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Écrit par : Bernard Pierre ROQUES, Eduardo VERA OCAMPO
Dans le chapitre Approche neurobiologiqueQuels sont les mécanismes par lesquels les drogues stimulent la libération de dopamine ? Ils sont de deux sortes et dépendent du site où agissent les drogues. Les psychostimulants (cocaïne, amphétamines, ecstasy et médicaments contenant ce type de substances) bloquent un système régulateur de la concentration synaptique en dopamine principalement ... Lire la suite
Écrit par : Philippe ROCHAT
Le cerveau présente un champ de recherche vaste et un domaine où l'expérimentation est particulièrement difficile pour des raisons évidentes, mais aussi parce que sa complexité et sa structure délicate rendent le fonctionnement quasi inaccessible aux mesures. Une simulation numérique du cerveau humain serait donc un outil efficace pour permettre à ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Écrit par : Jacques HANOUNE, Eleni TZAVARA
Depuis des millénaires, dans des contextes sociaux et juridiques très différents, la marijuana et le hachisch, c'est-à-dire les pousses et les préparations résineuses de la plante Cannabis sativa (var. indica), ont été parmi les psychotropes les plus consommés pour leurs propriétés euphorisantes et relaxantes. Les alcaloïdes acti ... Lire la suiteÉcrit par : André BOURGUIGNON, Jean-Claude DUPONT, Cyrille KOUPERNIK, Pierre-Marie LLEDO, Bernard MAZOYER, Jean-Didier VINCENT
Comprendre l'organisation du tissu cérébral et sa logique est l'une des questions centrales de la neurobiologie moderne. Or le cerveau humain est la structure vivante la plus complexe que nous connaissons. Cet organe n'est pas homogène et sa complexité s'exprime par la juxtaposition de différents territoires dont les fonctions sont plus ou moins b ... Lire la suiteÉcrit par : Henri EY
Dans le chapitre La conscience et le cerveauLes difficultés du problème des rapports de la conscience et du cerveau sont celles des rapports du « physique et du moral », de la matière et de l'esprit. Elles sont insurmontables dès que l'on tient le cerveau pour une chose et la conscience pour une pure spiritualité. Ce qui vient d'être dit de l'être conscient, de la multiplicité de ses struct ... Lire la suite
Écrit par : Didier LAVERGNE
Dans l'encéphale des Vertébrés, la présence de substance grise superficielle reflète la présence de neurones dits corticaux. Au cours de la neurogenèse, ils viennent peupler la surface nerveuse par un processus migratoire après lequel interviendra leur différenciation. Chez l'animal adulte, la zone corticale existe dans ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Réflexe permettant au contenu buccal de passer dans l'œsophage. Les fibres afférentes proviennent des rameaux sensitifs du nerf pneumogastrique et du nerf trijumeau ; elles excitent des centres nerveux bulbaires. Ceux-ci commandent la musculature pharyngée par l'intermédiaire du nerf glossopharyngien et provoquent la fermeture de la glotte grâce à ... Lire la suiteÉcrit par : François BOUREAU, Jean-François DOUBRÈRE
Dès l'aube de l'humanité, sous toutes les latitudes, on retrouve des traces qui témoignent que l'homme n'a cessé de s'interroger sur la douleur, de lui donner un sens et de chercher à la combattre. À l'aube du IIIe millénaire, on doit constater que la douleur demeure très imparfaitement comprise et maîtrisée dans de nombreuses situation ... Lire la suiteÉcrit par : Max DONDEY, Jean DUMOULIN, Alfred FESSARD, Paul LAGET, Jean LENÈGRE
Dans le chapitre Électro-encéphalographieL'électro-encéphalographie est l'investigation électrophysiologique permettant d'enregistrer et d'analyser l'activité des générateurs bioélectriques cérébraux, telle qu'elle se manifeste au niveau des enveloppes cutanées du crâne (ou scalp). Le champ électrique créé par ces générateurs diffère selon les régions du scalp et varie constamment dans l ... Lire la suite
Écrit par : Francis LESTIENNE
Afin d'assurer l'efficacité de l'exécution des mouvements mis en jeu au cours de la locomotion, de l'orientation et de la préhension, les animaux font usage d'un ensemble de mécanismes sensorimoteurs qui permettent le maintien de l'équilibre du corps en dépit des causes qui tendent à le perturber : les accélérations d'origine interne et e ... Lire la suiteÉcrit par : Matty CHIVA
