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CERVEAU HUMAIN

Comprendre l'organisation du tissu cérébral et sa logique est l'une des questions centrales de la neurobiologie moderne. Or le cerveau humain est la structure vivante la plus complexe que nous connaissons. Cet organe n'est pas homogène et sa complexité s'exprime par la juxtaposition de différents territoires dont les fonctions sont plus ou moins bien spécifiées.

Les cellules nerveuses sont nommées neurones et, bien que leur fonctionnement dépende d'un autre type cellulaire (les cellules gliales), tout indique que le neurone est l'unité fonctionnelle à l'origine des différentes fonctions que réalise le système nerveux. Rappelons que le cerveau humain comprend des milliards de neurones (de 1011 à 1012), répartis localement en circuits. Ces derniers correspondent soit aux régions corticales, s'ils sont arrangés en strates parallèles ou en colonnes profondes, soit aux noyaux, s'ils sont regroupés en amas moins structurés. Cependant, régions corticales et noyaux profonds ne constituent pas des entités fonctionnelles indépendantes et communiquent grâce à des connexions multiples établies par des projections d'axones pour former des systèmes organisés sous formes de réseaux. La seconde composante à laquelle ces voies sont connectées est dite centrale : elle est formée par les centres nerveux : chez l'homme, la moelle épinière et à l'encéphale. Situé dans la boîte crânienne, ce dernier comprend le télencéphale avec ses deux hémisphères cérébraux, droit et gauche, se rattachant l'un à l'autre par le corps calleux, en dessous duquel est le diencéphale, puis le tronc cérébral et, dorsalement sur celui-ci, le cervelet.

Sur la base de données anatomiques et fonctionnelles, on a distingué deux régions cérébrales. La partie la plus externe du cerveau, le cortex cérébral, qui enveloppe l'ensemble de la masse cérébrale, est constituée de réseaux relativement peu sensibles aux régulations génétiques. En revanche, elle est constamment remodelée par l'expérience du sujet. Les réseaux neuronaux du […]

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Pour citer cet article

André BOURGUIGNON, Jean-Claude DUPONT, Cyrille KOUPERNIK, Pierre-Marie LLEDO, Bernard MAZOYER, Jean-Didier VINCENT, « CERVEAU HUMAIN  », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le  . URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/cerveau-humain/

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ALZHEIMER MALADIE D'

Écrit par :  Nathalie CARTIER-LACAVE

Dans le chapitre "Altérations anatomopathologiques"  : …  La* maladie se caractérise par une atrophie cérébrale diffuse prédominant dans les régions pariéto-occipitales du cerveau et respectant les zones de projection. Cette atrophie s'accompagne de lésions histopathologiques caractéristiques : extracellulaires, les plaques séniles, et intracellulaires, la dégénérescence neurofibrillaire. Les plaques… Lire la suite
ATHÉROSCLÉROSE

Écrit par :  Loïc CAPRON

Dans le chapitre " Maladies imputables à l'athérosclérose"  : …  un infarctus du myocarde (mort ou nécrose du muscle) ou parfois un décès subit. L'ischémie *cérébrale se manifeste par des attaques (ictus, apoplexie), souvent une paralysie d'une moitié du corps (hémiplégie) qui peut être durable ou transitoire. L'ischémie des membres inférieurs provoque une douleur musculaire à… Lire la suite
ATTENTION

Écrit par :  Anne-Marie BONNELCamille-Aimé POSSAMAÏJean REQUIN

Dans le chapitre "La notion d'attention"  : …  de l'information, cette modélisation, appliquée au fonctionnement psychophysiologique du* cerveau considéré comme un système de traitement de l'information, a conduit à une assimilation abusive de la notion de stimulus, évidemment liée à celle d'entrée sensorielle, et de la notion de signal, qui concerne aussi bien l'entrée que la… Lire la suite
AUTISME

