VIRUS GÉANTS

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Mimivirus et Megavirus

Mimivirus et Megavirus
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Réplication de Mimivirus

Réplication de Mimivirus
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Mimivirus

Mimivirus
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Multiplication d'un mégavirus à partir de sa « graine »

Multiplication d'un mégavirus à partir de sa « graine »
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Les deux premiers virus géants : Mimivirus et Megavirus

Les deux virus géants les mieux caractérisés parasitent un genre d'amibes appelé Acanthamoeba. Ce protozoaire se trouve dans l'environnement, dans les milieux aquatiques naturels, mais aussi dans nos systèmes de climatisation, les tours de refroidissement, et même dans les circuits d'eau chaude des hôpitaux où elles peuvent être la cause indirecte de la fameuse « maladie des légionnaires » ou légionellose. En effet, Legionella, la bactérie responsable, est un parasite très habituel d'Acanthamoeba. C'est d'ailleurs en recherchant l'origine d'une épidémie de pneumonie à Bradford que Tim Rowbotham isole, sans le savoir, le premier virus géant en 1992. Initialement, il est pris pour un nouveau type de bactérie parasite et baptisé Bradford coccus ; ce n'est que dix ans plus tard que la nature virale de « Mimivirus » (pour microbe mimicking virus) est enfin découverte.

Mimivirus et Megavirus

Mimivirus et Megavirus

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Lors d'une infection simultanée, deux particules virales, l'une de Mimivirus (à droite, cheveux longs) et l'autre de Megavirus (à gauche, cheveux courts), peuvent se retrouver dans la même vacuole d'une amibe. La barre d'échelle correspond à un demi-micron (microscopie électronique). 

Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Beaucoup plus récemment, un cousin éloigné de Mimivirus, a été isolé tout près des côtes chiliennes, et a reçu le nom de Megavirus chilensis. Bien que ne partageant qu'environ la moitié de leurs gènes, ces deux virus ont en commun une taille de génome record : environ 1,2 million de nucléotides d'ADN double brin, contenu dans des particules géantes de 750 nanomètres, qui apparaissent recouvertes de cheveux en microscopie électronique. Ces cheveux forment une paroi très résistante dont la composition biochimique s'apparente à celle dont s'entourent les spores bactériennes. Trompées à la fois par la taille et par le « goût » de ces particules virales, les amibes s'infectent par le même processus de phagocytose qui leur sert normalement à ingurgiter les bactéries qui sont leur alimentation naturelle.

Une fois dans la vacuole de phagocytose, la particule virale s'ouvre et libère une première membrane lipidique, dont la fusion avec la membrane de la vacuole permet le passage du « cœur » du virion dans le cytoplasme de l'amibe. [...]

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ROUXIELLA CHAMBERIENSIS

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 1 293 mots

En décembre 2013, trois nourrissons grands prématurés décédaient à l’hôpital de Chambéry. Un quatrième, également infecté, devait survivre. Très rapidement, les enquêteurs s’orientent vers une contamination des poches de nourriture parentérale utilisées pour alimenter ces nourrissons. La cellule d’intervention d’urgence de l’Institut Pasteur y retrouve une bactérie inconnue, présente en grande qua […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rouxiella-chamberiensis/#i_54579

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Pour citer l’article

Jean-Michel CLAVERIE, Chantal ABERGEL, « VIRUS GÉANTS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 24 juillet 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/virus-geants/