Dans le chapitre Le mécanisme nerveux de discrimination des saveursL'exploration électrophysiologique des décharges nerveuses dans la corde du tympan ou le glossopharyngien a permis, mieux que la confrontation des propriétés chimiques des corps actifs et des réponses comportementales, de rechercher le mécanisme nerveux de la différenciation des corps sapides en quatre saveurs. Avant cette exploration électrophysi ... Lire la suite
Écrit par : Pierre BUSER, Paul LAGET
Bien des siècles avant l'Antiquité classique, on admettait déjà un étroit rapport entre les hémisphères cérébraux et les fonctions mentales supérieures : sensation consciente, motricité volontaire, mémoire, etc. Les anciens auteurs ont abondamment spéculé sur la région des hémisphères où pouvaient résider ces facultés généralement désignées par le ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Malgré ses dimensions restreintes (quelques centimètres cubes chez l'homme), l'hypothalamus s'est peu à peu révélé comme le centre majeur des régulations homéostasiques. En tant que tel, il jouera donc un rôle fondamental dans tous les grands comportements des vertébrés, les plus rudimentaires comme les plus perfectionnés. Dire que l'hypothalamus ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre BUSER, Pierre KAUFMANN, Daniel WIDLÖCHER
L'évolution du concept d'inhibition nerveuse est assez remarquable ; presque dès l'origine, il fut appliqué à l'interprétation de phénomènes de complexités très différentes, relevant d'échelles d'appréhension du fonctionnement nerveux les plus diverses, du niveau le plus synthétique au plus analytique, de la psychologie à la neurologie clinique et ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre KARLI
C'est par étapes que s'est développée une notion telle que celle d'un « système limbique », et ce n'est que de façon progressive qu'elle s’est précisée dans une acception très généralement admise. Aussi n'est-il pas sans intérêt d'en tracer un bref historique. Le qualificatif « limbique » apparaît en 1878, lorsque Broca décrit sous le nom de « gra ... Lire la suiteÉcrit par : Georges TORRIS
Théorie donnant un siège anatomique aux diverses fonctions psychologiques. C'est Albert le Grand (xiiie s.) qui le premier s'efforça de répartir les fonctions mentales entre les parties du cerveau. La phrénologie de Gall et Spurzheim donna, en 1810, aux localisations cérébrales une base scientifique, malheureusement accompagnée ... Lire la suiteÉcrit par : Serge BRION, Jean-Claude DUPONT, Alain LIEURY
Dans le chapitre Plasticité de l'organisation cérébrale et mémoireLe terme plasticité désigne, d'une part, les procédés relatifs à l'art de donner une forme (chirurgie, arts plastiques), et, d'autre part, la propriété qu'ont certains corps de changer de forme sous l'action d'une force extérieure, et de conserver durablement cette déformation. Appliquée au vivant, la notion devient soit la propriété active de cré ... Lire la suite
Écrit par : Paul LAGET
La moelle épinière est une structure nerveuse axiale qui caractérise de façon fondamentale et constante le système nerveux central des Vertébrés. Chez tous, elle constitue le grand centre des réflexes sensitivo-moteurs de la vie végétative comme de la vie de relation. Renfermant le premier relais des messages originaires de la périphérie, recevant ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Marc GOAILLARD, Michel HAMON, André NIEOULLON, Henri SCHMITT
Alors que l'on définissait un neurone exclusivement par ses caractéristiques morphologiques et électrophysiologiques, on peut maintenant y ajouter un caractère essentiel : la nature du neurorégulateur qu'il synthétise et qu'il libère. Le formidable développement de la biochimie et de la pharmacologie du système nerveux au cours des dernières décen ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Le terme neuroplasticité désigne les facultés de réorganisation que l'on a mis en évidence dans le système nerveux. Elles sont dues à l'existence de cellules restées indifférenciées qui peuvent remplacer des neurones détruits accidentellement ou à la suite de dégradation métabolique ou infectieuse. L'existence de ces phénomènes de rénovation a per ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
