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Écrit par : Didier LAVERGNE
Pour les thermodynamiciens, les êtres vivants sont des systèmes ouverts équilibrant de manière dynamique les entrées et sorties d'énergie. Le solde du bilan énergétique est en principe nul dans le cas des sujets adultes, dont l'état est qualifié d'homéostasique. Cette apparente stabilité physiologique correspond en fait à la somme de variations po ... Lire la suiteÉcrit par : Claude LIORET
L'aérobiose est la vie en présence d'air, l'anaérobiose est la vie en absence d'air. En fait, c'est la présence ou l'absence d'oxygène qui importe : certains organismes, dits aérobies stricts, ne peuvent vivre qu'en présence d'oxygène ; d'autres, dits anaérobies stricts, sont tués en présence d'oxygène ; enfin les organismes aérobies ou anaérobies ... Lire la suiteÉcrit par : Alexis MOYSE
Les besoins d'aliments et d'énergie sont satisfaits de manière différente selon les êtres vivants. Un végétal chlorophyllien fabrique son protoplasme en utilisant des sels minéraux, du gaz carbonique, de l'eau et de la lumière. L'homme et les animaux n'ont pas cette capacité, leur autonomie nutritive n'est pas aussi grande, puisqu'ils exigent des ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAMOUN, Paul MAZLIAK, Alexis MOYSE, Jacques TONNELAT, Universalis
La bioénergétique, qui a pour objet la transformation de l'énergie dans les structures vivantes, ne diffère pas, dans son essence, de l'énergétique physique. Il n'y est question que d'échanges et de conversions d'énergie : énergie chimique, travail, chaleur, lumière. Ces échanges, ces transformations, sont soumis au principe de conservation de l'é ... Lire la suiteÉcrit par : Max DONDEY, Jean DUMOULIN, Alfred FESSARD, Paul LAGET, Jean LENÈGRE
Les êtres vivants, végétaux et animaux, sont communément le siège de phénomènes électriques intimement liés aux activités vitales, dont ils sont un des aspects les plus révélateurs. On met ces phénomènes en évidence à l'aide d'électrodes appliquées en surface ou introduites dans la profondeur des tissus. On peut alors capter des courants ou des di ... Lire la suiteÉcrit par : Alfred FESSARD
L'excitation c'est, littéralement, l'action d'exciter, de faire sortir du repos, de stimuler ou d'animer davantage, mais c'est aussi le résultat de cette action. Cette fâcheuse ambiguïté qui fait désigner par le même terme tantôt la cause, tantôt l'effet, s'aggrave encore par le fait que le mot « excitation » s'applique parfois plus particulièreme ... Lire la suiteÉcrit par : Carole BEAUMONT
Le fer est nécessaire à toute forme de vie sur Terre (seules quelques rares bactéries peuvent utiliser le manganèse à la place du fer) du fait de ses propriétés de fixation d'oxygène et d'oxydo-réduction. Cette capacité à réagir avec l'oxygène, qui le place aussi au centre des situations de stress oxydatif, le rend particulièrement dangereux pour ... Lire la suiteÉcrit par : Jack BAILLET
Claude Bernard, en 1865, dans son Introduction à l'étude de la médecine expérimentale, crée le concept : « Tous les mécanismes vitaux, quelque variés qu'ils soient, n'ont toujours qu'un but, celui de maintenir l'unité des conditions de la vie dans le milieu intérieur. » Mais le mot « homéostasie » a été forgé par W. B. Cannon à partir de ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, François ROUYER
Bien que l'existence de rythmes journaliers soit connue de longue date, chez les végétaux comme chez les animaux, l'idée que ceux-ci reposent sur une horloge interne est assez récente. Jean Jacques d'Ortous de Mairan rapporta à l'Académie des sciences de Paris en 1729 ses observations d'un rythme d'ouverture des feuilles de mimosa, rythme persista ... Lire la suiteÉcrit par : Alain REINBERG
Les êtres vivants ne peuvent naître, croître et proliférer que dans la mesure où ils rencontrent un milieu ambiant favorable comportant, entre autres, de l'eau et des électrolytes, en particulier le potassium (K+), le sodium (Na+), le calcium (Ca++) et le magnésium (Mg++) pour les cations, le chlore (Cl ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Dans un système biologique, le temps de latence constitue le délai d'inertie qui sépare l'application d'un stimulus supraliminaire et la manifestation réactionnelle qu'il a déclenchée. Les méthodes électrophysiologiques modernes permettent de mesurer avec précision les temps de latence sur les membranes excitables : sur la membrane nerveuse, il du ... Lire la suiteÉcrit par : Paul DI COSTANZO, Charles KAYSER, Jo NORDMANN
Rienne se crée, rien ne se perd. Le principe de conservation de l'énergie et de la matière ne souffre aucune exception. Aussi les êtres vivants ne sont-ils que des transformateurs d'énergie : ils reçoivent du dehors de l'énergie chimique et ils la transforment en une autre forme d'énergie chimique ou en énergie électrique ou mécanique (cf. bio ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Installé en 1709 à Teddington, dans le comté de Middlesex en Angleterre, en tant que clergyman, Stephen Hales (1677-1761) entreprend de mettre en pratique les cours de physique, chimie et botanique qu'il a suivis. Il expose ses multiples expériences dans les Statical Essays. Un premier volume, analysant les végétaux, paraît en 1727. Le se ... Lire la suiteÉcrit par : René HELLER, Raymond JACQUOT, Alexis MOYSE, Marc PASCAUD
