Personnages du bouddhisme


AN SHIGAO [NGAN CHE-KAO] (IIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 206 mots

Premier grand traducteur de textes bouddhiques en chinois. Il s'appelle An Qing (An Shigao étant un nom honorifique ; An est une abréviation pour An-siäk, ou Arsak). Né dans une grande famille parthe, devenu prince héritier de la maison au pouvoir, il abandonne ses droits au bénéfice de son oncle, à la mort de son père, et se retire dans un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/an-shigao-ngan-che-kao/#i_0

ASANGA (entre IVe et VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 276 mots

Parmi les maîtres les plus célèbres du bouddhisme de tendance mahāyāna, les deux frères Asanga et Vasubandhu, originaires du nord-ouest de l'Inde (région de Pashāwar), occupent une place importante. Asanga, l'aîné, est tenu pour le fondateur de l'école vijnānavāda, selon laquelle la réalité absolue n'est « rien d'autre que pensée » ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/asanga/#i_0

ASOKA ou AÇOKA (-IIIe s.)

  • Écrit par 
  • Marie-Simone RENOU
  •  • 2 813 mots

En 264 avant J.-C., Aśoka monte sur le trône du royaume de Magadha dont la capitale est Pāṭaliputra (moderne Patna) sur le Gange. Il est le petit-fils de Candragupta qui, en 313, chassant le dernier roi Nanda, a fondé la dynastie des Maurya , unissant sous son sceptre toute l'Inde du Nord. Quatre ans après sa prise de pouvoir, en 260, Aśoka est […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/asoka-acoka/#i_0

ATĪSA ou ATĪSHA (982-1054)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 638 mots

Deuxième fils de Kalyānaśrī, roi du Zahor (pays de l'Inde non exactement localisé, peut-être le Bengale), Candragarbha porte, durant sa carrière dans les ordres monastiques bouddhistes, les noms de Dīpamkara Śrījnāna et d'Atīśa. Tout enfant, à peine âgé de dix ans, il est versé en médecine et dans les lettres et s'intéresse aussi au bouddhisme. À […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/atisa-atisha/#i_0

BUDDHABHADRA (359-429)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 394 mots

Traducteur de textes bouddhiques en chinois. Né à Kapilavastu, la patrie du Buddha, Buddhabhadra émigre à Nagarahāra (Jelālābād), où sa famille fait du commerce. Très jeune, il s'intéresse à la religion et se fait remarquer par sa prodigieuse mémoire. Il entre dans les ordres et, après son ordination, se rend au Cachemire pour suivre les cours de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/buddhabhadra/#i_0

BUDDHAGHOSA (Ve s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 350 mots

Le plus grand commentateur bouddhique de langue pâli. L'histoire de la vie de Buddhaghosa est difficile à démêler des légendes qui ont été tissées autour de lui. Né au Magadha , dans une famille brahmanique, il est converti au bouddhisme par Revata. Arrivé à Ceylan pour y étudier les commentaires de Mahinda, il s'établit au Mahâvihâra où les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/buddhaghosa/#i_0

CANDRAKĪRTI (fin VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 567 mots

Un des plus grands maîtres de l'école mādhyamaka. Candrakīrti serait né au Samanta, dans le sud de l'Inde. Élève de Kamalabuddhi, il découvre par lui les œuvres de Nāgārjuna, de Buddhapālita et de Bhāvaviveka. Établi à Nālandā, il se trouva en concurrence avec Candragomin, de l'école yogācāra. Celui-ci devait l'emporter et devenir le chef de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/candrakirti/#i_0

DALAÏ-LAMA TENZIN GYATSO (1935-    )

  • Écrit par 
  • Jean-Claude CARRIERE
  •  • 1 995 mots
  •  • 2 médias

Quatorzième dalaï-lama, Tenzin Gyatso naquit le 6 juillet 1935 dans le village de Takster. Situé dans une région peu fertile de la province d'Amdo, dans l'extrême nord-est du Tibet , ce village ne nourrissait guère plus d'une vingtaine de familles. En 1935, cette province se trouvait sous la domination récente d'un chef musulman, Ma Bufeng, dont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dalai-lama-tenzin-gyatso/#i_0

DAO'AN [TAO-NGAN] (312-385)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 317 mots

