PHONÉTIQUE

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Organes de la parole

Organes de la parole
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Voyelles cardinales

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Anatomie et nomenclature correspondante

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Analyse acoustique de la phrase : Il est venu (finalité)

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La phonétique est définie, à peu près unanimement, comme « l'étude des sons du langage ». Cet accord, sur une formule particulièrement vague, ne suffit pas à masquer les dissensions profondes qui se manifestent lorsqu'il s'agit de préciser l'objet, les méthodes, en somme le statut scientifique de cette discipline et, par là même, les rapports qu'elle entretient avec les sciences connexes. Toute la problématique qui surgit ainsi constitue un raccourci particulièrement représentatif des problèmes épistémologiques posés, dans le contexte scientifique contemporain, par la délimitation du domaine de certaines sciences d'autonomie récente (surtout des « sciences humaines ») dont l'évolution des conceptions internes a été particulièrement rapide depuis de début du xxe siècle. La phonétique fait-elle partie des sciences humaines ou des sciences naturelles ? Est-elle, partiellement, une science abstraite (de la forme linguistique), ou, exclusivement, une science concrète (de la substance sonore) ? L'existence d'un aspect théorique (surtout linguistique) et d'un aspect expérimental (utilisant des moyens techniques perfectionnés et des méthodes d'investigation empruntées aux sciences physiques) remet-elle en question l'unité de cette discipline et son intégration dans le domaine linguistique ? Les réponses, souvent divergentes, à ces questions conduisent à s'interroger sur la validité des compartimentages établis. Mais, plus encore, tout cela rend difficile la détermination d'un dénominateur commun à des activités très différentes les unes des autres. Les derniers congrès des « sciences phonétiques » (pluriel qui est déjà en lui-même une prise de position non équivoque) ont encore renforcé cette impression d'extrême diversité des recherches qui se réclament, à l'heure actuelle, de la phonétique.

Seule une approche historique permettrait de déterminer comment la phonétique, après avoir considéré plusieurs fois et de façons différentes les rapports entre la théorie, les méthodes et les faits, est parvenue à surmonter ses contradictions inte [...]

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Autres références

«  PHONÉTIQUE  » est également traité dans :

ACCENT, linguistique

  • Écrit par 
  • C.-H. VEKEN
  •  • 850 mots

On rencontre sous la rubrique « accent » des phénomènes très divers, ce qui est souvent source de confusion. En général, il s'agit de phénomènes d'ordre phonique qui consistent à donner un certain relief à telle ou telle partie de la chaîne parlée (syllabe, mot, syntagme, etc.) en faisant contraster un segment particulier avec le reste de l'énoncé. Cette mise en relief peut être réalisée par des m […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/accent-linguistique/#i_6054

AMUÏSSEMENT

  • Écrit par 
  • Nicole QUENTIN-MAURER
  •  • 76 mots

Disparition de la prononciation d'un phonème dans l'évolution phonétique d'une langue (en français, le e muet ). Ce phénomène a un caractère diversement contraignant, mais lorsqu'il s'impose à la totalité des usagers d'une langue (comme par exemple en uruguayen, par rapport au castillan, l'amuïssement du s du pluriel), c'est que l'ensemble du système de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/amuissement/#i_6054

CAUCASE

  • Écrit par 
  • André BLANC, 
  • Georges CHARACHIDZÉ, 
  • Louis DUBERTRET, 
  • Silvia SERRANO
  • , Universalis
  •  • 17 098 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Phonétique »  : […] Les langues caucasiques sont connues pour leur richesse exceptionnelle en phonèmes (c'est-à-dire en sons qui diffèrent les uns des autres de manière fondamentale, et non par des nuances de prononciation) : l'oubykh en a 82, l'abkhaze 67, les langues du Daghestan de 40 à 50 ; même les moins pourvues, celles du Sud, comme le géorgien ou le laze, en ont plus de 30. Remarquable est également la dissym […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/caucase/#i_6054

