DIJON

Carte mentale

Élargissez votre recherche dans Universalis

Médias de l’article

Bourgogne-Franche-Comté : carte administrative

Bourgogne-Franche-Comté : carte administrative
Crédits : Encyclopædia Universalis France

carte

Puits de Moïse, Chartreuse de Champmol, Dijon

Puits de Moïse, Chartreuse de Champmol, Dijon
Crédits : J.L. Duthu/ 2004, Inventaire Général

photographie

Puits de Moïse, C. Sluter (5)

Puits de Moïse, C. Sluter (5)
Crédits : J.L. Duthu/ 2004, Inventaire Général

photographie


Dijon, capitale de la région Bourgogne et chef-lieu de la Côte-d'Or, a été désignée en 2015 comme chef-lieu de la nouvelle grande région Bourgogne-Franche-Comté. La ville se situe à l'une des intersections entre les voies nord-sud unissant la Méditerranée à l'Europe du Nord et les voies sud-est - nord-ouest joignant l'Italie du Nord au Bassin parisien. Elle a donc bénéficié de certains atouts, mais a dû aussi se battre pour drainer vers elle les trafics et assurer sa place entre Paris et Lyon. À l'époque celtique, les deux voies se croisent à l'emplacement de Dijon, alors qu'à l'époque romaine, si la route de Lyon à Trèves y passe, celle qui va vers Lutèce coupe plus au sud. Au iiie siècle, la bourgade s'entoure d'une petite enceinte (le castrum) et, au vie siècle, Grégoire de Tours voit en Divio une ville florissante.

Bourgogne-Franche-Comté : carte administrative

Bourgogne-Franche-Comté : carte administrative

Carte

Carte administrative de la région Bourgogne-Franche-Comté. 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

Afficher l'atlas

Au xie siècle, le premier duc capétien de Bourgogne la choisit comme capitale, et ses successeurs y font construire une vaste enceinte et un palais. La cité connaît plus tard un siècle brillant avec les grands ducs d'Occident (1363-1477), qui transforment le palais ducal autour duquel s'élèvent des hôtels aristocratiques ; la ville compte alors 13 000 habitants.

Puits de Moïse, Chartreuse de Champmol, Dijon

Puits de Moïse, Chartreuse de Champmol, Dijon

Photographie

Au cœur du grand cloître de la Chartreuse de Champmol fondée par Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, en 1385 a été édifié un puits hexagonal, autrefois surmonté d'une grande croix de pierre. Du calvaire aujourd'hui disparu ne subsistent que quelques fragments. À l'intérieur demeure la... 

Crédits : J.L. Duthu/ 2004, Inventaire Général

Afficher

Puits de Moïse, C. Sluter (5)

Puits de Moïse, C. Sluter (5)

Photographie

Claus Sluter, Puits de Moïse (détail), 1396-1405, marbre, grand cloître de la Chartreuse de Champmol, Dijon. Sous les ailes déployées des anges deuillants, les prophètes Daniel (à gauche) et Isaïe (à droite) s'opposent par leurs vêtements, ainsi que par leurs traits et leurs attitudes,... 

Crédits : J.L. Duthu/ 2004, Inventaire Général

Afficher

Le retour de la Bourgogne au royaume de France, en 1477, dote Dijon du Parlement et du Gouvernement de Bourgogne. Au xviie siècle, de nombreux couvents et églises sont édifiés et, au siècle suivant, la ville, qui compte alors 23 000 habitants et qui commence à s'aventurer hors les murs (faubourgs, parc de la Colombière), s'embellit (place Royale, palais des États, hôtels des parlementaires).

Avec la Révolution, la ville perd son rôle de capitale de province pour n'être plus qu'un chef-lieu de département. En revanche, en 1833, elle est desservie par le canal de Bourgogne et, en 1851, par la voie ferrée Paris-Lyon, grâce à l'obstination de l'ingénieur Henri Darcy et du maire Victor Dumay. La vill [...]


1  2  3  4  5
pour nos abonnés,
l’article se compose de 3 pages


Écrit par :

Classification


Autres références

«  DIJON  » est également traité dans :

BOURGOGNE

  • Écrit par 
  • Robert CHAPUIS
  •  • 2 239 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les axes urbanisés dynamiques »  : […] L'axe du Val-de-Saône, entre Dijon et Mâcon, rassemble à lui seul près de 40 p. 100 de la population, et trois des quatre principales aires urbaines s'y localisent : Dijon (377 600 habitants en 2012), Chalon-sur-Saône (133 500) et Mâcon (99 800), ensembles urbains auxquels on peut ajouter celui de Beaune, beaucoup plus petit. Sur cet axe, Dijon, ville administrative et universitaire, concentre une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bourgogne/#i_726

BOURGOGNE DUCHÉ DE

  • Écrit par 
  • Jean RICHARD
  • , Universalis
  •  • 3 573 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Les ducs capétiens »  : […] La vigueur avec laquelle Richard le Justicier (mort en 921) repoussa les Normands et rassembla les terres «  bourguignonnes », au sein desquelles se trouvaient Troyes, Sens et Auxerre (mais non Mâcon), profita à son fils Raoul, qui fut élu roi de France (923) ; mais la réaction carolingienne condamna le frère de ce dernier, Hugues le Noir (936-952), à ne posséder que le sud du duché, qu'il réunir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/duche-de-bourgogne/#i_726

CHARTREUSE DE CHAMPMOL, PRÈS DE DIJON, SCULPTURES DE CLAUS SLUTER

  • Écrit par 
  • Barthélémy JOBERT
  •  • 216 mots
  •  • 2 médias

Sous les ducs de Bourgogne Philippe le Hardi et son fils Jean sans Peur, Dijon, centre politique d'un domaine en pleine expansion, devint un des grands foyers artistiques européens. C'est dans la statuaire que se manifeste le plus son originalité, grâce au Hollandais Claus Sluter, venu s'y établir en 1385. D'abord assistant de Jean de Marville (chargé du décor sculpté de la chartreuse de Champmol […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/chartreuse-de-champmol-pres-de-dijon-sculptures-de-claus-sluter/#i_726

FRANCO-FLAMANDS ARTS

  • Écrit par 
  • Pierre QUARRÉ
  •  • 993 mots
  •  • 2 médias

On qualifie généralement de franco-flamand l'art des sculpteurs du temps de Charles V et celui des peintres travaillant à la cour de France au début du règne de Charles VI, et ce en raison de l'origine « flamande » de bon nombre de ces artistes. Il semble en effet qu'ils n'aient pas apporté une forme d'art pratiquée auparavant dans leur pays d'origine, mais qu'ils aient trouvé leur expression arti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arts-franco-flamands/#i_726

Pour citer l’article

Robert CHAPUIS, « DIJON », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 04 décembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/dijon/