Religieux éminent, père de l'Église bouddhique en Chine. Issu d'une famille lettrée de Chine du Sud, Dao'an vit tantôt au Nord, sous les dynasties barbares, tantôt dans le Sud, servant de trait d'union entre les groupes bouddhistes des deux régions. Encore jeune, il se rend à Ye (actuelle contrée de Pékin) pour y étudier auprès du missionnaire […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dao-an-tao-ngan/#i_0

DAOSHENG [TAO-CHENG] (365-434)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 259 mots

Moine bouddhiste éminent de la Chine du Sud. Disciple de Huiyuan, Daosheng étudie d'abord l'Abhidharma des Sarvāstivādin à Lushan. En 405, il se rend en Chine du Nord, dans la capitale Chang'an, auprès du grand maître Kumārajīva. Il participe à la traduction du Sūtra du Lotus ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/daosheng-tao-cheng/#i_0

DINNĀGA ou DIGNĀGA (VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 154 mots

L'un des maîtres les plus importants de la logique bouddhique vivant au vie siècle. Dinnāga (on écrit aussi Dignāga) appartenait à l'école illustrée par Vasubhandu (de peu son aîné), qui tenait que les prétendues réalités du monde phénoménal ne sont, en fait, que des représentations ( […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dinnaga-dignaga/#i_0

DŌGEN (1200-1253)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 483 mots

Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte sōtō, né dans une famille marquante alliée à la dynastie, Dōgen reçut l'éducation propre à son milieu. Il perdit son père à deux ans, sa mère à huit, et passa les années suivantes en séjours successifs chez différents parents. En 1213, après avoir fait le siège d'un oncle moine qui habitait sur les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dogen/#i_0

DŌKYŌ (mort en 772)

  • Écrit par 
  • Francine HÉRAIL
  •  • 281 mots

Il semble que Dōkyō ait appartenu à une famille de très petits fonctionnaires, peut-être descendants de Mononobe no Moriya. Né sans doute au début du viiie siècle, il se fait moine, mène une vie d'ascète mais étudie aussi les doctrines de la secte Hossō. Sa réputation lui vaut d'être appelé auprès de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dokyo/#i_0

EN NO GYŌJA ou EN NO OZUNU (VIIe-déb. VIIIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 188 mots

Anachorète japonais, connu aussi sous les noms de En no Ozunu et de En no Ubasoku, En no Gyōja est regardé par tous les yamabushi comme le fondateur de la secte Shugendō. On ne sait rien de certain sur sa vie, sa biographie étant presque entièrement composée de légendes. Ascète, laïc, mais bouddhiste, il s'est adonné à la magie et a acquis ainsi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/en-en/#i_0

FAHU [FA-HOU], sanskr. DHARMARAKṢA (IIIe-IVe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 239 mots

Grand traducteur en chinois de textes bouddhistes, d'origine yuezhi (indo-scythe). Sa famille était établie à Dunhuang depuis plusieurs générations. Il prit le nom de Zhu Fahu bien que n'étant ni indien ni chinois, mais pour se conformer à une habitude de cette époque qui voulait qu'un moine bouddhiste fasse précéder son nom de Zhu (indien) ou de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fahu-dharmaraksa/#i_0

FAXIAN [FA-HIEN] (340 env.-apr. 413)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 324 mots

Moine originaire du Shānxi, célèbre pour son voyage en Inde et à Ceylan. Faxian entre très jeune en religion, ses parents voulant lui éviter le sort de ses trois frères emportés par la maladie. Après ses études, il remarque l'absence en Chine de textes sur le vinaya et se décide à aller en rechercher en Inde. Âgé d'une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/faxian-fa-hien/#i_0

FOTUDENG [FO-T'OU-TENG] (mort en 348)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 235 mots

Missionnaire bouddhique d'origine kouchan, Fotudeng s'installe en 310 à Luoyang , capitale de la Chine des Jin occidentaux (265-316), qui, l'année suivante, est conquise et mise à sac par des envahisseurs hunniques. Fotudeng se rallie à leur chef, Shi Le, et le convertit par des prouesses magiques. Celui-ci, qui fondera par la suite la dynastie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fotudeng-fo-t-ou-teng/#i_0

GENSHIN (942-1017)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 278 mots

Moine bouddhiste japonais de la secte Tendai, également appelé Eshinsōzu et Imakashō, Genshin était né à Taima, en Chine. À dix ans, il quitta secrètement sa famille et gagna le monastère du Hiei-zan où il se mit à l'école de Ryōgen. Ses parents le recherchèrent pendant des années, avant de s'apercevoir qu'il était devenu un moine fameux. À quinze […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/genshin/#i_0