Écrit par :  Jacques HOCHMANN

Dans le chapitre "Approches biologiques"  : …  en cours, qu'on ne sait pas grand-chose sur les mécanismes biologiques qui sous-tendent l'autisme.* Les différents travaux sur l'anatomie du cerveau, basés souvent sur un très petit nombre de cas, ont donné des résultats contradictoires. Les anomalies d'une partie du cervelet (le vermis) ne sont pas confirmées. Les résultats de l'imagerie moderne… Lire la suite
BERGER HANS (1873-1941)

Écrit par :  Henri GASTAUT

… *Le 21 mai 1873 à Neuses, petite ville près de Coburg, Hans Berger naît dans une famille d'intellectuels. Après avoir terminé ses études médicales, à l'âge de vingt-quatre ans, il rejoignit l'équipe de la clinique psychiatrique de l'université de Iéna qu'il ne quittera plus jusqu'à la fin de sa carrière, à l'âge de soixante-cinq ans. Toute sa vie de… Lire la suite
BLUE BRAIN PROJECT

Écrit par :  Philippe ROCHAT

… Le* cerveau présente un champ de recherche vaste et un domaine où l'expérimentation est particulièrement difficile pour des raisons évidentes, mais aussi parce que sa complexité et sa structure délicate rendent le fonctionnement quasi inaccessible aux mesures. Une simulation numérique du cerveau humain serait donc un outil efficace pour permettre à… Lire la suite
BROCA PAUL (1824-1880)

Écrit par :  Jacqueline BROSSOLLET

…  l'aide d'instruments qu'il a inventés, il mesure des crânes et en tire des enseignements nouveaux. *Soutenant que l'on peut deviner les localisations cérébrales et la forme du cerveau d'après le crâne, il publie, en 1861, un important mémoire sur la forme et le volume du cerveau ; peu après, il s'efforce de préciser, à l'autopsie d'un malade… Lire la suite
CÉNUROSES

Écrit par :  Yves GOLVAN

… *Les cénuroses sont des parasitoses graves, liées au développement, chez les animaux herbivores et, exceptionnellement, chez l'homme, des larves dites cénures de ténias appartenant au genre Multiceps. Un cénure est une larve vésiculaire contenant plusieurs têtes de ténia (ou scolex). C'est-à-dire qu'à partir d'un seul œuf la larve va… Lire la suite
CIRCULATOIRES (SYSTÈMES) - Appareil circulatoire humain

Écrit par :  Claude GILLOTJean PAUPEHenri SCHMITT Universalis

Dans le chapitre "Circulation cérébrale"  : …  Les besoins énergétiques de* l'encéphale sont très importants par rapport à ceux des autres tissus. Une interruption de la circulation cérébrale provoque au bout de dix secondes une perte de conscience. L'irrigation artérielle cérébrale est assurée chez l'homme pour 90 p. 100 par le système carotidien, et l'occlusion carotidienne, à la suite d'une… Lire la suite
COGNITION

Écrit par :  Chrystel BESCHE-RICHARDRaymond CAMPAN

Dans le chapitre "Le cerveau au travail"  : …  posée avec de plus en plus d'acuité par l'étude de la cognition concerne la connaissance des* mécanismes cérébraux qui sous-tendent les activités cognitives. Les avancées technologiques dans le domaine de l'imagerie cérébrale participent activement à ce champ d'étude. Inscrivant alors l'observation de la cognition au sein des neurosciences… Lire la suite
COGNITIVES SCIENCES

Écrit par :  Daniel ANDLER

Dans le chapitre "Phase III (1995 -2005) : la cognition comme phénomène biologique et social"  : …  toute approche purement fonctionnaliste. D'autre part, les sciences de la structure, en l'occurrence* le cerveau, ont bénéficié de progrès spectaculaires, trop spectaculaires peut-être, ceux de l'imagerie cérébrale. Ainsi s'est accréditée l'idée que les sciences de la cognition ne sont en réalité rien d'autre que les neurosciences cognitives, c’est-… Lire la suite
COMA

Écrit par :  Marie-Elisabeth FAYMONVILLEGeneviève LABORITHenri LABORITSteven LAUREYSPierre MAQUET

