VIRUS GÉANTS

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Mimivirus et Megavirus

Mimivirus et Megavirus
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Réplication de Mimivirus

Réplication de Mimivirus
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Mimivirus

Mimivirus
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Multiplication d'un mégavirus à partir de sa « graine »

Multiplication d'un mégavirus à partir de sa « graine »
Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Mimivirus et Megavirus : peut-on encore parler de « virus » ?

Avec un diamètre supérieur à 700 nanomètres, les particules de Mimivirus et Megavirus ne sont évidemment plus « filtrables » au sens de Chamberland, et elles sont facilement visibles au microscope optique. À l'époque de Beijerinck, cette seule anomalie de taille aurait conduit à reclasser ces virus géants parmi les bactéries, ou tout au moins, dans une catégorie intermédiaire. Mais même si ces critères historiques n'ont plus cours, la propriété de filtrabilité garde encore toute sa valeur opérationnelle : une filtration à un seuil de 0,2 micromètre ou 0,3 micromètre reste encore la première étape utilisée par les virologistes pour définir la fraction virale de leurs échantillons, et se débarrasser ainsi des bactéries et autres organismes cellulaires. Ce protocole de routine est certainement responsable de la découverte tardive des virus géants dans des environnements aquatiques où nous savons maintenant qu'ils sont abondants. Paradoxalement, c'est parce qu'ils étaient gros que les virus géants sont restés cachés si longtemps !

Mimivirus

Mimivirus

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La première étape de l'infection virale (ici Mimivirus) est le passage de l'état « particulaire » du virus (à gauche, dans une vacuole de phagocytose) à la « graine » (structure circulaire à droite) dont le diamètre correspond au compartiment le plus interne de la particule, délimité... 

Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Multiplication d'un mégavirus à partir de sa « graine »

Multiplication d'un mégavirus à partir de sa « graine »

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Image d'une usine à virions, environ 7 heures après le début de l'infection par Megavirus. Après coloration des acides nucléiques, elle se présente sous la forme d'un compartiment approximativement sphérique, dont le diamètre est ici d'environ 3 micromètres, une taille comparable à celle... 

Crédits : IGS, CNRS UMR 7256

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Pour savoir comment les classer, nous devons maintenant nous référer à la définition plus moderne proposée par André Lwoff, à la fin des années 1950. Celle-ci s'énonce sous la forme de cinq critères négatifs :

– 1 Les organismes cellulaires possèdent les deux types d'acides nucléiques, ARN et ADN ; les virus n'en possèdent qu'une sorte.

– 2 Les organismes cellulaires possèdent un métabolisme énergétique ; les virus n'en possèdent pas et doivent donc être des parasites intracellulaires obligatoires.

– 3 La reproduction des organismes cellulaires met en jeu la somme intégrée de tous leurs composants ; celle des virus ne met en jeu que leur acide nucléique.

– 4 Durant la croissance d'un micro-organisme, son individualité est maintenue jusqu'à ce qu'une division se produise ; il n'y a pas de division dans les virus.

– 5 Un dernier critère, ajouté quelques années p [...]


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«  VIRUS GÉANTS  » est également traité dans :

ROUXIELLA CHAMBERIENSIS

  • Écrit par 
  • Gabriel GACHELIN
  •  • 1 293 mots

En décembre 2013, trois nourrissons grands prématurés décédaient à l’hôpital de Chambéry. Un quatrième, également infecté, devait survivre. Très rapidement, les enquêteurs s’orientent vers une contamination des poches de nourriture parentérale utilisées pour alimenter ces nourrissons. La cellule d’intervention d’urgence de l’Institut Pasteur y retrouve une bactérie inconnue, présente en grande qua […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rouxiella-chamberiensis/#i_54579

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Pour citer l’article

Jean-Michel CLAVERIE, Chantal ABERGEL, « VIRUS GÉANTS », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 09 octobre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/virus-geants/