FRANCEL'année politique 1999

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Paris excite les convoitises

L'affaire de la M.N.E.F. (qui met en cause d'autres proches du Premier ministre) peut-elle être le pendant des affaires liées à la mairie de Paris ? Jean Tiberi veut le croire. Pour lui, l'année 1999 se termine mieux qu'elle n'a commencé, avec un vice de procédure qui permet à son épouse de se tirer sans dommage de l'affaire des emplois fictifs du conseil général de l'Essonne. Son ancien président, Xavier Dugoin, avait pourtant mis nommément en cause Jean Tiberi au cours de l'audience. Par ailleurs, la majorité municipale finit par voter le budget de la Ville, malgré une nouvelle année de déclarations ou de manœuvres hostiles au maire de Paris.

Jean Tiberi s'est déclaré candidat à sa propre succession dès le lendemain des élections européennes, à la grande consternation de ses « amis ». Mais, en 1999, personne n'a encore trouvé le moyen de mettre hors jeu un maire à l'impopularité persistante, alors que les candidats potentiels se multiplient à droite (Philippe Séguin, Édouard Balladur, Alain Madelin, Françoise de Panafieu), mais aussi à gauche (Jack Lang, qui renoncera en mars 2000 pour occuper le poste de ministre de l'Éducation nationale, Bertrand Delanoë).


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Bruno DIVE, « FRANCE - L'année politique 1999 », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 29 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/france-l-annee-politique-1999/