PRADO MUSÉE DU, Madrid

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L'Adoration des bergers, Murillo

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Le Martyre de saint Philippe, J. de Ribera

Le Martyre de saint Philippe, J. de Ribera
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La Défense de Cadiz, F. de Zurbaran

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Situé à Madrid, le musée d'art du Prado possède la plus belle et la plus vaste collection de peintures espagnoles au monde, ainsi que des chefs-d'œuvre appartenant à d'autres écoles européennes, en particulier italiennes et flamandes.

L'Adoration des bergers, Murillo

L'Adoration des bergers, Murillo

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Bartolomé Esteban Murillo (1618-1682), L'Adoration des bergers, huile sur toile. Musée du Prado, Madrid. 

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La construction du bâtiment du Prado, de style néoclassique, débute en 1785 lorsque Charles III fait appel à l'architecte Juan de Villanueva pour dessiner les plans d'un muséum de sciences naturelles. Elle s'interrompt pendant les guerres napoléoniennes, mais s'achève sous le règne de Ferdinand VII en 1819, année où le musée royal de peinture ouvre ses portes au public. En 1868, cette institution est rebaptisée musée national du Prado après l'exil d'Isabelle II, qui avait enrichi la collection de tableaux ornant auparavant les palais royaux et l'Escorial.

Le Prado détenait à l'origine des pièces appartenant aux collections des Habsbourg et des Bourbons qui régnèrent sur l'Espagne. À la collection de Charles Quint (r. 1516-1556) vient s'ajouter celle de Philippe II (r. 1556-1598), deux monarques qui furent d'importants mécènes de Titien pendant leur règne. Les possessions royales s'enrichissent ensuite des apports de Philippe IV (r. 1621-1665), lequel avait demandé au peintre de la cour, Diego Velázquez, d'acquérir pour lui des tableaux en Italie. Philippe V (r. 1700-1746) achète de nombreuses œuvres baroques françaises, tandis que Ferdinand VII (r. 1808 et 1814-1833) rassemble toutes les toiles présentes dans les diverses collections royales (à l'exception de celles de l'Escorial) dans le nouveau bâtiment du Prado. En 1872, le musée acquiert de nombreux chefs-d'œuvre auparavant détenus par des couvents et des monastères espagnols. Les collections sont de nouveau enrichies au xxe siècle, tandis que l'édifice est agrandi. En 1971, le Prado annexe le Casón del Buen Retiro, tout proche, construit en 1637 pour servir de salle de bal au palais du Buen Retiro. L'édification d'une nouvelle aile, de 2002 à 2007, conçue par l'architecte

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JÉRÔME BOSCH (expositions)

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  • Christian HECK
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Dans le chapitre « La question de l’attribution »  : […] La Tentation de saint Antoine (Nelson-Atkins Museum of Art, Kansas City), mais aussi dans un sens négatif, en classant parmi les créations de l’atelier ou de suiveurs trois œuvres du musée du Prado, La Tentation de saint Antoine, LExcision de la pierre de folie et Les Sept […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jerome-bosch-expositions/#i_53330

Pour citer l’article

« PRADO MUSÉE DU, Madrid », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 novembre 2018. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/musee-du-prado-madrid/