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ÉPARGNE

Dans les sociétés contemporaines, l'épargne est une composante centrale de la vie économique. Elle est l'objet d'intenses débats publics de politique économique. Autrefois considérée comme l'expression d'une vertu, l'épargne est devenue, depuis les travaux de John Maynard Keynes, suspecte de ralentir la croissance lorsqu'elle est trop abondante. Mais, au-delà de son niveau général, de nombreuses actions ciblées de la puissance publique visent à l'orienter vers des emplois utiles à la collectivité. On cherche souvent à l'orienter vers le marché des actions pour un double avantage : en renforçant les fonds propres des entreprises, on favorise l'investissement et donc la croissance économique. En même temps, les actions représentent pour l'investisseur le placement à long terme le plus rémunérateur, dont on attend la solution au difficile problème de financement de la retraite de populations vieillissantes. C'est la raison d'être des intermédiaires financiers que de mettre en relation, directe ou indirecte, les agents économiques qui ont structurellement des capacités de financement – les ménages –, avec des agents économiques à besoins de financement, généralement des entreprises et des collectivités publiques.

Bien qu'il soit au cœur de toute la pensée économique, il n'est pas sûr que l'enchaînement des causes et des conséquences des comportements d'épargne soit encore bien compris. Les concepts de la théorie économique ne sont pas tous intuitifs et, surtout, la diffusion de richesses financières dans de larges couches de la population rend beaucoup plus complexes qu'autrefois les interactions entre la sphère financière et la sphère dite « réelle », c'est-à-dire non financière. Mais il existe un consensus au moins sur un constat : les flux d'épargne viennent alimenter le patrimoine des ménages. Ce patrimoine subit à son tour des valorisations ou des dévalorisations quotidiennes lorsqu'il est constitué de produits négociés sur un marché financier. La puissance publique a [...]

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Didier DAVYDOFF, « ÉPARGNE  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le  . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/epargne/

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ALBANIE

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BANQUE - Économie de la banque

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BANQUE - Supervision prudentielle

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BOURSE - Marchés de valeurs mobilières

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BOURSE - Réglementation des marchés boursiers

Écrit par :  Didier DAVYDOFF

Dans le chapitre " L'appel public à l'épargne "  : …  Les sociétés qui font appel à l'épargne d'investisseurs externes doivent rendre des comptes à ces derniers, sur l'utilisation qu'elles font de leur argent. Si l'épargne du public a été sollicitée, c'est en général à travers une cotation en Bourse. Pour que cette dernière puisse fonctionner normalement, c'est-à-dire qu'un prix juste se dégage des… Lire la suite
CHANGE - Les théories du change

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COMPTABILITÉ NATIONALE

Écrit par :  Marc PÉNIN

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CONSOMMATION - Dépenses de consommation

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COOPÉRATIVES

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DÉSÉPARGNE

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DÉVELOPPEMENT ÉCONOMIQUE ET SOCIAL - Développement des pays du Sud

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Écrit par :  Jean-Marc DANIEL

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ÉCONOMIE (Histoire de la pensée économique) - Keynésianisme

Écrit par :  Olivier BROSSARD

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ÉCONOMIE MONDIALE - 2004 : une reprise turbulente

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ÉCONOMIE MONDIALE - 1991 : une économie convalescente

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Dans le chapitre "Le syndrome de la pénurie d'épargne"  : …  Il existe une corrélation historique, sur le plan national, entre le taux d'épargne et l'investissement. Les tenants de l'économie néo-classique nient l'influence de ce taux sur la croissance à long terme, qui serait essentiellement liée à l'innovation technologique. En 1991, les préoccupations des… Lire la suite
ÉCONOMIE MONDIALE - 1990 : de l'euphorie à la crainte

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EMPRUNT PUBLIC

Écrit par :  Jean-Claude MAITROT

Longtemps considéré comme un procédé nocif auquel l'État ne devait avoir recours qu'exceptionnellement, l'emprunt occupe, aujourd'hui, une place importante, aux côtés du prélèvement fiscal, parmi les recettes publiques. Traditionnellement défini comme une prestation pécuniaire versée, en principe, à titre volontaire, en vertu d'un… Lire la suite
ENQUÊTE SUR LA NATURE ET LES CAUSES DE LA RICHESSE DES NATIONS, livre de Adam Smith

