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Écrit par : Kristofer SCHIPPER
Les deux frères Cheng sont, avec Zhu Xi, les penseurs les plus importants du néo-confucianisme. Élevés dans le milieu des philosophes de l'époque (ils sont élèves de Zhou Dunyi, amis de Shao Yong et neveux de Zhang Zai), ils reprennent les enseignements de ces sages pour les organiser en un système philosophique ; ainsi est-ce avec eux que le néo- ... Lire la suiteÉcrit par : Maxime KALTENMARK, Michel SOYMIÉ
Les fondements de la pensée chinoise traditionnelle nous sont connus essentiellement par des textes qui furent rédigés pour la plupart à l'époque dite des philosophes (en histoire : l'époque des Royaumes combattants, ve-iiie s. av. J.-C.). Il est cependant certain que nombre de concepts remontent à une époqu ... Lire la suiteÉcrit par : ETIEMBLE
Deux millénaires et demi durant, ou peu s'en faut, la pensée, la fable et l'influence de Kongzi, notre Confucius, ont formé une grande part des Chinois, des Coréens, des Vietnamiens, des Japonais et jusqu'à certains Européens. Si même on la compare à celle de Mahomet ou du Bouddha, la marque de ce moraliste semble exceptionnellement tenace : Il ne ... Lire la suiteÉcrit par : Paul DEMIÉVILLE
Une des plus fortes têtes du xviiie siècle chinois qui en compta tant, Dai Zhen, alias Dai Dongyuan, participa au grand mouvement de réforme du confucianisme qui s'attaquait au « néo-confucianisme » de l'école de Zhu Xi, devenu orthodoxie officielle depuis plusieurs siècles. Ses adversaires l'accusaient d'être entaché d'un tran ... Lire la suiteÉcrit par : Maxime KALTENMARK
Philosophe confucianiste du ~ iie siècle, Dong Zhongshu est l'auteur du Chunqiu fanlu, ouvrage consistant en une série d'essais sur des problèmes de cosmologie et de philosophie morale et politique. En réaction contre l'autocratisme des Qin, les théoriciens du début des Han préconisent un gouvernement fondé sur le « no ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Le plus ancien des dictionnaires chinois, un des treize classiques du confucianisme. Le Erya n'est pas un dictionnaire de caractères, mais un vocabulaire avec des explications. Ce vocabulaire paraît surtout emprunté au Livre des odes ou Shi jing, dont les expressions dialectales nécessitent une « interprétation en langue ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Penseur confucéen de l'époque Tang. Avec son maître et ami Han Yu (768-824), Li Ao est de ceux qui ont inspiré et préparé le grand mouvement du néo-confucianisme des Song. Dans son Essai sur le retour à la nature (Fuxingshu), Li Ao donne un aperçu concis de sa doctrine, qui fut déterminante pour le développement ultérieur de la p ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Un des treize livres classiques de la Chine, dont le titre Liji signifie Mémoires sur les rites. À côté du Canon des rites (Li jing) ancien, qui nous est parvenu dans une version tronquée sous le nom de Yili, les lettrés confucianistes avaient accumulé, depuis le ~ ive siècle, des no ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques GERNET
Philosophe et critique littéraire chinois, originaire des environs du grand port de Quanzhou au Fujian. Célèbre pour son indépendance d'esprit, ses attaques contre la morale et contre les conceptions régnantes, Li Zhi se rattache aux penseurs de l'école de Taizhou fondée par l'ancien saunier autodidacte Wang Gen (1483-1541). Héritière de la grande ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Penseur confucéen, plus connu sous le nom de Lu Xiangshan. Contemporain de Zhu Xi, Lu Jiuyuan est aussi le principal antagoniste de ce dernier, auquel il reproche son rationalisme dogmatique. L'orientation intellectualiste que prend la philosophie néo-confucianiste avec Cheng Yi lui répugne profondément. Lu préfère le frère aîné Cheng Hao et son a ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Recueil de propos rédigé par les disciples du Maître, le Lunyu (Entretiens de Confucius) est un des ouvrages les plus importants de la Chine ancienne. Confucius (Kongzi, ~ 551-~ 479) est censé avoir édité les grands textes canoniques de l'Antiquité (Livre des odes, Livre des documents, Livre des mutations ... Lire la suiteÉcrit par : Jacques PONS
