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Écrit par : Paul MANDEL
L'acétylcholine (ACh) est l'ester acétique de la choline, corps basique azoté dérivé de l'ammonium quaternaire. Formule de l'acétylcholine : β-acétoxyéthyl-triméthyl-ammonium. L'ACh a été préparée par voie synthétique en 1867 et peut être obtenue aisément en chauffant de la choline avec l'anhydride acétique. Elle se conserve longtemps en milieu ac ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAMOUN, Paul MAZLIAK
L'adénosine triphosphorique (ATP) est un mononucléotide diphosphorylé du métabolisme intermédiaire découvert en 1929 par Lohmann. Véritable « monnaie énergétique de la cellule », ce composé assure la fourniture ou la mise en réserve d'énergie dans la plupart des réactions biochimiques. Son rôle dans le transport de radicaux phosphoriques est par a ... Lire la suiteÉcrit par : Paolo TRUFFA-BACHI
En 1956, l'Américain E. W. Sutherland et ses collaborateurs découvrent un facteur thermostable indispensable à l'activation, par l'adrénaline, de la phosphorylase du tissu hépatique. La caractérisation chimique de la substance montre qu'il s'agit d'un nucléotide : l'adénosine 3′,5′-monophosphate cyclique. L'AMP cyclique a été depuis mis en évidenc ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques HANOUNE
On regroupe sous le nom de catécholamines trois composés dérivés de la phényléthylamine, tous hydroxylés en position 3 et 4 sur le noyau aromatique. Ce sont l'adrénaline, la noradrénaline et la dopamine. L'adrénaline, dont l'action est essentiellement hormonale, provient surtout de la glande médullo-surrénale, bien qu'on la trouve aussi dans le ce ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques E. POISSON
Les alcaloïdes représentent un ensemble de molécules d'origine naturelle, renfermant du carbone, de l'hydrogène et, plus spécialement, de l'azote. La plupart possèdent une activité biologique marquée qui a suscité de longue date un intérêt thérapeutique. Leur dénomination – de l'arabe al kali (qui a donné « alcali ») et du grec ἐ͂ιδος (f ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAMOUN
Dès 1934, Wintersteiner démontrait que l'animal, privé de surrénales, pouvait être maintenu en vie à l'aide d'une fraction amorphe extraite de la partie corticale de ces glandes. En 1953, Wettstein et Reichstein ont isolé, à partir de cette fraction, une substance hormonale comportant une fonction aldéhyde et ils lui ont donné le nom d'aldostérone ... Lire la suiteÉcrit par : Dominique BIDET, Jean-Cyr GAIGNAULT, Jacques PERRONNET
Hormones stéroïdes à dix-neuf atomes de carbone, les androgènes naturels sont biosynthétisés par les gonades, ovaires et testicules (et dans ces derniers par les cellules de Leydig), et par les corticosurrénales (zone réticulée). La testostérone est chez le mâle le principal androgène parmi ceux qui circulent dans le sang. D'activité plus ... Lire la suiteÉcrit par : Pierre KAMOUN
Facteur vitaminique hydrosoluble indispensable à l'homme et à de nombreuses espèces animales, l'acide L-ascorbique, de formule brute CÉcrit par : Universalis
Substance cristalline, toxique, appartenant à la classe des alcaloïdes. On l'obtient à partir de la L-hyociamine qui est un composant de plantes de la famille des Solanaceae telles que la belladone (Atropa), la jusquiame et le datura. Elle est très soluble dans l'eau. Elle forme une série de sels bien cristallisés, parmi lesquels ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine PERROT-RECHENMANN
Les auxines sont des hormones végétales, ou phytohormones, présentes dans tout le règne végétal, qui jouent un rôle majeur dans le contrôle de la croissance et du développement des plantes. Elles interviennent dès les premiers stades de l'embryogenèse, puis contrôlent aussi bien l'organisation du méristème apical (phyllotaxie) et la ramification d ... Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
