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NAPOLÉON Ier BONAPARTE (1769-1821) empereur des Français (1804-1814 et 1815)

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Général français, Premier consul (1799-1804) puis Empereur des Français (1804-1814/1815), Napoléon Bonaparte (en italien Napoleone Buonaparte), surnommé le Corse ou le Petit Caporal, fut l'une des figures marquantes de l'histoire occidentale. Il révolutionna l'organisation et la formation militaires, fit élaborer le Code Napoléon, qui servit de modèle aux codes civils ultérieurs, réorganisa l'éducation et mit en place avec la papauté le Concordat, dénoncé en 1905 mais toujours en vigueur en Alsace et en Moselle.

Les nombreuses réformes de Napoléon laissèrent une empreinte durable sur les institutions de la France et d'une grande partie de l'Europe. Cependant, la passion qui le dirigea fut l'expansion militaire de la domination française et, bien qu'après sa chute la France fût à peine plus grande qu'au début de la Révolution, il fut quasi unanimement révéré, de son vivant et jusqu'à la fin du second Empire (sous le règne de son neveu), comme un des grands héros de l'Histoire.

1.  La jeunesse

Napoléon Bonaparte naquit le 15 août 1769 à Ajaccio, en Corse, peu après la cession de l'île à la France par Gênes. Son père, Carlo Buonaparte, était un avocat dont la famille, issue de l'ancienne noblesse toscane, s'était installée en Corse au xvie siècle. Lui et son épouse, Letizia Ramolino, eurent huit enfants à élever en des temps difficiles.

Sous la conduite de Pasquale Paoli, de nombreux Corses résistèrent à l'occupation française. Carlo Buonaparte les rejoignit d'abord mais, lorsque Paoli prit la fuite, il se résigna à la présence des Français. Grâce à la protection du gouverneur de Corse, il fut nommé assesseur à la juridiction d'Ajaccio en 1771. En 1778, il obtint l'admission de ses deux fils aînés, Joseph et Napoléon, au collège d'Autun.

Sur le continent, Bonaparte continua quelque temps à se sentir étranger. Il ne partageait effectivement [...]

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Pour citer cet article

Jacques GODECHOT,  E.U., « NAPOLÉON Ier BONAPARTE (1769-1821) - empereur des Français (1804-1814 et 1815)  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le  . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/napoleon-ier-bonaparte/

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CODE NAPOLÉON

Écrit par :  André TUNC

Le Code civil des Français, promulgué par la loi du 30 ventôse an XII (21 mars 1804), reçut d'une loi de 1807 le nom de Code Napoléon. Ce nom, que lui retirèrent les chartes de 1814 et 1830, lui fut rendu par un décret de 1852, « pour rendre hommage à la vérité historique ». Tombé en désuétude dans la France républicaine, il… Lire la suite
EMPIRE (PREMIER)

Écrit par :  Jean TULARD

Le 2 décembre 1804, Napoléon se fait couronner empereur, mais s'il choisit ce titre, c'est par désir d'éviter celui de roi, après dix années de révolution, plutôt que par référence à l'expansion territoriale de Rome ou de Charlemagne. Son objectif est alors de rétablir la… Lire la suite
RÉVOLUTION & EMPIRE, armée

Écrit par :  Jean-Paul BERTAUD

Dans le chapitre "De l'armée des soldats citoyens à l'armée des coups d'État"  : …  songeaient à s'emparer du pouvoir. Ils avaient manipulé les néo-Jacobins lors du coup d'État parlementaire de prairial an VII (18 juin 1799), ils comptaient bien recommencer. Au lendemain du 18-Brumaire, Bonaparte savait qu'il aurait à compter avec l'opposition d'un Bernadotte proche des Jacobins, ou avec un Moreau contacté par les royalistes… Lire la suite
FRANCE (Histoire et institutions) - Le temps des révolutions

Écrit par :  Sylvain VENAYRE

Dans le chapitre "Finir la Révolution (1794-1830)"  : …  1799-1804), instauré à la suite du coup d'État du 18-Brumaire, puis l'Empire (1804-1814) du général Bonaparte devenu Napoléon Ier se proposèrent explicitement de finir la Révolution commencée en 1789. Napoléon imposa pour cela une formule directement inspirée de cette Antiquité romaine à laquelle les révolutionnaires étaient… Lire la suite
PARIS

Écrit par :  Jean-Pierre BABELONMichel FLEURYFrédéric GILLIDaniel NOINJean ROBERTSimon TEXIERJean TULARD

Dans le chapitre "Destruction et réorganisation"  : …  les idées de la Révolution et surtout de l'Ancien Régime, Napoléon s'intéresse d'une façon personnelle et tenace aux problèmes de Paris dont il veut faire la capitale de l'Europe, capitale politique et même religieuse puisqu'il pensa à fixer la résidence du pape dans un palais bâti au flanc de Notre-Dame. Ne laissant aucune initiative à la ville… Lire la suite
CLAUSEWITZ KARL VON (1780-1831)

Écrit par :  André GLUCKSMAN

Dans le chapitre "Trois expériences"  : …  est celle de l'ascension aux extrêmes, « forme absolue » de la guerre qu'inaugure Napoléon : « On pourrait douter de la réalité de notre notion d'essence absolue de la guerre si nous n'avions pas eu de nos jours la guerre réelle dans sa perfection absolue. Après la courte introduction de la Révolution française, l'impitoyable Bonaparte l'a vite… Lire la suite
AJACCIO

Écrit par :  Bernard RAFFALLI

Chef-lieu de la collectivité territoriale de Corse et du département de la Corse-du-Sud, « cité impériale » ainsi que la nomment ses habitants, Ajaccio (67 007 hab. en 2012) occupe dans la partie sud-ouest de l'île les bords d'un des plus beaux golfes de la Méditerranée. La légende… Lire la suite
ARMÉE - Doctrines et tactiques

Écrit par :  Jean DELMAS

Dans le chapitre "Masse, manœuvre et idéologie"  : …  Napoléon Bonaparte ne parla pas autrement. Il est d'ailleurs indissociable de la pensée militaire du xviiie siècle et des doctrines révolutionnaires. Nourri des théories de Guibert, élève du baron Du Teil – le père de la doctrine de l'artillerie axée sur les principes de la concentration et de la… Lire la suite
FRANCE CAMPAGNE DE (1814)

Écrit par :  Jean TULARD

Avant-dernière et, pour certains, la plus belle des campagnes de Napoléon, la campagne de France a fait l'objet d'études détaillées de Jomini et de Clausewitz qui ont analysé toutes les opérations de ce modèle de la « guerre de mouvement ». Lorsque la France est envahie en 1814, deux armées alliées totalisant 250 000 hommes jouent un rôle décisif… Lire la suite
RISORGIMENTO

Écrit par :  Paul GUICHONNET

Dans le chapitre "L'Italie jacobine et napoléonienne"  : …  Babeuf, dont l'égalitarisme est une sorte de communisme rudimentaire. Dans leur majorité, ils sont prêts à se rallier au césarisme de Napoléon. Après la parenthèse du Consulat, où les délégués italiens offrent à Bonaparte la présidence de la République italienne, l'empereur, par remaniements successifs, réorganise la péninsule dans le cadre du… Lire la suite
BLOCUS CONTINENTAL

