Affiner votre recherche dans « Pensée chinoise » en sélectionnant un sous-thème. ou consulter un article.
Écrit par : René ALLEAU, Universalis
Dans le chapitre L'alchimie chinoiseLa Chine n'a pas connu de solution de continuité entre le stade technico-magique de la métallurgie et l'apparition de l'alchimie. Les confréries de forgerons chinois, détenteurs du plus prestigieux des arts magiques, ont exercé, comme l'a montré Granet, une influence directe et profonde sur les premières conceptions alchimiques taoïstes. Par leurs ... Lire la suite
Écrit par : Florence BRETELLE-ESTABLET
Depuis le début des années 1980, plusieurs facteurs ont conduit historiens et anthropologues à développer et renouveler le champ des études sur la médecine chinoise. D'une part, les travaux menés par les historiens ou philosophes, comme Foucault, sur la médecine européenne ont montré combien la médecine était un champ fécond pour l'histoire intell ... Lire la suiteÉcrit par : Claude GRÉGORY
Depuis des temps qui se perdent aux origines légendaires, la mentalité chinoise est soutenue et sous-tendue par ce que l'on peut, faute de mieux, appeler une doctrine. Doctrine forte et profonde qui justifie l'histoire entière de la Chine, mais sans laquelle un monde s'écroule pour ne laisser subsister qu'une poussière de faits dans un désordre in ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Claude MARTZLOFF
Pour la Chine, comme pour d'autres civilisations, plus on remonte le temps, plus il devient difficile de préciser ce qu'on doit entendre exactement par « science ». C'est pourquoi la « science chinoise » peut se définir de plusieurs manières : il peut s'agir de toute idée, découverte ou méthode chinoise qui joue encore un rôle dans la science actu ... Lire la suiteÉcrit par : Maxime KALTENMARK, Michel SOYMIÉ
Les fondements de la pensée chinoise traditionnelle nous sont connus essentiellement par des textes qui furent rédigés pour la plupart à l'époque dite des philosophes (en histoire : l'époque des Royaumes combattants, ve-iiie s. av. J.-C.). Il est cependant certain que nombre de concepts remontent à une époqu ... Lire la suiteÉcrit par : René ALLEAU
Dans le chapitre La philosophie chinoise du « Hong fan »Le Hong fan, inséré à titre de chapitre dans le Shu jing, est un petit traité qui passe communément pour le plus ancien essai de la philosophie chinoise. La tradition des lettrés prétend y voir un ouvrage du IIe millénaire avant J.-C. Les critiques modernes le font remonter, les uns au viiie siècle, ... Lire la suite
Écrit par : David OWNBY
Le Falun Gong, qui signifie en chinois « discipline de la roue du dharma », ou falun dafa, relève d'un amalgame de pratiques corporelles et spirituelles mis au point en 1992 par son fondateur, Li Hongzhi (né en 1952), et adopté par des millions de Chinois. Il fait l'objet d'une campagne de répression par le gouvernement depuis 1999. La mo ... Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
Les Chinois ont de tout temps groupé ensemble penseurs, poètes ou peintres parmi lesquels ils trouvaient certains traits communs. Tantôt ces groupes étaient composés de véritables cénacles d'amis, tantôt (un peu comme les Sept Sages de l'Antiquité grecque) ils n'étaient que des compagnons imaginaires, rassemblés par des historiens qui voyaient ent ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Grand philosophe originaire de la Chine du Sud, à l'époque des Jin, connu surtout comme alchimiste. Sa légende, créée par lui-même de son vivant, le montre subsistant péniblement, à l'écart du monde, presque en ermite ; en réalité, il a été fonctionnaire et officier. Sa vie est liée à l'histoire, fort mouvementée, de son époque. Issu d'une famille ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Dialecticien chinois, le plus grand logicien de l'époque classique, Gongsun Long a entrepris des recherches épistémologiques et métaphysiques qui sont l'aboutissement d'une longue élaboration de la logique chinoise imputable aux mohistes, tel Mozi, et à Hui Shi ou à l'« école des noms » (Mingjia). Son influence sur son époque et sur les métaphysic ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Philosophe de la Chine ancienne dont le nom complet est Guan Yiwu, Guanzi fut le Premier ministre du prince Huan du royaume de Qi. Mais l'ouvrage antique qui nous est parvenu sous le nom de Guanzi n'est qu'un recueil fort hétérogène et dont aucune partie ne peut être attribuée à ce personnage historique. Les érudits chinois considèrent qu ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Philosophe chinois de l'école Xuanxue, Guo Xiang est connu pour le commentaire du Zhuangzi qui porte son nom. La question de savoir si ce commentaire a réellement été écrit par lui ou s'il est l'œuvre de Xiang Xiu (221 env.-300) a été beaucoup discutée depuis l'époque de sa parution jusqu'à nos jours. En définitive, il semble que le comme ... Lire la suiteÉcrit par : Michel CARTIER