Vitamine du groupe B, appelée aussi vitamine H ou bios II. Elle a été isolée par F. Kögl et B. Tonnis en 1936 à partir du jaune d'œuf. Sa formule a été élucidée par V. du Vigneaud : c'est l'acide D-2′-oxo-(3,4)-imidazolido-2-tétrahydrothiopène valérique : Elle existe à l'état naturel. Sa synthèse fut réalisée aux laboratoires Merck par S. A. Harri ... Lire la suiteÉcrit par : René LAFONT
En 1970, était identifiée, à partir de 226 kg de pollen de colza, une substance capable de provoquer l'élongation et la division des cellules de la tige chez le haricot (un effet qui avait fourni le bioessai nécessaire pour suivre la purification de cette substance). Il s'agissait d'un nouveau stéroïde, le brassinolide ; ensuite, plus de trente co ... Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON
Alcaloïde indolique isolé pour la première fois des glandes cutanées des crapauds (Bufo sp.). Il s'agit, en réalité, d'un dérivé de la sérotonine, la N,N-diméthyl-sérotonine. Administrée à l'homme, la bufoténine provoque des effets mixtes, périphériques et centraux, de courte durée. La dilatation pupillaire, des mouvements oscillatoires d ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques HANOUNE, Eleni TZAVARA
Depuis des millénaires, dans des contextes sociaux et juridiques très différents, la marijuana et le hachisch, c'est-à-dire les pousses et les préparations résineuses de la plante Cannabis sativa (var. indica), ont été parmi les psychotropes les plus consommés pour leurs propriétés euphorisantes et relaxantes. Les alcaloïdes acti ... Lire la suiteÉcrit par : Alexis MOYSE
Le nom de chlorophylle a été donné en 1818 par P. J. Pelletier et J. B. Caventou aux pigments verts des feuilles. Trente ans plus tard environ, leur parenté chimique avec les pigments sanguins fut soupçonnée, puis la diversité des chlorophylles reconnue. Au début du xxe siècle, commencèrent les travaux qui en revélèrent la stru ... Lire la suiteÉcrit par : A. M. HAZEBROUCQ
L'Erythroxylon coca (famille des Linacées), cultivée surtout en Amérique du Sud d'où la plante est originaire, produit la cocaïne au niveau des feuilles par transformation de l'ornithine. Les racines paraissent totalement dépourvues d'alcaloïde. La teneur en alcaloïde varie selon les échantillons et, en particulier, selon l'âge des feuill ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Alcaloïde naturel constituant de l'opium, la codéine, ou méthylmorphine, dérive de la morphine par méthylation. Elle est utilisée en médecine comme anti-tussif et comme analgésique, mais cette dernière action est six à sept fois plus faible que celle de la morphine. La codéine est administrée par voie orale en sirops contre la toux ; elle a des ef ... Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
La créatine est l'acide α-méthylguanidino-acétique de formule : HNC (NHÉcrit par : Dina SURDIN
Il existe deux composés connus sous le nom de cyanines. L'un a pour formule brute CÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
De formule chimique brute CÉcrit par : Armand TIBI
En physiologie, effecteurs se dit des cellules cibles (ou, mais improprement, « récepteurs ») qui, excitées par un stimulus (hormone, influx nerveux, antigène), répondent par une réaction spécifique de l'espèce cellulaire : sécrétion, motricité, synthèse d'anticorps. En enzymologie, ce terme désigne, au contraire, certaines substances chimiques (a ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
De formule brute CÉcrit par : René LAFONT
Dans le chapitre Les molécules de la communication hormonaleLes hormones des animaux, vertébrés et invertébrés, appartiennent à différentes catégories chimiques : des dérivés d'acides aminés, des peptides/(glyco)protéines et des lipides. Les dérivés d'acides aminés sont les catécholamines (adrénaline et noradrénaline), la dopamine, la thyroxine et la mélatonine. Ces petites molécules ont peu évolué et pour ... Lire la suite
Écrit par : Philippe COURRIÈRE
De formule brute CÉcrit par : Dina SURDIN
Polyol de formule : CHÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde de formule brute CÉcrit par : Dominique BIDET, Jean-Cyr GAIGNAULT, Jacques PERRONNET