CHUINTANTE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 110 mots

On appelle consonnes chuintantes des fricatives dont le point d'articulation est compris entre les alvéoles et le début du palais (de postalvéolaire à prépalatal) : la sourde, [∫], apparaît en français à l'initiale de chat , et la sonore, [ž], à l'initiale de jeu . Phonologiquement, en allemand, dans la paire minimale bresche-breche […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-chuintante/#i_6054

DICTIONNAIRE

  • Écrit par 
  • Bernard QUEMADA
  •  • 7 981 mots

Dans le chapitre « « Nouvelle lexicographie » et « Nouveaux dictionnaires » »  : […] Dans la seconde moitié du xx e  siècle, le dictionnaire connaît d'importants développements. Les nouveaux rôles qu'il est appelé à jouer dans la société de l'information et de la communication renforcent l'intérêt qu'on lui portait jusque-là. Reconsidéré, son usage dans l'enseignement amène à produire des dictionnaires d'apprentissage d'un type no […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dictionnaire/#i_6054

ÉCRITURE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre BALPE, 
  • Anne-Marie CHRISTIN
  •  • 10 415 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « La nébuleuse alphabétique »  : […] En instaurant une correspondance terme à terme entre chacun des signes visuels écrits et l'un des deux sons, voyelle ou consonne, dont se compose une syllabe, les Grecs ont introduit dans l'histoire de l'écriture une rupture radicale. La rationalisation de l'écrit est parvenue, grâce à eux, à son degré extrême d'abstraction, l'analyse de l'espace graphique en signes trouvant son répondant rigour […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ecriture/#i_6054

FÓNAGY IVÁN (1920-2005)

  • Écrit par 
  • Ferenc KIEFER
  •  • 550 mots

Linguiste de renommée internationale, Iván Fónagy est né à Budapest en 1920. Il acquiert une formation de niveau européen à l'université Pázmány Péter – notamment avec Gyula Laziczius, représentant notable du cercle de Prague –, à Kolozsvár et à Paris. Il termine en 1949 ses études en littérature et langue françaises, en langue allemande et en phonétique, et devient chercheur à l'Institut linguist […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ivan-fonagy/#i_6054

FORMANT, linguistique

  • Écrit par 
  • Michel BRAUDEAU
  •  • 216 mots

Terme utilisé par les linguistes de l'école chomskienne. On distingue en grammaire générative les formants des morphèmes : les morphèmes sont les éléments qui composent les suites syntagmatiques terminales engendrées par la base de la grammaire (soit l'ensemble des règles syntagmatiques et le lexique) avant l'application des transformations. Les formants sont les éléments minimaux composant les su […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/formant-linguistique/#i_6054

FRICATIVE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 233 mots

On appelle fricatives (ou constrictives, ou continues avec friction) les consonnes dont l'articulation comprend le passage de l'air dans un canal resserré, ce qui produit à l'écoute une impression de frottement ou de friction. Ce resserrement se produit aux différents points d'articulation possibles, des lèvres au voile du palais. On distingue ainsi selon leur point d'articulation les bilabiales s […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-fricative/#i_6054

GLOTTE COUP DE, phonétique

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 86 mots

Son produit par une fermeture momentanée du larynx ou du pharynx par rapprochement des cordes vocales, suivie d'un relâchement et d'une vibration. Le coup de glotte, noté en phonétique [ ?], peut être un phonème. C'est par exemple le cas en allemand (à l'initiale du mot Ende ), en arabe (où le coup de glotte porte, dans l'alphabet, le nom de hamza ) et e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/coup-de-glotte-phonetique/#i_6054

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Les grammairiens grecs

  • Écrit par 
  • Jean LALLOT
  •  • 2 796 mots

Dans le chapitre « Le son, le signe, le sens »  : […] L'antiquité de cette thèse centrale n'implique évidemment pas que la grammaire ait été aussi élaborée à l'époque de Platon qu'à celle d'Apollonius. Autant qu'on puisse l'entrevoir dans les textes de Platon et d'Aristote, il paraît assuré que la théorie phonétique , considérée comme relevant de la compétence des métriciens, avait déjà atteint un haut degr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-les-grammairiens-grecs/#i_6054

