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Écrit par : André PAUL
Confédération de tribus nomades dans le désert du Sinaï. On connaît les Amalécites par la Bible comme ennemis permanents d'Israël. Les deux groupes entrèrent en conflit lors du séjour des Hébreux dans le nord du Sinaï, probablement pour le contrôle de l'oasis de Cadès (Exode, xvii). On possède des récits ou de simples rappels des campagne ... Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Tribu araméenne qui, au ~ xiie siècle, s'installa en Transjordanie pour occuper un territoire mal défini au nord de Moab, près du cours supérieur du Yabboq. Le récit populaire de la Genèse (xix, 30-38) confirme l'ascendance araméenne des Ammonites : ceux-ci descendraient de Ben Ammon, fils incestueux de la fille cadett ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Il semble justifié de faire droit dans l'encyclopédie à l'expression « monde arabe », suivant en cela l'usage du langage courant. Le terme monde désigne des réalités volontairement laissées dans le flou, parce qu'elles se rapportent à un temps et à un espace mal défini ou trop étendu, difficilement réductibles à une période historique ou à un pays ... Lire la suiteÉcrit par : Maxime RODINSON, Universalis
Les Arabes forment un peuple ou ethnie dont le critère distinctif est l'usage de la langue arabe, qui est une langue sémitique comme l'akkadien l'araméen et l'hébreu. Cependant ne se considèrent et ne sont considérés comme Arabes que les individus et les groupes de langue arabe qui se reconnaissent un lien de parenté avec les groupes arabophones l ... Lire la suiteÉcrit par : Maxime RODINSON, Universalis
Dans le chapitre Définition, extension, statistiqueLes plus anciennes informations sur les Arabes proviennent des textes akkadiens (assyro-babyloniens) et hébraïques. À partir du ixe siècle avant notre ère, ils situent dans le désert syro-mésopotamien et le nord-ouest de l'Arabie une population dénommée en akkadien Aribi, Arubu, Urbu, en hébreu ‘Arab (‘Arb ... Lire la suite
Dans le chapitre Les vagues d'arabisationLes Arabes d'Arabie se sont infiltrés il y a très longtemps dans le Croissant fertile (Mésopotamie, Syrie-Palestine) et en Égypte. La plupart de ceux qui s'installèrent en Syrie-Palestine et en Mésopotamie s'assimilèrent à la population araméenne dont ils adoptèrent la langue en même temps qu'ils se sédentarisaient. Il se forma un certain nombre d ... Lire la suite
Écrit par : R.D. BARNETT
On groupe, sous le nom d'Araméens, une confédération de tribus qui parlaient un langage nord-sémitique et qui, entre le xie et le viiie siècle avant J.-C., occupèrent le pays d'Aram, région englobant des territoires assez étendus au nord de la Syrie. À la même époque, certaines de ces tribus, émigrant vers l ... Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
Dénomination attribuée aux anciens habitants de l'Asie antérieure qui n'appartenaient ni au groupe des Sémites ni à celui des Indo-Européens. Dans le Proche-Orient du ~ IIe millénaire, appartenaient aux peuples asianiques les Proto-Hittites ou Nésites du centre de l'Asie Mineure ; les Hourrites dans la partie septentrionale du bassin du ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
Venus, semble-t-il, de Syrie entre le ive et le xe siècle pour s'installer en Iran, les Bakhtyārī sont plus connus, du ixe au xve siècle, sous le nom de « grands Lurs » et prétendent ne pas être d'origine persane. Musulmans shī‘ites, ils parlent un persan dialectal, ou ... Lire la suiteÉcrit par : Roger MEUNIER
Population nomade originaire du centre de l'Arabie, les Bédouins (Bādw) se sont dispersés en vagues successives à travers le Moyen-Orient, l'Égypte et l'Afrique du Nord, liant leur expansion à celle de l'islam des premiers siècles. Les conquêtes des Bédouins entraînent la transformation de nombreux groupes en cultivateurs sédentaires ains ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
On trouve des Béloutches (appelés aussi Baloutches) au Pakistan, en Afghanistan, en Iran, dans les républiques d'Asie centrale, en Inde et dans les émirats du golfe arabo-persique. C'est au Béloutchistan pakistanais et iranien que vivent les plus importantes communautés béloutches. La langue est le baloutchi. C'est une langue indo-aryenne qui est ... Lire la suiteÉcrit par : Claude MOSSÉ