Dans le chapitre "Interprétation neurophysiologique des états de conscience"  : …  *Le coma peut résulter d'une lésion focale touchant le système réticulé activateur (normalement, la formation réticulée a une fonction activatrice : elle « bombarde » le cortex d'informations qui maintiennent le sujet éveillé) ou d'une atteinte diffuse de neurones ou axones (les longs prolongateurs des neurones) comprenant le cortex et/ou la… Lire la suite
CONFUSION MENTALE

Écrit par :  Universalis

Dans le chapitre "Rôle des facteurs extérieurs"  : …  de l'organisme à toute agression brutale et massive compromettant l'activité d'intégration du *cerveau. Tous les désordres cérébraux, localisés ou généralisés, de quelque nature qu'ils soient, peuvent s'accompagner d'un état confusionnel, que celui-ci apparaisse comme un épiphénomène dans un tableau clinique par ailleurs fort explicite, c'est… Lire la suite
CONSCIENCE

Écrit par :  Henri EY

Dans le chapitre "La conscience et le cerveau"  : …  *Les difficultés du problème des rapports de la conscience et du cerveau sont celles des rapports du « physique et du moral », de la matière et de l'esprit. Elles sont insurmontables dès que l'on tient le cerveau pour une chose et la conscience pour une pure spiritualité. Ce qui vient d'être dit de l'être conscient, de la multiplicité de ses… Lire la suite
CORTEX CÉRÉBRAL

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *Dans l'encéphale des Vertébrés, la présence de substance grise superficielle reflète la présence de neurones dits corticaux. Au cours de la neurogenèse, ils viennent peupler la surface nerveuse par un processus migratoire après lequel interviendra leur différenciation. Chez l'animal adulte, la zone corticale existe dans… Lire la suite
DÉJERINE JULES-JOSEPH (1849-1917)

Écrit par :  Jacqueline BROSSOLLET

… *Neurologue français dont le nom restera attaché aux plus brillantes découvertes de l'école anatomo-clinique. Né près de Genève à Plainpalais, Déjerine étudie au collège Calvin puis à l'Académie de Genève et vient à Paris en 1871 poursuivre ses études médicales. Externe à la Pitié dans le service de Vulpian, auquel il restera profondément attaché,… Lire la suite
DÉMYÉLINISATIONS

Écrit par :  Alain PRIVAT

… *Phénomène pathologique, la démyélinisation est observée principalement dans deux maladies : la sclérose en plaques, qui touche le système nerveux central et qui est fatale à plus ou moins longue échéance, et la maladie de Guillain-Barré, qui touche le système nerveux périphérique et qui est spontanément régressive. L'examen post mortem du… Lire la suite
DÉVELOPPEMENT (biologie) - Le développement humain

Écrit par :  Jacques-Michel ROBERT

Dans le chapitre "La maturation cérébrale"  : …  de l'os nouveau (cf. supra) jouent ici un rôle très actif. Si l'on compare le poids du *cerveau d'un enfant au poids de celui de l'adulte, le résultat est le suivant : à la naissance, il est d'un quart, pour un poids corporel moyen vingt fois moindre ; à l'âge de six mois, il est de la moitié ; à l'âge de deux ans, de 80 p. 100. Nous… Lire la suite
ÉLECTROPHYSIOLOGIE

Écrit par :  Max DONDEYJean DUMOULINAlfred FESSARDPaul LAGETJean LENÈGRE

Dans le chapitre "Électro-encéphalographie"  : …  permettant d'enregistrer et d'analyser l'activité des générateurs bioélectriques* cérébraux, telle qu'elle se manifeste au niveau des enveloppes cutanées du crâne (ou scalp). Le champ électrique créé par ces générateurs diffère selon les régions du scalp et varie constamment dans le temps. Il est capté par des couples d'électrodes judicieusement… Lire la suite
ENFANCE (Les connaissances) - La petite enfance

