CERTAINS L'AIMENT CHAUD, film de Billy Wilder

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Certains l'aiment chaud (Some Like it Hot) est un sommet de la comédie américaine parodique, construite sur le thème du travestissement. C'est la seconde collaboration entre Billy Wilder et Marilyn Monroe, devenue le sex-symbol du cinéma hollywoodien des années 1950, dans les dernières années du code d'autocensure de William Hays. Ensemble, Billy Wilder et Marilyn avaient mis à rude épreuve la fidélité conjugale de l'Américain standard dans Sept Ans de réflexion (The Seven Year Itch, 1955) au cours d'un été new-yorkais particulièrement torride où les sous-vêtements de la blonde explosive étaient rafraîchis dans le congélateur. Mais, Certains l'aiment chaud, c'est la rencontre de Wilder avec Tony Curtis et Jack Lemmon.

Wilder sera fidèle à Jack Lemmon pour six autres films, jusqu'à sa dernière réalisation en 1981 : Buddy Buddy, un remake de L'Emmerdeur (1973) d'Édouard Molinaro et Francis Veber, avec Walter Mathau, Paula Prentiss et Klaus Kinski. Billy Wilder et Jack Lemmon obtiendront ensemble l'oscar du meilleur film pour leur deuxième collaboration, en 1960, dans La Garçonnière (The Apartment), où Jack Lemmon est confronté à la délicieuse Shirley MacLaine. On les retrouve tous les trois dans Irma la Douce (1963), mais le sommet du comique cynique et de l'ironie wilderienne est atteint dans Kiss Me, Stupid (Embrasse-moi, idiot, 1964) avec Dean Martin, Kim Novak et Ray Walston, film qui eut d'ailleurs des problèmes sérieux avec la censure encore vigilante.

1 2 3 4 5

pour nos abonnés,
l’article se compose de 3 pages




Écrit par :

  • : professeur à l'université de Paris-III-Sorbonne nouvelle

Classification


Autres références

«  CERTAINS L'AIMENT CHAUD, Billy Wilder  » est également traité dans :

CURTIS TONY (1925-2010)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 589 mots
  •  • 1 média

Tony Curtis, de son vrai nom Bernard Schwartz, naît le 3 juin 1925 dans une famille juive d'origine hongroise qui habite le quartier new-yorkais du Bronx. Son enfance tourmentée, marquée par la pauvreté, la schizophrénie de sa mère et de son frère, et l'antisémitisme ambiant, l'entraînera un temps dans la délinquance. Après avoir servi dans la mari […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tony-curtis/#i_38232

MONROE MARILYN (1926-1962)

  • Écrit par 
  • Christian VIVIANI
  •  • 1 603 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le désir d'être actrice »  : […] Mais Marilyn Monroe ne se satisfait pas de cet amour superficiel et de cette gloire qu'elle pressent éphémère. Elle veut qu'on l'aime pour son intelligence, pour son âme, pour son talent d'actrice. La plus grande star du moment se faufile dans les derniers rangs des cours de Lee Strasberg à l'Actors Studio de New York et apprend son métier avec le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marilyn-monroe/#i_38232

Voir aussi

Pour citer l’article

Michel MARIE, « CERTAINS L'AIMENT CHAUD, film de Billy Wilder », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 février 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/certains-l-aiment-chaud/