HUINENG [HOUEI-NENG] (638-713)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 306 mots

Selon la tradition, sixième patriarche de l'école bouddhique du Dhyana et fondateur du courant dit du Sud de cette école. En réalité, Huineng, Cantonais quasi illettré, est le véritable fondateur du chan (zen, en japonais). Sa biographie est plutôt légendaire. Encore jeune, il perd son père et, pour nourrir sa mère, devient ramasseur de bois mort. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huineng-houei-neng/#i_0

HUIYUAN [HOUEI-YUAN] (334-417)

  • Écrit par 
  • Kristofer SCHIPPER
  •  • 318 mots

Éminent religieux bouddhiste de la Chine du Sud, disciple de Dao'an, Huiyuan étudie, avec ce dernier, le prajñāpāramitā à Xiangyang. Il prêche la gnose indienne en se servant des idées et du vocabulaire du taoïsme philosophique de Laozi et de Zhuangzi . Après la chute de Xiangyang, en 378, il se rend dans le Sud, où il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/huiyuan-houei-yuan/#i_0

HŌNEN (1133-1212)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 511 mots

Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte du Jōdo, Shisei-maru, qui prit en religion le nom de Hōnen, né à Inaokaminamurimura dans la province de Mimasaka, perdit son père à l'âge de huit ans et entra en religion chez son oncle Kangaku, qui dirigeait un temple. À quatorze ans, il fut envoyé au mont Hiei, où il étudia le Tendai. À dix-huit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/honen/#i_0

KANG SENGHUI [K'ANG SENG-HOUEI] (mort en 280)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 219 mots

Moine et traducteur sogdien, qui propagea le bouddhisme en Chine. Né au Tonkin d'une famille sogdienne établie depuis longtemps en Inde, Kang Senghui perdit ses parents très jeune et embrassa la religion bouddhique. Il partit prêcher dans le royaume de Wu et s'établit à Jianye (Nankin) où, d'après la légende, il excitait la curiosité des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kang-senghui-k-ang-seng-houei/#i_0

KUMĀRAJĪVA (344-413)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 839 mots

Un des plus grands traducteurs chinois de textes bouddhistes. Kumārajīva est né à Kucā d'un père ancien brahmane qui s'est converti au bouddhisme, puis marié à une princesse de Kucā. Sa mère, entrée en religion, l'emmène, âgé de huit ans, au Cachemire, où il étudie les Āgama sous la direction de Bandhudatta (352-355). À douze ans, il repart avec […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/kumarajiva/#i_0

MADHYĀNTIKA (-IIIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 206 mots

Missionnaire bouddhiste qui, envoyé par Moggaliputta Tissa, introduisit le bouddhisme au Cachemire sous le règne d'Ashoka. Madhyāntika était sarvāstivādin. Peut-être cela explique-t-il son départ pour le Cachemire après l'échec des thèses de son école au concile de Pātaliputra. La légende veut que la mission de Madhyāntika au Cachemire, comme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/madhyantika/#i_0

MAHINDA (-282--202)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 550 mots

Fils d'Aśoka et de Vedisā Mahādevī, Mahinda (Mahendra en sanskrit) entra en religion en ~ 262, le même jour que sa sœur cadette, Samghamittā. Ordonné par Moggaliputta Tissa, Mahādeva et Madhyāntika, il reçut sa formation religieuse à Pātaliputra, à l'Aśokārāma. Il assista au concile de Pātaliputra, à l'issue duquel Moggaliputta Tissa l'envoya en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mahinda/#i_0

MAHĀDEVA

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 416 mots

Moine bouddhiste dont la personnalité reste énigmatique, Mahādeva serait à l'origine, d'après de nombreuses sources, du premier schisme qui, à la connaissance des historiens, avait divisé la communauté (samgha) des disciples du Bouddha sans doute en ~ 340 environ. Face aux propositions qu'il défendait, les moines se seraient […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mahadeva/#i_0

MAHĀKĀSYAPA (-VIe--Ve s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 270 mots

Disciple du Buddha, le premier pour l'observance de la discipline (shīla), dont le nom d'avant la conversion est Pippali, et qui ne le cède en importance qu'à Shāriputra et Maudgalyāyana. Fils de brahmane, Pippali finit par se marier, sur les instances de ses parents, à Bhadrā Kāpilānī, mais ne consomma pas son mariage. Les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mahakasyapa/#i_0

MAHĀMAUDGALYĀYANA (-VIe--Ve s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 104 mots

