COMMUNE DE PARIS

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Le général Trochu

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Paris assiégé

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Thiers

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Louis Rossel

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Une société nouvelle

L'esprit d'une révolution

Dès le 29 mars, la Commune décide de former dix commissions correspondant aux différents ministères que le Comité central avait pris en main, à l'exception de celui des Cultes qui est supprimé. Le 19 avril, dans une déclaration, elle explique ses buts au peuple français : reconnaissance et consolidation de la République, une république non plus centralisée, mais qui serait le résultat de la fédération de toutes les communes de France. Suit l'énumération des droits de la commune : vote du budget communal, organisation de la magistrature, de la police, de l'enseignement, recrutement de tous les fonctionnaires par élection ou concours, administration des biens appartenant à la commune, garantie absolue de la liberté individuelle, de la liberté du commerce, de la liberté du travail, intervention permanente des citoyens dans les affaires de la commune, organisation de la garde nationale par l'élection des chefs. La Commune de Paris se défend de vouloir, comme l'en accuse le gouvernement de Versailles, imposer sa dictature aux autres communes de France, ou poursuivre la destruction du pays. Elle refuse, au contraire, la centralisation « despotique, inintelligente, arbitraire ou onéreuse » qui a été imposée à la France par la monarchie, l'Empire et la république parlementaire. « Nous avons la mission d'accomplir la révolution moderne la plus large et la plus féconde de toutes celles qui ont illuminé l'histoire. »

Ce texte essentiel éclaire l'œuvre que la Commune va essayer de réaliser, sans plan ni méthode, dans une suite d'improvisations et dans un délai très court. Il s'agissait, en fait, de détruire la société et le gouvernement traditionnels, et de les remplacer par une société totalement nouvelle visant non plus au gouvernement des hommes, mais à l'administration des choses par les hommes eux-mêmes. Ce projet de décentralisation aurait pu recevoir [...]

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«  COMMUNE DE PARIS (1871)  » est également traité dans :

COMMUNE DE PARIS, en bref

  • Écrit par 
  • Sylvain VENAYRE
  •  • 208 mots
  •  • 1 média

En mars 1871, les Allemands vainqueurs de la guerre contre la France, font le siège de Paris. Le second Empire a été renversé et, depuis le 4 septembre 1870, la République a été proclamée. L'Assemblée élue le 8 février 1871 est toutefois à majorité monarchiste ; elle siège dans la ville royale de Versailles. La nouvelle République, dirigée par l'ambigu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/commune-de-paris-en-bref/

CLÉMENT JEAN-BAPTISTE (1837-1903)

  • Écrit par 
  • Pierre Thomas CAMELOT
  •  • 311 mots

Né de parents aisés, avec lesquels il a rompu très jeune, Jean-Baptiste Clément tire de son expérience champêtre et de ses lectures (surtout de Banville et Murger) la source d'inspiration de ses premières chansons. Avec ses Bergerettes et Villageoises , mises en musique par Joseph Darcier et interprétées par Jules Pacra et Thérésa, il introduit une note pastorale dans le répe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-baptiste-clement/#i_8412

CLUSERET GUSTAVE PAUL (1823-1920)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 394 mots

Fils de militaire, Gustave Cluseret entre à Saint-Cyr et participe comme lieutenant à la répression des journées de juin 1848. À la suite de divers trafics en Algérie, il est obligé de démissionner de l'armée en 1858. Cet aventurier devient condottiere et révolutionnaire professionnel. Il se met au service de Garibaldi, puis prend part à la guerre de Sécession comme général chez les Nordistes, dev […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-paul-cluseret/#i_8412

COURBET GUSTAVE (1819-1877)

  • Écrit par 
  • Pierre GEORGEL
  •  • 3 489 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Le poème de la nature »  : […] L' Atelier , dont la présentation à l'Exposition universelle de 1855 souligna le caractère de « somme », est la seule peinture de Courbet qui offre une telle densité de pensée, mais la plupart des tableaux de cette époque sont aussi des « allégories réelles ». À ceux qui constatent l'étroitesse et la rigidité de l'ordre social et mettent en lumière les facteurs concrets d'opp […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/courbet-gustave-1819-1877/#i_8412

DELESCLUZE LOUIS CHARLES (1809-1871)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 480 mots

Cet homme, qui sera la plus grande autorité morale de la majorité communarde, est d'extraction bourgeoise. Ses luttes incessantes pour la République, son courage, sa volonté farouche, malgré ses multiples emprisonnements et ses épreuves, lui vaudront le surnom de Barre de fer. Étudiant en droit, clerc d'avoué, journaliste, Louis Charles Delescluze est poursuivi pour complot républicain en 1836 et […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-charles-delescluze/#i_8412