Région montagneuse, la Carie s'étend au sud-ouest de l'Asie Mineure. Les pentes verdoyantes et le relief difficile du massif cristallin, qui bordent la Méditerranée, font place dans l'intérieur à de hautes plaines partiellement karstiques déjà très dénudées (poljé de Muǧla, plaines de Tavas et d'Aci Payam) encastrées dans des massifs calcaires (Bo ... Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Tribu turcomane, les Danichmendides ont établi leur autorité sur l'Asie Mineure centre-orientale durant un siècle, de 1080 à 1180 environ. Leur fondateur et éponyme, l'émir Malik Danichmend, apparaît en Cappadoce vers 1080-1085 ; il a été mêlé aux événements dus au passage de la Première Croisade en Asie Mineure, mais dans l'ensemble sa biographie ... Lire la suiteÉcrit par : Spyros ASDRACHAS, Vicken CHETERIAN, Kamel DORAÏ, Thibaut JAULIN, Claudine LOMBARD-SALMON, Universalis, Raoul VANEIGEM, Emmanuel ZAKHOS-PAPAZAKHARIOU
Le mot grec diaspora signifie « dispersion ». Il apparaît dans la traduction grecque de la Bible hébraïque, dite Bible des Septante, effectuée à Alexandrie par à partir du IIIe siècle avant J.-C. Le mot désigne alors la situation des communautés juives établies hors de Judée, et ces communautés elles-mêmes. Les causes historiqu ... Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN, Universalis
Les Druzes (en arabe Durzī, pluriel Durūz), population arabe du Proche-Orient professant une religion musulmane hétérodoxe, sont établis dans le sud du Liban, dans le sud de la Syrie (où ils occupent notamment la zone montagneuse du Hawrān, connue sous le nom de djebel Druze) et dans le nord de l'État d'Israël, en Galilée. Au déb ... Lire la suiteÉcrit par : André LEMAIRE
Le terme géographique Édom apparaît pour la première fois dans le papyrus Anastasi VI, 54-56 (fin xiiie s. av. J.-C.) où l'expression des « tribus des Shosou d'Édom » renvoie à des Bédouins d'un territoire situé à l'est du delta égyptien, peut-être plus précisément dans la région montagneuse à l'est de la vallée de l'Arava (Wād ... Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Île située au nord de la première cataracte du Nil, en face d'Assouan. Elle possède de nombreuses ruines : plusieurs temples dédiés à Knoum, le dieu égyptien à tête de bélier. C'était un centre militaire et commercial important à la frontière sud de l'Égypte. On a trouvé à Éléphantine (yeb en égyptien signifie « éléphant » ou « ivoire ») ... Lire la suiteÉcrit par : Marie GUILLET
L'exode des fils d'Israël de l'Égypte, où ils étaient tenus en esclavage, jusqu'au pays de Canaan, en passant par le désert du Sinaï, a une telle portée dans les théologies juive et chrétienne que l'événement historique lui-même retient habituellement moins l'attention que son interprétation. À partir de sources extra-bibliques et de certaines don ... Lire la suiteÉcrit par : André LEMAIRE
Région du nord d'Israël, la Galilée est située entre la frontière du Liban et la plaine de Yizréel, et s'étend du Jourdain, à l'est, à la plaine côtière méditerranéenne, à l'ouest. Région de collines plus élevées au nord (haute Galilée) qu'au sud (basse Galilée), elle est assez propice à l'agriculture traditionnelle (céréales, vergers, oliviers). ... Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
L'un des plus célèbres des grands juges d'Israël durant la période qui sépare la conquête de la Palestine des premiers essais de royauté, Gédéon (en hébreu, Gideôn) est l'auteur de faits de guerre éclatants qui sont racontés dans le Livre biblique des Juges. Il y est surnommé Yerub-baal (« Que Baal se montre grand », Juges, vi, 32 ; v ... Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
Le terme Hapiru (ou, plus fréquemment, le vocable, de valeur équivalente, Sa.gaz) apparaît dans les textes cunéiformes, depuis le début du ~ IIe millénaire et sur des sites disséminés à travers tout le Proche-Orient pour désigner des hommes, auxquels il faut identifier aussi les ‘prm d'Ugarit et les ‘Aperu ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