Écrit par :  Françoise DUBOEUF

Dans le chapitre "L'enrichissement capitaliste"  : …  Il traite du rôle de l'épargne, de la monnaie, des banques dans l'accumulation. Ce sont les classes possédantes qui, par leurs épargnes, peuvent et doivent financer les entreprises. L'épargne est présentée comme la clé de l'accumulation. C'est une épargne qui n'est jamais thésaurisée. La monnaie n'est qu'un moyen de… Lire la suite
ENTREPRISE - Les relations interentreprises

Écrit par :  Alain BIENAYMÉ

Dans le chapitre "Les relations des firmes avec les intermédiaires financiers"  : …  économies des ménages et des détenteurs de capitaux importants en quête de placements. L'épargnant retire plusieurs avantages de leur présence : le regroupement des épargnes permet d'investir dans un grand nombre de projets diversifiés, faisant ainsi jouer la mutualisation des risques ; il dégage des économies d'échelle et permet une gestion… Lire la suite
ÉTATS-UNIS D'AMÉRIQUE (Le territoire et les hommes) - Économie

Écrit par :  Benjamin CARTON

Dans le chapitre "L'endettement"  : …  moteur de la croissance et sa part dans la demande est en constante augmentation. Le taux d'épargne des ménages diminue continûment pour atteindre depuis 2000 une valeur proche de zéro. Cette dégradation du taux d'épargne des ménages explique en grande partie celle de la balance courante américaine, alors que le creusement plus transitoire du… Lire la suite
EURO

Écrit par :  Agnès BÉNASSY-QUÉRÉ

Dans le chapitre "Pourquoi l'euro ?"  : …  accentue la concurrence entre entreprises, au bénéfice des consommateurs. Enfin, les épargnants ont désormais accès à un marché unifié où ils peuvent profiter, sans risque de change et moyennant un faible coût de transaction, des placements offerts dans d'autres pays européens. Les pays qui bénéficient le plus du passage à l'euro sont ceux dont les… Lire la suite
FINANCE DE MARCHÉ - Marchés de capitaux

Écrit par :  Christian de BOISSIEU

Dans le chapitre "Les investisseurs"  : …  Les investisseurs sont d'abord les agents à capacité de financement, donc ceux qui dégagent une épargne positive et qui se préoccupent légitimement de la placer et d'en obtenir un rendement. On pense bien sûr aux particuliers, résidents ou non-résidents. Mais la notion d'investisseur va au-delà, puisqu'elle inclut aussi les placements effectués par… Lire la suite
FONDS DE PENSION

Écrit par :  Najat EL MEKKAOUI DE FREITAS

des affiliés, leur versent des prestations sous forme de rente ou de capital. Ces régimes existent dans de nombreux pays . Depuis le début des années 1980, l'épargne privée pour la retraite sous forme de fonds de pension s'est considérablement développée dans de nombreux pays développés et émergents. Les fonds de pension, contrairement à l'… Lire la suite
FONDS SOUVERAINS

Écrit par :  Françoise PICHON-MAMÈRE

Dans le chapitre "Définition et enjeux"  : …  (sovereign wealth funds) sont des fonds d'investissement publics détenus par des États qui cherchent à faire fructifier leur épargne nationale sans avoir à rendre compte à des actionnaires. Sur la scène internationale, ils ont pris le relais des puissants investisseurs privés (private equity fund) qui tout au long des… Lire la suite
INVESTISSEURS INSTITUTIONNELS

Écrit par :  Najat EL MEKKAOUI DE FREITAS

Depuis le milieu des années 1980, on assiste à une « institutionnalisation » croissante de l'épargne des ménages. Cette dernière est, en effet, dans une proportion de plus en plus grande, collectée et gérée par des investisseurs institutionnels, c'est-à-dire des intermédiaires financiers non bancaires : O.P.C.V.M. (… Lire la suite
JAPON (Le territoire et les hommes) - Géographie

