Ce sujet est traité dans les articles suivants :
Écrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
Le 12 février 2001, les revues scientifiques Nature et Science publient la séquence quasi complète des 3 milliards de bases du génome humain. Cette double publication conclut par un ex aequo la compétition entre un consortium international de laboratoires publics, qui a entamé ses travaux au début des années 1990, et la firme… Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Dans le chapitre "La vie instrumentalisée" : … italienne reconnaissait, à l'époque, que le caractère unique de chaque être humain réside dans son* génome individuel (identifiable via son ADN) et que ce génome original (issu de la diversification génétique au sein des cellules sexuelles) a été constitué dès la fécondation de l'ovocyte féminin par un spermatozoïde masculin. C'est ce génome qui… Lire la suiteÉcrit par : Noëlle LENOIR
Dans le chapitre "Genèse du projet" : … en effet que les années 1990 ont été celles du lancement des grands programmes de recherche* sur le génome humain. L'objectif de ceux-ci est de localiser les gènes de tous les chromosomes humains afin d'en identifier la fonction et de détecter en outre les dysfonctionnements génétiques à l'origine d'un grand nombre de maladies humaines.… Lire la suiteÉcrit par : Pierre TAMBOURIN
Dans le chapitre "L'essor des biotechnologies" : … fortement la puissance des techniques de séquençage de cette molécule géante, en particulier pour le* génome de l'homme, constitué de 3 milliards de paires de base (nucléotides). Les méthodes utilisées jusque-là étaient artisanales et seuls certains génomes de virus, de quelques centaines à quelques milliers de nucléotides, avaient pu être séquencés… Lire la suiteÉcrit par : Jacques AZÉMA, Bernard EDELMAN, Michel VIVANT
Dans le chapitre "Brevets sur l'homme ?" : … *Restait l'homme et la brevetabilité des gènes. Le feu a été mis aux poudres par un groupe de scientifiques du N.I.H. (National Institutes of Health, équivalent aux États-Unis de l'I.N.S.E.R.M. en France) qui déposait, en 1992, des demandes de brevets pour 337 gènes humains « nus » et qui réitérait, la même année, en revendiquant 2 375 gènes nus.… Lire la suiteÉcrit par : Maurice TUBIANA
Dans le chapitre "Incidence des cancers" : … infection à Helicobacter pylori dans l'estomac, etc.), accroît donc le risque d'altération* du génome ; – l'intégration, dans le génome d'une cellule, d'un ADN viral ou d'origine virale, soit qu'il contienne des oncogènes, soit qu'il perturbe le fonctionnement des gènes proches de la région où il s'est inséré ; – des agents physiques ou… Lire la suiteÉcrit par : Sophie ALAIN, François DENIS, Sylvie ROGEZ
Dans le chapitre "Les grandes voies de recherche" : … au MMTV dans le cancer du sein, etc. Rappelons également que nous sommes porteurs dans notre* génome de rétrovirus endogènes, dont la particularité est leur transmission héréditaire, au même titre que les gènes cellulaires normaux... mais nous sommes là, avec le thème des facteurs génétiques prédisposant au développement de cancers, aux… Lire la suiteÉcrit par : Jean-Luc TEILLAUD
… des traitements. À soixante-sept ans, toujours profondément impliqué dans la recherche médicale, *Jean Dausset va participer à l'aventure du séquençage du génome humain en fondant, en 1983, le Centre d'étude du polymorphisme humain (C.E.P.H.) – devenu depuis 1993 la Fondation Jean Dausset-C.E.P.H. – qui va contribuer à l'établissement de la carte… Lire la suiteÉcrit par : Pierre-Antoine DEFOSSEZ, Michael JOULIE
Dans le chapitre "Avancées et limites de la génétique" : … notamment par d'autres types d'ARN dits non codants (cf. Les phénomènes épigénétiques). *Le séquençage du génome humain, publié par les revues scientifiques Nature et Science en février 2001, a permis de localiser la quasi-totalité des gènes le long de la molécule d'ADN. On pourrait croire que toutes ces connaissances… Lire la suiteÉcrit par : Eva-Maria GEIGL, Thierry GRANGE, Bruno MAUREILLE
… la grotte de Vindija (Croatie) et datant de 33 000 et 44 500 ans. La comparaison de ce génome avec *ceux d'Hommes actuels de diverses origines, permet d'identifier des gènes susceptibles d'être responsables de certaines différences morphologiques et cognitives entre Homme actuel et Néandertalien, mais implique également des échanges génétiques… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand JORDAN
Dans le chapitre "Le début du séquençage du génome humain" : … *C'est réconfortée par les succès remportés sur les « petits » génomes que la communauté scientifique internationale se lança réellement dans l'aventure du séquençage des 3 milliards de bases de l'homme. Les acteurs principaux en furent la Grande-Bretagne, les États-Unis et, à un niveau plus modeste, la France, le Japon et l'Allemagne. Les… Lire la suiteÉcrit par : Daniel LOUVARD, François SIGAUX