Écrit par :  Marcel DUNANUniversalis

Instrument principal de la lutte conduite par Napoléon Ier contre l'Angleterre, le Blocus continental amena dans toute l'Europe des perturbations profondes. Bien que son étanchéité n'ait jamais été absolue, il faillit ruiner l'économie britannique et provoqua en Angleterre de très graves désordres sociaux. Mais, son extension… Lire la suite
CAULAINCOURT ARMAND AUGUSTIN LOUIS marquis de (1773-1827) duc de Vicence (1808)

Écrit par :  Jean MASSIN

Né d'un père qui est lieutenant-général de Louis XVI et sera sénateur et comte de Napoléon, Caulaincourt est déjà sous-lieutenant à seize ans ; sous la Révolution, il connaîtra des fortunes diverses (il accompagnera, par exemple, un ambassadeur de la République à Constantinople) avant d'être remarqué par Talleyrand, qui se… Lire la suite
WAGRAM BATAILLE DE (5-6 juill. 1809)

Écrit par :  Universalis

Napoléon remporta cette bataille, forçant l'Autriche à signer un armistice. Cette victoire conduisit finalement au traité de Schönbrunn, signé en octobre, concluant ainsi la guerre de 1809 livrée par l'Autriche pour mettre fin au contrôle français de l'Allemagne. La bataille se déroula sur la plaine du Marchfeld (au nord-est… Lire la suite
ESPAGNE (Le territoire et les hommes) - De l'unité politique à la guerre civile

Écrit par :  Henri LAPEYRE

Dans le chapitre "Prépondérance de la politique extérieure"  : …  avec l'Angleterre (1802). L'Espagne ne connut qu'un répit de moins de trois ans, car Bonaparte, qui voulait s'assurer le concours de sa flotte contre l'Angleterre, la fit rentrer en guerre en décembre 1804. Le désastre de Trafalgar déjoua ses plans. Les deux gouvernements s'entendirent pour démembrer le Portugal qui avait refusé d'adhérer au… Lire la suite
FRANÇAIS EMPIRE COLONIAL

Écrit par :  Jean BRUHAT

Dans le chapitre "La Révolution et l'Empire"  : …  Mais pour peu de temps. Napoléon « colonial » ? La question est très controversée. À coup sûr, il envoie des missions en Égypte, en Arabie, dans l'Inde. Il rêve d'une vice-royauté américaine. Autant d'initiatives ou de projets qui concernent beaucoup moins des plans d'expansion coloniale que la volonté d'atteindre l'… Lire la suite
GUERRE ET PAIX, livre de Léon Tolstoï

Écrit par :  Michel AUCOUTURIER

Dans le chapitre "Une grande fresque historico-romanesque"  : …  Schöngraben, où le hussard Nicolas Rostov reçoit son baptême du feu, et d'Austerlitz où André Bolkonski, qui a laissé sa jeune femme enceinte pour partir en campagne, voit son idole Napoléon passer sur le champ de bataille où il gît, grièvement blessé. À travers lui, il aura la révélation de la vanité de la gloire terrestre : « Tout, du reste, lui… Lire la suite
HORTENSE DE BEAUHARNAIS (1783-1837) reine de Hollande (1806-1810)

Écrit par :  Universalis

Eugénie-Hortense de Beauharnais fait sensation dans l'entourage de son beau-père, Premier consul de France depuis 1799. Pour asseoir sa position, Joséphine encourage sa fille à épouser Louis Bonaparte, le frère de Napoléon, en 1802. Le mariage est malheureux, mais le couple a trois enfants, dont le cadet, Charles Louis-… Lire la suite
TALLEYRAND-PÉRIGORD CHARLES MAURICE DE (1754-1838) prince de Bénévent (1806)

Écrit par :  Jean MASSIN

Illustre famille noble, claudication dès l'enfance, conviction de n'être pas aimé de sa mère, obligation familiale d'entrer dans les ordres sans vocation : de ces quatre données initiales pourrait se déduire un essai d'explication socio-psychanalytique du personnage, et se dégager le sens fantasmatique plutôt qu'historique de cette « douceur de… Lire la suite
BONAPARTE JOSEPH (1768-1844) roi de Naples (1806-1808) puis d'Espagne (1808-1813)

Écrit par :  Jean MASSIN

Boursier au collège d'Autun, avocat en Corse, candidat malheureux à la Constituante puis à la Législative, antipaoliste réfugié à Marseille (où il fait un mariage avantageux avec une fille du riche négociant Clary), Joseph apparaît déjà, avant l'irrésistible ascension de son frère, comme un… Lire la suite
BONAPARTE LUCIEN (1775-1845)

Écrit par :  Jean MASSIN

Quand il s'enflamme pour les idées révolutionnaires et signe Brutus Buonaparte ses missives, Lucien n'est encore qu'un adolescent ; au début de 1793, il inspire à la Société populaire de Toulon une lettre à la Convention qui entraînera le décret contre Paoli, décret à la suite duquel Paoli fera appel à l'Angleterre. En 1799, président du Conseil… Lire la suite
EUROPE - Histoire de l'idée européenne

Écrit par :  Jean-Baptiste DUROSELLEAlfred GROSSER

Dans le chapitre "Napoléon et l'Europe"  : …  Napoléon poursuit les conquêtes révolutionnaires, mais dans un tout autre esprit : par ambition de conquérant. Un problème reste posé. A-t-il été un impérialiste à l'état pur, rêvant de conquêtes, où qu'elles se dirigent ? A-t-il été un patriote et un nationaliste français avide d'agrandir son pays, alors le plus peuplé ? Ou a-t-il songé à unifier… Lire la suite
FERDINAND VII (1784-1833) roi d'Espagne (1808 et 1814-1833)

Écrit par :  Universalis

En 1808, Napoléon Ier, exploitant habilement l'inimitié de Ferdinand à l'égard du favori de son père, le ministre Manuel Godoy (celui-ci avait signé le traité de Bâle en 1795 mettant fin à la guerre contre la France), ainsi que l'espoir de Charles IV d'agrandir son royaume, profite de son expédition… Lire la suite
FIÉVÉE JOSEPH (1767-1839)

Écrit par :  Jean TULARD

Une éminence grise politique doublée d'un écrivain méconnu mais important, tel apparaît Joseph Fiévée, célèbre pour son roman La Dot de Suzette et pour sa Correspondance avec Napoléon que lurent avec passion Sainte-Beuve et Mérimée. Ce personnage, qui a fasciné ses contemporains, a été parfaitement défini par… Lire la suite
MARENGO BATAILLE DE (14 juin 1800)

Écrit par :  Universalis

Remportée de justesse contre la deuxième coalition par Napoléon pendant la seconde campagne d'Italie, la bataille de Marengo, à 5 kilomètres environ au sud-est d'Alessandria (Piémont), met aux prises 28 000 Français et 31 000 Autrichiens sous les ordres du général Michael Friedrich von Melas. Cette victoire aboutit… Lire la suite
MURAT JOACHIM (1767-1815) roi de Naples (1808-1815)

