4. La théorie « générale » des équations
Grâce à l'école italienne, la théorie générale des équations algébriques se précise et ses problèmes principaux se dégagent. Sans suivre chronologiquement son développement historique, on peut s'efforcer d'en mettre en évidence les points importants. L'équation étant mise sous la forme P(x) = 0, l'importance du degré du polynôme P, ou degré de l'équation, apparaît d'abord ; en effet, l'équation n'a pas en général une seule racine, comme le voulaient les anciens algébristes, mais peut en avoir jusqu'à n, si n est son degré.
Si a est une racine, alors P(x) est divisible par x − a et l'on peut écrire :

Si l'équation admet exactement n racines, il est possible d'exprimer les coefficients du polynôme P(x) par des fonctions symétriques rationnelles entières des racines.
Exemple du second degré :


Exemple du troisième degré :


Exemple du cinquième degré :


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