1789 Dans son Traité élémentaire de chimie, A. Lavoisier (1743-1794) décrit la « fermentation vineuse » comme une division du sucre en deux portions (alcool et acide carbonique), division réalisée par un « ferment ».
1833 A. Payen (1795-1871) et J.-F. Persoz (1805-1868) isolent de grains d'orge germés la « diastase », une substance protéique capable d'hydrolyser l'amidon in vitro.
1837-1838 Charles Cagniard de la Tour (1777-1859), en France, Theodor Schwann (1810-1882), en Allemagne, proposent que les levures (champignons unicellulaires) trouvées dans les fermentations soient responsables de la décomposition des sucres.
1840 Le chimiste suédois Jöns Jacob Berzelius (1779-1848) avance l'idée que la « diastase » comme le « ferment alcoolique » sont des catalyseurs biologiques.
1850 Le chimiste allemand Justus von Liebig (1803-1873) considère que les fermentations sont des processus autocatalytiques de décomposition des matières organiques. Tout ferment serait une matière organique en décomposition ou en putréfaction.
1857 Louis Pasteur (1822-1895) établit que la fermentation alcoolique est due à l'activité métabolique de la levure de bière.
1858 Pasteur étudie la fermentation lactique des sucres du lait par les bactéries lactiques.
1860 Pasteur formule sa théorie générale des fermentations : toute fermentation d'une solution de sucre ou de matière organique résulte de l'activité métabolique d'un micro-organisme spécifique, et s'accompagne de la formation de produits caractéristiques (alcools, acides, cétones et gaz carbonique).
1862 Pasteur établit que la production du vinaigre (acide acétique), dans les usines d'Orléans, est due à un microbe fermentant l'alcool du vin en acide acétique.
1878 F. W. Kühne (1837-1900) donne le nom d'« enzymes » aux catalyseurs biologiques primitivement appelés diastases ou ferments.
1897 Eduard Büchner (1860-1917), en Allemagne, Marcellin Berthe […]
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