Écrit par :  Jean MASSIN

Le moins étonnant de la vie de ce centaure n'est pas que Murat, fils d'un aubergiste du Quercy, ait débuté par le séminaire et ait été ordonné sous-diacre ; mais cette erreur d'orientation initiale est vite réparée : renvoyé du séminaire, il s'engage dans la cavalerie dès… Lire la suite
NÉO-CLASSICISME, arts

Écrit par :  Mario PRAZDaniel RABREAU

Dans le chapitre "Le style Empire"  : …  alors « on conserva la coque archéologique et [que l'] on jeta le noyau néo-classique ». Certes, l'adoption par Napoléon du style néo-classique comme style officiel contribua non seulement à sa diffusion, mais aussi à sa standardisation : que l'on pense à l'obligation de choisir ce style non seulement pour les palais français (Fontainebleau… Lire la suite
PIE VII, GREGORIO BARNABA CHIARAMONTI (1740-1823) pape (1800-1823)

Écrit par :  André DUVAL

Bénédictin à l'âge de seize ans, abbé du monastère Saint-Calliste à Rome en 1775, évêque de Tivoli en 1782, puis d'Imola en 1785, Gregorio Chiaramonti fut nommé cardinal la même année et élu pape à Venise en 1800. Le pontificat de Pie VII fut dominé par son conflit avec Napoléon Ier. Négocié entre le… Lire la suite
STAËL MADAME DE (1766-1817)

Écrit par :  Simone BALAYE

Dans le chapitre "L'écrivain et le pouvoir"  : …  passé national, réhabilite le Moyen Âge chrétien et démontre la stérilité à laquelle les règles élaborées par l'âge classique condamnent la littérature, thème repris dans ses ouvrages ultérieurs. Le livre est mal accueilli par le nouveau maître qui n'aime pas les remises en question, et par les milieux réactionnaires en politique et en littérature… Lire la suite
APPIANI ANDREA (1754-1817)

Écrit par :  Bruno FOUCART

Parmi les représentants majeurs du néo-classicisme, on doit à coup sûr compter Andrea Appiani. Aux côtés d'un Giani, plus tendu et brutal, d'un Camuccini, plus maniérisant, Appiani est en Italie dans la lignée de Mengs et d'Angelica Kauffmann le représentant d'un art où le retour à l'antique passe,… Lire la suite
BERTHIER ALEXANDRE (1753-1815) maréchal d'Empire (1804) prince de Neuchâtel (1806) prince de Wagram (1809)

Écrit par :  Jean MASSIN

Né à Versailles, ingénieur-géographe et officier de carrière, combattant valeureux de la guerre d'Amérique, Berthier, déjà connu comme officier d'état-major modèle, est lieutenant-colonel en 1789 ; avant de devenir le major-général (c'est-à-dire chef d'état-major) de Napoléon, il est celui de La Fayette à la tête de la garde Lire la suite
CONSULAT ET EMPIRE - (repères chronologiques)

Écrit par :  Sylvain VENAYRE

9-10 novembre 1799 Coup d'État de Bonaparte (18-Brumaire an VIII), qui est nommé consul provisoire… Lire la suite
LE 18-BRUMAIRE DE LOUIS BONAPARTE, livre de Karl Marx

Écrit par :  Emmanuel BAROT

Dans le chapitre "Les contradictions de la IIe République"  : …  an VIII (9 novembre 1799), le commandant des troupes de Paris, le général en chef Bonaparte, savamment entouré, obtient des députés du Directoire non expulsés par son armée la proclamation d'un texte qui, le 19 brumaire, le nomme consul provisoire avec Sieyès et Roger Ducos. Il deviendra très vite le Premier consul,… Lire la suite
DUROC GÉRAUD CHRISTOPHE MICHEL DU ROC ou (1772-1813) duc de Frioul

Écrit par :  Jean TULARD

Cadet gentilhomme à l'École militaire de Pont-à-Mousson, puis de Châlons, Duroc émigre en 1792, revient en France, sert au siège de Toulon, où il est remarqué par Bonaparte, participe à la campagne d'Italie puis à celle d'Égypte, où il est blessé. Il accompagne le Premier consul dans la seconde campagne d'Italie et devient général de brigade le 13… Lire la suite
EYLAU BATAILLE D' (7-8 févr. 1807)

Écrit par :  Universalis

Épisode marquant des campagnes de Napoléon contre la quatrième coalition, la bataille d'Eylau est aussi le premier échec important auquel celui-ci est confronté. Elle voit s'affronter 76 000 Russes et Prussiens, sous le commandement de Leonti Bennigsen, et 74 000 Français commandés par l'Empereur… Lire la suite
FRIEDLAND BATAILLE DE (14 juin 1807)

Écrit par :  Universalis

Lors de la campagne contre la quatrième coalition, cette victoire de Napoléon efface le revers essuyé en février 1807 à Eylau. Elle permet la conclusion du traité de Tilsit, signé entre Napoléon et Alexandre Ier de Russie le 8 juillet. La bataille se déroula à Friedland, en Prusse orientale (aujourd'… Lire la suite
LOUIS XVIII (1755-1824) roi de France (1814-1815 et 1815-1824)

Écrit par :  Guillaume de BERTHIER DE SAUVIGNY

Né à Versailles, troisième fils du dauphin Louis et de Marie-Josèphe de Saxe, Louis Stanislas Xavier reçut le titre de comte de Provence. Intelligent et ambitieux, il se composa le personnage du prince éclairé et lettré, tout en frondant sournoisement le gouvernement de son frère Louis XVI, notamment à l'Assemblée des notablesLire la suite
MALET CLAUDE FRANÇOIS DE (1754-1812)

Écrit par :  Jean TULARD

D'origine noble, mousquetaire sous l'Ancien Régime, licencié par suite de compressions budgétaires, général de la Révolution, hostile à l'avènement du consulat à vie, nommé sous l'Empire gouverneur de Rome mais destitué pour propagande républicaine, Malet n'occuperait qu'une place restreinte dans l'… Lire la suite
MALMAISON MUSÉE NATIONAL DU CHÂTEAU DE

Écrit par :  Adrien GOETZ

Malmaison, Trianon consulaire, est un musée dédié au souvenir de Joséphine de Beauharnais qui y habita de 1799 à 1814. Musée national depuis 1904, document essentiel pour l'histoire du goût Empire, il constitue un jalon dans le passage d'un néo-classicisme à la française à la première génération du… Lire la suite
MOSKOVA BATAILLE DE LA ou BATAILLE DE BORODINO (7 sept. 1812)

Écrit par :  Universalis

Appelée bataille de Borodino par les Russes – qui ne la considèrent pas comme une défaite –, cette bataille extrêmement meurtrière s'est déroulée le 7 septembre 1812, durant l'invasion de la Russie par Napoléon, à environ 110 kilomètres à l'ouest de Moscou, non loin de la rivière Moskova. Près de 130 000 hommes de la Grande… Lire la suite
PAYS-BAS

Écrit par :  Christophe DE VOOGDUniversalisFrédéric MAUROGuido PEETERSChristian VANDERMOTTEN