Disciple du Bouddha, le premier pour la possession des pouvoirs magiques. Ami d'enfance de Shāriputra, Mahāmaudgalyāyana fut converti au bouddhisme en même temps que lui par Ashvajit et obtint l'état d' arhat au bout de sept jours. Les deux amis étaient accompagnés de cinq cents disciples de Sanjaya, leur précédent maître, qui tous se convertirent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mahamaudgalyayana/#i_0

MAHĀSĀṆGHIKA

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 382 mots

Membres d'une secte bouddhique du Petit Véhicule, les Mahāsāṇghika sont apparus en ~ 340 env., se faisant les adeptes des thèses soutenues par Mahādeva. Ce moine, regardé comme l'auteur de sūtra apocryphes, soutenait que l' arhat peut avoir des rêves érotiques, être en proie au doute et à l'ignorance touchant sa qualité […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mahasanghika/#i_0

MILARÉPA ou MI-LA RAS-PA (1040-1123)

  • Écrit par 
  • Charles BALADIER
  •  • 288 mots

Le plus célèbre moine bouddhiste tibétain, Je-tsun Mi-la Ras-pa ou Milarépa, commença par s'adonner à la magie avant de se mettre à l'école du grand maître bouddhiste Mar-pa (1012-1097). Né dans une famille aisée, près de la frontière du Népal , il avait perdu son père prématurément et se trouva dépouillé de tout son patrimoine par son oncle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/milarepa-mi-la-ras-pa/#i_0

NGAWANG LOBSANG GYATSO, Ve dalaï-lama

  • Écrit par 
  • Anne-Marie BLONDEAU
  •  • 357 mots

Celui qui allait réaliser l'unité du Tibet et imposer durablement la prédominance de son école, dite des « vertueux » (dGe-lugs-pa), naquit en 1617, au moment où les princes des deux provinces centrales, dBus et gTsang, se combattaient pour imposer leur pouvoir et la suprématie de l'école bouddhique que chacun patronnait : respectivement les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ngawang-lobsang-gyatso-ve/#i_0

NICHIREN (1222-1282)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 473 mots

Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte qui porte son nom, Nichiren était le fils de Nukina Saemon Shigetada, un pêcheur de Kominato, sur la côte d'Awa. À onze ans, il entre au monastère de Kiyosumi, où il étudie, sous la direction de Dōzenbō, des doctrines tendai mêlées d'ésotérisme. Ordonné à quinze ans, il se rend au Hiei-zan en […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nichiren/#i_0

NĀGĀRJUNA (150?-? 250)

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 513 mots

Du plus célèbre philosophe bouddhiste, de Nāgārjuna, on ne sait rien de certain, pas même l'époque exacte où il vécut, et l'on est obligé de s'en tenir à ce que dit de lui la tradition. Celle-ci assure qu'il naquit dans le sud-est de l'Inde (Andhra Pradesh), donc en pays dravidien. Brahmane de naissance, il dut recevoir l'éducation traditionnelle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nagarjuna/#i_0

PADMASAMBHAVA (2e moitié VIIIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 472 mots
  •  • 1 média

Philosophe indien du bouddhisme tantrique, Padmasambhava est aussi appelé Padmavajra, Padmākāra. Bien que la littérature hagiographique ait fait de lui l'introducteur du bouddhisme au Tibet , le Padmasambhava historique fut, en réalité, un personnage nettement plus effacé. Né dans l'Uddiyāna au sein d'une famille apparentée à la dynastie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/padmasambhava/#i_0

PARAMĀRTHA (499-569)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 435 mots

Maître bouddhiste indien et traducteur de textes en chinois. Originaire d'Ujjayinī, dans l'Inde du Nord, Paramārtha (Zhendi) arrive à Canton en 546, avec deux cent quarante liasses de manuscrits sanskrits, puis dans la capitale de l'empereur Wu des Liang (502-556), Jianye (Nankin), en 548, où il est mis à la tête d'un bureau de traductions. Les […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paramartha/#i_0

SAICHŌ (767-822)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 398 mots

Moine bouddhiste japonais, fondateur de la secte Tendai, Saichō, né à Shiga, dans la province d'Ōmi, fait ses études au Kokubun-ji de cette province. En 785, ayant reçu les défenses complètes, il demanda et obtint l'autorisation de se retirer dans la montagne, où il construisit un ermitage sur le mont Hieizan. En 788, cet ermitage devint un petit […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/saicho/#i_0