La formule chinoise tianming, qu'on peut traduire par « mandat céleste », exprime en morale confucianiste l'idée que les empereurs tenaient directement du Ciel le droit de gouverner. Ils ne conservaient ce droit, pensait-on, qu'à condition de le mériter par leurs vertus personnelles. On attendait d'un prince qu'il possède le yi ( ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Sage, philosophe et poète, un des principaux artisans, avec Zhou Dunyi, de la métaphysique du Daoxue, mouvement de renouveau de la pensée chinoise connu en Occident sous le nom de néo-confucianisme. Le retour aux classiques et la résistance contre le bouddhisme avaient été préparés politiquement par Han Yu (768-824) et ses disciples. Mais c'est se ... Lire la suiteÉcrit par : Ogg LI
Fondé en Corée au milieu du xixe siècle par Tchö Dje-u (1824-1864), le mouvement appelé Tong-hak (doctrine orientale) entendait susciter un renouveau religieux et social en réaction contre les idées occidentales que l'on désignait alors sous le nom de sǒ-hak (doctrine occidentale). Il reposait, selon le fondateur lui-m ... Lire la suiteÉcrit par : Michel CARTIER
Comme son aîné Gu Yanwu avec lequel il présente de nombreux points communs, Wang Fuzhi (ou Wang Chuanshan) naît dans une famille lettrée de la Chine méridionale et montre une grande précocité dans les études. Reçu à vingt-trois ans à l'examen provincial, il voit ses chances de carrière compromises par la chute des Ming en 1644. Il lie pendant six ... Lire la suiteÉcrit par : Léon VANDERMEERSCH
Wang Yangming, le plus grand des penseurs de l'époque Ming, a donné tout son développement à une variante du néo-confucianisme proposée d'abord par Lu Jiuyuan (alias Lu Xiangshan, 1139-1193) et connue sous le nom de « philosophie de la conscience » (xinxue). Sa doctrine est caractérisée par l'intériorisation de la « raison [des choses] » ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Après Confucius et Mencius, maître Xun, dont le nom personnel est Jing, est le troisième grand penseur de l'école confucianiste. Il vécut à l'époque des Royaumes Combattants ; son disciple le mieux connu fut Li Si, le ministre de l'État de Qin, grâce à qui l'empire allait pouvoir être fondé en ~ 221. Né à l'époque où mourut Mencius (Mengzi), conte ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Le Livre des mutations (Yi jing) est un corpus de divination de la Chine antique. La base de son système divinatoire repose sur les célèbres huit trigrammes (bagua), chacun étant composé d'une combinaison de trois lignes superposées soit pleines, soit brisées. La combinaison de deux trigrammes donne des hexagrammes dont ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Livre classique de la Chine, le Yili est consacré à l'étiquette et au protocole des nobles. Son texte actuel, en dix-sept chapitres, est tout ce qui reste de l'important Canon des rites (Li jing), un des cinq livres principaux du confucianisme ancien. La tradition attribue la rédaction finale du Li jing à Confuc ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Philosophe néo-confucéen, Zhang Zai est l'un des fondateurs, avec les frères Cheng, du système métaphysique qui aboutit à la synthèse de Zhu Xi. Il est le contemporain, légèrement plus jeune, de Zhou Dunyi et de Shao Yong ; sa pensée prend, comme celle de ces derniers, son point de départ dans le Livre des mutations (Yijing), mai ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Penseur confucéen, le premier qui, continuant l'œuvre de Li Ao, donne un cadre cosmologique à la métaphysique élaborée par ce dernier. Il le fait au moyen du Tableau du Faîte Suprême (Taijitu), diagramme illustrant la naissance de l'univers à partir du Faîte Suprême, dans lequel les forces antithétiques du Yin et du ... Lire la suiteÉcrit par : Kristofer SCHIPPER
Constituant un des trois ouvrages classiques consacrés au cérémonial et au protocole de la Chine ancienne (San li), les deux autres étant le Liji et le Yili, le Zhouli (Les Rites des Zhou) était originellement appelé Zhouguan (L'Administration des Zhou), car il s'agit, en réalité, d'un ... Lire la suiteÉcrit par : Léon VANDERMEERSCH
Dans l'histoire de la pensée chinoise, Zhu Xi est le plus important des maîtres de l'orthodoxie après Confucius lui-même. On lui doit la restauration moderne du confucianisme, éclipsé à partir de l'époque des Six Dynasties par les développements de la philosophie bouddhique. À sa doctrine est attaché plus particulièrement le nom de philosophie de ... Lire la suiteÉcrit par : Donald HOLZMAN
Le Zuozhuan, appelé aussi Zuoshi zhuan, est un des treize livres du canon confucianiste. Comme le Gongyang zhuan et le Guliang zhuan, il se présente sous la forme d'un commentaire du Chunqiu, la chronique de l'État de Lu, attribuée à Confucius, qui décrit les événements survenus dans cet État entre les ... Lire la suite
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