Dans le chapitre "Révolution et restauration 1780-1830"  : …  septentrionale mais furent battues par l'armée française du général Guillaume Brune. Bonaparte, Premier consul, pensait que ce flanc hollandais était trop faible. Modifiant la Constitution (1801), il instaura un gouvernement de douze membres dans lequel revinrent de nombreux régents. Le traité d'Amiens (1802) restitua à la République batave ses… Lire la suite
POLICE SOUS LA RÉVOLUTION ET L'EMPIRE

Écrit par :  Vincent DENIS

Dans le chapitre "La police de Napoléon (1800-1815)"  : …  napoléonienne, tout comme l'image d'une police toute-puissante et omnisciente, créée par les policiers eux-mêmes. La police de Napoléon est en effet une construction évolutive, qui connaît une phase particulièrement instable d'expérimentations de 1799 à 1804, pour s'adapter à la construction impériale et à son expansion en Europe continentale… Lire la suite
RÉFÉRENDUM

Écrit par :  Edmond JOUVE

Dans le chapitre "Les déviations plébiscitaires"  : …  projet constitutionnel du 22 frimaire an VIII et sur le coup d'État. Le succès est total. Le Premier consul comprend le parti qu'il peut tirer de ce type de consultation. Désormais, le peuple ne sera plus appelé à se prononcer sur un projet de constitution mais sur un texte visant à consolider le « pouvoir personnel » d'un Napoléon Bonaparte ou d'… Lire la suite
SCHIMMELPENNINCK JAN RUTGER comte de (1761-1825)

Écrit par :  Universalis

France en 1803, anéantissant ses efforts pour maintenir la neutralité de la République. Estimé par Napoléon, il est renvoyé en France en tant qu'ambassadeur dès la même année. Lorsque l'empereur impose un changement de gouvernement à la République batave en 1805 et la transforme en Commonwealth, il nomme Schimmelpenninck grand-pensionnaire et lui… Lire la suite
SCHWARZENBERG KARL PHILIPP prince von, duc von KRUMAU (1771-1820)

Écrit par :  Universalis

doit envoyer à la France en 1809. Nommé ambassadeur auprès de la France, il négocie l'année suivante le mariage de Napoléon avec l'archiduchesse Marie-Louise, la fille de l'empereur d'Autriche François-Ier. Il négocie également l'accord par lequel l'Autriche accepte de prendre part, aux côtés de la France, à la guerre de 1812 contre la Russie… Lire la suite
SUISSE

Écrit par :  Bernard DEBARBIEUXFrédéric ESPOSITOUniversalisBertil GALLANDPaul GUICHONNETAdrien PASQUALIDusan SIDJANSKI

Dans le chapitre "L'hégémonie française"  : …  Avec réalisme, Napoléon comprend que la Suisse n'est pas mûre pour la centralisation unitaire. Devant les luttes entre fédéralistes et centralisateurs, il intervient. Les troupes françaises sont retirées et une consulta de députés suisses, réunie à Saint-Cloud, accepte une nouvelle constitution, rédigée par l'Empereur. L'Acte de… Lire la suite
TRÔNE

Écrit par :  Hervé PINOTEAU

Fauteuil sur lequel le souverain s'assied lors des grandes cérémonies, le trône s'insère en général dans un décor destiné à mettre un homme au-dessus du commun des mortels : les trônes sassanides et byzantins plaçaient le souverain au milieu du cosmos, à mi-chemin entre ciel et terre, position souvent suggérée depuis l'Antiquité par des fauteuils… Lire la suite
WATERLOO BATAILLE DE (1815)

Écrit par :  Pierre GOBERT

Rentré de l'île d'Elbe au début de mars 1815, Napoléon est aussitôt mis hors la loi par le Congrès de Vienne. L'Angleterre, la Prusse, la Russie et l'Autriche s'engagent à marcher contre lui… Lire la suite
BONAPARTE LOUIS (1778-1846) roi de Hollande (1806-1810)

Écrit par :  Jean MASSIN

Aspirant d'artillerie en 1790, Louis Bonaparte prend part à la campagne d'Italie en 1796 comme aide de camp de son frère et se retrouve colonel de dragons au retour de l'Égypte. Dès ce moment, atteint peut-être d'une maladie sur la nature de laquelle on s'interroge, il donne des signes de fragilité psychique ; son hypocondrie et sa défiance… Lire la suite
CAMBACÉRÈS JEAN-JACQUES RÉGIS DE (1753-1824) deuxième consul (1799-1804) archichancelier d'Empire (1804)

Écrit par :  Jean MASSIN

Né à Montpellier d'une famille de noblesse de robe, conseiller à la cour des aides de Montpellier en 1774, président du tribunal criminel de l'Hérault en 1790, Cambacérès arrive à Paris, député de son département à la Convention, comme juriste compétent, bon vivant notoire et révolutionnaire prudent ; tel il restera durant… Lire la suite
CANOVA ANTONIO (1757-1822)

Écrit par :  Gérard HUBERT

Dans le chapitre "Sculpteur de Napoléon"  : …  Damoxène manifestent le même désir d'aborder un art viril, assez éloigné de sa vraie nature. Dès lors, Canova occupe le premier rang en Italie et sans doute en Europe. Il ne résistera pas à Napoléon dont il deviendra le sculpteur préféré. Persée, Hector, Ajax, Pâris ne sont que variations sur des modèles antiques. Thésée luttant Lire la suite
CONCORDAT DE 1801

Écrit par :  Jean LEFLON

Il faut se replacer dans l'atmosphère du temps pour mesurer ce que comportait de nouveau le concordat conclu par Pie VII avec Bonaparte. Par la reconnaissance du gouvernement consulaire, ce traité rompait l'alliance séculaire de l'Église et de la monarchie légitime : Bonaparte… Lire la suite
CONSULAT

Écrit par :  Marcel DUNAN

Dans le chapitre "La pacification intérieure"  : …  Il fallait aller plus loin : si Napoléon semble bien n'avoir eu que d'assez vagues idées religieuses, il était néanmoins doublement convaincu de la nécessité d'un accord avec la religion catholique ; d'une part il ne voulait pas heurter les sentiments de la majorité des Français, d'autre part le catholicisme ne prêchait-il pas la soumission aux… Lire la suite
DAVID JACQUES LOUIS (1748-1825)

Écrit par :  Barthélémy JOBERT

Dans le chapitre "Le peintre de Napoléon"  : …  Avec Bonaparte, David trouva définitivement son grand homme, auquel il devait, jusqu'à sa mort, comme beaucoup d'autres Jacobins, vouer une fidèle admiration. Il n'entra vraiment en contact avec le général que vers 1797, souhaitant faire son portrait (ébauché et resté inachevé, Louvre), sortant enthousiasmé de leur première rencontre et disant à… Lire la suite
FRÉDÉRIC-AUGUSTE III (1750-1827) électeur de Saxe (1768-1827) puis roi de Saxe sous le nom de FRÉDÉRIC-AUGUSTE Ier (1806-1827)

Écrit par :  Universalis

aux côtés de la Prusse, en 1806, après la défaite décisive à Iéna, Frédéric-Auguste III signe la paix avec Napoléon qui lui garantit le titre de roi de Saxe sous le nom de Frédéric-Auguste Ier. Un an plus tard, Napoléon lui obtient le grand-duché de Varsovie. Frédéric-Auguste III demeure un allié fidèle de la France, même après le désastre… Lire la suite
JOSÉPHINE, MARIE-JOSÈPHE ROSE TASCHER DE LA PAGERIE (1763-1814) impératrice des Français

