Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Catherine VIGNAL
*Toujours baignée à des sources paysannes, et nourrie d'idéal révolutionnaire, la poésie de Ai Qing, simple, libre, saisie au vif de l'émotion, retient par son lyrisme profond et sincère : elle nous fait partager de brefs moments de vie et témoigne, par le rythme de ses grandes fresques cadencées, des… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
… *Des trois enfants du lettré Ban Biao, l'un, Ban Chao, fut un valeureux capitaine, les deux autres, Ban Gu et leur sœur Ban Zhao, de grands historiens. Pour réaliser le projet de son père, Ban Gu entreprit de donner une suite aux Mémoires historiques (Shiji) de Sima Qian. D'abord mis en prison pour avoir pris l'initiative d'écrire… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
Dans le chapitre "Le censeur et l'auteur satirique" : … et plaida la cause des opprimés. Sa voix fut souvent écoutée, mais il offensa de hauts dignitaires. *Non content de jouer ce rôle traditionnel, Bo lui donna un prolongement original dans son activité poétique. Il prétendit retrouver l'esprit des antiques chansons du Shi jing, dont la simplicité cachait de hautes leçons sociales ou… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
… *« En temps normal vous seriez un malfaiteur, en temps de crise, un héros. » C'est en ces termes que le jeune Cao Cao s'entendit prédire son avenir de la bouche d'un célèbre caractérologue. Petit-fils par adoption d'un eunuque de la cour, il entra tôt dans la carrière, mais l'ascension de Dong Zhuo marqua pour lui le début d'une fulgurante aventure… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
… *À la mort de Cao Cao (220), le vainqueur de la guerre civile où sombra la dynastie des Han, Cao Pi (ou Cao Pei), son fils aîné, lui succéda comme roi de Wei et Premier ministre du dernier empereur des Han. Quelques mois plus tard, celui-ci renonçait à son trône en faveur de Cao Pi, qui fonda la dynastie des Wei. C'était la première fois dans l'… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
*Le plus brillant, le plus fécond, le plus influent des poètes novateurs de la fin des Han, Cao Zhi, ou Cao Zijian, a pu passer, jusqu'à la venue de Du Fu, pour le dieu de la poésie. Zhong Rong, le célèbre critique du vie siècle, le tenait pour le Confucius de la littérature. Après tant… Lire la suiteÉcrit par : Jean CHESNEAUX, Jacques GERNET
Dans le chapitre "La vie intellectuelle sous les Han" : … une clientèle de lettrés, de savants et d'artistes. C'est dans ce milieu que se développe une *poésie de cour savante issue des poèmes de Chu (Chu ci) et qui consiste en longues descriptions rythmées dénommées fu. En 110 avant J.-C. est créé, à la cour de l'empereur Wu, un Bureau de la musique (Yue fu) qui, par des emprunts… Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE, Jean-Pierre DIÉNY, Yves HERVOUET, François JULLIEN, Angel PINO, Isabelle RABUT
Dans le chapitre "Poésie, théâtre et « sanwen »" : … *En matière de poésie, on oppose la « tradition révolutionnaire », illustrée par Guo Moruo ou par Ai Qing (1910-1996), à la « poésie bourgeoise » de Xu Zhimo (1897-1931), Li Jinfa (1900-1976) ou Dai Wangshu (1905-1950). Le symbolisme et le modernisme, appris de l'Occident, sont considérés comme obscurs, formalistes et décadents. On préfère puiser… Lire la suiteÉcrit par : David HAWKES
*Chu ci est le nom d'un recueil de poèmes chinois dont la majeure partie fut composée entre la fin du ive siècle et le début du iie siècle avant J.-C. Dans le titre du recueil, ci veut dire « paroles » ou « écriture », Chu désigne le plus… Lire la suiteÉcrit par : Chantal CHEN-ANDRO
*Le ci, texte à chanter, qui a fleuri sous la dynastie des Song (960-1279), se distingue du shi, poème régulier, non seulement par une prosodie différente (vers anisométriques, exploitation maximale des oppositions tonales) ou par son adaptation à des canevas musicaux (chaque poème est… Lire la suiteÉcrit par : ETIEMBLE