GRAMMAIRES (HISTOIRE DES) - Grammaire et langage dans l'Inde ancienne

  • Écrit par 
  • Pierre-Sylvain FILLIOZAT
  •  • 3 029 mots

Dans le chapitre « La phonétique »  : […] La littérature de śikṣā comprend deux genres de textes. Les plus anciens, appelés Prātiśākhya , textes « de chaque branche » du Veda , contiennent des règles utiles à la récitation des hymnes et formules védiques dans les diverses branches ou recensions des textes sacrés. La récitation se faisait sous plusieurs formes, en préserva […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/grammaires-histoire-des-grammaire-et-langage-dans-l-inde-ancienne/#i_6054

GU YANWU [KOU YEN-WOU] (1613-1682)

  • Écrit par 
  • Michel CARTIER
  •  • 305 mots

Né au Jiangsu dans une famille de lettrés, Gu Yanwu (ou Gu Tinglin) est adopté très jeune par la veuve d'un cousin de son père demeuré sans progéniture. Reçu à treize ans au premier degré des examens mandarinaux, ce n'est qu'en 1643 qu'il est admis à l'Université impériale. Lors de la chute de Pékin (1644), il est au service de l'un des princes Ming qui tentent d'organiser au Sud la résistance à l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gu-yanwu-kou-yen-wou/#i_6054

INDO-EUROPÉEN

  • Écrit par 
  • Guy JUCQUOIS
  •  • 7 980 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Phonétique et phonologie »  : […] La distinction devenue traditionnelle entre phonétique et phonologie autorise certains auteurs à ne plus se préoccuper de l'aspect phonétique de la reconstruction. Ces savants estiment que seuls les caractères phonologiques peuvent être atteints par la reconstruction et qu'il faut donc considérer les protoformes comme des symboles algébriques dont la réalité est déterminée par la fonction. Les néo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/indo-europeen/#i_6054

LINGUISTIQUE - Domaines

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 5 095 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Phonétique et phonologie »  : […] La distinction entre phonétique et phonologie, développée par Roman Jakobson et Nikolaï Troubetzkoy, constitue l'un des apports décisifs du cercle linguistique de Prague. La phonétique a pour objet les sons dans leur réalisation concrète indépendamment de leur fonction linguistique, tandis que la phonologie a pour objet les phonèmes. Le phonème est la plus petite unité phonique distinctive (ainsi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/linguistique-domaines/#i_6054

MODÈLE

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Hubert DAMISCH, 
  • Jean GOGUEL, 
  • Sylvanie GUINAND, 
  • Bernard JAULIN, 
  • Noël MOULOUD, 
  • Jean-François RICHARD, 
  • Bernard VICTORRI
  •  • 24 440 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Les modèles d'interface »  : […] L'ensemble de ces modèles peut à son tour être divisé en deux : d'une part, les modèles qui traitent de l'interface matérielle, c'est-à-dire des relations des signes linguistiques avec leur forme (sonore en général) ; d'autre part, ceux qui traitent de l'interface conceptuelle, c'est-à-dire des relations avec leur sens. Du côté de la forme, il s'agit essentiellement de modèles dans le domaine de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modele/#i_6054

OCCLUSIVE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Georges BOULAKIA
  •  • 456 mots

Lors de la phonation, lorsque l'air expiratoire sortant des poumons rencontre un obstacle qui l'empêche de s'échapper par la bouche, il y a une occlusion qui se manifeste par un silence. Lorsque cet obstacle se relâche brusquement, l'air qui se trouvait comprimé derrière lui s'échappe avec un bruit d'explosion qui sera différent selon l'endroit où a eu lieu l'occlusion (ce qui permet de distinguer […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-occlusive/#i_6054

ORTHOPHONIE

  • Écrit par 
  • Bénédicte DURAND-LASSERVE
  •  • 767 mots

Au sens strict, l'orthophonie est la prononciation correcte d'une langue, abstraction faite du problème des troubles de la phonation. Mais le terme est plus couramment employé avec le sens qu'il prend dans l'expression « traitement orthophonique », ce traitement étant destiné à corriger les vices de prononciation et englobant la rééducation de la voix, du langage oral et du langage écrit. Ainsi c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/orthophonie/#i_6054