Écrit par :  José MURACCIOLE

Née à la Martinique, Marie-Josèphe Rose Tascher de La Pagerie appartenait à une famille installée « aux Isles » depuis un demi-siècle. Elle mena jusqu'à seize ans une existence libre et oisive comme les jeunes créoles d'une époque peu exigeante en matière de moralité. Elle épousa, en… Lire la suite
LAÏCITÉ

Écrit par :  Jean BAUBÉROTÉmile POULAT

Dans le chapitre "Retour sur l'expérience française"  : …  d'utilité publique : des cultes et leurs « ministres » étaient reconnus libres de leur action dans leur domaine mais contenus par l'autorité de l'État qui leur accordait son soutien. Symbole de cette ambivalence : la cérémonie, voulue par Napoléon, de son couronnement par lui-même à Notre-Dame de Paris en présence du pape, sans sacre ni onction… Lire la suite
LANNES JEAN (1769-1809) maréchal d'Empire (1804) duc de Montebello (1808)

Écrit par :  Jean MASSIN

« Le Roland de la Grande Armée ». Né à Lectoure, apprenti teinturier, volontaire en 1792, Lannes est déjà chef de brigade (colonel) en 1793. Par sa bravoure éclatante et l'audace de ses initiatives, il s'impose de plus en plus à l'attention de Bonaparte en Italie et en Égypte ; il fait partie du petit noyau de fidèles que ce dernier ramène en… Lire la suite
LAS CASES EMMANUEL AUGUSTIN DIEUDONNÉ MARIE JOSEPH comte de (1766-1842)

Écrit par :  Jean TULARD

Descendant de l'antique famille de Las Cases qui s'était illustrée au xiie siècle dans la lutte contre les Maures, marquis d'Ancien Régime, officier de marine émigré pendant la Révolution, devenu chambellan et comte de l'Empire puis conseiller d'État pendant les Cent Jours, Emmanuel de Las Cases ne… Lire la suite
NARBONNE-LARA LOUIS comte de (1755-1813)

Écrit par :  Jean TULARD

Est-il le fils naturel de Louis XV ? Sa mère est dame d'honneur à la cour de Versailles et Narbonne reçoit une éducation privilégiée. Colonel à trente ans du régiment d'Angoumois puis de Piémont, il adopte les idées de la Révolution en 1789. Commandant en chef de toutes les gardes nationales du Doubs, il rétablit le calme troublé par les… Lire la suite
PREMIER EMPIRE

Écrit par :  Sylvain VENAYRE

Le 2 décembre 1804, Napoléon Bonaparte, général glorieux des armées de la Ire République, consul depuis le coup d'État du 18-Brumaire an VIII (9 novembre 1799) et consul à vie depuis 1802, se fait sacrer par le pape Pie VII Empereur des Français, sous le nom de Napoléon Ier… Lire la suite
RŒDERER PIERRE LOUIS (1754-1835)

Écrit par :  Jean MASSIN

Fils de parlementaire, lui-même conseiller au parlement de Metz à vingt-cinq ans, auteur de nombreux mémoires fort prisés de l'Académie de Metz, Rœderer arrive aux États généraux avec une forte réputation d'économiste et de financier, comme avec une solide expérience du journalisme. Jacobin modéré à la Constituante, il fait… Lire la suite
SAVARY ANNE JEAN MARIE RENÉ (1774-1833) duc de Rovigo (1808)

Écrit par :  Jean MASSIN

Fils d'un major de la place de Sedan, Savary s'engage à dix-sept ans et sert dans l'armée du Rhin de 1792 à 1797. Il devient aide de camp de Desaix, le suit en Égypte, est encore à ses côtés à Marengo ; c'est la plus sûre recommandation aux yeux de Bonaparte qui se l'attache aussitôt. En septembre 1801, Savary est nommé chef de la légion de… Lire la suite
ABEILLES IMPÉRIALES

Écrit par :  Hervé PINOTEAU

Mouches et cigales font partie du mobilier funéraire mérovingien ; dans la civilisation de la steppe, la cigale est symbole de résurrection du fait de ses métamorphoses et, selon Édouard Salin : « La cigale mérovingienne évoque l'idée d'immortalité et elle est, plus ou moins indirectement, un héritage de traditions venues d'… Lire la suite
AIGLE IMPÉRIALE

Écrit par :  Hervé PINOTEAU

Oiseau de Zeus puis de Jupiter, patron de Rome, l'aigle fut employé par les Barbares qui le considéraient comme le symbole de l'Être suprême (Édouard Salin). Des indices prouvent que Charlemagne l'employa au sommet du mât de ses navires (denier de Quentovic, après 804) et en mit une image en bronze au-dessus de son palais d'… Lire la suite
AUSTERLITZ BATAILLE D' (1805)

Écrit par :  Pascal LE PAUTREMAT

En septembre 1804, renonçant à envahir l'Angleterre, Napoléon lance la Grande Armée depuis les côtes de la mer du Nord au cœur de l'Europe pour frapper séparément les coalisés russes et autrichiens. Après avoir obtenu la reddition du général Mack à Ulm le 20 octobre et fait son entrée dans Vienne abandonnée le 14 novembre,… Lire la suite
BONAPARTE PAOLETTA dite PAULINE (1780-1825) princesse BORGHÈSE (1803) duchesse de Guastalla (1806)

Écrit par :  Jean MASSIN

Célèbre par sa beauté que Canova immortalisera dans le marbre, Paoletta Bonaparte encore adolescente fait déjà des « ravages ». Parmi ses prétendants, Napoléon fait écarter le conventionnel Fréron, dont il se méfie, agrée le général Duphot, malencontreusement assassiné à Rome en 1797, préconise le général Leclerc,… Lire la suite
CARNOT LAZARE NICOLAS MARGUERITE (1753-1823)

Écrit par :  Jan SEBESTIK

à présent la haute main sur les opérations militaires : longtemps hostile aux plans de Bonaparte pour la campagne d'Italie, il devra se résigner à lui laisser carte blanche sous la pression de Barras ; mais il tient à lui donner des instructions bien précises sur l'exploitation des richesses de l'Italie. Dans son entourage immédiat, les… Lire la suite
CAVALERIE

Écrit par :  Paul DEVAUTOUR

Dans le chapitre "Cavaliers de la Révolution et de l'Empire : XIXe siècle"  : …  à la cavalerie française, dont manqueront cruellement les généraux de la République. À son retour d'Égypte, Bonaparte s'emploie à la réorganiser ; en 1804, elle comprend (outre les trois régiments de la garde) : une cavalerie légère (dix régiments de hussards, vingt-six de chasseurs), une cavalerie de ligne (trente régiments de dragons), une… Lire la suite
CHATEAUBRIAND FRANÇOIS RENÉ DE (1768-1848)