Dans le chapitre "Les classiques confucéens" : … qui harmonisent les tâches des hommes et les rythmes de la nature. Quant au Canon des *poèmes, dont, d'après une tradition, Confucius aurait choisi les trois cent cinq textes, il se compose de chansons populaires, de petites et grandes odes, d'hymnes enfin, au style plus majestueux que les chansons : si gracieuses, si lestes… Lire la suiteÉcrit par : Michelle LOI
… ne se départit jamais de la quête de formes nouvelles capables de faire école et de rendre à la *poésie tout son pouvoir, à la Chine une poésie vivante. Son influence a été profonde sur les poètes plus jeunes en offrant les exemples d'une poésie d'expression moderne, aux rythmes nouveaux, aux thèmes originaux, où se fondent agréablement la… Lire la suiteÉcrit par : David HAWKES
*Avec deux millénaires et demi d'histoire littéraire, il n'est pas étonnant que la Chine ait de la peine à choisir son Dante, son Shakespeare ou son Goethe, à savoir un seul auteur qui dépasserait incontestablement tous les autres. Elle a néanmoins un poète que les hommes de lettres s'accordent à reconnaître,… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
… chinoise, dont il est difficile de dire s'il se rattache, selon nos catégories occidentales, à la *poésie ou à la prose. L'histoire du fu montre en fait que, malgré le traditionalisme de l'écrivain chinois, l'esprit a su finalement dominer les formes reçues du passé et transformer les règles d'un genre littéraire. Le terme de … Lire la suiteÉcrit par : Michelle LOI, Jaroslav PRUSEK
Dans le chapitre "Poète et traducteur" : … *Guo Moruo acquit une première popularité grâce à ses poèmes en vers libres à contenu fortement émotionnel, inspirés de Whitman, de Shelley et de Tagore. Déjà son premier recueil poétique Nü shen (1921, Déesses) lui valut les louanges de Wen Yiduo, critique littéraire et poète renommé qui considérait que la poésie de Guo Moruo… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "L'œuvre" : … e siècle, l'essai en prose s'est servi exclusivement des formes qu'il avait imposées. *L'éminence du prosateur ne doit pas faire oublier le poète. Sa poésie a suscité des jugements contradictoires, pour certains même elle ne serait que de la « prose rimée ». Il est un fait que Han Yu utilise en poésie des procédés propres à la prose,… Lire la suiteÉcrit par : Georges MOLINIÉ
… *Le mot eïdullion, dans la poésie alexandrine, indique un poème court, de style moyen et d'écriture vive, à sujet essentiellement descriptif. Ce dernier point a longtemps fait assimiler, chez les lexicographes, l'idylle à un petit tableau verbal. Tout vient, pour notre tradition culturelle, des Idylles de Théocrite. Mais… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
*L'époque Jian'an est l'une des plus brillantes de l'histoire littéraire chinoise. On désigne sous ce nom le quart de siècle (196-220) au cours duquel s'effondra la domination, quatre fois séculaire, de la dynastie des Han et se prépara par les armes la constitution des trois États qui allaient se partager… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
… *Le premier des auteurs connus de fu est Jia Yi, dont la biographie nous est retracée dans le Shi ji de Sima Qian, à la suite de celle de son grand modèle, Qu Yuan. L'historien nous trace les grandes lignes d'une existence qui a été, elle aussi, un archétype. Homme du nord de la Chine, Jia Yi était capable à dix-huit ans de réciter… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
Dans le chapitre "Le génie de Li Bo" : … en deux collections aujourd'hui perdues, mais dont dérivent les éditions ultérieures. Les *œuvres complètes de Li Bo comptent un millier de poèmes, dont près des trois quarts sont écrits en vers pentasyllabiques, et le reste en vers heptasyllabiques ou irréguliers. L'histoire littéraire estime que Li Bo a poursuivi et parachevé l'œuvre d'… Lire la suiteÉcrit par : Chantal CHEN-ANDRO
… *Li Qingzhao, appelée aussi Li Yi'an, est originaire de Jinan au Shandong. En 1101, elle épouse Zhao Mingcheng, étudiant au Collège impérial. Tous deux appartiennent à d'illustres familles de fonctionnaires-lettrés et ont une passion commune : la collection d'objets rares. En 1103, Mingcheng obtient sa première charge dans l'administration. Après la… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
