielle était le grand palais, ensemble également considérable comprenant divers bâtiments et cours à destination publique ou privée. La résidence royale proprement dite, située de l'autre côté de la… Lire la suiteÉcrit par : Florent CHAMPY, Carol HEITZ, Roland MARTIN, Raymonde MOULIN, Daniel RABREAU
Dans le chapitre "Statut de l'architecte dans le monde antique" : … c'est le roi qui est représenté avec une tablette sur les genoux, portant le plan de l'édifice ; *ce sont les grands fonctionnaires qui, en Égypte, reçoivent la charge de diriger les chantiers de construction. La spécialisation technique ne se trouve qu'au niveau de l'exécution. Les chefs de chantier jouent tout à la fois le rôle d'architecte et… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sur la rive gauche thébaine, au pied de la Grande Cime d'Occident, l'immense cirque rocheux de Deir el-Bahari reçut plusieurs temples funéraires royaux. Sous la XIe dynastie (vers ~ 2060), Montouhotep II y édifia un vaste complexe funéraire. L'enceinte englobe la tombe du souverain et celle des membres de sa famille, tandis que les… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *À 50 kilomètres au nord-ouest de Louxor, près de l'actuelle Kenah, se dressent en bordure du désert les ruines de la ville de Dendéra. Son nom égyptien était « On de la Déesse » par opposition à « On du Nord » (Héliopolis) et à « On du Sud » (Ermant). Ce site, dont les origines remontent à l'Ancien Empire, est surtout célèbre par son grand temple… Lire la suiteÉcrit par : Universalis
… un tombeau à Saqqarah, à l'extérieur de la capitale royale, Memphis (auj. au sud-ouest du Caire).* Cette structure innovante, bâtie intégralement en pierre, marque une rupture avec les constructions traditionnelles qui utilisent la brique et la pierre. Cependant la plus grande innovation réside dans la forme du monument : à la structure… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Située sur la rive ouest du Nil, à une centaine de kilomètres au sud de Louxor, Edfou, ancienne capitale du second nome d'Égypte, doit sa célébrité à son temple dédié à Horus. La construction de cet édifice fut entreprise sous Ptolémée III Évergète, en ~ 237, sur l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien (Thoutmosis III) ; elle ne fut achevée que… Lire la suiteÉcrit par : François DAUMAS
Dans le chapitre "La période thinite" : … écrits, les rentrées des impôts ou l'organisation des temples. Un incroyable élan guide les arts. *À la vieille architecture de poteaux, de clayonnages et de vanneries, se substitue maintenant une construction beaucoup plus solide et une protection plus efficace : le mur de briques crues. Dans la plaine, ces monuments ont disparu, mais les… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre "L'Ancien Empire" : … de la IIIe dynastie (vers 2600 av. J.-C.). C'est le premier monument colossal de l'architecture *égyptienne, Imhotep, le génial architecte de Djoser, ayant eu l'idée de transposer dans la pierre les constructions antérieures de bois ou de briques crues, qui figurent elles-mêmes des édicules prédynastiques en roseaux, clayonnage et pisé. Après… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Dans le chapitre "Le développement de l'architecture de brique" : … *Disposant, grâce au limon du Nil, d'un matériau abondant, facile à travailler, les Égyptiens ont, dès le prédynastique, utilisé pour leurs constructions la brique crue séchée au soleil. Son emploi correspond à une modification radicale de l'architecture de l'habitat et des tombes, soit le passage de la forme ovale ou circulaire à la structure… Lire la suiteÉcrit par : Marie-Hélène RUTSCHOWSCAYA
… *La nécropole d'El-Bagawat est située à cinq kilomètres au nord d'El-Khargeh, dans la Grande Oasis (Égypte). Son utilisation est certainement antérieure à l'apparition du christianisme. Les datations proposées de l'utilisation chrétienne s'échelonnent entre le milieu du iiie siècle et le ve siècle. Le site s'… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Les supports des salles des temples égyptiens (colonnes ou piliers) présentent parfois à leur partie supérieure un élément décoré du visage de la déesse Hathor : la face, qui est sculptée en demi-ronde bosse, est éclairée de deux grands yeux souriants, et les liens de la déesse avec la vache sont rappelés par les oreilles de l'animal ; de chaque… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Jean LECLANT