Écrit par :  Patrick BERTHIER

Dans le chapitre "Le littérateur chrétien (1800-1814)"  : …  et, du même coup, la régénération sociale, après dix ans de troubles et d'écroulements. C'est donc en allié volontaire de Bonaparte, valeur neuve et en forte hausse, qu'il publie le 14 avril 1802 le Génie du christianisme, tandis que le 18 du même mois, pour le dimanche de Pâques, Notre-Dame de Paris est solennellement rouverte… Lire la suite
CONSTITUTIONS FRANÇAISES - (repères chronologiques)

Écrit par :  Christian HERMANSEN

vote) et restaure le suffrage censitaire et une séparation stricte des pouvoirs, avec un exécutif de cinq membres (Directoire) nommés mais non révocables. La paralysie des institutions est ainsi complète, offrant pour unique solution le coup d'État : le quatrième du genre, fomenté par Bonaparte le 18 brumaire de l'an VIII (9 nov. 1799), sera le bon… Lire la suite
CORSE

Écrit par :  Christian AMBROSIGilbert GIANNONIJanine RENUCCIAndré RONDEAU

Dans le chapitre "L'assimilation"  : …  Bonaparte, devenu Premier consul, maintint la Corse sous un régime d'exception, tout en lui accordant des avantages fiscaux (les arrêtés Miot de Mélito, administrateur général de l'île) ; le général Morand, qui eut tous les pouvoirs jusqu'en 1811, exerça une justice impitoyable. La présence de Napoléon à la tête de l'Empire favorise l'assimilation… Lire la suite
ENSEIGNEMENT DE L'ART

Écrit par :  Annie VERGER

Dans le chapitre "L'enseignement des « beaux-arts »"  : …  et de la conception, ou en favorisant une ouverture vers le champ des connaissances. Or Napoléon ne laisse aucun doute sur sa volonté de maintenir ces univers séparés. L'École polytechnique, créée en 1794 pour préparer les futurs cadres scientifiques et techniques des grands corps de l'État, reste à l'écart de l'École des… Lire la suite
GROS ANTOINE JEAN baron (1771-1835)

Écrit par :  Barthélémy JOBERT

Les parents de Gros étaient miniaturistes, et il fut grâce à eux introduit dans le milieu artistique parisien. Lui-même entra très jeune, en 1785, dans l'atelier de David, qui devait beaucoup plus tard, lors de son départ en exil, lui en confier la responsabilité. Après avoir concouru sans succès pour le grand prix de peinture (1792), il partit à… Lire la suite
INDIEN HISTOIRE DE L'OCÉAN

Écrit par :  André BOURDEJean-Louis MIÈGE

Dans le chapitre "Les visées orientales de Napoléon Bonaparte (1798-1815)"  : …  La période de la Révolution française et de Napoléon est, ici comme ailleurs, la fin d'une époque et le début d'une ère nouvelle. L'expédition de Bonaparte en Égypte (1798), point culminant d'une politique française au Levant, tourne court après Aboukir. Les progrès britanniques dans l'Inde un moment menacée – mais de si… Lire la suite
JOMINI ANTOINE HENRI baron (1779-1869)

Écrit par :  Jean TULARD

Certains critiques ou historiens, dont Sainte-Beuve qui lui consacra une étude approfondie en 1869, ont considéré Antoine Henri Jomini comme l'un des plus grands stratèges d'une époque qui fut pourtant celle de Napoléon et de Clausewitz. Le Vaudois Jomini, employé de banque à Bade devenu officier dans les troupes helvétiques, se fait remarquer en… Lire la suite
LÉGION D'HONNEUR

Écrit par :  Claude DUCOURTIAL-REY

Le plus élevé des ordres nationaux français, créé le 29 floréal an X (19 mai 1802) par Napoléon Bonaparte, Premier consul, pour récompenser les services civils et militaires… Lire la suite
MÉDITERRANÉE HISTOIRE DE LA

Écrit par :  André BOURDEGeorges DUBYUniversalisClaude LEPELLEYJean-Louis MIÈGE

Dans le chapitre "Révolution française et Empire napoléonien"  : …  conséquences. L'Italie est profondément secouée. À Gênes, à Florence, à Naples, à Rome, les anciens régimes sont remplacés par des républiques sœurs. La deuxième campagne d'Italie (1801) raffermit le joug français sur la péninsule. Napoléon se fait roi d'Italie mais, au lieu de l'unifier, il installe ses parents dans des « royaumes » sur mesure… Lire la suite
MONITEUR UNIVERSEL LE

Écrit par :  Pierre ALBERT

Le 24 novembre 1789, Charles-Joseph Panckoucke (1736-1798), libraire et éditeur renommé, qui avait déjà, à la fin de l'Ancien Régime, pris à sa charge la publication de La Gazette de France et du Mercure de France, associé à Hugues Bernard Maret, fonda La Gazette nationale ou le Moniteur Lire la suite
OUVRARD GABRIEL JULIEN (1770-1846)

Écrit par :  Michel BRUGUIÈRE

Fils d'un papetier de Clisson, Ouvrard passe à Nantes ses vingt premières années. Il y acquiert une intime connaissance des mécanismes de la spéculation financière, des règles du commerce transatlantique, des possibilités du continent américain. Tout au long de sa vie aventureuse, il sera donc le témoin de cette France maritime, banquière et… Lire la suite
TRAFALGAR BATAILLE DE (1805)

Écrit par :  Michèle BATTESTI

Retiré à Cadix, depuis qu'il a jugé impossible de rallier la Manche pour appuyer l'invasion de l'Angleterre, le vice-amiral français Villeneuve s'y retrouve bloqué par Nelson à partir d'août 1805. Engagé dans la campagne d'Allemagne, Napoléon lui ordonne de gagner Naples. Villeneuve appareille… Lire la suite
VENDÔME PLACE

Écrit par :  Guy BELOUET

L'une des cinq places royales de Paris. Réalisée sous le règne de Louis XIV à un moment où la formule se révèle parfaitement au point (place Dauphine, place Royale — l'actuelle place des Vosges —, place des Victoires), cette quatrième place est le résultat d'une opération spéculative et le fait d'un… Lire la suite
ABOLITIONNISME, histoire de l'esclavage

Écrit par :  Jean BRUHAT

Dans le chapitre "L'accord des puissances contre la traite"  : …  soin de déterminer le délai « le plus convenable » pour l'application de cette mesure. Pendant les Cent-Jours, Napoléon avait décidé, le 29 mars 1815, la suppression immédiate de la traite, et le deuxième traité de Paris (20 novembre 1815) confirme sur ce point les stipulations du premier. La question essentielle devient alors celle du « droit… Lire la suite
ANTISÉMITISME

Écrit par :  Esther BENBASSA

Dans le chapitre "Le choc de l'émancipation"  : …  Au fil de ses victoires, Napoléon étend l'émancipation en Europe. Au niveau de l'organisation du culte, son règne ouvre une phase nouvelle. En 1808, il crée les consistoires, parallèlement aux consistoires protestants. Reste que d'un point de vue juridique, la période napoléonienne constitue une régression. En 1808 toujours, l'Empereur prend un… Lire la suite
BRUNE GUILLAUME MARIE ANNE (1763-1815) maréchal d'Empire (1804)