Troisième groupe ethnique d'Afghanistan par leur importance numérique, les Hazāra sont aussi présents au Pakistan et en Iran. Leurs nombre est estimé, au début du xxie siècle, de 3,5 à 4 millions. De race mongoloïde, ils seraient, selon la légende, des descendants des armées de Genghis Khān, laissées en stationnement dans le ma ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Roi des Juifs (41-44), né vers l'an 10 av. J.-C., mort en 44 apr. J.-C. à Césarée. Le jeune Agrippa, de son vrai nom Marcus Julius Agrippa, est envoyé à Rome pour ses études et sa sécurité après l'assassinat, en 7 av. J.-C., de son père Aristobule par son grand-père Hérode Ier le Grand (73 av. J.-C.-4 av. J.-C.). Il y grandit en compagn ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Roi de Chalcis à partir de 50, né en 27, mort vers 93. Arrière-petit-fils d’Hérode Ier le Grand (73 av. J.-C.-4 av. J.-C.), Agrippa II grandit à la cour impériale de Rome où il fait aussi ses études. En raison de sa jeunesse à la mort de son père, Agrippa Ier (10 av. J.-C.-44 apr. J.-C.), l’empereur Claude redonne à la Judée ... Lire la suiteÉcrit par : Universalis
Tétrarque de Galilée et de Pérée à l’époque de Jésus de Nazareth (4 av. J.-C. -39 apr. J.-C.), né en 21 av. J.-C. env., mort en 39 apr. J.-C. Fils d’Hérode Ier le Grand (73 av. J.-C. -4 av. J.−C.) et de sa quatrième femme, Malthace (Samaritaine), Hérode Antipas hérite, en l’an 4 av. J.-C., d’une partie du royaume de son père après que l ... Lire la suiteÉcrit par : Maurice VIEYRA
Dans le chapitre Caractères permanents du peuple hittiteBien qu'aucun des rois successifs de l'empire hittite n'ait revendiqué Pithana ou Anitta comme un de ses ancêtres, et que l'histoire « légale » parte d'Hattousil Ier (vers 1650 av. J.-C.), la présence seule du récit d'Anitta dans les archives hittites suggère une certaine communauté spirituelle entre son œuvre et celle que vont poursuiv ... Lire la suite
Écrit par : Bernard HOURCADE
Dans le chapitre Diversité et cohésion culturellesL'Iran est un État à la fois multi-ethnique et fortement unifié par son histoire et sa culture. Le iranien, fondé sur l'ancienneté et la stabilité de l'État, est capable d'unir toutes les catégories sociales et culturelles du pays, comme ce fut le cas au début de la guerre Irak-Iran (1980-1988). La moitié des Iraniens ont le persan pour langue mat ... Lire la suite
Écrit par : Christian BROMBERGER
Dans le chapitre Une mosaïque de cultures cimentées par une commune appartenance nationaleLa diversité culturelle de l'Iran tient tout à la fois à la juxtaposition de milieux géographiques très contrastés (terres humides et palustres du littoral caspien, plateau aride ponctué d'oasis, grandes cuvettes désertiques du Dasht-e Kavir et du Dasht-e Lut, chaîne montagneuse du Zagros...) et à une histoire faite d'invasions successives qui ont ... Lire la suite
Écrit par : Gérard NAHON
Le mot Juif (ancien français Juiu, Juieu), dérivé du latin Judaeus (grec Ioudaïos), issu de l'hébreu Yehūdī, désigne primitivement les ressortissants du royaume de Juda (940 à 586 av. J.-C.) dont une première mention biblique est faite dans le IIe Livre des Rois (xvi, 6). Par la suit ... Lire la suiteÉcrit par : Marguerite JOUHET
À la mort de Josué, le peuple israélite a déjà pénétré en terre de Canaan, mais il lui reste à s'y implanter solidement. La conquête est d'autant plus difficile que le territoire est déjà aux mains des populations cananéennes et que les tribus d'Israël n'ont pas de chef, Josué ne s'étant pas désigné de successeur. Les Juges sont, durant cette péri ... Lire la suiteÉcrit par : Thomas BOIS, Hamit BOZARSLAN, Christiane MORE, Éric ROULEAU
Le Kurdistan a fait son entrée sur la scène internationale, après la Première Guerre mondiale et l'effondrement de l'Empire ottoman, avec le traité de Sèvres, signé en 1920 par les belligérants. Le Kurdistan préconisé dans le traité ne regroupait pas toutes les régions habitées par les Kurdes de l'Empire ottoman et ignorait ceux de Perse, mais il ... Lire la suiteÉcrit par : Emmanuel ZAKHOS-PAPAZAKHARIOU