Dans le chapitre " Génomique descriptive et cancérologie" : … fluorescent (le plus souvent) sur microréseaux d'ADN (puces à ADN, DNA chips en anglais). *Pour l'étude à grande échelle de la structure du génome et de l'expression des protéines, la seule technique d'étude de la structure de l'ADN qui puisse être adaptée à la cartographie tumorale est l'hybridation génomique comparative sur puce à ADN.… Lire la suiteÉcrit par : Charles BABINET, Luisa DANDOLO, Jean GAYON, Simone GILGENKRANTZ
Dans le chapitre "Organisation des génomes" : … *Les gènes, quelles que soient leurs variantes alléliques, étant situés en un point précis du chromosome, appelé locus, il a été possible d'établir la carte du génome humain. Elle peut être consultée sur des bases de données informatisées comme genatlas ou the genome database. De plus, comme de nombreux gènes ont été… Lire la suiteÉcrit par : Roger DURAND
Dans le chapitre "Génome mitochondrial humain" : … Le* génome mitochondrial humain est très semblable à celui des mammifères supérieurs (souris, bœuf). C'est une molécule d'ADN double brin de 16 569 paires de base. Il se caractérise par une extrême compacité : tout l'ADN est codant à l'exception de la zone contenant les origines de transcription, l'origine de réplication de l'un des brins et la… Lire la suiteÉcrit par : Gisèle BONNE, Valérie DECOSTRE, Anne LOMBÈS
Dans le chapitre "L'apport de la génétique moléculaire" : … En 1987, la découverte du gène de la dystrophine annonçait une nouvelle ère. En* effet, les années 1990 ont vu l'essor des recherches sur le génome humain qui ont abouti en 2003-2004 à son déchiffrage complet. Parmi les 30 000 gènes humains révélés par le décryptage du génome humain, les nouvelles technologies de génétique moléculaire ont montré la… Lire la suiteÉcrit par : Maxime LAMOTTE, Philippe L'HÉRITIER, Étienne PATIN, Lluis QUINTANA-MURCI
Dans le chapitre " Polymorphisme génétique humain" : … dans quelle mesure l'origine ethnique d'un individu peut prédire ses chances de développer la maladie ; et enfin de déterminer si ces facteurs génétiques de susceptibilité ont été influencés par la sélection naturelle. *Ce raisonnement a poussé la recherche en génétique médicale à analyser la variabilité et la structure génétique de l'espèce humaine… Lire la suiteÉcrit par : Nicolas CHEVASSUS-au-LOUIS
… chromosomes artificiels de levure, indispensables pour conserver les fragments d'ADN à séquencer. * Fondation, aux États-Unis, de l'Human Genome Organisation, présidée par James Watson, pour séquencer le génome humain (projet Hugo). Première carte du génome humain, obtenue par l'équipe des Français Daniel Cohen et Jean Weissenbach, ébauche de son… Lire la suiteÉcrit par : Jacques DECOURT, Jean-Marc LOBACCARO, Étienne PATIN, Lluis QUINTANA-MURCI, Charles SULTAN
Dans le chapitre " Les chromosomes sexuels" : … et un couple de deux chromosomes non homologues, qui sont les chromosomes sexuels, ou gonosomes. *Ces 23 paires de chromosomes sont les dépositaires de nos gènes, les séquences d'ADN contenant toute l'information nécessaire à la formation de l'organisme. La cellule femelle possède 44 autosomes et deux gonosomes homologues appelés X, tandis que la… Lire la suiteÉcrit par : Bertrand JORDAN
Depuis *1990, année du début du programme Génome humain (Hugo), les connaissances et les moyens d'étude de l'ADN (acide désoxyribonucléique), support de l'hérédité, ont fait un bond considérable, la séquence – suite des bases thymine (T), adénine (A), guanine (G) et cytosine (C) – de cette molécule étant… Lire la suiteÉcrit par : Jean GÉNERMONT
Dans le chapitre "Déterminations précises de séquences" : … gènes qu'il porte, ou le rapport de ces deux valeurs qui exprime le degré de tassement des gènes. *Un des enseignements à tirer des données du tableau est que les segments non codants qui séparent les gènes sont en moyenne bien plus longs chez l'homme, comme sans doute chez les autres mammifères, que chez les autres espèces choisies à titre d'… Lire la suiteÉcrit par : Gabriel GACHELIN
… du fabricant de séquençeurs automatiques d'ADN Perkin Elmer, ayant l'ambition d'être le premier à *déterminer la séquence du génome humain. Depuis ce moment, les images de Venter scientifique et de Venter businessman sont mêlées et ses pratiques, souvent brutales et simplificatrices, sont source de conflits avec la communauté universitaire. Il… Lire la suiteÉcrit par : Bernard DUJON
… il prend la direction du laboratoire du C.N.R.S. des maladies génétiques humaines au Généthon. *En 1997, il devient directeur général du Génoscope-Centre national de séquençage (C.N.S.) qui venait d'être créé pour permettre à la France de participer au séquençage du génome humain et de développer les recherches en génomique. Auteur de plus de… Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.