Auteurs occitans


AIMERIC DE PÉGUILHAN (av. 1175-env. 1225)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 350 mots

Sa Vida fait naître Aimeric de Péguilhan à Toulouse et le dit fils d'un bourgeois « qui tenait draps à vendre ». Son nom est celui d'un village de la région de Saint-Gaudens et semble indiquer qu'il aurait pu obtenir le château du lieu en fief de l'un de ses nombreux protecteurs. En tout cas, c'est, d'après la Vida, l'amour pour une bourgeoise de Toulouse, s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/aimeric-de-peguilhan/#i_0

ARNAUD ou ARNAUT DANIEL (actif de 1180 à 1200)

  • Écrit par 
  • Joël SHAPIRO
  •  • 602 mots

Ezra Pound nous met en garde : « Aucune étude de la poésie européenne ne saurait prétendre au sérieux si elle ne commence tout d'abord par une étude de cet art en Provence », écrit-il. Arnaud Daniel fut certainement, parmi les troubadours, l'un des plus habiles artisans de l'ancien provençal. Dante lui-même en fait un vif éloge dans le « Purgatoire », où […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/arnaud-arnaut-daniel/#i_0

BERNARD DE VENTADOUR (1145 env.-env. 1195)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 257 mots

La poésie du troubadour Bernard de Ventadour est considérée comme l'une des expressions les plus achevées de la langue d'oc. Les quelques éléments de sa vie ne nous sont connus qu'à travers le texte des vidas, ces courtes biographies postérieures d'un demi-siècle au moins et destinées à présenter l'œuvre des troubadours à un auditoire étranger – celui des cours italiennes notam […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/bernard-de-ventadour/#i_0

FOLQUET DE MARSEILLE (1160 env.-1231)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 378 mots

Évêque de Toulouse et troubadour. Par son activité poétique, Folquet de Marseille appartient à la quatrième génération connue des troubadours (1175-1200). Fils d'un riche marchand génois établi à Marseille, il continue le métier de son père jusque pendant les dernières années de son activité poétique. Il est l'ami de plusieurs grands : le roi Richard Cœur de Lion, Alphonse VIII de Castille, Barral […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/folquet-de-marseille/#i_0

GUIRAUT DE BORNELH (1140 env.-1199)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 578 mots

Poète de langue d'oc dont l'activité littéraire s'étend de 1165 à 1199, Guiraut de Bornelh est salué par ses contemporains comme le « maître des troubadours ». « Il fut meilleur trouveur qu'aucun de ceux qui ont été avant lui et qui furent après lui », dit la Vida (œuvre célèbre concernant l'aventure des troubadours). Dante s'enthousiasme pour son œuvre et le qualifie de « poèt […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guiraut-de-bornelh/#i_0

GUIRAUT RIQUIER (1254-1292)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 542 mots

D'origine populaire, Guiraut Riquier gagne d'abord sa vie de poète de métier auprès du vicomte de Narbonne Amalric IV et des bourgeois de sa ville. Il passe ensuite en Catalogne, puis à la cour d'Alphonse X de Castille. Vers 1279, il est à la cour du comte Henri de Rodez, un des derniers centres occitans (avec les cours gasconnes d'Astarac et de Comminges […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/guiraut-riquier/#i_0

PEIRE CARDENAL (1180-1278)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 643 mots

Né de parents nobles au Puy-en-Velay, une des capitales intellectuelles et religieuses du temps, Peire Cardenal appartient au siècle d'or occitan et compte parmi les plus intransigeants adversaires de la domination française et de la domination cléricale. Jusqu'à vingt ans, il étudie à l'université de Saint-Maiol, au moment où le fameux troubadour auvergnat Peire de Vic, dit le Moine de Montaudon, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peire-cardenal/#i_0

PEIRE D'AUVERGNE (actif entre 1158 et 1180)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 209 mots

D'origine bourgeoise, Peire d'Auvergne (d'Alvernha) fréquente la cour de Raimond Béranger IV de Barcelone et celle de Sanche III de Castille. Il acquiert une très grande renommée. Dante le place parmi les Antiquiores doctores. Il passe pour un disciple de l'art de Marcabru, dont il imite le style difficile dans une poésie élaborée, à la recherche d'une forme aussi raffinée que […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peire-d-auvergne/#i_0

PEIRE VIDAL (1150?-env. 1210)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 292 mots

Fils d'un peaussier de Toulouse, Peire Vidal ne peut rester en place. Plus que tout autre troubadour, il parcourt le monde ouvert à la civilisation occitane du temps, célébrant dans ses chansons les grandes dames qui peuvent le protéger et mettant sa plume au service des grands dans ses sirventès (poèmes à sujets autres que l'amour). De Toulouse, où il sert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/peire-vidal/#i_0

RAIMBAUT D'AURENJA ou D'ORANGE (1146 env.-1173)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 452 mots

Raimbaut d'Orange (aurenja en langue d'oc) appartient à la catégorie des troubadours grands seigneurs comme le duc d'Aquitaine, Guillaume de Poitiers. Son activité littéraire se situe entre 1150 et 1173. C'est le premier troubadour né en Provence proprement dite. Par son père, Guillaume d'Aumelas (canton de Gignac, Hérault), il est suze […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raimbaut-d-aurenja-d-orange/#i_0

RIGAUT DE BARBEZIEUX (1150 env.-env. 1215)

  • Écrit par 
  • Charles CAMPROUX
  •  • 278 mots

Parce qu'il a eu son temps de gloire au xiiie siècle, non seulement en pays occitan, mais aussi en Italie, en Catalogne et dans le nord de la France, Rigaut de Barbezieux a longtemps passé pour un épigone des troubadours de la fin du xiie siècle. En réalité, Rigau […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rigaut-de-barbezieux/#i_0

SORDEL ou SORDELLO (1200 env.-? 1269)

  • Écrit par 
  • Joël SHAPIRO
  •  • 542 mots

Le plus grand troubadour italien en langue provençale, Sordel mena une vie qui reste sur bien des points un mystère. Sa « vida » officielle raconte qu'il était originaire de Mantoue, fils d'un chevalier pauvre nommé El Corte, et qu'il vivait à la cour du comte San Bonifaci : il tomba éperdument amoureux de la femme de ce dernier, Cunizza, et prit la fuite avec elle. Autour de Sordel naquit un myth […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sordel-sordello/#i_0