STREPTOCOQUES

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Genre « Enterococcus »

La classification des neuf espèces du genre Enterococcus est désormais relativement bien établie grâce aux techniques d'hybridation ADN-ADNr et à différents critères biochimiques. La dizaine d'espèces responsables d'infections chez l'homme (E. faecalis étant de loin le plus prépondérant) est essentiellement localisé dans l'intestin de l'adulte sain. On les trouve également dans le vagin et la cavité buccale, y compris parmi la flore de la plaque dentaire. Sur le plan infectieux, ils sont responsables de 5 à 15 p. 100 des endocardites bactériennes, d'infections du tractus génito-urinaire, de bactériémies, d'infections néonatales, du système nerveux, intra-abdominales et nosocomiales.

E. faecalis produit une cytolysine-bactériocine (dont le gène de structure est porté par un plasmide) qui semble se comporter comme un facteur de pathogénicité de cette bactérie.


Médias de l’article

Classification des streptocoques

Classification des streptocoques
Crédits : Encyclopædia Universalis France

tableau

Exoenzymes et exotoxines

Exoenzymes et exotoxines
Crédits : Encyclopædia Universalis France

dessin



1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 11 pages




Écrit par :

  • : membre titulaire de l'Académie nationale de pharmacie, professeur honoraire à l'Institut Pasteur, Paris, directeur de recherche honoraire au C.N.R.S., professeur à l'Institut Pasteur de Lille

Classification


Autres références

«  STREPTOCOQUES  » est également traité dans :

ANGINE

  • Écrit par 
  • François BOURNÉRIAS
  •  • 211 mots

On désigne par le terme angine toute affection infectieuse de la muqueuse de l'oropharynx. Le tableau habituel de l'angine aiguë associe la fièvre, un malaise général, des douleurs à la déglutition. L'examen de l'arrière-gorge montre l'aspect inflammatoire de la muqueuse (angine rouge), qui est quelquefois parsemée de formations blanchâtres punctiformes (angine blanche). On retrouve fréquemment un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/angine/#i_10512

BOUILLAUD MALADIE DE ou RHUMATISME ARTICULAIRE AIGU

  • Écrit par 
  • François BOURNÉRIAS
  •  • 529 mots

Sous le terme de maladie de Bouillaud ou rhumatisme articulaire aigu, on regroupe un ensemble de manifestations pathologiques, articulaires ou non articulaires, faisant suite à une infection par un streptocoque du groupe A. Un mécanisme immunologique non entièrement élucidé semble à l'origine de cette maladie qui ne se produit que chez un petit nombre des sujets touchés par le streptocoque. La mal […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bouillaud-rhumatisme-articulaire-aigu/#i_10512

CHORÉES

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre ABOULKER
  •  • 820 mots

On appelle « mouvement choréique » un mouvement spontané, obéissant aux synergies musculaires normales, mais échappant au contrôle de la volonté. Le caractère « gratuit » de cet acte moteur, qui se produit brusquement et de manière incohérente chez le sujet éveillé, rend le comportement de celui-ci surprenant et insolite. La cause de ce trouble pathologique est attribuée à des anomalies dans la ré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chorees/#i_10512

CŒUR - Chirurgie cardiaque

  • Écrit par 
  • Claude d' ALLAINES, 
  • Christian CABROL
  •  • 6 514 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Traitement chirurgical des affections valvulaires »  : […] Les valves sont les soupapes de la pompe cardiaque. Au nombre de quatre, elles sont situées à l'entrée et à la sortie des deux ventricules, droit et gauche, qui sont les éléments les plus actifs de la pompe cardiaque. Les deux valves le plus souvent atteintes, la valve mitrale et la valve aortique, sont situées à l'entrée et à la sortie du ventricule gauche. En dehors des lésions congénitales pré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coeur-chirurgie-cardiaque/#i_10512

ÉRYSIPÈLE

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 222 mots
  •  • 1 média

L' érysipèle est une infection contagieuse de la peau et des tissus sous-jacents due au streptocoque bêta-hémolytique du groupe A . La peau devient rouge brillant, et un léger œdème se forme. Les marbrures ont des bords bien délimités et s'étendent rapidement à la peau adjacente. Ce type de lésions est principalement observé au niveau du visage, du cuir chevelu, des mains et des jambes. À la palpa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erysipele/#i_10512