Dans le chapitre "Hermétisme et ambiguïté" : … *Ce qui est caractéristique de la poésie de Li Shangyin et a attiré sur lui l'attention est aussi l'ambiguïté, la difficulté et l'étrange beauté des images de beaucoup de ses poèmes. Ambiguïté par exemple d'un certain nombre de poèmes d'amour, qui ont souvent été interprétés comme des poésies à la fois politiques et personnelles sur la situation… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
*L'historiographie traditionnelle assigne à Li Sixun une place très importante dans le développement de la peinture chinoise : on considère qu'il fut le premier à ériger le paysage en genre véritablement autonome. Il faut observer toutefois que s'il a contribué de façon décisive à consacrer le paysage comme… Lire la suiteÉcrit par : Chantal CHEN-ANDRO
… *Liu Yong, appelé aussi Liu Qiqing, est originaire de Chong'an dans la province du Fujian. Il est difficile de connaître avec précision les dates de naissance et de mort de ce poète. On sait seulement qu'il obtient le titre de docteur accompli (jinshi) en 1034 et qu'après ce succès il occupe un petit poste dans l'administration. Mais, plus… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
… *Liu Yuxi n'est pas un des grands noms de la poésie chinoise classique, mais une demi-douzaine de ses poèmes, nous dit un critique moderne sévère, lui ont permis de survivre à l'oubli. Sa vie est à la fois banale et intéressante parce que typique de son époque. Entré dans l'administration impériale par la grande porte de l'« examen de la vaste… Lire la suiteÉcrit par : Chantal CHEN-ANDRO
… *Li Yu (ou Li Chongguang), sixième enfant de l'empereur Li Jing de la dynastie des Tang du Sud, compte parmi les poètes les plus célèbres de la Chine. Lorsqu'il monte sur le trône, le pouvoir légitime est déjà entre les mains de la dynastie des Song. Pour flatter son puissant voisin, il déploie une politique conciliatrice et envoie maints tributs à… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
… *Poète et général chinois, Lu Ji descend d'une longue lignée d'aristocrates sudistes, de la région de Suzhou, royaume indépendant lors de sa naissance mais qui fut conquis par les Jin en 280. Quelques années plus tard, Lu Ji et son frère Lu Yun se rendent dans la nouvelle capitale, Luoyang, où ils sont reçus avec un mélange de mépris (pour leurs… Lire la suiteÉcrit par : Chantal CHEN-ANDRO
… *Lu You, appelé aussi Lu Wuguan, est originaire de Shanyin, dans la province du Zhejiang. Il appartient à une de ces grandes familles de tradition littéraire et politique qui, de tout temps, ont fourni les hauts dignitaires de l'Empire. L'Histoire des Song nous donne sa biographie au chapitre cccvc. Nous y apprenons qu'après avoir… Lire la suiteÉcrit par : Jamel Eddine BENCHEIKH, Jean-Pierre DIÉNY, Jean-Michel MAULPOIX, Vincent MONTEIL, René SIEFFERT
Dans le chapitre "Le lyrisme chinois" : … *Qu'on imagine un peuple, à tous les âges de la vie, à tous les degrés de l'échelle sociale, unanimement féru de rythmes et de chansons. Une langue sans flexion, dont les éléments immuables se passent aisément des particularisations du genre, du nombre, de la personne. Une syntaxe malléable, où le nom, l'adjectif, le verbe peuvent échanger leurs… Lire la suiteÉcrit par : Benoît de CORNULIER
Dans le chapitre "Métrique quantitative, accentuelle ou de ton" : … dans la forme la plus typique, des syllabes lexicalement accentuées. D'une manière différente, la* poésie classique chinoise exploite métriquement l'opposition phonologique dans cette langue entre les syllabes à « ton uni » (ni montant, ni descendant) et les autres syllabes (métrique de tons phonologiques). On note cependant que la langue… Lire la suiteÉcrit par : Chantal CHEN-ANDRO
… *Nalan Xingde, appelé aussi Nalan Rongruo, vient du clan de Nara, appartenant à l'aristocratie mandchoue. Élevé dans la culture chinoise, il obtient le titre de docteur à l'âge de vingt et un ans. Après avoir servi dans la garde impériale, il est emporté à trente ans par la maladie. Célèbre par ses ci, poèmes à chanter, il nous a laissé… Lire la suiteÉcrit par : Pierre RYCKMANS