Écrit par :  Hélène STORK

Dans le chapitre "Le psychisme postnatal"  : …  durant cette période, se développe à un rythme très rapide, de même que l'organisme. Le poids du *cerveau du bébé passe d'environ 340 grammes à la naissance à 1 150 grammes à l'âge de deux ans (pour atteindre 1 400 grammes à vingt ans). Si l'équipement en neurones (environ 10 milliards) est fixé à la naissance, le câblage cérébral se poursuit… Lire la suite
ÉPILEPSIE

Écrit par :  Henri GASTAUTFrançois MIKOL

Dans le chapitre "Étiologie"  : …  modulation des réseaux qui les contrôlent. On distingue – et ce dès Hippocrate (460-377 av. J.-C.) –* les formes secondaires à une lésion cérébrale et les formes où le cerveau est sain, qui sont dites idiopathiques (c'est ainsi qu'on désigne une maladie qui existe par elle-même et ne dépend pas d'une autre affection) ; un troisième groupe, dit « … Lire la suite
HÉMISPHÈRES CÉRÉBRAUX

Écrit par :  Pierre BUSERPaul LAGET

Dans le chapitre "Anatomie et histologie"  : …  se trouvant refoulé dans des régions très limitées des faces interhémisphériques et inférieures. Une* coupe du néocortex humain provenant d'une région antérieure du lobe frontal et traitée par une coloration histologique simple mettant seulement en évidence les corps des neurones permet de reconnaître facilement six couches distinctes qui, en allant… Lire la suite
HISTOLOGIE

Écrit par :  Élodie BOUCHERONDominique CHRIQUIAnne GUIVARC'HJacques POIRIER

Dans le chapitre "La barrière sang-cerveau"  : …  liquide céphalorachidien, incolore et limpide, n'a pas la composition du sang. Dans ce contexte, le *cerveau, organe précieux mais très fragile, est protégé des fluctuations normales ou pathologiques dans la composition du sang par un système de barrières, globalement connu sous le nom de BHE, c'est-à-dire barrière hémato-encéphalique. En réalité,… Lire la suite
HOMO HABILIS

Écrit par :  José BRAGA

…  masticatrice, au développement d'une certaine « culture » indissociable de l'outil de pierre, et à *l'accroissement du volume cérébral. À cet égard, l'examen minutieux de l'endocrâne de ces fossiles apporte des informations essentielles sur la morphologie de leur cortex, dont les empreintes des circonvolutions sont parfois visibles sur l'os. Il… Lire la suite
HYPOTHALAMUS

Écrit par :  Paul LAGET

Dans le chapitre "Localisation et structure générale"  : …  L'*hypothalamus provient embryologiquement du plancher de la deuxième vésicule cérébrale, le diencéphale. Il est divisé en deux moitiés symétriques par l'étroite cavité du troisième ventricule et séparé de l'extrémité inférieure de la paroi latérale du diencéphale par le sillon hypothalamique ventral. Sa limite caudale peut être définie par un plan… Lire la suite
HYSTÉRIE

Écrit par :  Thérèse LEMPÉRIÈRE

Dans le chapitre "Pathologie cérébrale organique"  : …  *Certaines affections cérébrales ont avec l'hystérie une évidente parenté d'expression et peuvent donner lieu à des manifestations d'allure hystériforme. C'est ainsi qu'une épilepsie psychomotrice peut être prise à tort pour une crise d'hystérie (il semble que ce fut le cas pour un certain nombre des malades de Charcot) et inversement qu'un… Lire la suite
INCONSCIENT

Écrit par :  Christian DEROUESNEHélène OPPENHEIM-GLUCKMANFrançois ROUSTANG

Dans le chapitre "Traitement et analyse d’information "  : …  situations et la conscience que le sujet a de ce vécu est encore plus nette chez certains patients *victimes de lésions cérébrales. Ainsi, des patients aveugles ou atteints d'une hémiplégie gauche peuvent se comporter comme si leur déficit n'existait pas et aller jusqu'à nier être aveugles ou paralysés (anosognosie). À l'inverse, d'autres patients… Lire la suite
INFORMATIQUE - Ordres de grandeur