Écrit par :  Philippe PELLETIER

Dans le chapitre "Une épargne forte et une utilisation élevée du capital"  : …  Le taux d'épargne des ménages japonais est considérable. De 13 p. 100 en 1880, il dépasse les 20 p. 100 au cours des années 1920. Stabilisé à 18 p. 100 vers 1960, il monte autour de 25 p. 100 dans les années 1970 malgré l'augmentation des revenus. Il fléchit entre 15 et 18 p. 100 au cours des années 1980 puis, le marasme économique des foyers… Lire la suite
JAPON (Le territoire et les hommes) - L'économie

Écrit par :  Evelyne DOURILLE-FEER

Dans le chapitre "L'État maître des horloges"  : …  Placée devant l'impérieuse nécessité d'accumuler une masse critique de capitaux, la politique économique s'oriente vers l'encouragement systématique de l'épargne. Faiblement rémunérée, cette dernière contribue à l'expansion du système éducatif et d'un appareil industriel complet. L'efficacité des politiques mises en place est concrétisée par le… Lire la suite
JOHANNSEN NICHOLAS

Écrit par :  Guy CAIRE

Exhumé par Hutchinson dans sa Revue des doctrines économiques, 1870-1929 (A Review of Economic Doctrines, 1870-1929, 1953), l'auteur hérétique Nicholas Johannsen annonce, par bien des traits, la doctrine keynésienne. Employé de commerce, utilisant des pseudonymes pour être publié, Johannsen rédigea ses… Lire la suite
KALDOR NICHOLAS (1908-1986)

Écrit par :  Gérard GRELLET

Économiste britannique d'origine hongroise, Nicholas Kaldor, né à Budapest en 1908, est mort à Cambridge en 1986. Professeur à l'université de Cambridge (1952), conseiller des gouvernements travaillistes de l'après-guerre et de nombreux pays, membre de la Chambre des lords (1974), il contribue à l'évolution de la théorie économique dans des… Lire la suite
MACROÉCONOMIE - Croissance économique

Écrit par :  Jean-Olivier HAIRAULT

Dans le chapitre "La règle d'or"  : …  la productivité marginale du capital, nette de la dépréciation du capital, est égale au taux de croissance de l'économie : c'est le sentier de la règle d'or (Phelps, 1961). La règle d'or identifie le niveau de capital et, donc, le taux d'épargne qui permettent d'atteindre la consommation maximale, une fois le sentier de croissance régulier atteint… Lire la suite
MACROÉCONOMIE - Systèmes financiers

Écrit par :  Jean-Paul POLLIN

Dans le chapitre "La gestion et la répartition des risques"  : …  Une bonne mobilisation de l'épargne suppose également que les apporteurs de capitaux se voient offrir des produits de placements adaptés à leurs préférences. Or, pour l'essentiel, ces préférences s'expriment en termes de rendement et de risques, de sorte qu'une autre fonction des systèmes financiers est de transformer les caractéristiques des «… Lire la suite
MODIGLIANI FRANCO (1918-2003)

Écrit par :  Françoise PICHON-MAMÈRE

1985, pour ses travaux sur l'épargne et les marchés financiers. Concernant l'épargne, la « théorie du cycle de vie », inventée en 1954 par Richard Brumberg, trouvait déjà son origine dans la relation simple et linéaire que Keynes avait établie entre le revenu et la consommation, donc entre le revenu et l'épargne. Modigliani a démontré que les… Lire la suite
PAIEMENTS BALANCE DES

Écrit par :  Marc RAFFINOT

Dans le chapitre "Lectures et diagnostics"  : …  l'on remplace le P.I.B. par le revenu national disponible brut). Ainsi, le déficit de la balance courante peut être attribué à un « manque » d'épargne – compensé par un apport qui permet aux résidents d'acheter à l'extérieur un montant supérieur à celui des recettes d'exportations. Si l'on sépare dans la partie gauche ce qui relève… Lire la suite
PANAMÁ AFFAIRE DE