Écrit par :  Jean MASSIN

Né à Brive-la-Gaillarde, clerc de procureur, puis imprimeur à Paris, Brune offre un exemple typique d'homme que rien ne semblait appeler à la carrière ni à la gloire des armes et dont la Révolution seule fit un soldat. (Parmi les autres maréchaux d'Empire, on pourrait citer encore le cas de Gouvion-Saint-Cyr, artiste peintre… Lire la suite
CATALOGNE

Écrit par :  Mathilde BENSOUSSANChristian CAMPSJohn COROMINASMarcel DURLIATRobert FERRASJean MOLASJean-Paul VOLLE

Dans le chapitre " Histoire"  : …  L'invasion de la péninsule par Napoléon en 1808 brise l'essor catalan, encore que l'Empereur des Français, dans son désir d'anéantir toute résistance espagnole, tente de ressusciter le particularisme catalan en lui donnant une administration spéciale dirigée par un préfet et en créant des journaux de langue catalane. Mais la guerre civile renforce… Lire la suite
CODE CIVIL FRANÇAIS

Écrit par :  Christian HERMANSEN

Dans l'histoire juridique de l'Occident, le Code Napoléon de 1804 marque le triomphe d'une conception codificatrice esquissée par Colbert. Depuis son apparition dans le droit impérial romain du Bas-Empire, un code se présentait toujours comme une œuvre de compilation. Organisée par matières, subdivisé… Lire la suite
DIRECTOIRE

Écrit par :  Michel EUDE

Dans le chapitre "La guerre et la fin du Directoire"  : …  terminer la Révolution par un changement de Constitution et l'instauration d'un gouvernement fort, stable et conservateur. Mais cela présupposait le recours à un coup de force, c'est-à-dire l'appel à un général. On sait dans quelles conditions Bonaparte, auquel s'était adressé Sieyès, le réalisa les 18 et 19 brumaire an VIII (9 et 10 novembre 1799… Lire la suite
ÉGYPTE - L'Égypte coloniale

Écrit par :  Nada TOMICHE

Dans le chapitre "L'occupation française"  : …  L'armée, dirigée par Bonaparte, débarque le 1er juillet 1798 à Aboukir. La jeune République française voit en l'Égypte moins, peut-être, une colonie à exploiter qu'une carte à jouer dans la guerre qui l'oppose à l'Angleterre. Bonaparte, ambitieux et encore imprégné d'idéal révolutionnaire,… Lire la suite
ÉTATS DU PAPE - (repères chronologiques)

Écrit par :  Vincent GOURDON

1808 Dix ans après la mise en place d'une éphémère République à Rome (15 février 1798), les troupes françaises réoccupent la ville et les États pontificaux (2 février). Le 17 mai 1809, ceux-ci sont rattachés à l'Empire. Le 10 juin, le pape Pie VII excommunie Napoléon ; en réponse, le pape est arrêté dans la nuit du 5 au 6… Lire la suite
EXPLORATIONS

Écrit par :  Jean-Louis MIÈGE

Dans le chapitre "À la conquête improbable de l'Orient"  : …  Bonaparte embarque avec sa flotte et ses troupes pas moins de cent soixante-sept savants de toutes disciplines : des médecins aux aérostiers, des ingénieurs aux astronomes, des botanistes et des minéralogistes, des économistes et des littérateurs, des peintres et des dessinateurs et, bien sûr, des orientalistes, qui vont constituer la Commission… Lire la suite
HAÏTI

Écrit par :  UniversalisJean Marie THÉODAT

Dans le chapitre "Le Sud contre l'Ouest"  : …  C'est pour empêcher toute contagion du projet révolutionnaire de Toussaint Louverture que Napoléon dépêche, en février 1802, une force d'intervention chargée de rétablir l'esclavage dans les colonies et de procéder à la déportation des officiers noirs incorporés dans l'armée française. Arrêté et interné en France en août 1802, Toussaint Louverture… Lire la suite
ITALIE CAMPAGNES D' (1796-1797 et 1800)

Écrit par :  Jean TULARD

Après la signature des traités de Bâle et de La Haye en 1795, la France n'a plus sur le Continent comme adversaire que l'Autriche. Devenu directeur, Carnot conçoit le projet de lancer trois armées sur Vienne : deux ont mission d'atteindre la capitale autrichienne par la vallée du Main et celle du Danube, la troisième doit… Lire la suite
MARET HUGUES (1763-1839) duc de Bassano

Écrit par :  Jean TULARD

Avocat au parlement de Bourgogne en 1789, rédacteur du Bulletin de l'Assemblée constituante, qui devait se transformer en Moniteur universel, chargé de diverses missions qui lui vaudront d'être arrêté par les Autrichiens et échangé par la suite avec d'autres prisonniers contre la fille… Lire la suite
MONGE GASPARD (1746-1818)

Écrit par :  Bruno BELHOSTE

Dans le chapitre "Vie de Monge"  : …  mission en Italie, en mai 1796, pour s'éloigner de Paris : il y fait la connaissance de Bonaparte, auquel il se lie aussitôt. Après un bref séjour à Paris, il retourne en Italie, d'où il rejoint l'expédition en partance pour l'Égypte. Il est alors l'un des confidents du général, qu'il accompagne dans son périlleux voyage de retour. Après le coup d… Lire la suite
NEY MICHEL (1769-1815) maréchal d'Empire (1804) duc d'Elchingen (1808) prince de la Moskowa (1812)

Écrit par :  Jean MASSIN

« Le Brave des braves ». Fils d'un tonnelier de Sarrelouis, d'abord petit clerc de notaire, puis soldat dès 1787. Avance avec une relative lenteur au cours des guerres de la Révolution ; quand Napoléon en fait un de ses premiers maréchaux, Ney a déjà une grande réputation d'héroïsme, mais n'a encore jamais exercé que de petits commandements ; par… Lire la suite
ORIENTALISME, art et littérature

Écrit par :  Daniel-Henri PAGEAUXChristine PELTRE

Dans le chapitre "Égyptomanie"  : …  pendant tout le siècle. Denon associe habilement la mode égyptienne au mythe de Napoléon, comme il l'indique déjà dans la dédicace de son Voyage : « Joindre l'éclat de votre nom à la splendeur des monuments d'Égypte, c'est rattacher les fastes glorieux de notre siècle aux temps fabuleux de l'histoire. » L'Empire… Lire la suite
PONT DE LODI BATAILLE DU (10 mai 1796)

Écrit par :  Universalis

Cette bataille spectaculaire mais d'importance secondaire s'est déroulée pendant la première campagne italienne de Bonaparte. Ce dernier y gagna la confiance et la loyauté de ses troupes, qui le surnommèrent « le petit caporal » en reconnaissance de son courage personnel. La bataille se déroula au pont de Lodi, qui… Lire la suite
SAINT-NICAISE ATTENTAT DE LA RUE (1800)

Écrit par :  Marcel LE CLÈRE

Le 24 décembre 1800, à vingt heures, une explosion, cinq secondes après le passage de la voiture de Napoléon Bonaparte, alors Premier consul, et qui se rend à l'Opéra, ravage les immeubles de la rue Saint-Nicaise qui longe l'actuel musée du Louvre, des guichets de Rohan à ceux du Carrousel. Des barils remplis de poudre et de… Lire la suite
TOUSSAINT LOUVERTURE FRANÇOIS DOMINIQUE TOUSSAINT dit (1743-1803)