L'ethnie laze (ou Tchane, chan ou zan) est actuellement scindée en deux par les frontières de la Turquie et de la Géorgie, et le nom même de Laze est banni de part et d'autre de cette frontière. Du côté turc, on apprend, grâce au recensement de 1945, que le laze était parlé à cette date par 46 987 personnes, mais on ne sait rien sur les Laze musul ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
Populations montagnardes vivant dans l'ouest de l'Iran, les Lur sont établis au sud des régions habitées par les Kurdes et à l'ouest du pays bakhtyari. Ils seraient, au début du xxie siècle, 2,6 millions. Les terres des Lur s'étendent de la frontière irakienne à Kermanshah et sont traversées par les monts Zagros. Une partie des ... Lire la suiteÉcrit par : Roman GHIRSHMAN
L'apparition en Asie antérieure des éléments iraniens qui faisaient partie de la branche occidentale des Irano-Aryens introduit une nouvelle et importante page dans l'histoire des grandes puissances du Moyen-Orient : l'Assyrie, la Babylonie, l'Élam, l'Urartu. L'arrivée de ces tribus, différentes des autochtones asianiques par leur aspect ethnique, ... Lire la suiteÉcrit par : Valentin NIKIPROWETZKY
Nom d'un ancien peuple de l'Arabie du Sud. Les Minéens, qui sont mentionnés dans la Bible (Me‘ounim et Me‘inim des livres des Chroniques), se partageaient avec les Sabéens, leurs voisins méridionaux, les territoires du Yémen actuel. Les explorations archéologiques ont mis en lumière une expansion des Minéens dans le Hedjaz septen ... Lire la suiteÉcrit par : André LEMAIRE
Pays du Proche-Orient ancien situé à l'est de la mer Morte et limité généralement par la rivière de l'Arnon (Wādī al-Mūjib) au nord et le Wādī al-Hāsa au sud. D'après les traditions bibliques (Gen., xix, 30-37, rapporte la ruse par laquelle les deux filles de Loth se sont assuré une descendance), les Moabites étaient un peuple apparenté a ... Lire la suiteÉcrit par : René LARGEMENT, Marguerite YON
Ougarit (ou Ugarit) est le nom antique d'une cité du IIe millénaire avant J.-C. située sur le tell de Ras Shamra (côte méditerranéenne de la Syrie, à 10 km au nord de Lattaquié), capitale du royaume du même nom. Le nom d'Ougarit est attesté seulement pour la dernière période de son histoire, mais la ville dont les restes couvrent le tel ... Lire la suiteÉcrit par : Olivier CARRÉ, Aude SIGNOLES
Le nationalisme palestinien émerge dans la seconde moitié du xixe siècle, porté par des notables locaux et des personnalités religieuses. D'emblée, il se positionne contre l'idée de l'établissement d'un « foyer national juif » en Palestine. En 1948, la création de l'État d'Israël occasionne la première confrontation armée entre ... Lire la suiteÉcrit par : Philippe GIGNOUX, Guy JUCQUOIS
S'il est une période obscure dans l'histoire de l'Iran ancien, c'est bien celle des cinq siècles durant lesquels les Parthes imposèrent leur autorité à l'ensemble du plateau iranien. Certes, l'abondance relative des sources étrangères, qui proviennent principalement de l'historiographie gréco-latine, a pu conduire à négliger la recherche de docume ... Lire la suiteÉcrit par : Yvan BARBÉ
Groupe ethnique dominant de l'Afghānistān, les Pashtan (ou Pashtou ou encore Pachtou ou Pachtoun), qui parlent le pashto, sont établis surtout au sud et à l'est du pays ainsi que dans la province du Nord-Ouest du Pākistān. Ils sont environ 19 millions. Il existe plusieurs hypothèses sur l'origine des Pashtan ; eux-mêmes se nomment fils d'Israël et ... Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD, Philippe GIGNOUX
Pour tenter de saisir ce qu'a été dans sa continuité l'histoire de la Perse antique, des origines à la conquête arabe, il faut retenir au moins trois données importantes : le premier peuple, les Élamites, qui ait imposé sa marque au sud-ouest de l'Iran n'est pas d'origine iranienne, mais son influence sur les siècles postérieurs semble encore plus ... Lire la suiteÉcrit par : Hélène BENICHOU-SAFAR, Paul PETIT
Les Phéniciens sont un peuple sémitique dont le pays fut ouvert à de multiples influences. Leur civilisation présente pourtant des aspects originaux : activité commerciale et maritime, goût des grandes explorations, découverte de l'alphabet. Les auteurs anciens (Homère, Hérodote, Philon de Byblos) ne donnent des Phéniciens qu'une idée superficiell ... Lire la suiteÉcrit par : André PAUL