… *Conseiller et architecte du roi Djoser (IIIe dynastie). Par la construction du vaste complexe funéraire de Saqqarah, qui inclut la première pyramide de l'histoire égyptienne, Imhotep inventa l'architecture monumentale de pierre. Maître des scribes et sage par excellence, considéré dès le Nouvel Empire comme fils du dieu memphite Ptah, il… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Derrière leurs hautes enceintes de brique crue, les monuments de Karnak, qui couvrent plus de 100 hectares sur la rive orientale du Nil, constituent encore l'ensemble monumental le plus imposant d'Égypte. Pourtant, jusqu'au milieu du xixe siècle, le site était la proie des carriers, des chaufourniers et des pillards ; bon nombre… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Situé à une quarantaine de kilomètres au nord d'Assouan, au cœur d'un important bassin agricole, le temple de Kôm-Ombo a remplacé, à l'époque ptolémaïque, un ancien sanctuaire de dimensions moindres (blocs d'un Sésostris, d'Aménophis I, d'Hatchepsout, de Thoutmosis III et de Ramsès II). Il se dresse au sommet d'une colline, le long du fleuve qui,… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *L'égyptologue Jean-Philippe Lauer est né à Paris le 7 mai 1902. Sa famille, d'origine alsacienne, avait compté plusieurs architectes ; son père, par exception, était archiviste-paléographe, et fit toute sa carrière au Cabinet des manuscrits de la Bibliothèque nationale. Jean-Philippe renoue avec la tradition et s'oriente vers les études d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARGUERON
… époque romaine de Périgueux et dirige le bureau palois du Centre d'architecture antique du C.N.R.S. *En 1961, une mission ponctuelle, accomplie en Égypte à la demande du musée du Louvre, est pour lui une découverte qui réoriente une nouvelle fois son destin. Il devait en effet créer, en 1967, avec Serge Sauneron, le Centre franco-égyptien de Karnak… Lire la suiteÉcrit par : Julie MASQUELIER-LOORIUS
… La troisième partie de l'exposition traite des portes de la chapelle et de manière générale, *de l'architecture funéraire. Celle-ci s'est progressivement structurée depuis l'époque protodynastique. Dans la chapelle de la tombe, le renouvellement régulier d'offrandes et de prières permet aux vivants de garder le contact avec le défunt,… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sur la rive droite du Nil, les ruines du temple de Louxor se dressent aujourd'hui au cœur d'une petite ville de Haute-Égypte. Le temple de Louxor était relié aux sanctuaires de Karnak, plus au nord, par une voie bordée de sphinx, de deux kilomètres environ. Le dieu Amon gagnait par ce chemin, en une procession solennelle, « son harem du Sud », au… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Terme dérivé du mot arabe maṣṭab signifiant « banquette », mastaba désigne deux types de sépultures utilisés en Égypte : les grandes superstructures en briques crues, ornées de redans, érigées pendant les deux premières dynasties, d'une part, et les tombeaux, généralement en pierre mais parfois aussi en brique, des dignitaires de… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Dans le secteur méridional de la Thèbes occidentale, aux limites de la zone des cultures et de la frange de désert, Médinet Habou est avant tout le grand temple de millions d'années de Ramsès III, l'un des plus importants champs de ruines d'Égypte. Il est précédé d'une porte-forteresse qui domine de la hauteur de ses vingt-deux mètres le mur d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Sous le Nouvel Empire, la domination égyptienne est à son apogée : le pays de Koush (la Nubie et la partie nord de l'actuel Soudan) est annexé. Thoutmosis III (~ 1490 env.-env. ~ 1436) recule la frontière loin vers le sud, jusqu'aux abords de Napata (près de la ville moderne de Karima), sur la rive gauche du fleuve. Point d'arrêt militaire, c'était… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