LES DÉMONS, Fiodor Dostoïevski - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Louis ALLAIN
  •  • 1 333 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un crescendo vers l'apocalypse »  : […] L'atmosphère de ce roman s'alourdit peu à peu jusqu'à devenir insoutenable. Le grand art de Dostoïevski consiste à programmer, avec un raffinement quasi pervers, cette progression inexorable vers une sorte d'« apocalypse immédiate ». Le matériau humain du roman, à savoir les personnages, fournit un réservoir inépuisable d'actions scélérates. Sur la trentaine de personnages que comptent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-demons/#i_8412

DU PREMIER EMPIRE À LA IIIe RÉPUBLIQUE - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Sylvain VENAYRE
  •  • 196 mots

1815 Rétablissement de la monarchie. 1830 « Trois Glorieuses » (27-29 juillet) : chute de Charles X, avènement de Louis-Philippe. Février 1848 Chute de Louis-Philippe, proclamation de la II e  République. 2 décembre 1851 Coup d'État de Louis-Napoléon Bonaparte. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/du-premier-empire-a-la-iiie-republique-reperes-chronologiques/#i_8412

FLOURENS GUSTAVE (1838-1871)

  • Écrit par 
  • Jacqueline BROSSOLLET
  •  • 336 mots

Fils du physiologiste Pierre Flourens, Gustave Flourens devient professeur au Collège de France, puis secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences. Licencié ès lettres et ès sciences, il est suppléant de la chaire de son père au Collège de France. Son enseignement matérialiste et antibonapartiste fait scandale et est arrêté au bout d'un an. Il séjourne alors à Londres, en Belgique, en Turquie, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-flourens/#i_8412

JACQUES VINGTRAS, Jules Vallès - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Didier WAGNEUR
  •  • 1 410 mots

Dans le chapitre « L'itinéraire d'un réfractaire »  : […] L'Enfant évoque, au temps de la monarchie de Juillet, le décervelage d'une éducation contraignante, entre une mère avare et soucieuse d'honorabilité, figure rigoureuse de la loi, et l'image déficiente d'un père enseignant, complice du système répressif scolaire en même temps qu'humilié par cette même machine. « Ma Mère », « La Famille », « Le Collège », « La Petite Ville », […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-vingtras/#i_8412

LEFRANÇOIS GUSTAVE (1826-1901)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 399 mots

Sorti deuxième de l'école normale d'instituteurs de Versailles, Gustave Lefrançois ne peut, en raison de ses idées révolutionnaires, exercer son métier. Aussi devient-il commis aux écritures. À la révolution de 1848, il fonde l'Association des instituteurs socialistes. Son programme d'éducation, qu'il publie, le fait arrêter et condamner en juin 1848. En mars 1851, il est révoqué et frappé de l'in […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gustave-lefrancois/#i_8412

LONGUET CHARLES (1840-1903)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 381 mots

Né à Caen d'une famille monarchiste, Charles Longuet commence ses études de droit et dirige Les Écoles de France et La Rive gauche, organes de l'opposition. Il a alors la réputation d'être blanquiste. Exilé en Belgique, puis à Londres, il entre en janvier 1862 au Conseil général de l'Internationale et devient secrétaire correspondant pour la Belgique. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/charles-longuet/#i_8412

MALON BENOÎT (1841-1893)

  • Écrit par 
  • Paul CLAUDEL
  •  • 599 mots

Né dans une famille de journaliers, Benoît Malon, dès l'âge de sept ans, travaille aux champs. Autodidacte, il monte à Paris en 1863 et se fait embaucher dans une teinturerie de Puteaux ; il y anime en 1866 la grande grève des ouvriers teinturiers. Adhérent à l'Internationale dès la création de la section parisienne, il est aussi un partisan de la coopération : la coopérative ouvrière de productio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/benoit-malon/#i_8412

MARX KARL (1818-1883)

  • Écrit par 
  • Étienne BALIBAR, 
  • Pierre MACHEREY
  •  • 8 533 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La Commune de Paris »  : […] La Commune de Paris et ses conséquences immédiates marquent la fin de la première période de l'histoire du mouvement ouvrier organisé. Du point de vue de Marx, la guerre franco-allemande de 1870 présente un redoutable dilemme : –  Elle annonce, quelle qu'en soit l'issue, la chute de Napoléon III, la fin du bonapartisme en France et la fin de son influence sur l'Europe : elle implique du même coup […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/karl-marx/#i_8412

MICHEL LOUISE (1830-1905)