Dans le chapitre "Un grand maître Yuan" : … Son activité intellectuelle se partageait entre la poésie, la calligraphie et la peinture. *Sa poésie, d'une originalité remarquable, tranche sur la production assez ampoulée de ses contemporains par un lyrisme intime et direct, dans la veine des Tao Yuanming, Wang Wei et Wei Yingwu, et, à l'époque, sa réputation de poète éclipsa même ses… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
Dans le chapitre "Un style original" : … les lettrés jusqu'au début du xxe siècle. Son importance dans l'histoire de la *poésie régulière (shi) est aussi très grande. En s'opposant au style xi kun de la fin des Tang, « c'est lui qui jeta les bases de la poésie Song [...] Lire ses (plus de huit cents) poèmes dans l'ordre chronologique, c'est non… Lire la suiteÉcrit par : Daniela DALLA VALLE CARMAGNANI, Jacqueline DUCHEMIN, ETIEMBLE, Charlotte VAUDEVILLE
… elle au jeu d'amour. De sorte que : « Mille ans avant l'apparition de la pastourelle française, la *poésie chinoise met en scène ses deux acteurs principaux. Quoique le décor diffère, les rôles se ressemblent. Un voyageur sans scrupules, non pas chevalier mais mandarin, rencontre d'aventure une campagnarde, non pas bergère mais cueilleuse de mûrier… Lire la suiteÉcrit par : Michel COLLOT, Dominique VIART
Dans le chapitre "Monde" : … il recherche les liens qui unissent en moi les choses ». Telle était déjà l'ambition de la *poésie chinoise, qui multiplie les échanges entre le ching (le sentiment intérieur) et le ch'ing (le paysage extérieur), notamment grâce à l'ambiguïté et à la réversibilité de son langage ; ainsi dans ces deux vers de Li Po, qui… Lire la suiteÉcrit par : Odile KALTENMARK
Dans le chapitre "Différentes acceptions du mot « qu »" : … des savants chinois permettent de confirmer l'hypothèse qui prévalait jusqu'alors : une certaine *poésie lyrique de circonstance, déclamée et chantée lors des banquets, était adaptée par ses auteurs à des airs populaires pré-existants. On la distingue nettement des deux autres genres lyriques : la poésie hymnique classique issue des Daya… Lire la suiteÉcrit par : David HAWKES
*Qu Yuan est le premier poète chinois dont on connaît le nom ; aussi peut-on le regarder comme fondateur de la poésie chinoise. Sa place dans la littérature chinoise est comparable à celle d'Homère dans l'histoire de la littérature européenne : si son nom est bien connu, les événements de sa vie, son existence… Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
… *Sage, philosophe et poète, un des principaux artisans, avec Zhou Dunyi, de la métaphysique du Daoxue, mouvement de renouveau de la pensée chinoise connu en Occident sous le nom de néo-confucianisme. Le retour aux classiques et la résistance contre le bouddhisme avaient été préparés politiquement par Han Yu (768-824) et ses disciples. Mais c'est… Lire la suiteÉcrit par : Odile KALTENMARK
*La langue chinoise répond difficilement aux exigences de l'expression analytique, à cause de la polyvalence grammaticale de tous ses mots – qui leur confère en revanche autonomie et puissance suggestive ; l'imprécision des phrases entraîne la nécessité du rythme et du parallélisme : une telle langue se… Lire la suiteÉcrit par : Odile KALTENMARK
*Le Shi jing (Canon des poèmes) est le Livre saint de la poésie. Il fait partie de la liste des cinq Jing (Livres canoniques) les plus vénérés, c'est-à-dire des ouvrages mis plus ou moins directement sous le patronage de Confucius. La tradition attribuait au sage lui-même… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
*Sima Xiangru est un des grands noms de la littérature chinoise. Les Chinois en parlent avec un sourire, car sa vie, marquée par une aventure assez unique dans l'histoire du pays, est aussi célèbre que son œuvre. Bien qu'à travers les siècles de l'histoire chinoise postérieure nombre d'auteurs aient critiqué… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