Du fait même qu'il fonctionne, tout organisme dépense. S'il paraît évident que la croissance exige la fourniture de nouveaux matériaux, il n'en est pas moins vrai que le simple entretien des cellules vivantes demande un apport constant de matière et d'énergie sous forme de nutriments que fourniront les aliments (presque toujours après transformati ... Lire la suiteÉcrit par : Jean LAVOLLAY
Le terme « oligoéléments » a été introduit en biologie par Gabriel Bertrand pour désigner les éléments trouvés en petite proportion, mais d'une manière constante, à l'analyse chimique des organismes vivants. L'arsenic, par exemple, est un oligoélément de la matière animale comme de la matière végétale. Certains oligoéléments ont été reconnus comme ... Lire la suiteÉcrit par : Brahim LAHLOU
Il est couramment admis que la vie sur la Terre a pris naissance dans le milieu marin et que les autres biotopes (eaux douces, saumâtres, sursalées ; sol ; atmosphère terrestre) ont été colonisés ultérieurement par les êtres vivants. Ces divers environnements se distinguent les uns des autres principalement par leur teneur en eau et en sels. Or ce ... Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
Mouvement de solvant qui se produit entre deux solutions d'inégales concentrations au travers d'une membrane hémiperméable qui ne laisse passer que le solvant et non les solutés. L'osmose fut découverte par Dutrochet (1826) qui imagina un appareil (osmomètre) constitué d'un réservoir de verre, sorte de cylindre vertical dont la base est obturée pa ... Lire la suiteÉcrit par : Charles DESCOINS
Le transfert d'informations par signaux chimiques entre individus d'espèces différentes ou entre individus de la même espèce est courant chez les êtres vivants. Cependant, on réserve le terme de « phéromone », du grec pherein (transporter) et hormân (exciter), aux signaux chimiques intervenant dans la communication intraspécifiqu ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marie BASSOT
Des bactéries, des champignons et des animaux très divers – les plus célèbres sont les noctiluques, les lucioles, les lampyres, et des crustacés, des céphalopodes et des poissons de profondeur – ont la faculté d'émettre de la lumière. Cette manifestation d'êtres vivants, dans l'obscurité de la nuit ou des profondeurs marines, est particulièrement ... Lire la suiteÉcrit par : Georges CANGUILHEM, Pierre CHOUARD, Maurice FONTAINE, René HELLER, Charles KAYSER, Claude LIORET, Alexis MOYSE
Aristote avait nommé « physiologues » les philosophes grecs présocratiques qui avaient proposé une explication générale de la nature des choses par le recours à quelque élément fondamental (eau, air, feu) ou à quelque composition d'éléments. De là, initialement, la dénomination de physiologie pour toute spéculation sur la nature en général. Dénomi ... Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
Les besoins nutritionnels des êtres vivants, animaux et végétaux, sont variables en fonction de leurs activités fonctionnelles et de leur stade de développement. Les besoins énergétiques, en particulier, sont impératifs et prioritaires en regard des autres besoins, notamment structuraux, des cellules. Devant l'éventualité d'insuffisances ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre DEJOURS, Alexis MOYSE
La physiologie comparée de la respiration a pour objet l'étude des mécanismes assurant les échanges de l'oxygène et du dioxyde de carbone (gaz carbonique) entre les organismes vivants et le milieu, aqueux et aérien, dans lequel ils vivent. L'oxygène est utilisé et le dioxyde de carbone libéré dans les cellules, plus précisément dans les mitochondr ... Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
Propriété manifestée par certains organismes ou certaines graines de pouvoir, après avoir été desséchés, reprendre une activité à la suite d'une réhydratation. Van Leeuwenhoek a découvert le premier ce phénomène chez des animalcules, en 1704. Actuellement, il est signalé chez les nématodes, les rotifères, les tardigrades, pour le règne animal, et ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine BLAIS, René LAFONT, Bernard MILLET, Alain REINBERG
Totes les activités des êtres vivants se déroulent de façon périodique, en suivant des rythmes observables et mesurables. L'alternance quotidienne veille-sommeil, la reproduction saisonnière des végétaux (floraison) et des animaux, les migrations des oiseaux en sont des exemples évidents. Ces activités suivent les variations périodiques de l'envir ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
C'est la valeur de l'intensité d'un excitant en dessous de laquelle il cesse d'être efficace. Un stimulus d'intensité inférieure au seuil est dit infraliminaire. Lorsque le stimulus a une intensité supérieure à celle du seuil, il est dit supraliminaire. Un stimulus est liminaire lorsqu'il a la valeur seuil.Écrit par : Claude JEANDEL, Marc PASCAUD
Dans le chapitre Théories du vieillissementPour tenter d'expliquer le vieillissement, plusieurs théories ont été proposées sur la base des observations biologiques (causes ou effets ?) connues, mais aussi d'expériences significatives. Schématiquement, on invoque soit l'usure et l'altération, non réparées avec l'âge, de matériel non génétique des cellules (protéome) ou des ... Lire la suite
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