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Écrit par : Pierre DEJOURS
Chez les animaux, de nombreuses fonctions vitales, comme la respiration, la circulation ou le développement du squelette, sont dépendantes de certaines des propriétés du milieu. Les différences physiques entre l'eau et l'air, dont les animaux sont tributaires, sont d'abord relatives aux propriétés respiratoires de ces deux milieux : à 18 0 ... Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
Rupture volontaire d'un appendice (patte ou queue) à la suite d'une brusque pression assez intense. Une sauterelle, saisie par sa patte postérieure, la détache tout entière et s'enfuit ; un lézard, attrapé par sa longue queue, la brise et l'animal mutilé s'échappe. Ce phénomène d'autotomie est un comportement inné, un réflexe de conduite ; il est ... Lire la suiteÉcrit par : François CHAST
Claude Bernard (1813-1878) écrit en 1855 : « On s'est longtemps fait une très pauvre idée de ce qu'est un organe sécrétoire. L'histoire du foie et de sa fonction glycogénique établit [...] qu'il y a des sécrétions internes, dont le produit, au lieu d'être déversé à l'extérieur, est transmis directement dans le sang. Il [...] y a dans le foie deux ... Lire la suiteÉcrit par : Dalila BOVET
Dans le chapitre Maturation physiologiqueLe comportement d'un jeune animal peut évoluer en dehors de tout apprentissage. On parle alors de maturation. Cette dernière est permise tant par le développement de certains organes (un oisillon ne peut voler tant qu'il n'a pas suffisamment de plumes) que par des variations hormonales, ou encore par le développement psychomoteur. Un exemple class ... Lire la suite
Écrit par : Dalila BOVET
Tout comportement peut être expliqué à deux niveaux : par ses causes proximales et par ses causes ultimes, dites distales (cf. éthologie). Étudier les premières consiste à comprendre les raisons immédiates pour lesquelles un animal accomplit un comportement. Les causes proximales sont donc liées à la physiologie de l'animal (qui influence ... Lire la suiteÉcrit par : Andrée TÉTRY
Forme de régénération dans laquelle la différenciation des tissus régénérés se produit aux dépens du seul blastème formé par accumulation de néoblastes, cellules spéciales de régénération, totipotentes et indifférenciées. L'épimorphose s'oppose à la morphallaxie, type de régénération comportant des remaniements des tissus restants qui se dédiffére ... Lire la suiteÉcrit par : Serge BONFILS, Bernard HALPERN
L'histamine, tout comme l'adrénaline, l'acétylcholine, la 5-hydroxytryptamine, appartient à une série de substances pharmacologiques emmagasinées dans les cellules vivantes et dotées à la fois d'une puissante activité et d'une grande toxicité. L'histamine possède certainement dans les conditions normales, une fonction régulatrice de la vasomotrici ... Lire la suiteÉcrit par : Didier LAVERGNE
Dès ses premières recherches en physiologie animale et humaine, le médecin américain Walter Bradford Cannon (1871-1945) s'est efforcé d'analyser le fonctionnement des systèmes qui constituent un organisme vivant. Utilisant dès 1897 la radioscopie pour l'étude de la fonction digestive, il réussit non seulement à en analyser le déroulement mais auss ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Terme employé en physiologie à propos de la contractilité d'une fibre musculaire. Par exemple, pour la fibre musculaire cardiaque, une substance est inotrope positive si elle augmente l'amplitude des battements (digitaline) et inotrope négative si elle les diminue (pronéthalol).Écrit par : Valérie CHANSIGAUD, Jean DORST
Dans le chapitre Problèmes biologiques DéterminismeBien qu'il fasse appel à des mécanismes physiologiques assez uniformes, le déterminisme de l'impulsion migratoire varie dans une large mesure selon les groupes animaux envisagés. Comme la reproduction, les migrations s'intègrent dans le cycle annuel des animaux dont toutes les phases dépendent d'un rythme physiologique très complexe affectant l'en ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Paul TRUCHOT
« Il y a pour l'animal deux milieux : un milieu extérieur dans lequel est placé l'organisme, et un milieu intérieur dans lequel vivent les éléments des tissus » (Claude Bernard, 1878). À l'époque de C. Bernard, alors que le niveau d'organisation cellulaire des êtres vivants n'était pas encore perçu avec acuité, le milieu liquide ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe BOUCHET
Produit de composition chimique complexe sécrété par un organe situé entre l'ombilic et les organes génitaux du chevrotain porte-musc, Moschus moschiferus L. À l'état frais, le musc a la consistance du miel et une couleur rouge-brun. En séchant, il forme une masse dure, granuleuse, brun noirâtre, d'odeur très forte, plutôt agréable en trè ... Lire la suiteÉcrit par : Eric BUFFETAUT, Michel CUISIN
Dans le chapitre Anatomie et physiologieLe squelette des oiseaux se caractérise par sa légèreté, due pour une bonne part à une économie de poids réalisée par la suppression de certains éléments (les dents) ou leur réduction (doigts de la main), ainsi que par l'absence de moelle osseuse remplacée par de l'air (ces os « pneumatisés » sont en relation avec le système respiratoire). Le sque ... Lire la suite
Écrit par : Georges THINÈS