Dans le chapitre "L'œuvre littéraire" : … relatif au type de réformes qui auraient été nécessaires à l'amélioration de la classe paysanne. *Beaucoup moins nombreux, mais plus célèbres que les œuvres en prose déjà mentionnées, sont les fu, genre intermédiaire entre la prose et la poésie, que Su Shi a renouvelé complètement. Il en a en effet rapproché le style de celui de la prose… Lire la suiteÉcrit par : Évelyne COHEN, Jean DELVERT, François GODEMENT, Françoise MENGIN, Angel PINO, Isabelle RABUT, Pierre SIGWALT, Charles TESSON, Universalis
Dans le chapitre "Modernisme et « littérature de terroir »" : … de cristal, 1983) de Bai Xianyong, un roman qui se passe dans la communauté homosexuelle. *Il se développe parallèlement un courant de poésie moderniste : en 1953, le poète Ji Xian (Chi Hsien, né en 1923) – qui, à Shanghai, avait participé à la revue Xiandai (Les Contemporains) et avait côtoyé Dai Wangshu ou Shi Zhecun,… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
*Si l'on exclut Qu Yuan qui est très connu mais peu lu, Tao Yuanming est, chronologiquement parlant, le premier grand poète chinois, et peut-être le plus aimé de tous. À première lecture, l'Occidental peut s'étonner de cette admiration ; on est en présence d'environ cent cinquante œuvres – poèmes et morceaux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY, Ching-lang HOU
Dans le chapitre "Le poète de la nature" : … et de prose, recueillies après la mort de l'écrivain par son frère, et pour la plupart non datées. *On peut classer comme poèmes de jeunesse ceux qui abordent, d'un ton conventionnel, le thème de l'injustice sociale (divorce du mérite et de la réussite) ou, avec une verve héroïque, celui des campagnes victorieuses aux frontières. Mais c'est comme… Lire la suiteÉcrit par : Michelle LOI
*Peintre et lettré, Wen Yiduo fut le premier grand poète de la littérature chinoise moderne qui ait réussi à donner à la poésie de langue moderne, apparue après le « Mouvement du 4 mai », des formes originales, libérées des règles classiques mais respectueuses de la tradition chinoise et de l'esprit de sa… Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
*Les Chinois idolâtrent leurs grands poètes, dans lesquels ils voient le meilleur d'eux-mêmes, l'expression de leur conscience sociale, de leur amour pour la nature, de leurs aspirations religieuses : dans une certaine mesure, l'homme importe autant que l'œuvre. C'est ce qui explique, peut-être, leur manque d… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
… *Auteur assez important dans l'histoire de la littérature et de la pensée chinoises pour que le grand sinologue anglais Arthur Waley lui ait consacré tout un ouvrage (Yuan Mei, 1956). De sa vie, il y a peu à dire. Grâce à ses amis, importants dans le monde mandchou, Yuan Mei fut, à l'âge de vingt-sept ans, préfet dans la région de l'actuel… Lire la suiteÉcrit par : Yves HERVOUET
… *Yuan Zhen est souvent cité comme le grand ami de Bo Juyi, et leur amitié est l'une des plus fameuses de l'histoire chinoise, dans un pays où l'amitié a souvent tenu dans les lettres la place de l'amour chez nos poètes. Par lui-même, Yuan Zhen a cependant une personnalité qui mérite qu'on s'y arrête. Enfant très précoce, il passe les examens… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre DIÉNY
… », responsable de la collecte des chansons populaires et de la direction de la musique de cour ; *puis il désigne les « poèmes à chanter » qu'ont élaborés ce conservatoire ou les services qui lui ont succédé ; puis les paroles nouvelles composées sur les mêmes airs par des poètes lettrés, ou encore les pièces de vers qui, sans être mises en… Lire la suiteÉcrit par : Chantal CHEN-ANDRO
… *Originaire de Qiantang dans la province du Zhejiang, Zhou Bangyan a pour nom social Meicheng. Très tôt ses talents littéraires lui valent une charge officielle. Il occupe successivement divers postes administratifs. En 1105, l'empereur Huizong lui confie la direction du Bureau de la musique (Da sheng fu). La fonction de cet organisme est de… Lire la suite
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