Affiner votre recherche dans « Mystique » en sélectionnant un article.
Écrit par : Michel HULIN
Les diverses définitions classiques de l'homme prennent comme base son animalité à laquelle elles ajoutent la mention d'une différence spécifique : « animal politique », « animal doué de raison », « animal parlant » ou encore, comme dans la tradition indienne, « animal sacrifiant ». Toutes, donc, impliquent un minimum de compatibilité entre le gen ... Lire la suiteÉcrit par : Eva de VITRAY-MEYEROVITCH
On donne communément, en Occident, en raison de leur danse caractéristique, le nom de derviches tourneurs aux membres de la confrérie, ou ṭarīqa, des Mawlāwī, disciples de Mawlānā Djalāl al-Dīn Rūmī. Le terme arabe de ṭarīqa (signifiant « chemin », « voie ») a pris deux acceptions en mystique musulmane ; il désigne tantôt une mét ... Lire la suiteÉcrit par : Richard GOULET
Transcrit également zikr, le dhikr désigne en arabe la remémoration, puis la mention arabe du souvenir, spécialement la prière rituelle ou litanie que récitent les mystiques musulmans (soufis) dans le dessein de rendre gloire à Dieu et d'atteindre la perfection spirituelle ; le mot désigne enfin la technique de cette remémoration. Fondé s ... Lire la suiteÉcrit par : Henry DUMÉRY
Dès 1901, l'extase a été décrite comme un état morbide par Pierre Janet. La psychologie pathologique la rattache à des états d'hystérie à composante mystique : immobilité du malade, joie mêlée d'angoisse, contemplation intense, perte de contact avec le monde extérieur en sont les signes apparents. Mais l'extase peut affecter des sujets sains, dont ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Le don des langues, ou glossolalie (du grec glôssa, « langue », et lalein, « parler »), est un phénomène religieux, de type mystique ou paranormal, qui fait que certaines personnes ont le pouvoir de s'exprimer de manière à être entendues et comprises dans une langue qu'elles n'ont pas apprise ou d'utiliser leur langue propre de t ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier CLÉMENT
Du mot grec hésychia, qui, dans l'hellénisme chrétien, désigne le « silence » et la « paix » de l'union à Dieu, l'hésychasme consiste en une méthode ascétique et mystique, « art des arts et science des sciences », qui est au cœur de la spiritualité de l'Église orthodoxe. Il s'agit de « désinvestir » la conscience du flot des logismoï ... Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
Le mot hébreu Heyhalot, qui signifie « palais », désigne les textes fondamentaux que nous ont légués les mystiques juifs de la Merkaba. Les plus importants de ces textes sont, dans l'ordre chronologique, les Heyhalot Zutrati, rapportées à Rabbi Aquiba, les Heyhalot Rabbati, dont le porte-parole principal est Rabbi Ismaël ... Lire la suiteÉcrit par : Yves MARQUET
Les épîtres des Iẖwān al-ṣafā’, souvent intitulées en français Encyclopédie des Frères de la pureté, sont en fait le premier exposé d'ensemble (xe s.) de la doctrine ismaïlienne. Les Iẖwān visent à donner un fondement rationnel et universel à la légitimité exclusive de leurs imams descendants du Prophète, même si, dans ... Lire la suiteÉcrit par : Chafik CHEHATA, Roger DELADRIÈRE, Daniel GIMARET, Guy MONNOT, Gérard TROUPEAU
Dans le chapitre La mystiqueEn l'an 632, lors du Pèlerinage d'adieu et trois mois avant sa mort, le Prophète Muḥammad s'adressait à la foule des musulmans et leur demandait : « Ai-je bien transmis mon message ? », et avant de les quitter il leur donnait cette ultime recommandation : « Que celui d'entre vous qui est témoin informe celui qui est absent ! » Le double message de ... Lire la suite
Écrit par : Universalis
Visite de l'au-delà dès ce monde et route vers l'au-delà dans ce monde répondent à la même démarche spirituelle. Dans toutes les grandes civilisations est attestée l'unité de ces deux fonctions mystiques du voyage chamanique du double et du cheminement initiatique. Ainsi, la littérature de l'ancien Orient a fait passer les errances pittoresques de ... Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Expression désignant un ensemble de textes, non de personnes, ces écrits étant tous anonymes. Leurs dénominateurs communs sont leur lieu d'origine (on suppose qu'il s'agit de la Provence ou de la Castille), leur date (fin du xiie s. ou déb. du xiiie s.) et une similarité idéologique qui comporte toutefois de ... Lire la suiteÉcrit par : Georges VAJDA
Dans le chapitre La mystique théosophique et la kabbaleLe mouvement mystique (ou plus exactement théosophique) qui apparut dans le judaïsme en plein xiie siècle ne saurait être réduit à une simple réaction contre l'intellectualisme. On est en réalité en face d'une résurgence d'éléments dont le dynamisme réel n'avait pu se déployer, en des domaines et des milieux juifs que les histo ... Lire la suite