L'appellation de ces substances dérive du terme œstrus (ou estrus) qui désigne, chez les mammifères femelles, la période où l'ovulation et la réceptivité vis-à-vis du mâle coïncident. Les estrogènes naturels sont des hormones stéroïdes à dix-huit atomes de carbone ; il s'agit principalement de l'estradiol (estra triène-1,3,5 diol-3,17), d ... Lire la suiteÉcrit par : Paul DI COSTANZO
Coenzyme flavinique dérivée de la riboflavine (vitamine BÉcrit par : Jean-Pierre CHARVET
La ghréline est une hormone naturelle isolée de l'estomac de certains mammifères, dont l'homme, par l'équipe japonaise de Kosima (Nature, no 402, pp. 656-660, 1999). Lorsqu'on l'injecte par voie intraveineuse ou dans le ventricule cérébral, ce peptide relâche l'hormone de croissance, growth hormone, ou GH (d'où le GH de ghrélin ... Lire la suiteÉcrit par : Paul ROLLIN
Il est de coutume de considérer que le premier régulateur de croissance qui fut découvert est l'auxine (1928). En fait, quelques années auparavant, un jeune chercheur japonais, Kurosawa, consacrait ses recherches à une maladie du riz (le bakanae) due à un champignon pathogène, le Fusarium heterosporum appelé encore Gibberella ... Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
La glycérine est le propane-1,2,3-triol, alcool de formule CHÉcrit par : Serge BONFILS, Bernard HALPERN
L'histamine, tout comme l'adrénaline, l'acétylcholine, la 5-hydroxytryptamine, appartient à une série de substances pharmacologiques emmagasinées dans les cellules vivantes et dotées à la fois d'une puissante activité et d'une grande toxicité. L'histamine possède certainement dans les conditions normales, une fonction régulatrice de la vasomotrici ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde, dont la formule brute est CÉcrit par : Jacques DECOURT, Yves-Alain FONTAINE, René LAFONT, Universalis, Jacques YOUNG
La coordination des fonctions exercées par les différents organes qui composent le corps des animaux repose sur des systèmes de communication qui opèrent au sein de l'organisme pour maintenir l'équilibre fonctionnel indispensable à la vie. L'un de ces systèmes est dit endocrinien, parce qu'il agit par l'intermédiaire de substances chimiques, les h ... Lire la suiteÉcrit par : René HELLER
On nomme ionophores des substances qui perméabilisent les membranes cellulaires vis-à-vis du passage des ions. C'est le cas notamment de certains antibiotiques qui perturbent le fonctionnement des mitochondries, rendant leur membrane perméable aux ions alcalins et découplant les phosphorylations des oxydoréductions respiratoires auxquelles elles s ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline LABAT-ROBERT, Ladislas ROBERT
Dans le chapitre Les protéoglycannesLes protéoglycannes et la matrice intercellulaire étaient primitivement connus en tant que mucopolysaccharides acides, car c'est leur partie glycosaminoglycannique qui a été d'abord isolée et caractérisée. On ne devait reconnaître que beaucoup plus tard qu'il s'agissait en fait de produits de dégradation de protéoglycannes qui, depuis, ont été iso ... Lire la suite
Dans le chapitre Les glycoprotéines de structureDes quatre familles de macromolécules, collagènes, élastine, protéoglycannes et glycoprotéines de structure, ce sont ces dernières qui ont été le plus tardivement caractérisées. Cela pour deux raisons : difficulté de leur isolement, absence de constituants caractéristiques. La première glycoprotéine de structure a été isolée à partir du stroma de ... Lire la suite
Écrit par : Yvan TOUITOU
La mélatonine (N-acétyl-5-méthoxy-tryptamine) est une hormone sécrétée principalement par la glande pinéale ou épiphyse et également produite, mais en beaucoup plus faible quantité, par la rétine. Durant les trente dernières années, l'intérêt pour la glande pinéale a été relancé à la suite de l'isolement et de la caractérisation de la mélatonine, ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Alcaloïde naturel qui constitue le principe actif du peyotl (Echinocactus williamsii, cactus du Mexique et du sud-ouest des États-Unis), la mescaline (β-triméthoxy-3, 4, 5 phényl-éthylamine) a été utilisée comme hallucinogène à partir de la fin du xixe siècle. La molécule de mescaline a une structure apparentée à celle ... Lire la suiteÉcrit par : Hélène MOYSE, Michel PARIS, René Raymond PARIS