SHINRAN (1173-1262)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 283 mots

Moine bouddhiste japonais, fondateur de l'école Jōdo shinshū (secte véritable du Jōdo), qui prit le nom de Shinran, Matsuwaka maru, né à Kyōto, était le fils de Hino Arinori et fut orphelin très jeune. En 1181, il entra dans les ordres au mont Hiei, où il fut formé dans le Tendai. Il séjourna dix ans au Hieizan, puis étudia au Kōfuku-ji, à Nara. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/shinran/#i_0

SONG YUN (VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 277 mots

Pèlerin chinois, qui se rendit en mission officielle en Inde au début du vie siècle. Né à Dunhuang, Song Yun est envoyé en 518, par une impératrice des Wei du Nord, en ambassade dans les pays d'Occident. Il est chargé de rencontrer les chefs d'État, pour lesquels il emporte des lettres de créance et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/song-yun/#i_0

SĀRIPUTRA (-VIe--Ve s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 179 mots

Disciple du Buddha, le premier pour la prajñā (intelligence, sagesse). Connu avant sa conversion sous le nom d'Upatishya, il est avec son ami Kolita, élève, comme lui, du maître Sanjaya, converti au bouddhisme par Ashvajit, du vivant même du Buddha, qui les promeut rapidement au rang de disciples principaux, sous les noms de Shāriputra et de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sariputra/#i_0

VASUBANDHU (entre IVe et VIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean VARENNE
  •  • 180 mots

Frère cadet du célèbre maître bouddhiste Asanga, Vasubandhu se distingua d'abord de celui-ci, à en croire la légende, en adhérant au Petit Véhicule (Hīnayāna), dont on dit même qu'il devint un docteur. Il aurait ensuite été converti par son aîné aux doctrines du Grand Véhicule (Mahāyāna) et plus particulièrement à celles de l'école du Vijñānavāda, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vasubandhu/#i_0

VASUMITRA (IIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 126 mots

Auteur du Samayabhedoparacanacakra, ouvrage traitant des diverses sectes bouddhiques. L'auteur, de tendance sarvāstivādin, accorde à sa propre secte une importance démesurée, la mettant à l'origine de la plupart des sectes sthavira. Il semble qu'on puisse identifier ce Vasumitra avec celui qui présida le concile tenu au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vasumitra/#i_0

XUANZANG [HIUAN-TSANG] (602-664)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 858 mots
  •  • 1 média

Le plus célèbre des pèlerins chinois en Inde. Né dans le Henan, quatrième fils d'une famille lettrée, Xuanzang fait de bonnes études classiques, mais s'intéresse très jeune au bouddhisme et entre, à douze ans, dans un monastère de Luoyang. En 618, il se rend à Chengdu, dans le Sichuan, et il y reçoit, à l'âge de vingt ans (622), l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/xuanzang-hiuan-tsang/#i_0

YIJING [YI-TSING] (635-713)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 342 mots

Le dernier des grands pèlerins bouddhistes chinois, qui emprunta la route maritime pour gagner l'Inde. Né au Zhili (Hebei), près de Pékin, Yijing entre en religion à sept ans ; à quinze ans, il décide de se rendre dans la patrie du Bouddha. Longtemps après, à trente-sept ans (671), il quitte Yangzhou sur un bateau persan. Son voyage va le mener […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/yijing-yi-tsing/#i_0

ZHI QIAN [TCHE K'IEN] (IIIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 188 mots

Laïc d'origine indo-scythe (Yuezhi, d'où vient son nom Zhi). Très instruit, Zhi Qian vécut d'abord à Luoyang ; puis, en raison des troubles qui marquèrent la fin de l'empire des Han, il émigra, en 220 environ, dans le Sud, au royaume de Wu, où il fut en relations avec l'empereur Sun Quan, qui le prit comme précepteur du prince héritier, Sundeng. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/zhi-qian-tche-k-ien/#i_0

ĀRYADEVA (IIe-IIIe s.)

  • Écrit par 
  • Jean-Christian COPPIETERS
  •  • 293 mots

Disciple de Nāgārjuna, Āryadeva est une des figures marquantes de l'école Mādhyamaka, un des quatre soleils illuminant le monde, avec Aśvaghosha, Nāgārjuna et Kumāralabdha selon Xuanzang et Yijing. Originaire de Ceylan, Āryadeva se rend en Inde du Nord où il passe pour avoir vaincu Mātriceta (ou Mātṛceta) dans une joute philosophique et l'avoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aryadeva/#i_0


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Buddha Sakyamuni, art coréen

Buddha Sakyamuni, art coréen

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Statue du Buddha Sakyamuni en métal provenant de Ch'ungung-ni. Xe siècle. Musée national, Séoul, Corée du Sud. 