Les Philistins (en hébreu : Pelishtīm) sont un peuple d'origine égéenne. Au ~ xiie siècle, ils occupèrent la côte sud et le littoral méridional de Canaan ainsi que la plaine de la Shéphéla, à l'ouest des monts de Juda, territoires que la Bible appela « Philistie » (Pelēshēt, qui donna le nom de « Palestine », ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
Confédération de douze tribus vivant dans le sud de l'Iran, dans la province du Fārs, au sud-est des monts Zagros. Ce sont des nomades dont les lieux d'hivernage (qislaq) sont situés près de Firozabad ; au mois d'avril, ils partent vers les lieux d'estivage appelés ailaks et localisés au sud d'Ispahan. Le trajet parcouru lors de ... Lire la suiteÉcrit par : Jean CALMARD
C'est en imposant à des populations iraniennes un shī‘isme modéré qu'ils ne professaient point que les Safavides parvinrent à soustraire à la domination ottomane les régions qui constituent l'Iran moderne. Toute division au sein des États musulmans ne pouvant alors profiter qu'aux visées colonialistes des grandes puissances, que serait aujourd'hui ... Lire la suiteÉcrit par : André LEMAIRE
Ville israélite, située à quinze kilomètres au nord-ouest de Naplouse, qui donna son nom à la province centrale de la Cisjordanie. Cette ville fut fondée par le roi d'Israël Omri (~ 885-~ 874) pour être la nouvelle capitale du royaume d'Israël à la place de Tirça partiellement détruite (I Rois, xvi, 23-24). Bâtie sur une colline d'où l'on ... Lire la suiteÉcrit par : Vittorio MORABITO
Le mot samaritain, qui évoque une personne charitable, à l'image du Bon Samaritain de l'Évangile (Luc, X, 3-35), possède un riche contenu historique. Vivant en Israël, sans être strictement juifs ni arabes, les Samaritains constituent actuellement, comme ils l'affirment, l'un des plus petits et plus anciens peuples de la Terre. Au début du xxi ... Lire la suiteÉcrit par : André LARONDE
Issue du démembrement de l'empire d'Alexandre, la monarchie séleucide, qui a duré de 312 à 64 avant J.-C., se range parmi les monarchies hellénistiques : l'épithète insiste sur la propagation de la civilisation grecque parmi des peuples encore « barbares », grâce à l'action de familles royales gréco-macédoniennes. Les Séleucides occupent cependant ... Lire la suiteÉcrit par : André CAQUOT
L'adjectif « sémitique » a été forgé par l'orientaliste allemand A. L. Schlözel dans le tome VIII (1781) du Repertorium für biblische und morgenländische Literatur de J. G. Eichhorn, pour désigner des langues dont la parenté était perçue dès le Moyen Âge par les docteurs juifs : l'hébreu, l'araméen et l'arabe. L'appellation était choisie ... Lire la suiteÉcrit par : André LEMAIRE
Ancienne ville cananéenne située au cœur de la Cisjordanie entre le mont Ebal et le mont Garizim. Sichem est mentionnée plusieurs fois dans les textes égyptiens du ~ IIe millénaire ; les lettres d'El-Amarna (~ xive s.) rapportent que le prince de Sichem, Labaya, fait cause commune avec les Hapiru. D'après les traditi ... Lire la suiteÉcrit par : Robert MANTRAN
Étrange destin que celui de ces peuples turcs dont les origines demeurent encore mystérieuses et les débuts dans l'histoire si vagues que c'est en scrutant minutieusement les sources chinoises qu'on peut tirer quelques éléments d'information. Et pourtant le nom de certains peuples turcs a été bien connu dès les premiers siècles de l'ère chrétienne ... Lire la suiteÉcrit par : Jean-Charles BLANC
Groupe nomade de Turquie. Les Yörük ou Iūrūk (le terme signifie « ceux qui marchent ») se répartissent dans trois régions : les tribus de l'ancienne Pamphylie entre Antalya et Gazipasa, qui estivent dans le Taurus ; les tribus de la Troade, qui transhument entre Izmir et Aydin ; enfin celles de Cilicie entre Silifke et Adana. Les Yörük se prétende ... Lire la suiteÉcrit par : Gérard NAHON
Flavius Josèphe et les sources chrétiennes appellent lêstai, c'est-à-dire brigands, les partisans de Juda le Galiléen qui pour eux-mêmes revendiquaient le titre de zélotes. Leur chef, Juda, qui vécut à la fin du ~ ier siècle et au début du ier siècle de notre ère, était originaire de Gamala dans le ... Lire la suite
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