Écrit par :  Armel MARIN

Le plus grand scandale financier et politique de la IIIe République fut provoqué par la liquidation judiciaire de la Compagnie universelle du canal interocéanique en février 1889. Ferdinand de Lesseps, qui jouissait d'une popularité immense à la suite du percement du canal de Suez, était à la tête de l… Lire la suite
PRIX ET PRODUCTION, livre de Friedrich von Hayek

Écrit par :  Pierre GARROUSTE

Dans le chapitre "Une révolution en quatre conférences"  : …  de consommation augmente. La structure de production devient alors plus capitalistique. Dans la mesure où l'acte d'épargne est volontaire, le changement qu'il a introduit est permanent puisque la demande de biens de consommation a diminué. Dans le deuxième cas, qui correspond pour Hayek à l'ouverture par le gouvernement de lignes de… Lire la suite
RETRAITE

Écrit par :  Lucy apRobertsAnne-Marie GUILLEMARD

Dans le chapitre "La capitalisation individuelle, un dispositif non solidaire"  : …  possibilité pour financer des revenus de retraite est la capitalisation individuelle. Il s'agit de comptes individuels d'épargne. S'ils sont instaurés dans un cadre professionnel, ces comptes peuvent être alimentés par des cotisations patronales, par des cotisations salariales ou une combinaison des deux. Lors de la retraite, le salarié touche une… Lire la suite
REVENUS ET PATRIMOINE DES MÉNAGES, France

Écrit par :  Alain BIHRRoland PFEFFERKORN

Dans le chapitre "L'influence du revenu"  : …  ou de l'anticipation sur les revenus futurs (par l'intermédiaire de l'endettement), plus le revenu disponible d'un ménage sera élevé, plus la possibilité qu'il aura d'épargner et donc d'accumuler sera importante. Ainsi, la proportion des ménages déclarant épargner à des fins d'accumulation croît-elle régulièrement d'un décile à l'autre au sein de… Lire la suite
RISQUE ET INCERTITUDE

Écrit par :  Christian GOLLIER

Dans le chapitre "Comportement à l'égard du risque et gestion du risque"  : …  égard du risque est un fait empirique vérifié. Celle-ci permet de comprendre pourquoi les épargnants n'investissent pas toutes leurs économies dans les actions dont les rendements espérés sont pourtant largement supérieurs à ceux offerts par des placements moins risqués. De même, cela justifie l'achat d'assurance malgré son coût parfois élevé… Lire la suite
TAUX D'INTÉRÊT

Écrit par :  Virginie COUDERT

Dans le chapitre "La conception néo-classique du taux d'intérêt réel"  : …  Stanley Jevons, Irving Fisher), le taux d'intérêt réel a un rôle crucial, car il permet d'équilibrer l'épargne et l'investissement. Pour financer l'économie, un certain nombre d'agents, les épargnants, doivent accepter de prêter à d'autres agents, qui désirent dépenser pour investir. D'un côté, le taux d'intérêt réel a pour fonction de… Lire la suite
THÉORIE GÉNÉRALE DE L'EMPLOI, DE L'INTÉRÊT ET DE LA MONNAIE, livre de John Maynard Keynes

Écrit par :  Marion GASPARD

Dans le chapitre "Une théorie de l'emploi"  : …  l'excès de la production totale sur le volume que la communauté désire consommer. » Contrairement à ce qu'affirment les classiques, l'épargne n'est pas systématiquement investie. Elle peut être consacrée à la spéculation. L'investissement, analysé dans le livre IV, dépend des entrepreneurs qui s'engagent si le rendement anticipé de l'… Lire la suite
TRÉSOR PUBLIC

Écrit par :  François ECK

Si l'origine du Trésor public remonte à Philippe Auguste, ce n'est qu'au début du xixe siècle, avec les réformes introduites par le comte Mollien (notamment la création d'une caisse unique, la Caisse de service), que le Trésor apparaît sous les traits qu'il présente aujourd'hui. Aucune institution… Lire la suite

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