Crédits : The Bridgeman Art Library/ Getty

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Buddha Sakyamuni

Buddha Sakyamuni

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Une représentation de Buddha Sakyamuni, datant de l'époque des Wei du Nord (386-534). Cette peinture murale fut retrouvée dans les grottes de Mogao, sur le site de Dunhuang, dans la province chinoise du Gansu. 

Crédits : The Bridgeman Art Library/ Getty

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Treizième dalaï-lama

Treizième dalaï-lama

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Thupten Gyatso (1876-1933), treizième dalaï-lama. 

Crédits : Hulton Getty

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Quatorzième dalaï-lama

Quatorzième dalaï-lama

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Tenzin Gyatso n'a que deux ans, en 1937, quand il est reconnu comme la quatorzième réincarnation du fondateur de l'ordre des dGe-lugs-pa (Bonnets jaunes). 

Crédits : Hulton Getty

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Buddha de l'époque Muromachi

Buddha de l'époque Muromachi

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Buddha de l'époque Muromachi, XVIe siècle. Bois. Musée d'art oriental Edoardo Chiossone, Gênes. 

Crédits : E. Lessing/ AKG

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Xuanzang

Xuanzang

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L'apogée du bouddhisme chinois sous les Tang (618-907) est marquée par l'œuvre de compilation et de traduction du moine Xuanzang, représenté symboliquement sur cette estampe au cours de son voyage initiatique en Inde. 

Crédits : Hulton Getty

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Statue de Jizo

Statue de Jizo

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Le Buddha rédempteur des enfers, adoré au Japon sous le nom de Jizo. Statue en bois, Japon, époque Heian (794-1185). Victoria and Albert Museum, Londres. 

Crédits : The Bridgeman Art Library/ Getty

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Grottes bouddhiques de Yungang, Chine

Grottes bouddhiques de Yungang, Chine

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Le Buddha Sakyamuni dans la grotte numéro 20 de Yungang (province de Shanxi), Chine. Entre 460 et 493. Hauteur: 13,70 mètres environ. À l'arrière-plan, un buddha faisant le geste de l'absence de crainte. 

Crédits : Woraitp/ Shutterstock

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Lokesvara sous les traits de Jayavarman VII

Lokesvara sous les traits de Jayavarman VII

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Visage monumental du bodhisattva Lokesvara représenté sous les traits du roi Jayavarman. VII (1181 env.-1220). Bayon, temple central d'Angkor Thom (XIe-XIIe s.) au Cambodge. 

Crédits : H. Champollion/ AKG

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Buddha assis en prédication, Ajanta, Inde

Buddha assis en prédication, Ajanta, Inde

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Buddha assis en prédication (Dharmacakra-mudra) qui encadre l'entrée du sanctuaire, caitya mahayana, de la grotte 19, Ajanta, État du Maharashtra, Inde. Ve siècle avant J.-C. 

Crédits : Robert Harding World Imagery/ Getty

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Buddha Sakyamuni, art coréen

Buddha Sakyamuni, art coréen
Crédits : The Bridgeman Art Library/ Getty

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Buddha Sakyamuni

Buddha Sakyamuni
Crédits : The Bridgeman Art Library/ Getty

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Treizième dalaï-lama

Treizième dalaï-lama
Crédits : Hulton Getty

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Quatorzième dalaï-lama

Quatorzième dalaï-lama
Crédits : Hulton Getty

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Buddha de l'époque Muromachi

Buddha de l'époque Muromachi
Crédits : E. Lessing/ AKG

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Xuanzang

Xuanzang
Crédits : Hulton Getty

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Statue de Jizo

Statue de Jizo
Crédits : The Bridgeman Art Library/ Getty

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Grottes bouddhiques de Yungang, Chine

Grottes bouddhiques de Yungang, Chine
Crédits : Woraitp/ Shutterstock

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Lokesvara sous les traits de Jayavarman VII

Lokesvara sous les traits de Jayavarman VII
Crédits : H. Champollion/ AKG

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Buddha assis en prédication, Ajanta, Inde

Buddha assis en prédication, Ajanta, Inde
Crédits : Robert Harding World Imagery/ Getty

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