THYROÏDE

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Di-iodothyrosine et hormones thyroïdiennes

Di-iodothyrosine et hormones thyroïdiennes
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Fixation thyroïdienne de l'iode 131

Fixation thyroïdienne de l'iode 131
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graphique

Test à l'iode 131 : maladie de Basedow

Test à l'iode 131 : maladie de Basedow
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La glande thyroïde, la plus volumineuse des glandes à sécrétion interne, dérive d'une ébauche endodermique située à la partie antérieure du plancher pharyngien, au niveau de la base de la langue. Au cours de sa migration vers le cou pendant le développement embryonnaire, elle laisse parfois, le long du tractus thyréoglosse, des résidus qui peuvent donner naissance à des thyroïdes accessoires ou à des kystes.

Son poids est de 20 à 30 grammes chez l'homme adulte. Elle est formée de deux lobes en contact avec les faces latérales du larynx et de la trachée et réunis par un isthme, d'où s'élève un prolongement : la pyramide de Lalouette. Le tissu glandulaire se subdivise en de nombreux lobules séparés par des travées conjonctivo-vasculaires. Chacun de ces lobules est constitué par des vésicules microscopiques (20 à 500 μm de diamètre). Ces vésicules sont tapissées par une assise de cellules épithéliales, dont la hauteur est en relation étroite avec l'activité cellulaire. Elles délimitent une cavité remplie d'une substance visqueuse : la colloïde. Entre les vésicules se trouvent de nombreux capillaires où se déverse la sécrétion de la glande. Celle-ci n'est pas indispensable à la vie, mais intervenant dans l'activité de toutes les cellules de l'organisme, elle joue un rôle dans toutes les fonctions vitales, principalement dans la croissance du squelette et dans le développement du système nerveux.

Hormones thyroïdiennes

Hormones iodées : thyroxine et tri-iodothyronine

Les principales hormones thyroïdiennes sont des hormones iodées, élaborées par les cellules vésiculaires. La colloïde est une protéine iodée, la thyréoglobuline, qui constitue une réserve inactive et qui n'est pas l'hormone elle-même. Celle-ci est représentée principalement par la thyroxine, molécule beaucoup plus simple contenant 65 p. 100 d'iode et que l'on peut obtenir par synthèse. Elle dérive des L-iodotyrosines, formées par la combinaison de l'iode avec un acide aminé, la tyrosine. La condensation de deux molécules de di-iodoty [...]

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Écrit par :

  • : professeur honoraire de clinique endocrinologique à la faculté de médecine de Paris, membre de l'Académie nationale de médecine

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Voir aussi

Pour citer l’article

Jacques DECOURT, « THYROÏDE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 22 mai 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/thyroide/