Écrit par : Gabrielle SED-RAJNA
On groupe sous l'appellation hébraïque de Ma‘ase Bereshit (qui veut dire « les œuvres de la création ») des écrits ésotériques ayant pour sujet des spéculations mystiques sur le premier chapitre de la Genèse. D'après des critères littéraires et doctrinaux, ils remontent probablement à la période de la Mishna (iie s.), ... Lire la suiteÉcrit par : Roland GOETSCHEL
L'expression Ma‘aseh Merkaba (œuvre du char) désigne le premier chapitre d'Ézéchiel dans la Mishna Haguiga I, ii. Les textes talmudiques rapportent que ce chapitre avait fait l'objet — avec le premier chapitre de la Genèse, désigné par le terme de Ma‘aseh Bereshit (œuvre du commencement) — des spéculations ésoté ... Lire la suiteÉcrit par : Michel de CERTEAU
À l'analyse que Freud avait faite de la religion dans L'Avenir d'une illusion (1926), Romain Rolland opposait une « sensation religieuse qui est toute différente des religions proprement dites » : « sensation de l'éternel », « sentiment océanique » qui peut être décrit comme un « contact » et comme un « fait » (lettre à S. Freud, 5 déc. 1 ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Robert ARMOGATHE
Ouvrage anonyme anglais, Le Nuage d'inconnaissance (The Cloud of Unknowing) est un écrit du milieu du xive siècle, rédigé au plus fort de la querelle entre « actifs » et « contemplatifs ». Adressé à une solitaire (comme les épîtres qui accompagnent Le Nuage dans les plus anciens manuscrits), ce texte ... Lire la suiteÉcrit par : Baldine SAINT GIRONS
On note avec étonnement la quasi-disparition du terme passion dans le vocabulaire de la psychologie contemporaine, qui utilise bien plus volontiers les concepts de tendance, d'affect ou de pulsion. La notion ne figure même pas à l'index de manuels aussi classiques que ceux de Munn et de O. Fenichel ; et, s'il se rencontre encore parfois dans la ps ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques LE BRUN
Le quiétisme est une forme de la mystique chrétienne, tendant à l'hétérodoxie, qui a été condamnée en 1687 par une constitution du pape Innocent XI (erreurs de Molinos) et en 1699 par un bref d'Innocent XII (erreurs relatives à l'amour pur de Dieu, à propos d'un livre de Fénelon). L'étymologie du mot évoque le complet repos, ou quiétude (latin ... Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Bref traité qui eut une influence considérable sur la mystique juive de toutes les époques et qui a été écrit entre le iie et le vie siècle, peut-être au iiie, dans un style elliptique ayant des affinités avec celui de la littérature de la Merkaba. Il contient des spéculations su ... Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Terme technique de la kabbale, qui apparaît la première fois dans le texte anonyme du Sefer Yesira, où sefirot désigne les dix nombres primordiaux ou idéaux (à partir du sens littéral de la racine SFR : dénombrer). Dès les premiers écrits kabbalistiques, au xiie siècle, il est employé avec le sens, à la fois plus large ... Lire la suiteÉcrit par : Gabrielle SED-RAJNA
Mot hébreu (signifiant littéralement, « demeure ») qui désigne dans la Bible la présence de Dieu parmi son peuple ou l'immanence divine dans le monde. Les images associées à la Shekina sont la lumière, la Gloire divine, la manifestation de Dieu. Son équivalent araméen est employé dans le targum pour atténuer les expressions anthropomorphiques inco ... Lire la suiteÉcrit par : Jacqueline CHABBI
D'origine arabe, le terme de soufisme sert communément à désigner la mystique islamique. Il recouvre et parfois masque une multitude de courants d'importance diverse, souvent divergents dans leur pratique et leur doctrine, échelonnés entre les débuts de l'islam (ier siècle de l'hégire/viie siècle de l'ère ch ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Dans le chapitre Le taoïsme mystiqueS'il n'y a pas eu, dans l'Antiquité, une école taoïste à proprement parler, d'où proviennent alors les maximes et aphorismes qui composent le Daode jing ? On ignore, à vrai dire, presque tout des origines de ce texte si célèbre, qui compte non seulement des centaines de commentaires en Chine même, mais est encore, depuis sa traduction en ... Lire la suite
Écrit par : Roland GOETSCHEL
Le plus important des ouvrages de la littérature kabbalistique, le Zohar se présente sous la forme d'une collection de livres qui incluent des énoncés midrashiques brefs, mais aussi des développements homilétiques et des discussions sur tel ou tel sujet particulier. Il ne s'agit pas d'un livre, mais plutôt d'un corpus d'œuvres qui, dans les éditio ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.