Écrit par :  Jean-Paul DELAHAYE

Dans le chapitre "La mémoire du cerveau humain"  : …  Diverses *expériences de mémorisation effectuées avec des humains indiquent que notre cerveau enregistre des informations à la vitesse d'environ deux bits par seconde, que ce soit en regardant des images, en lisant un texte ou en écoutant des paroles ou de la musique. Ce résultat, analysé par Thomas K. Landauer en 1986, permet d'évaluer la capacité… Lire la suite
INHIBITION

Écrit par :  Pierre BUSERPierre KAUFMANNDaniel WIDLÖCHER

Dans le chapitre " Neurosciences"  : …   and Narcotics) suscita un intérêt certain, par l'évocation d'une « paralysie particulière du *cerveau » sous l'effet de certaines substances (alcool ou haschisch). La notion d'inhibition gagna alors la neurologie}} clinique : Mercier et surtout Hughling Jackson décelèrent dans les hypothèses nouvelles des clefs pour comprendre certains… Lire la suite
JACKSON JOHN HUGHLINGS (1835-1911)

Écrit par :  Henri EY

… *Né dans un canton du Yorkshire où son père avait une petite propriété, John Hughlings Jackson commença, à dix-sept ans, ses études de médecine à York, dans l'école où professait Thomas Leycock. Auprès de lui, il s'intéressa (après avoir été tenté de poursuivre ses études en philosophie) à ce qui devait devenir le sens de toute son œuvre : les… Lire la suite
KURU

Écrit par :  E. SCHULLER

… *En 1957, un médecin américain, Vincent Zigas, officier de santé en Nouvelle-Guinée, signalait une curieuse maladie neurologique qui décimait une tribu locale, et que les indigènes appelaient kuru. La chance voulut que Carleton Gajdusek, également médecin de l'armée américaine, fût en visite à Melbourne au même moment : il décida aussitôt… Lire la suite
LANGUES ET LANGAGE ORIGINE DES

Écrit par :  Bernard VICTORRI

Dans le chapitre "Le débat sur l'apparition du langage"  : …  se passer de l'ensemble de l'appareil phonatoire ! Les données sur la taille et la conformation du* cerveau ont aussi été mises en relation avec l'évolution du langage. Le coefficient d'encéphalisation (qui mesure le volume de l'encéphale relativement à la taille corporelle) a connu une forte augmentation au cours des derniers cinq cent mille ans… Lire la suite
LATÉRALISATION

Écrit par :  François BRESSON

La notion *d'asymétrie fonctionnelle hémisphérique, qui correspond dans le langage courant à celle de latéralisation, désigne les différences de fonctionnement entre les deux organes apparemment symétriques que constituent les deux hémisphères cérébraux. Il faut distinguer deux classes de fonctions… Lire la suite
LIMBIQUE SYSTÈME

Écrit par :  Pierre KARLI

…  et, partant, sur les réponses somatomotrices et viscéromotrices de l'organisme. Dans* sa conception du triune brain (« trois cerveaux en un », à savoir : cerveau reptilien, cerveau paléomammalien et cerveau néomammalien) de l'Homme, MacLean assimile le système limbique au cerveau paléomammalien, en lui assignant pour fonction majeure la « … Lire la suite
LINGUISTIQUE - Le langage au carrefour des disciplines

Écrit par :  Catherine FUCHS

Dans le chapitre "La neurolinguistique"  : …  (électroencéphalogramme [E.E.G.], magnétoencéphalogramme [M.E.G.]), etc. Il apparaît ainsi que le *cerveau fonctionne moins comme un ordinateur dont certains centres seraient chargés des fonctions du langage que comme un réseau de connexions dynamiques et interchangeables, susceptible de connaître des variations d'un individu à l'autre : lors des… Lire la suite
LOCALISATIONS CÉRÉBRALES THÉORIE DES