La neurotensine, composée de treize acides aminés, est localisée dans les neurones du cerveau et dans les cellules intestinales sécrétantes N. Elle est à la fois transmetteur peptidergique et hormone circulante. Elle entraîne une hyperglycémie avec des modifications de l'insulinosécrétion et des effets vasculaires périphériques avec hypot ... Lire la suiteÉcrit par : Paul DELL
Le système neurovégétatif de l'homme, appelé également système « autonome, viscéral ou involontaire », se définit par son rôle et par son organisation anatomo-physiologique. Ses prolongements périphériques sont distribués à tous les organes et tissus situés à l'intérieur du corps ; il innerve les viscères (cœur, vaisseaux, tube digestif, etc.), le ... Lire la suiteÉcrit par : Pascal DURIS
Les éléments qui composent le tissu nerveux sont-ils en continuité ou seulement en contiguïté ? La question oppose, à la fin du xixe siècle, les « réticulistes », partisans d'un tissu nerveux constitué de cellules anastomosées par leurs dendrites et leurs axones en de véritables réseaux continus, et les « neuronistes », pour qu ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Dans le chapitre Évolution de l'activité réflexeChez le nouveau-né et le nourrisson humain à certaines étapes de son développement moteur, il est possible de mettre facilement en évidence des activités réflexes très variées ; nombre d'entre elles disparaissent à des âges plus avancés, au fur et à mesure que s'installe le contrôle des centres supérieurs ; ainsi pour le phénomène de grasping ... Lire la suite
Écrit par : Michel HAMON
La distribution de la sérotonine dans l'ensemble du monde vivant, depuis les bactéries jusqu'à l'homme, au sein de lignées cellulaires extrêmement différenciées, suggère que cette substance joue un rôle fondamental dans le métabolisme cellulaire. En physiologie humaine, la sérotonine est impliquée dans des fonctions aussi diverses que le sommeil, ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Le terme de « sensibilité somesthésique générale » désigne les sensations conscientes éveillées par la stimulation des tissus du corps, sensations qui ne sont ni visuelles, ni auditives, ni gustatives, ni olfactives. Elles sont provoquées par l'excitation de terminaisons nerveuses réceptrices de types variés, localisées dans le revêtement cutané ... Lire la suiteÉcrit par : Patrice FORT, Michel JOUVET, Patrick LÉVY, Véronique VIOT-BLANC
Le cerveau humain, comme celui de tous les Vertébrés supérieurs, subit l'alternance de trois états : éveil, sommeil, rêve. Au cours de l'éveil, le cerveau reçoit les informations du milieu extérieur ou intérieur, les intègre et les compare aux informations reçues antérieurement pour y répondre de façon adaptée selon des mécanismes innés ou acquis. ... Lire la suiteÉcrit par : Paul LAGET
Déjerine a dénommé tronc cérébral la portion de l'axe cérébro-spinal constituée par le bulbe rachidien, le pont et le mésencéphale, c'est-à-dire un ensemble de centres nerveux correspondant aux trois vésicules caudales de l'encéphale embryonnaire, moins la partie dorsale de la calotte mésencéphalique qui constitue le cervelet ; celui-ci, par ses c ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Aptitude du cerveau à répondre activement aux situations inopinées, en rapport avec la capacité d'attention dont le sujet est capable. Cette fonction est d'importance considérable dans tout travail répétitif et dans les tâches monotones, comme celles de conduire un véhicule. Elle est donc testée en médecine ergonomique. La vigilance implique un év ... Lire la suiteÉcrit par : Jean BULLIER
La vision est certainement la modalité sensorielle dominante chez l'homme. La compréhension des bases physiologiques de cette fonction a donné lieu à de nombreuses études réalisées principalement chez les vertébrés supérieurs et plus particulièrement chez le singe, dont l'organisation du système visuel se rapproche le plus de celle de l'homme. Cet ... Lire la suiteÉcrit par : Sylvie CHOKRON, Christian MARENDAZ
L'approche scientifique de la conscience, du fait de sa nature subjective, a été très tardive. Elle a essentiellement concerné la perception visuelle car, outre qu'elle est la modalité sensorielle dominante chez les primates, elle se prête particulièrement bien à une approche expérimentale intégrée couplant état-conditionnement psychologique et ac ... Lire la suite
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