Dans le chapitre "Le sud de la première cataracte. Abou Simbel" : … monuments, qui ont été démontés et transférés sur l'îlot réaménagé d'Aglika, à 300 mètres au nord. *Le principal édifice est le temple dédié à Isis. Son pylône élevé est précédé de deux lions de granit et de deux colonnades. En arrière se trouve un mammisi (temple de la naissance) avec de beaux piliers hathoriques. À proximité subsistent les ruines… Lire la suiteÉcrit par : Christiane M. ZIVIE-COCHE
Dans le chapitre "L'oasis de Kharga" : … longue dédicace en grec datée du règne de Galba, en 68 de notre ère, sont gravés sur ses parois. *Il est bâti et décoré d'une manière parfaitement conforme au style égyptien avec son quai, son allée de sphinx, ses portes monumentales, ses hypostyles, son naos et ses chapelles annexes. Bien qu'il soit dédié à Amon d'Hibis, on y trouve représentées… Lire la suiteÉcrit par : Bernard HOLTZMANN, Claude MIGNOT, Éliane VERGNOLLE
Dans le chapitre "Le problème de la genèse des ordres" : … capacité d'appropriation et d'assimilation les apports des civilisations orientales plus avancées. *Nul doute que pour l'architecture, tout comme pour la sculpture, l'exemple de l'Égypte n'ait été déterminant dans le passage à la pierre et à des dimensions jusqu'alors inconnues. Bien plus, certains éléments des ordres grecs y ont des antécédents… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *Petite île de 460 mètres de longueur sur 150 mètres de largeur, Philae est surnommée la perle de l'Égypte. C'est une des bosses de l'énorme barre de roches granitiques qui, sur plusieurs kilomètres, constitue la première cataracte du Nil, au sud immédiat d'Assouan. En ce lieu consacré à la déesse Isis, Nectanébo Ier fit construire un… Lire la suiteÉcrit par : Alain MAHUZIER
… *Terme emprunté au grec pour désigner l'entrée monumentale des temples égyptiens qui, à partir du Nouvel Empire, était constituée de deux môles à base oblongue encadrant la porte d'accès à la première cour ; s'il existait une seconde cour, celle-ci était également précédée d'un pylône, de dimensions moindres que le premier. Dans le grand temple d'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe LAUER
La pyramide, type de monument d'origine purement *égyptienne, fut, au moins sous l'Ancien Empire (env. 2700 à 2200 av. J.-C.), essentiellement la tombe d'un roi et parfois d'une reine, les dimensions étant en ce dernier cas beaucoup plus modestes. Près d'une quarantaine de pyramides de rois de la… Lire la suiteÉcrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Annie FORGEAU
Écrit par : Jean LECLANT
… *À une trentaine de kilomètres au sud du Caire, sur le bord de la falaise libyque, au nord de l'ancienne capitale de Memphis, s'étend l'une des plus vastes nécropoles d'Égypte, à laquelle on donne le nom du village actuel de Saqqara. De l'époque thinite datent d'importants mastabas en brique crue, dont certains furent peut-être des tombeaux royaux.… Lire la suiteÉcrit par : Yvan KOENIG
… *Les ruines de l'ancienne ville de Tanis, berceau des rois de la XXIe dynastie et dont le nom est à plusieurs reprises mentionné dans la Bible, forment un ensemble de 177 hectares ; elles occupent le site actuel de Tell San el-Hagar, près du lac Menzaleh dans le Delta oriental, une localisation établie dès 1722 par le père Sicard et… Lire la suiteÉcrit par : Pierre de MIROSCHEDJI, Moain SADEQ
Dans le chapitre "L'établissement égyptien" : … nature encore indéterminée, tour ou bastion, auquel on accédait par une poterne large d'un mètre. *Ces murailles sont d'un intérêt exceptionnel. En l'état présent des connaissances, ce sont les plus anciennes fortifications égyptiennes connues. Certes, il existait en Égypte des sites fortifiés à la même époque (vers 3300-3100 av. J.-C.), mais leur… Lire la suiteÉcrit par : Jean LECLANT
… *À partir de la XVIIIe dynastie, le lieu de sépulture des pharaons se trouve séparé de leur lieu de culte ; celui-ci prend place désormais dans les « temples de millions d'années », une expression apparue dans les textes égyptiens dès la fin du Moyen Empire pour désigner un type de sanctuaire où le culte du roi est associé à celui de… Lire la suite
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