Les propriétés narcotiques du pavot somnifère et de l'opium (latex desséché obtenu par incision de ses capsules) ont été reconnues dès la plus lointaine Antiquité. Mais l'isolement de leur principe actif principal, la morphine, date seulement du début du xixe siècle. Deux pharmaciens français, F. Derosne (1803) et A. Seguin (18 ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Louis SCHLIENGER
La motiline est une hormone que libèrent les cellules EC2 du duodénum et du jéjunum, après alcalinisation de la muqueuse duodénale chez le chien (mais acidification chez l'homme). Favorisant l'activité motrice gastrique et intestinale, cette hormone aurait un rôle régulateur de la vidange gastrique. Elle est susceptible d'intervenir dans la pathog ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde, de formule brute CÉcrit par : Jacques HANOUNE
La découverte de l'AMP cyclique, en 1956, a marqué une très grande étape dans l'histoire récente de la biologie. Pour la première fois, on pouvait comprendre et reproduire dans le tube à essai le mécanisme moléculaire de l'action d'une hormone, comme le glucagon ou l'adrénaline. Depuis lors, les nucléotides cycliques ont largement dépassé leur rôl ... Lire la suiteÉcrit par : Jean LAVOLLAY
Le terme « oligoéléments » a été introduit en biologie par Gabriel Bertrand pour désigner les éléments trouvés en petite proportion, mais d'une manière constante, à l'analyse chimique des organismes vivants. L'arsenic, par exemple, est un oligoélément de la matière animale comme de la matière végétale. Certains oligoéléments ont été reconnus comme ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Hétéroside cardiotonique de formule brute CÉcrit par : René HELLER
Dans le chapitre Les transporteurs d'électronsEn général, les oxydoréductions biologiques ne s'effectuent pas directement entre les deux métabolites intéressés, mais par l'intermédiaire de transporteurs d'électrons souvent accompagnés de protons. Ils peuvent être
fixés sur une membrane et assurent alors le transport des électrons d'un site réactionnel de cette membrane à un autr ...
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Écrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde de formule brute CÉcrit par : Charles DESCOINS
Le transfert d'informations par signaux chimiques entre individus d'espèces différentes ou entre individus de la même espèce est courant chez les êtres vivants. Cependant, on réserve le terme de « phéromone », du grec pherein (transporter) et hormân (exciter), aux signaux chimiques intervenant dans la communication intraspécifiqu ... Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
Composé phosphoré labile, découvert dans le muscle, en 1927, par Eggleton et dénommé phosphagène parce que son hydrolyse libère une molécule d'acide phosphorique. Il a été identifié à la phosphocréatine : Les muscles contiennent, plus que les autres tissus, deux composés phosphorés riches en énergie : le phosphagène et l'adénosine triphosphate (AT ... Lire la suiteÉcrit par : Armand TIBI
Extrait par Palladin, en 1891, de diverses graines et étudié par Winterstein qui, en 1897, montra qu'il s'agit d'un sel double de calcium et de magnésium dont l'hydrolyse libère un polyol cyclique, le méso-inositol, l'acide phytique est donc l'ester hexa-orthophosphorique du méso-inositol. L'acide phytique est le constituant phosphoré le plus abon ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Pierre BOULY, René HELLER, Émile MIGINIAC
Pour les plantes, la lumière n'est pas seulement la source énergétique de la photosynthèse. Elle contrôle aussi leur développement, de la germination à la mise à fleur, et intervient dans les mouvements de leurs organes ; elle est, de plus, avec l'humidité et la température, l'un des paramètres les plus déterminants de leur transpiration et de leu ... Lire la suiteÉcrit par : Robert BOURIQUET