Écrit par :  Georges TORRIS

… *Théorie donnant un siège anatomique aux diverses fonctions psychologiques. C'est Albert le Grand (xiiie s.) qui le premier s'efforça de répartir les fonctions mentales entre les parties du cerveau. La phrénologie de Gall et Spurzheim donna, en 1810, aux localisations cérébrales une base scientifique, malheureusement accompagnée… Lire la suite
LURIA ALEKSANDR ROMANOVITCH (1902-1977)

Écrit par :  Jean-François RICHARD

… *Après avoir étudié à l'université de Kazan, sa ville natale, le psychologue soviétique Aleksandr Romanovitch Luria devint professeur dans le département de psychophysiologie et de neurophysiologie de l'université de Moscou et en prit la direction en 1945. Élu en 1947 membre de l'Académie soviétique des sciences de l'éducation, il est aussi membre… Lire la suite
MALADIES NEURODÉGÉNÉRATIVES

Écrit par :  Nathalie CARTIER-LACAVECaroline SEVIN

Dans le chapitre "Démence liée à une altération des fonctions cérébrales supérieures "  : …  visuel) et enfin des troubles comportementaux, aboutissant à une perte progressive de l'autonomie. *Histologiquement, outre une atrophie diffuse du cerveau, deux types de lésions (fig. 1) coexistent : – des dépôts extracellulaires, les plaques séniles (plaques amyloïdes), constitués de fragments protéiques (peptide Aβ), provenant du clivage anormal… Lire la suite
MÉMOIRE

Écrit par :  Serge BRIONJean-Claude DUPONTAlain LIEURY

Dans le chapitre "Plasticité et spécificité cérébrales"  : …  Les *travaux physiologiques du Canadien Wilder Graves Penfield (1891-1976) représentent un nouvel élan pour la localisation corticale des fonctions. Penfield propose des dessins de « cartes » sensorimotrices grâce à la stimulation électrique systématique sur cerveaux à découvert à l'état de veille chez les épileptiques (1937). Pour les « … Lire la suite
NAISSANCE - Prématurité

Écrit par :  Jean-Pierre RELIER

Dans le chapitre "Immaturité cérébrale"  : …  morphologiques dues à la prématurité, trois types de lésions isolées ou associées caractérisent le* cerveau du prématuré en détresse : l'hémorragie intraventriculaire (HIV), les leucomalacies et l'ictère nucléaire. L'hémorragie intraventriculaire est la complication cérébrale majeure du prématuré, pouvant s'expliquer par la proximité… Lire la suite
NERVEUX (SYSTÈME) - Le neurone

Écrit par :  Michel HAMONClément LÉNA

…  compter plusieurs milliers de synapses sur ses dendrites et son axone peut en former autant. Le *cerveau humain est constitué d'environ 1011 neurones, de plusieurs centaines ou milliers de types différents, connectés par approximativement 1014 contacts synaptiques. Ces neurones forment un réseau extrêmement élaboré de… Lire la suite
NERVEUX (SYSTÈME) - Neurobiologie

Écrit par :  Jean-Marc GOAILLARDMichel HAMONAndré NIEOULLONHenri SCHMITT

Dans le chapitre "Méthodes et objectifs"  : …  lié à l'activité fonctionnelle. La neurochimie tend à aborder enfin le fonctionnement du *cerveau de l'homme normal et pathologique. Jusqu'à une période récente, les moyens d'approche du sujet humain étaient relativement réduits, limités pour l'essentiel à la recherche d'indices pertinents au niveau des liquides physiologiques (… Lire la suite
NEUROLOGIE

Écrit par :  Raymond HOUDARTHubert MAMOJean MÉTELLUS Universalis

Dans le chapitre "Lésions traumatiques crâniennes : formes cliniques"  : …  cérébrale, une intervention s'impose pour éviter la compression du cerveau et son infection. – Au *niveau du cerveau, la lésion traumatique essentielle est la contusion, ou mieux les contusions car il ne s'agit habituellement pas d'une lésion unique due à un choc direct, mais plutôt de lésions multiples, le cerveau dans la boîte crânienne s'… Lire la suite
NEUROTENSINE