ÉRYTHÈME NOUEUX

  • Écrit par 
  • Pierre de GRACIANSKY
  •  • 327 mots

L'éruption de nodules de siège dermo-hypodermique caractérise l'érythème noueux. La taille de ces nodules est variable — d'un pois à une noix —, ils sont légèrement saillants, peu mobiles sur les plans profonds, de consistance ferme, douloureux à la pression. Le tégument qui les recouvre, rouge au début, passe par la suite par toutes les couleurs des ecchymoses : violacée, bleue, brune, jaunâtre, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/erytheme-noueux/#i_10512

FASCIITE NÉCROSANTE

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 449 mots

La fasciite nécrosante est une infection qui se généralise rapidement, atteignant les couches sous-cutanées et la couche adipeuse. Elle est due à un groupe de bactéries pathogènes connues sous le nom de streptocoques du groupe A, et plus particulièrement à la bactérie Streptococcus pyogenes . Surnommée « cellulite gangreneuse » ou « maladie dévoreuse de chair », la fasciite nécrosante est rare, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fasciite-necrosante/#i_10512

ÉDITION DES GÉNOMES

  • Écrit par 
  • Gilles SAUCLIÈRES
  •  • 3 922 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La révolution des outils d’édition des génomes »  : […] Cette démarche de construction de sites de reconnaissance programmés selon les besoins d’une expérience n’est pas à la portée de tous les laboratoires. Plusieurs autres systèmes d’édition des génomes ont donc été mis au point à partir de 2000 mais l’usage pratique de ces systèmes n’explose véritablement qu’à partir de 2012 : on passe alors d’une moyenne de 100 publications annuelles jusqu’à cette […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edition-des-genomes/#i_10512

OSLER MALADIE D'

  • Écrit par 
  • Jacques BEJOT
  •  • 563 mots

Classiquement, « endocardite lente maligne » due au streptocoque et greffée sur des lésions valvulaires rhumatismales préexistantes. La maladie d'Osler partage les caractéristiques diagnostiques, thérapeutiques et pronostiques de toutes les endocardites infectieuses : les endocardites bactériennes, si elles surviennent plus souvent sur un endocarde déjà lésé, peuvent frapper en effet un cœur parfa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/maladie-d-osler/#i_10512

PNEUMOCOQUE

  • Écrit par 
  • Jacques BEJOT
  •  • 693 mots

Dans les sérosités et les crachats, le pneumocoque, Streptococcus pneumoniae , se présente sous forme de diplocoques encapsulés, dont les deux cocci lancéolés sont opposés par la pointe, donnant à l'ensemble la forme d'un 8. Les diplocoques sont souvent groupés en chaînettes. Dans les milieux artificiels, le germe est sans capsule ; cultivé en milieux enrichis de sérum, il récupère sa capsule. Il […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pneumocoque/#i_10512

SCARLATINE

  • Écrit par 
  • P. CAYEUX
  •  • 854 mots

Au xvi e siècle, Ingrassias (Naples) et Coyttar (Poitiers) décrivent pour la première fois la scarlatine et en 1685, le médecin anglais T. Sydenham individualise parfaitement la maladie sous le nom de fevris scarlatinae . Ce n'est qu'au début du xx e siècle que l'hypothèse de l'origine streptococcique de la scarlatine (H. Bergé), précédant les travaux de G. F. Dick en 1914, ont définitivement dé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/scarlatine/#i_10512

WIDAL FERNAND (1862-1929)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 456 mots

Médecin et bactériologiste français, l'un des fondateurs du sérodiagnostic (application du phénomène d'agglutination des microbes au diagnostic de certaines maladies). Interne à vingt-deux ans, puis médecin des Hôpitaux de Paris et professeur agrégé (1895), Widal succède à son maître Dieulafoy à la chaire de pathologie interne (1911). En 1918, élu à l'une des chaires de clinique médicale, il l'in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fernand-widal/#i_10512

Voir aussi

Pour citer l’article

Joseph ALOUF, « STREPTOCOQUES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 06 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/streptocoques/