Né au Jiangsu dans une famille de lettrés, Gu Yanwu (ou Gu Tinglin) est adopté très jeune par la veuve d'un cousin de son père demeuré sans progéniture. Reçu à treize ans au premier degré des examens mandarinaux, ce n'est qu'en 1643 qu'il est admis à l'Université impériale. Lors de la chute de Pékin (1644), il est au service de l'un des princes Mi ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Dialecticien chinois, un des grands sophistes qui ont été rangés dans ce qu'on appelle l'« école des noms » (Mingjia), Hui Shi (ou Huizi), dont aucun ouvrage ne nous est parvenu, est l'auteur d'un système, important et original, qui est connu par son ami Zhuangzi, comme lui originaire du pays de Song (actuelle province du Henan) et son principal i ... Lire la suiteÉcrit par : Léon VANDERMEERSCH
Le légisme chinois fut à la fin du iiie siècle avant J.-C. la doctrine d'État de la première dynastie impériale, après avoir façonné les institutions de l'ancien pays de Qin au milieu du ive siècle. Responsable de la conception chinoise de l'absolutisme, il s'est développé au cours de la remise en question p ... Lire la suiteÉcrit par : Lucie RAULT
Fonctionnaire et lettré, appelé Shenshou et surnommé Siwu jushi, Liu Fenglu naquit à Wuchi (Zhejiang) d'une famille où s'étaient illustrées déjà de nombreuses personnalités littéraires et politiques. En 1817, après avoir obtenu le titre de jinshi, il occupe un poste de secrétaire au Bureau des cérémonies et se voit, sept ans plus tard, no ... Lire la suiteÉcrit par : Léon VANDERMEERSCH
Parfois considéré comme un lointain précurseur du socialisme, Mozi, à la pensée duquel toute réflexion sur la structure individuelle ou collective de la propriété demeure encore entièrement étrangère, fut surtout un pacifiste ardent qui, en vue de débarrasser la société de ses contradictions, songea à réorganiser l'État, de manière assez utopique, ... Lire la suiteÉcrit par : Joël BRENIER
Les trois textes mathématiques chinois les plus anciens dont nous ayons connaissance sont le Livre de procédures mathématiques (Suanshushu), le Classique mathématique du Gnomon des Zhou (Zhoubi suanjing) et les Neuf Chapitres sur les procédures mathématiques (Jiuzhang suanshu). Le premier, obje ... Lire la suiteÉcrit par : Catherine DESPEUX
Qigong (souvent transcrit chi gong ou chi kong en français) signifie à la fois « méthode et efficience du souffle », qi signifiant le souffle en chinois. Ce terme regroupe des techniques traditionnelles de gymnastique, de respiration, de méditation, de visualisation, de transe, de guérison charismatique et de combat. Celles-ci pr ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Désignant un mouvement philosophique et littéraire de la Chine du iiie et du ive siècle, le terme qingtan veut dire « causeries pures » et caractérise « un certain type de discussions rhétoriques sur des sujets philosophiques et autres, très en vogue parmi les hautes classes cultivées, depuis le ... Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
Le Shu jing est, avec le Yi jing et le Shi jing, un des trois plus anciens livres canoniques chinois. Le mot shu signifie écrire, écrit, document, et se référait à l'origine aux notations faites par les scribes de la cour des paroles royales. Des milliers de ces « écrits » ont dû être en circulation dans l'Antiq ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Au nombre de huit, les trigrammes divinatoires chinois (ba gua) auraient été découverts par le souverain légendaire Fuxi sur la carapace d'une tortue, image toute-puissante de l'univers. Ils sont formés d'une combinaison de trois lignes soit continues (impaires, mâles, yang) soit brisées (paires, femelles, yin). C'est en ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Philosophe chinois, principal représentant de l'école des Mystères (Xuanxue), Wang Bi expose ses idées dans des commentaires des textes classiques, notamment du Daode jing et du Yi jing. Il se sert de ces ouvrages comme de prétexte à démontrer son propre système, procédé qui, par la suite, devint courant chez les philosophes chin ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques DARS
Personnage d'un caractère abrupt, anticonformiste par vocation, pour ainsi dire, Wang Chong fut un esprit aussi original qu'intransigeant, et les difficultés auxquelles il se heurta toute sa vie furent le prix d'une liberté qu'il sut préserver jalousement : celle de penser pour lui et, souvent, contre les autres. Si l'homme eut une vie extérieurem ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Courant philosophique qui apparut en Chine vers la fin de l'Empire des Han (iie s.), le Xuanxue réagit contre la scolastique confucianiste qui était jusque-là la doctrine officielle. En cherchant à retrouver l'enseignement pur et fondamental des grands penseurs de l'Antiquité, ainsi qu'à répondre aux problèmes posés par l'exist ... Lire la suiteÉcrit par : Lucie RAULT
Appelé Youling et surnommé Jidao, penseur de la fin des Qing, Yan Fu est originaire de Minhou (Fujian) ; diplômé de l'École navale du Fuzhou, il part en 1877 faire en Angleterre un stage à l'issue duquel, en 1879, il se voit attribuer la responsabilité de l'école navale du Zhili (Hebei). Expert en génie maritime, il n'en reste pas moins en contact ... Lire la suite
Accueil - Contact - À propos
Consulter les articles d'Encyclopædia Universalis :
0-9
A
B
C
D
E
F
G
H
I
J
K
L
M
N
O
P
Q
R
S
T
U
V
W
X
Y
Z
Consulter les articles d'Encyclopædia Britannica.
© 2012, Encyclopædia Universalis France S.A. Tous droits de propriété industrielle et intellectuelle réservés.