Écrit par :  Oruno D. LARA

Dans la nuit du 22 au 23 août 1791, l'insurrection générale des nègres de la colonie française de Saint-Domingue débuta dans la plaine du Nord. Elle était commandée par Jean-François, Georges Biassou, Boukman et Jeannot. Quel fut le rôle exact de Toussaint à… Lire la suite
ABOUKIR BATAILLE D' (1er août 1798)

Écrit par :  Universalis

Appelée bataille du Nil par les Anglais, cette bataille est l'une des grandes victoires de l'amiral Nelson. Elle oppose le 1er août 1798 les flottes française et britannique dans la rade d'Aboukir, à proximité d'Alexandrie, en Égypte.… Lire la suite
BARRAS PAUL comte de (1755-1829)

Écrit par :  Jean MASSIN

Issu d'une famille provençale noble, Barras entre dans l'armée à seize ans, fait campagne aux Indes puis sous les ordres de Suffren, et donne sa démission à la fin de la guerre d'Indépendance. Suivent quelques années plus indolentes qu'actives, d'où il émerge inopinément comme député du Var à la Convention. Il y siège à la Montagne, vote la mort de… Lire la suite
CAMPOFORMIO PAIX DE (1797)

Écrit par :  Jean TULARD

La première campagne d'Italie de Bonaparte s'achève par la paix de Campoformio. La paix avec l'Autriche aurait tout aussi bien pu être dictée par Hoche, vainqueur des Autrichiens à Neuwied, près de Coblence, le 18 avril 1797. Bonaparte prend de vitesse ses collègues et Vienne préfère traiter avec ce… Lire la suite
CONCORDAT

Écrit par :  Roland MINNERATH

Dans le chapitre "Historique"  : …  Le concordat de 1801 entre Pie VII et Bonaparte marque le début de l'ère moderne, caractérisée par le fait que le Saint-Siège est amené à signer des traités avec des États pour lesquels le catholicisme n'est plus la religion officielle et où les deux pouvoirs se conçoivent comme informant deux sociétés distinctes – on les… Lire la suite
DESAIX LOUIS CHARLES ANTOINE DES AIX dit (1768-1800)

Écrit par :  Jean MASSIN

Issu d'une famille noble d'Auvergne, Desaix est déjà sous-lieutenant à quinze ans en 1783. Son attitude envers la Révolution peut se définir par un loyalisme sans faille et par une adhésion modérée. En 1791, son refus de suivre son frère aîné qui émigre le brouille avec sa famille ; en août 1792, il proteste contre la suspension du roi, ce qui lui… Lire la suite
DIX-HUIT BRUMAIRE AN VIII (9 nov. 1799)

Écrit par :  Jean TULARD

La Révolution française s'est achevée sur un coup d'État militaire, les 18 et 19 brumaire an VIII (9 et 10 nov. 1799). La Constitution de 1795, qui fondait le Directoire, ayant fait faillite, il importait de la modifier. Regroupé autour de Sieyès, un parti révisionniste souhaite un renforcement du… Lire la suite
ÉGYPTE EXPÉDITION D' (1798-1801)

Écrit par :  Patrice BRET

À la tête d'une expédition militaire, Bonaparte emmène avec lui en Égypte une « commission des sciences et arts » composée de quelque cent soixante techniciens civils, ingénieurs et savants, dont Gaspard Monge, Claude L. Berthollet, Étienne Geoffroy Saint-Hilaire et Joseph Fourier pour les plus connus. Héritière de celles… Lire la suite
HÖLDERLIN FRIEDRICH (1770-1843)

Écrit par :  Jean-Pierre LEFEBVRE

Dans le chapitre "Le voyage en France"  : …  détour furent motivés par le désir de voir de loin, sinon de rencontrer, le grand homme Bonaparte, annoncé dans cette ville où devait se tenir, en janvier 1802 précisément, la consulta par laquelle il accorda aux Italiens une sorte de première indépendance nationale républicaine. Quand on sait la fascination de Hölderlin (et de… Lire la suite
JUNOT ANDOCHE (1771-1813) duc d'Abrantès (1808)

Écrit par :  Jacques POULET

Après avoir entrepris de solides études de droit, Andoche Junot s'engagea dans l'armée du Rhin. À Toulon, Bonaparte le distingue pour sa bravoure et en fait son secrétaire. Junot sera pendant longtemps son meilleur ami. D'un courage extraordinaire, il se couvre de gloire en Italie, puis en Égypte. Loin d'être un soudard, Junot est cependant… Lire la suite
JUSTICE - Les institutions

Écrit par :  Loïc CADIET

Dans le chapitre "La question du pouvoir judiciaire"  : …  de la Révolution française a conduit à réviser ces conceptions. La codification napoléonienne a fait prévaloir l'idée que la source normale du droit était la loi ; elle nous a habitués à voir dans le juge un simple organe d'application des lois, chargé de les interpréter ; le juge n'a plus eu à découvrir ni à créer le… Lire la suite
POLICE FRANÇAISE HISTOIRE DE LA

Écrit par :  Jean-Marc BERLIÈRE

Dans le chapitre "La Révolution, le Consulat et l'Empire "  : …  de la Police générale dès sa création en janvier 1796. On doit par ailleurs au Premier consul – méfiant à l'égard de la population parisienne qui, pendant dix ans, a pesé lourdement sur le cours de l'histoire de la France – la résurgence d'un statut particulier pour la capitale, avec la création, en pluviôse an VIII (février 1800), d'une… Lire la suite
PYRAMIDES BATAILLE DES (21 juill. 1798)

Écrit par :  Universalis

Épisode célèbre de la campagne d'Égypte, la bataille des Pyramides, qui doit son nom à Bonaparte toujours très soucieux de sa propagande, se déroula en réalité aux abords d'Embabeh, petite localité située sur la rive gauche du Nil, en aval du Caire, à environ 7 kilomètres au nord des pyramides de Guizeh. L'armée d'Égypte, forte de 25 000 hommes, y… Lire la suite
RÉVOLUTION FRANÇAISE

Écrit par :  Jean-Clément MARTINMarc THIVOLET

Dans le chapitre "La guerre européenne et Brumaire (1797-1799)"  : …  peut entraîner la modification de la Constitution. Il a besoin de l'armée et profite du retour en France de Bonaparte, le 9 octobre 1799, qui a abandonné son armée en Égypte pour saisir les opportunités politiques. Le 18 brumaire an VIII (9 novembre 1799), par une succession de manipulations, les Conseils quittent Paris pour Saint-Cloud, pendant… Lire la suite
VENDÉMIAIRE AN IV JOURNÉE DU 13 (1795)

Écrit par :  Jean TULARD

Après avoir rédigé la Constitution dite de l'an III, la Convention aurait dû se séparer et laisser la place aux nouveaux députés. Inquiète de la poussée royaliste qui risque de se traduire par des élections trop réactionnaires, elle décide par le décret du 22 août 1795 que, pour assurer la transition et éviter l'erreur qu'avaient commise les… Lire la suite

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