Les phytohormones ou hormones végétales répondent exactement à la définition des hormones dans le monde animal ; ce sont des substances organiques, de poids moléculaire moyen, diffusibles et cristallisables. Produites par certaines cellules, elles sont généralement transportées à quelque distance de leur lieu de formation et règlent, à dose oligod ... Lire la suiteÉcrit par : Michel BARBIER
Les substances naturelles colorées ont très tôt suscité la curiosité et l'intérêt des hommes. Le simple fait qu'elles soient visibles a stimulé leur étude tout en facilitant les techniques de recherche. L'emploi de préparations naturelles pour l'embellissement des demeures, des poteries, des étoffes remonte aux époques les plus reculées. La transm ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
De formule brute CÉcrit par : Alfred GAJDOS
Les porphyrines sont des pigments d'un très grand intérêt biologique. Elles constituent une partie fonctionnellement essentielle de certaines macromolécules protéiniques indispensables aux processus d'oxydation. On retrouve en effet une porphyrine combinée au fer (l'hème) : dans les hémoglobines et les myoglobines, transporteurs ... Lire la suiteÉcrit par : Claude LANCE
En isolant, en 1928, à partir du coléoptile d'avoine (gaine entourant les jeunes feuilles au début de la germination), une substance (ultérieurement nommée auxine et identifiée à l'acide β-indolylacétique ou AIA) qui est capable de promouvoir l'élongation de cet organe, Fritz W. Went (1903-1990) a ouvert la voie à l'étude des facteurs chimiques (h ... Lire la suiteÉcrit par : Dominique BIDET, Jean-Cyr GAIGNAULT, Jacques PERRONNET
Sous le terme de progestatifs on regroupe l'hormone naturelle, la progestérone, et toutes les molécules artificielles capables d'induire à des degrés divers des réponses biologiques. La progestérone est l'un des intermédiaires possibles de la biosynthèse des hormones stéroïdes des mammifères : c'est aussi le stade ultime de la biosynthèse ... Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
Substances gonadotropes découvertes en 1927 chez la souris par Aschheim et Zondek, et qui se retrouvent en quantités considérables chez les mammifères supérieurs, dans le sang et dans les urines, au décours de la grossesse. Leur origine est placentaire, mais elles sont très proches des gonadotrophines hypophysaires, tant par leur nature que par le ... Lire la suiteÉcrit par : Geneviève DI COSTANZO
Ester phosphorique du pyridoxal (aldéhyde dérivé de la pyridine), qui constitue, avec le phosphate de pyridoxamine (forme amine) et la pyridoxine (forme alcool), la vitamine BÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde de formule brute CÉcrit par : Hélène MOYSE, Michel PARIS
Un des premiers alcaloïdes isolés. C'est en effet en 1820 que deux pharmaciens français, J. Pelletier et J. B. Caventou, séparèrent la quinine des écorces d'un quinquina jaune, et montrèrent qu'il s'agit du principe actif des quinquinas, divers arbres originaires de la cordillère des Andes : quinquinas gris (Cinchona officinalis), jaunes ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Drogue antihypertensive et tranquillisante extraite des racines de certaines espèces de Rauwolfia, plantes tropicales et semi-tropicales. La racine de Rauwolfia serpentina réduite en poudre a été utilisée en Inde pendant des siècles pour son effet tranquillisant chez les malades mentaux. La réserpine, isolée en 1952, est le princ ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde de formule brute CÉcrit par : Jacques DAUTA
Essence sulfurée, en général volatile et à action piquante sur les muqueuses, qui se trouve libérée par l'hydrolyse d'un des hétérosides soufrés existant chez les crucifères (sinigroside de la moutarde) et les familles voisines (capparidacées : câprier), dans toute la plante et surtout les graines.Écrit par : Michel HAMON