Les phénomènes d'orientation comprennent, dans l'ensemble des conduites animales, toute une série de comportements tendant à permettre à un groupe d'animaux d'atteindre une localisation particulière dans l'espace. Une telle définition n'a toutefois qu'une valeur très générale et risque d'induire en erreur si on la prend dans son sens purement litt ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Paul CAMUS, Armand de RICQLÈS, Universalis
Seuls constituants du corps des vertébrés qui soient normalement préservés après la mort grâce à leur minéralisation élevée, les tissus du squelette (os, dents, cartilages) ont été longtemps considérés comme formant la charpente inerte de l'organisme. Toute l'évolution de la biologie s'inscrit en faux contre cette manière de voir superficielle. Ac ... Lire la suiteÉcrit par : Charles HETRU, Jules HOFFMANN
La première démonstration de la présence chez les insectes d'une activité antibactérienne a été publiée par Glaser en 1918. Cet auteur, travaillant sur le criquet Melanopus femur rubrum, notait en effet que l'injection d'une faible dose de germes bactériens à des insectes faisait apparaître dans leur sang une activité antibactérienne puis ... Lire la suiteÉcrit par : Charles DESCOINS
Dans le chapitre Phéromones des animaux invertébrésLa présence de phéromones a été mise en évidence dans tout le règne, principalement chez les insectes où l'émission de phéromones volatiles, véhiculées par l'air, rend plus faciles l'isolement et l'étude de ces substances. Il n'en est pas de même chez les autres invertébrés, particulièrement ceux qui vivent en milieu aqueux et qui peuvent ainsi u ... Lire la suite
Dans le chapitre Phéromones des animaux vertébrésChez les, les phéromones produites par un individu constituent pour son entourage un message codé qui porte des renseignements sur son statut social, sa situation et sa maturité sexuelle. L'existence de telles phéromones a été mise en évidence chez tous les vertébrés, des poissons aux primates et à l'homme. Un blessé est capable d'avertir ses con ... Lire la suite
Écrit par : Jean-Marie BASSOT
Dans le chapitre Principaux organismes lumineuxLe règne végétal et le règne animal comportent de nombreuses espèces lumineuses ; on se bornera à commenter quelques exemples. Des lumineuses saprophytes sont communes dans toutes les mers. Elles se développent aisément sur les cadavres de poissons, de divers invertébrés, et envahissent parfois des individus vivants (Amphipodes par exemple). D'aut ... Lire la suite
Écrit par : Georges CANGUILHEM, Pierre CHOUARD, Maurice FONTAINE, René HELLER, Charles KAYSER, Claude LIORET, Alexis MOYSE
Dans le chapitre Physiologie animaleIl est aisé de comprendre pourquoi l'anatomie du corps humain a d'abord dominé et inspiré la connaissance de ses fonctions, pourquoi on a estimé que, dans beaucoup de cas, on pouvait se faire une idée des fonctions à partir de l'inspection de la forme et de la structure des organes. Mais il s'agissait de structures à l'échelle macroscopique et de ... Lire la suite
Écrit par : Jean BUENDIA
Les prostaglandines sont des substances lipidiques dérivées d'acides gras poly-insaturés, que l'on trouve dans la plupart des tissus animaux. Produites localement, elles ont un rôle biochimique fondamental comme médiateurs des fonctions cellulaires, et les altérations de leur production entraînent des troubles pathologiques graves. Les prostagland ... Lire la suiteÉcrit par : Alan H. CRUICKSHANK, André PARAF, Catherine ZILLER
Tous les êtres vivants sont capables, à des degrés divers, de réparer les dommages causés à leur organisme. Dans son sens le plus large, le terme de régénération désigne tous les phénomènes de réparation au cours desquels un individu retrouve son intégrité ; c'est le remplacement par l'organisme d'une partie perdue spontanément, accidentellement o ... Lire la suiteÉcrit par : Bernard DROZ
Le terme de sécrétion peut prendre un sens différent selon que l'on considère les produits d'excrétion recueillis dans les canaux collecteurs d'une glande, ou les mécanismes cellulaires donnant lieu à un produit de sécrétion. Si l'on est en présence d'un organe comme le rein, le produit d'excrétion, l'urine, est la conséquence de plusieurs phénomè ... Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON
La distribution de la sérotonine dans l'ensemble du monde vivant, depuis les bactéries jusqu'à l'homme, au sein de lignées cellulaires extrêmement différenciées, suggère que cette substance joue un rôle fondamental dans le métabolisme cellulaire. En physiologie humaine, la sérotonine est impliquée dans des fonctions aussi diverses que le sommeil, ... Lire la suiteÉcrit par : Robert DANTZER
Le stress est un terme emprunté à la physique. Ce terme désigne la contrainte exercée sur un matériau. Normalement, un matériau est capable de résister à toute une série de contraintes modérées. Mais, si la contrainte est excessive ou si le matériau est fatigué, il y a risque de déformation, voire de rupture. C'est dans ce cas que l'on parle de st ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe CHIPPAUX, Max GOYFFON
Les venins sont des sécrétions toxiques produites par de nombreuses espèces animales grâce à une glande exocrine spécialisée, la glande venimeuse. Les animaux pourvus d'un tel système sont dits venimeux. Par définition, ces toxines agissent par voie parentérale, c'est-à-dire par pénétration dans le milieu intérieur d'un être vivant, après rupture ... Lire la suite
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