VAN DER GOES HUGO (1440 env.-1482 ou 1483)

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Diptyque, H. Van der Goes

Diptyque, H. Van der Goes
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L'Adoration des bergers, H. Van der Goes

L'Adoration des bergers, H. Van der Goes
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Triptyque Portinari, H. Van der Goes

Triptyque Portinari, H. Van der Goes
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Triptyque Portinari, H. Van der Goes, détail: iris

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Étoile filante de la peinture flamande du xve siècle, Hugo Van der Goes est, avec Dirk Bouts, le peintre le plus original de la génération qui suit directement les premiers Primitifs flamands. Fortement empreint de l'art de Jan Van Eyck et de Rogier Van der Weyden, Van der Goes développe un style expressif très personnel qui aura un impact durable bien au-delà des Pays-Bas. Si peu d'œuvres de sa main ont pu être conservées, de nombreuses copies de tableaux perdus attestent le succès du peintre et permettent de reconstruire sa production. Sa courte carrière, le caractère extrêmement original et tourmenté de son art, son entrée en religion, ainsi que la maladie mentale qui devait avoir raison de lui, ont contribué à créer autour de l'artiste le mythe d'une personnalité à la fois maudite et géniale.

Diptyque, H. Van der Goes

Diptyque, H. Van der Goes

Diaporama

Hugo Van der Goes (1440 env.-1482), La Tentation d'Adam et Ève et La Déploration du Christ, panneaux d'un diptyque. Vers 1470. Chaque panneau : 35 cm X 23 cm. Kunsthistorisches Museum, Vienne, Autriche. 

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L'Adoration des bergers, H. Van der Goes

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Hugo Van der Goes (1440 env.-1482), L'Adoration des bergers. Collection of the Earl of Pembroke, Wilton House, Wilts, Grande-Bretagne. 

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De Gand au Rouge-Cloître

Les origines de l'artiste et ses premiers pas dans la profession ne sont pas documentés. Probablement né à Gand vers 1440, il acquiert la franchise du métier des peintres en 1467. Le lieu de sa formation reste un sujet largement controversé. Il pourrait avoir suivi son apprentissage chez le peintre Joos Van Wassenhove (Juste de Gand), qui intervient comme garant lors de son inscription à la gilde. En tout état de cause, Hugo Van der Goes est à l'époque de sa maîtrise un artiste en vue, qui monte rapidement dans la hiérarchie corporative pour devenir doyen du métier à deux reprises de 1473 à 1476. Au cours de sa période gantoise, le peintre réalise des travaux de décoration urbaine, à l'occasion notamment du mariage et de la joyeuse entrée de Charles le Téméraire et de Marguerite d'York. Il travaille aussi pour d'importants commanditaires privés, tel Tommaso Portinari, le représentant des Médicis à Gand. Sans être à la tête d'un atelier, Van der Goes a certainement fait appel ponctuellement à des assistants pour mener à bien ses nombreuses commandes.

Vers 1475, le peintre quitte Gand en pleine gloire, pour se retirer au couvent augustin du Rouge-Cloître près de [...]


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JUSTE DE GAND (1435 env.-apr. 1475)

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Le peintre flamand qui travaille en Italie, à Urbin, entre 1473 et 1475, sous le nom de Giusto da Guanto, est généralement identifié avec le peintre Joos van Wassenhove, connu seulement par des archives. On possède fort peu de documents sur la vie de Juste de Gand. Il serait né à Gand. Reçu maître à la Guilde d'Anvers en 1460, il fait partie de la corporation des peintres de Gand en 1464. Il y int […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/juste-de-gand/#i_22187

MAÎTRE DE MOULINS, JEAN HEY dit (actif entre 1480 et 1501)

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Dans le chapitre « Identification du Maître de Moulins »  : […] À en juger par ce qu'on connaît de son œuvre, Jean Hey a dû travailler entre 1480 et 1501, et doit donc être né vers 1450. Les renseignements les plus importants que l'on possède sur cet artiste peuvent être tirés d'une inscription placée au revers de sa seule œuvre documentée, un Ecce Homo (musée des Beaux-Arts, Bruxelles) où il est dit qu'il a peint ce panneau pour Jean Cue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maitre-de-moulins-hey/#i_22187

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Dans le chapitre « La culture de Piero »  : […] On aborde ainsi la question capitale de la place qu'occupait Piero dans la culture de son temps. La psychologie ne suffit plus. Élève de Cosimo Rosselli, auquel il doit son nom, Piero di Cosimo veille à se tenir au courant de toutes les innovations. Bien qu'il ne quitte qu'une seule fois Florence, sa ville natale (autre originalité à l'époque), son œuvre montre qu'il connaît Antonio Pollaiuolo, L […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/piero-di-cosimo/#i_22187

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Pour citer l’article

Dominique VANWIJNSBERGHE, « VAN DER GOES HUGO (1440 env.-1482 ou 1483) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 16 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/hugo-van-der-goes/