La distribution de la sérotonine dans l'ensemble du monde vivant, depuis les bactéries jusqu'à l'homme, au sein de lignées cellulaires extrêmement différenciées, suggère que cette substance joue un rôle fondamental dans le métabolisme cellulaire. En physiologie humaine, la sérotonine est impliquée dans des fonctions aussi diverses que le sommeil, ... Lire la suiteÉcrit par : Dominique BIDET, Jean-Cyr GAIGNAULT, Jacques PERRONNET, Daniel PHILIBERT
Les stéroïdes forment une vaste famille chimique qui regroupe toutes les molécules naturelles dont le squelette carboné polycyclique s'apparente au gonane (perhydro-1,2-cyclopenténophénanthrène). Ils sont très répandus dans la nature où on les rencontre à tous les échelons du règne végétal et du règne animal. Leur biosynthèse comporte une ou deux ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
Alcaloïde de formule brute CÉcrit par : Philippe BOUCHET
Substances d'origine végétale, inodores, qui possèdent la propriété de tanner la peau, c'est-à-dire de la rendre imputrescible en se fixant sur les protéines. Les tanins sont répandus dans tout le règne végétal et l'on en trouve des quantités importantes chez les arbres en général, dans les rosacées, les éricacées, les sterculiacées, les légumineu ... Lire la suiteÉcrit par : Guy OURISSON
Les terpénoïdes forment une classe de substances naturelles organiques dont beaucoup sont rencontrées quotidiennement et dont les noms traduisent souvent ce caractère familier. Elles comprennent le menthol, à l'origine de l'odeur des feuilles de menthe froissées, le cédrène, responsable de l'odeur des crayons de bois, l'acide abiétique, constituan ... Lire la suiteÉcrit par : Joseph ALOUF, Michel BARBIER
Un grand nombre d'organismes unicellulaires ou pluricellulaires (bactéries, algues, champignons, protozoaires, végétaux et animaux) élaborent des substances toxiques d'une extrême hétérogénéité chimique et structurale (en majorité, non macromoléculaires) et de propriétés physico-chimiques et biologiques très variées. En bactériologie, le terme de ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Philippe CHIPPAUX, Max GOYFFON
Dans le chapitre Diversité de la composition des veninsLes venins sont constitués d'un cocktail complexe de molécules biologiques dont certaines sont des . Ces dernières sont généralement représentées par des protéines de structure et d'effets très variés. Notons cependant la remarquable exception des venins d'amphibiens, animaux venimeux passifs, qui sont caractérisés par leur richesse en alcaloïdes. ... Lire la suite
Écrit par : Alain MARIÉ
Connue historiquement pour son effet antiabortif chez la rate gestante, la vitamine E (alphatocophénol) a fait l'objet de nombreuses recherches depuis la mise en évidence de ses propriétés antioxydantes au niveau des membranes cellulaires et des lipoprotéines. Elles expliquent son utilisation en dermatologie pour freiner le vieillissement cutané s ... Lire la suiteÉcrit par : Marc PASCAUD
Nos connaissances sur les vitamines, molécules organiques indispensables au métabolisme cellulaire, micronutriments indispensables car non synthétisés par la plupart des animaux, n'ont progressé, à titre biomédical et expérimental, qu'avec retard par rapport à nos connaissances sur les macronutriments (glucides, protéines, lipides). Les maladies p ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe COURRIÈRE
On groupe sous cette terminologie l'ensemble des trois bases puriques : caféine, théophylline et théobromine. La xanthine est un composé dérivé de la purine, dont Fischer a déterminé la structure. Elle comporte deux cycles accolés, l'un étant un cycle hexagonal, la pyridine, l'autre un cycle pentagonal, la glyoxaline ; elle renferme en plus deux a ... Lire la suiteÉcrit par : Michel HAMON
Principal alcaloïde indolique extrait de l'écorce de Corynanthe yohimbe (rubiacée), encore connu sous les noms de corynine et d'aphrodine. Ce dernier vocable rappelle que la yohimbine aurait des propriétés aphrodisiaques, probablement en raison de son action vasodilatatrice portant plus particulièrement sur les organes génitaux. Il s'agit ... Lire la suite
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