Écrit par :  Jean-Louis SCHLIENGER

… *La neurotensine, composée de treize acides aminés, est localisée dans les neurones du cerveau et dans les cellules intestinales sécrétantes N. Elle est à la fois transmetteur peptidergique et hormone circulante. Elle entraîne une hyperglycémie avec des modifications de l'insulinosécrétion et des effets vasculaires périphériques avec… Lire la suite
NUCLÉAIRE MÉDECINE

Écrit par :  Jean-Louis BARATDominique DUCASSOUNathalie VALLI

Dans le chapitre "Système nerveux central"  : …  En* tomographie par émission de positons, il est en particulier courant de mesurer l'utilisation cérébrale régionale du glucose à partir du fluorodésoxyglucose marqué par le fluor 18, dont l'absence de métabolisation après phosphorylation entraîne sa rétention au niveau des cellules cérébrales qui l'ont capté. Cette technique est utilisée dans le… Lire la suite
OPIOÏDES

Écrit par :  Bernard Pierre ROQUES

Dans le chapitre " Découverte des récepteurs morphiniques"  : …  précises (même distance entre un cycle aromatique souvent hydroxylé et un azote chargé, fig. 1). *La présence dans le cerveau d'un récepteur spécifique pour ces substances était suggérée par le fait que ces analgésiques agissent à très faible dose et doivent donc toucher une cible précise. De plus, si la molécule analgésique existe sous deux… Lire la suite
PHRÉNOLOGIE

Écrit par :  Georges TORRIS

Art *de reconnaître les instincts, les penchants, les talents et les dispositions morales et intellectuelles des hommes et des animaux par la configuration de leur cerveau et de leur tête : ce titre d'un ouvrage de Franz Josef Gall (1757-1828) est la meilleure définition de la phrénologie, bien que son inventeur l'appelât « cranioscopie » et… Lire la suite
PSYCHIATRIE

Écrit par :  Jean AYMEFrançois CAROLIGeorges LANTERI-LAURAJean-Michel THURIN

Dans le chapitre "La psychiatrie classique"  : …  infantiles ou juvéniles qui ne se résument pas à une transposition de la pathologie des adultes. *En même temps, les progrès indéniables de la connaissance de l'encéphale, liée aux recherches sur l'aphasie, à une étude critique des localisations cérébrales, aux données toujours plus précises que fournissaient à la fois la neuro-chirurgie humaine… Lire la suite
PSYCHOSE

Écrit par :  Pierre FÉDIDAPierre JUILLETHélène STORK

Dans le chapitre "Génotypie et organicité"  : …  spécialistes restent prudents. Dans les états schizophréniques, les nouvelles techniques d'imagerie *cérébrale et diverses épreuves et activations fonctionnelles, surtout neuropsychologiques, ont ouvert des discussions sur un déficit possible du transfert interhémisphérique ; sur des anomalies hémisphériques latéralisées (à gauche selon certains,… Lire la suite
RAMOLLISSEMENT CÉRÉBRAL

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Lésion provoquée par la suppression de l'apport circulatoire artériel (ischémie) dans un territoire cérébral de dimensions variables, mais toujours défini par la topographie vasculaire. Au premier plan des étiologies possibles se placent la maladie athéromateuse des artères cérébrales et celle des gros troncs artériels du cou. De fréquence bien… Lire la suite
SÉROTONINE

Écrit par :  Michel HAMON

Dans le chapitre "Métabolisme"  : …  tissu peut se faire in vivo ou in vitro. Par exemple, in vivo, la présence de 5-HT tritiée dans le *cerveau après injection intraveineuse ou intracisternale de tryptophane tritié (la barrière hémato-encéphalique empêche le passage de la 5-HT de la périphérie au cerveau) constitue une preuve de la synthèse cérébrale de l'indole-amine. In vitro, l'… Lire la suite
SOMMEIL