  • Écrit par 
  • Paul CLAUDEL
  •  • 434 mots

Née le 29 mai 1830 à Vroncourt-la-Côte (Haute-Marne), fille d'un châtelain et de sa servante, Louise Michel grandit au château de ses grands-parents. Elle y reçoit une éducation libérale et une bonne instruction dans une ambiance voltairienne, qui lui permettent d'obtenir son brevet de capacité : la voilà institutrice. Mais elle refuse de prêter serment à l'empereur et ouvre alors une école privée […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louise-michel/#i_8412

PARIS

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BABELON, 
  • Michel FLEURY, 
  • Frédéric GILLI, 
  • Daniel NOIN, 
  • Jean ROBERT, 
  • Simon TEXIER, 
  • Jean TULARD
  •  • 32 092 mots
  •  • 19 médias

Dans le chapitre « La fin du Paris révolutionnaire »  : […] Le 4 septembre 1870, la révolution renverse le régime de Napoléon III. Comme en 1830 et en 1848, la république est proclamée à l'Hôtel de Ville. Ce changement s'opère une nouvelle fois en dehors de la province, il s'effectue dans une France envahie et un Paris bientôt investi par l'armée prussienne. Les souffrances du siège, l'humiliation de la défaite, la désorganisation des pouvoirs civils et mi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/paris/#i_8412

POTTIER EUGÈNE (1816-1887)

  • Écrit par 
  • Jean-Claude KLEIN
  •  • 380 mots

Le destin prodigieux de L'Internationale a rejeté dans l'ombre l'œuvre et la vie son auteur. Conséquence injuste, car Eugène Pottier est peut-être le chansonnier socialiste le plus important du xix e  siècle. Après une période d'inspiration épicurienne, où prévaut l'influence de Béranger ( La Jeune Muse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugene-pottier/#i_8412

PROUDHON PIERRE JOSEPH (1809-1865)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 5 649 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Influences »  : […] Au lendemain de la mort de Proudhon, sa doctrine s'est répandue dans toute l'Europe. Ses articles de journaux sont passionnément lus dans les couches populaires, des livres tels que son Premier Mémoire (« ce manifeste scientifique du prolétariat français », Marx), sa Justice (« un des livres les plus importants du xix […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-joseph-proudhon/#i_8412

PYAT FÉLIX (1810-1889)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 447 mots

Fils d'un avocat légitimiste, Félix Pyat devient lui-même avocat, mais préfère bientôt le journalisme et la littérature. Auteur de nombreux articles et de pièces « sociales » d'un goût mélodramatique ( Le Brigand et le Philosophe , 1834 ; Les Deux Serruriers , 1841 ; Les Chiffonniers de Paris , 1847), il jouera toute sa vie, en paro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/felix-pyat/#i_8412

RECLUS ÉLISÉE (1830-1905)

  • Écrit par 
  • Valérie CHANSIGAUD
  •  • 1 366 mots

Dans le chapitre « Un géographe anarchiste »  : […] L’année 1864 marque un tournant important : avec son frère Élie, Élisée Reclus adhère, dès sa création, à l’Association internationale des travailleurs (ou I re  Internationale) et rencontre Michel Bakounine. Dès lors, les frères Reclus deviennent des membres actifs du mouvement anarchiste. En 1868, Élisée Reclus fait paraître La Terre . Description d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elisee-reclus/#i_8412

RÉVOLUTION FRANÇAISE

  • Écrit par 
  • Jean-Clément MARTIN, 
  • Marc THIVOLET
  •  • 29 477 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Affirmation de l'histoire et violence des passions »  : […] « L'année terrible », 1871, bouleverse la donne ; la Commune apparaît comme une trahison des idéaux de fraternité à beaucoup qui en avaient été les fervents défenseurs jusque-là, au point que des auteurs républicains se rangent parmi les Versaillais ou que Michelet, désarçonné par le tour imprévu des événements, devient muet. Le choc amène Victor Hugo, qui incarne alors la figure respectable de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/revolution-francaise/#i_8412

ROCHEFORT HENRI DE (1831-1913)

  • Écrit par 
  • Pierre ALBERT
  •  • 822 mots

Le marquis Henri de Rochefort-Luçay était le descendant d'une vieille famille noble, ruinée par la Révolution. Son père Claude Louis (1790-1871) avait mené la vie besogneuse de journaliste royaliste et de vaudevilliste. Élevé dans un foyer désuni, Rochefort eut une jeunesse difficile qui lui donna un caractère instable. Bachelier en 1849, précepteur, puis modeste fonctionnaire de la préfecture de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-de-rochefort/#i_8412

ROSSEL LOUIS (1844-1871)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 591 mots
  •  • 1 média

D'ascendance protestante et cévenole, la famille de Louis Rossel est de tradition républicaine, son père, officier de carrière, vote contre l'Empire. Sorti brillamment de Polytechnique, il fait la guerre comme capitaine. En 1870, il publie un livre sur L'Organisation militaire de la France . Après les premières défaites, il préconise la levée en masse et l'organisation de pet […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-rossel/#i_8412

SAINT-ANTOINE FAUBOURG

  • Écrit par 
  • Jean DÉRENS
  •  • 851 mots

Édifié à partir du xvi e  siècle autour de l'abbaye du même nom, entre la Bastille et la place du Trône, le faubourg Saint-Antoine a été, à plusieurs reprises, un lieu d'affrontements et un foyer d'agitation dans la capitale, et cela dès le xvii e  siècle. S'il ne prit pas part à la Fronde civile […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/faubourg-saint-antoine/#i_8412

TOLAIN HENRI LOUIS (1828-1897)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 511 mots

Ouvrier ciseleur, Tolain étudie en Angleterre l'organisation des Trade Unions et devient un des créateurs de l'Association internationale des travailleurs. Il est célèbre en 1862 grâce à une lettre publiée dans L'Opinion nationale , où il prône un réformisme de classe, s'appuyant sur des réformes législatives, les syndicats, la grève, les sociétés de secours mutuel et l'instr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/henri-louis-tolain/#i_8412

TROCHU LOUIS JULES (1815-1896)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 259 mots
  •  • 1 média

Officier, Louis Jules Trochu sert en Algérie, en Crimée, en Italie et obtient le grade de général en 1866. Son livre L'Armée française en 1867 , où il dénonce la désorganisation de l'armée impériale, entraîne sa disgrâce. Mais la popularité qu'il en acquiert le fait nommer gouverneur de Paris le 17 août 1870. Le 4 septembre, il devient président du gouvernement de la Défense […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/louis-jules-trochu/#i_8412

TROISIÈME RÉPUBLIQUE

  • Écrit par 
  • Louis GIRARD
  •  • 14 385 mots
  •  • 23 médias

Dans le chapitre « L'installation »  : […] Une tradition républicaine, minoritaire mais militante, forte dans les classes populaires des villes et dans les nouvelles couches de la bourgeoisie, s'opposait à l'idée bonapartiste plébiscitaire. Une fraction des classes dirigeantes restait fidèle à l'esprit de la monarchie constitutionnelle. L'empire libéral de 1870, jouant de la division des républicains en libéraux parlementaires et en révolu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/troisieme-republique/#i_8412

VAILLANT ÉDOUARD (1840-1915)

  • Écrit par 
  • Claude LEFORT
  •  • 405 mots

Après avoir reçu une formation d'ingénieur et de médecin, Vaillant se tourna vers la philosophie qu'il étudia à Heidelberg, à Tübingen et à Vienne. Adhérent de l'Internationale et lié à Blanqui, il participa à toutes les actions de la gauche socialiste pendant le siège de Paris. Membre élu de la Commune, celle-ci le nomma à sa Commission exécutive et le délégua à l'Instruction publique. S'il ne pu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edouard-vaillant/#i_8412

VALLÈS JULES (1832-1885)

  • Écrit par 
  • Pierre PILLU
  •  • 1 483 mots

Vallès tenait à demeurer un inclassé, même parmi les révoltés ; il y a parfaitement réussi. Historiens et critiques littéraires tentent vainement de lui coller une étiquette ; aucune ne lui convient. « Révolté pur jus » mais non anarchiste, fervent de la Sociale mais se tenant à l'écart des partis socialistes, soucieux de réalisme mais hostile au naturalisme, il reste décidément « en marge » des é […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jules-valles/#i_8412

VARLIN EUGÈNE (1839-1871)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 613 mots

Né dans une famille de paysans pauvres, Eugène Varlin entre en apprentissage chez un oncle relieur. Devenu ouvrier relieur, il découvre Proudhon, le lit ardemment, et participe, dès 1857, à la fondation des sociétés de secours mutuel. Très vite, il s'oppose au mutuellisme réformiste que Tolain croyait pouvoir tirer de Proudhon et préconise un collectivisme antitotalitaire. En 1864 et 1865, il anim […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/eugene-varlin/#i_8412

VERMOREL AUGUSTE (1841-1871)

  • Écrit par 
  • Jean BANCAL
  •  • 504 mots

Fils d'un instituteur du Rhône, il est journaliste à vingt ans et fonde La Jeune France , qui lui vaut deux condamnations. Il crée, avec un groupe de jeunes proudhoniens, Le Courrier français , qui va connaître une grande audience. « Nous avons relevé, écrit Vermorel dans Le Courrier français , le drapeau socialiste affirmant les gr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/auguste-vermorel/#i_8412

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Pour citer l’article

Édith THOMAS, « COMMUNE DE PARIS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 08 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/commune-de-paris-1871/