Écrit par :  Patrice FORTMichel JOUVETPatrick LÉVYVéronique VIOT-BLANC

Dans le chapitre "Régulation ultradienne du sommeil paradoxal"  : …  soit chez l'homme par la caméra à positons ou l'imagerie à résonance magnétique fonctionnelle. *Rappelons d'abord que le cerveau utilise presque essentiellement le glucose pour son énergie. Ce glucose est transporté dans les cellules gliales, où il va être transformé en pyruvate, qui constitue l'essentiel donneur d'énergie des cellules… Lire la suite
SYNCOPE, pathologie

Écrit par :  Michel PRIVAT DE GARILHE

… *« Perte de connaissance brutale et complète liée à une soudaine anoxie cérébrale » (J. Hamburger). Le terme de syncope est plus souvent utilisé comme synonyme d'évanouissement causé par une insuffisance de la circulation cérébrale à la suite d'une chute de la pression sanguine. L'évanouissement est souvent précédé par de la pâleur, des nausées et… Lire la suite
TÊTE ET COU

Écrit par :  Claude GILLOT

Dans le chapitre "L'encéphale"  : …  vaste. Elle contient le cerveau moyen, ou diencéphale, et les deux hémisphères cérébraux formant le* cerveau proprement dit ou cerveau antérieur. Le diencéphale est creusé d'une fente épendymaire sagittale, le IIIe ventricule. Cette cavité est bordée à gauche et à droite par les couches optiques ; ces deux volumineux noyaux gris… Lire la suite
TONUS MUSCULAIRE

Écrit par :  Paul LAGET

Dans le chapitre "Régulation supramédullaire"  : …  homme, et dans lequel tremblement et dysmétrie s'associent à une hypotonicité musculaire. – Diverses* structures mésencéphaliques (noyau rouge en particulier) et diencéphaliques (certains noyaux du thalamus dorsal), liées par ailleurs étroitement entre elles ainsi qu'avec le cervelet et constituant des boucles de rétroaction complexe, se sont aussi… Lire la suite
TRAUMATISMES

Écrit par :  René NOTO

Dans le chapitre "Étude clinique"  : …  cérébrales résultent d'une fracture ouverte de la boîte crânienne avec lésion directe du *cerveau. Elles entraînent, le plus souvent, un coma traumatique d'emblée, les complications septiques sont fréquentes et, dans le cas de survie, les séquelles neuro-psychiques sont souvent très importantes. Les contusions du visage, comme… Lire la suite
TRONC CÉRÉBRAL

Écrit par :  Paul LAGET

Déjerine a dénommé* tronc cérébral la portion de l'axe cérébro-spinal constituée par le bulbe rachidien, le pont et le mésencéphale, c'est-à-dire un ensemble de centres nerveux correspondant aux trois vésicules caudales de l'encéphale embryonnaire, moins la partie dorsale de la calotte mésencéphalique qui… Lire la suite
TUMEURS CÉRÉBRALES

Écrit par :  François BOURNÉRIAS

… *Le terme de tumeurs cérébrales englobe habituellement toutes les néo-formations qui se développent au sein de la boîte crânienne — à l'exception des abcès, des hématomes et des formations parasitaires. Ces tumeurs prennent naissance soit dans les enveloppes de l'encéphale (méninges), soit dans les structures adjacentes (hypophyse, nerfs crâniens),… Lire la suite
VIEILLISSEMENT

Écrit par :  Claude JEANDELMarc PASCAUD

Dans le chapitre "Altérations des fonctions cérébrales et nerveuses"  : …  L'encéphale *(cerveau et tronc cérébral), organe d'une grande complexité anatomique et fonctionnelle, est le siège non seulement des activités nerveuses conscientes, mais aussi et surtout des activités végétatives inconscientes (centres nerveux contrôlant la vie végétative). Son poids diminue avec l'âge, ainsi que le débit sanguin qui le traverse,… Lire la suite
VIGILANCE

Écrit par :  Didier LAVERGNE

… *Aptitude du cerveau à répondre activement aux situations inopinées, en rapport avec la capacité d'attention dont le sujet est capable. Cette fonction est d'importance considérable dans tout travail répétitif et dans les tâches monotones, comme celles de conduire un véhicule. Elle est donc testée en médecine ergonomique. La vigilance implique un… Lire la suite

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