PHONÈME

  • Écrit par 
  • Catherine FUCHS
  •  • 1 421 mots

L'étude des sons utilisés dans la communication humaine constitue l'objet de la phonétique. La phonétique expérimentale remonte à la fin du xviii e  siècle, et la phonétique historique a servi de base, au xix e  siècle, aux reconstitutions des grandes familles de langues, comme celle des langues […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phoneme/#i_6054

PHONOLOGIE

  • Écrit par 
  • Jean Léonce DONEUX, 
  • Véronique REY, 
  • Robert VION
  •  • 7 452 mots
  •  • 1 média

La linguistique a vécu, dans les années 1960, des heures de gloire qu'elle n'avait jamais connues auparavant. Considérée comme science pilote, elle était susceptible d'offrir, à l'ensemble des sciences humaines, des concepts généraux et des modèles d'analyses. Des chercheurs comme Claude Lévi-Strauss, Roland Barthes ou Tzvetan Todorov illustrent les emprunts faits à la linguistique dans des domai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/phonologie/#i_6054

PRINCIPES DE PHONOLOGIE, Nikolaï Sergueïevitch Troubetzkoy - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Gabriel BERGOUNIOUX
  •  • 961 mots

Dans le chapitre « Le champ phonologique »  : […] Troubetzkoy reste le théoricien de l'opposition entre la phonétique – qui étudie la réalisation concrète des sons du langage – et la phonologie qui reconstruit la structure des différentes langues à partir d'un nombre fini de critères d'opposition à valeur universelle : « Les sons du langage que la phonétique doit étudier possèdent un grand nombre de particularités acoustiques et articulatoires qu […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/principes-de-phonologie/#i_6054

PROSODIE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET, 
  • Robert SCTRICK
  •  • 981 mots

L'une des deux branches de la phonologie est la prosodie, l'autre branche étant constituée par la phonématique. La prosodie étudie les phénomènes « suprasegmentaux », c'est-à-dire ceux qui ne sont pas segmentables dans le cadre de la double articulation. On peut ainsi distinguer comme faits relevant de l'approche prosodique : – L'accent tonique, qui, par la mise en relief d'une syllabe par rapport […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/prosodie/#i_6054

RÉTROFLEXE, linguistique

  • Écrit par 
  • Georges BOULAKIA
  •  • 128 mots

On dit qu'une consonne, ou une voyelle, est rétroflexe lorsque l'articulation se fait non pas par la face supérieure de la partie antérieure de la langue qui va vers la partie supérieure vis-à-vis du chenal buccal mais par la face inférieure de la langue, qui se recourbe donc en arrière, vers une zone qui ne se situe pas plus loin que les alvéoles. Les rétroflexes sont donc des variétés d'alvéolai […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/retroflexe-linguistique/#i_6054

SAPIR EDWARD (1884-1939)

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 770 mots

Né en Allemagne, Edward Sapir vient très jeune aux États-Unis où il fait d'abord des études d'allemand puis d'anthropologie et de linguistique (à New York puis à Columbia University). Sapir étudie alors les langues indiennes (le wishram, le takelma, le païute), travaille à l'université de Californie puis à celle de Pennsylvanie, enseigne à Ottawa (ce qui lui permet d'étudier d'autres langues : le […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/edward-sapir/#i_6054

SEGMENTATION, psycholinguistique

  • Écrit par 
  • Odile BAGOU, 
  • Ulrich FRAUENFELDER
  •  • 1 057 mots

Dans la parole, deux énoncés peuvent être très similaires du point de vue de leur forme sonore mais pourtant très différents du point de vue de leur interprétation. Ainsi, « lundi commence la semaine » et « l’un dit : comment cela se mène ? » sont deux énoncés quasi homophones que nous sommes cependant capables de comprendre sans ambiguïté, souvent grâce au contexte phrastique, mais également grâc […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/segmentation-psycholinguistique/#i_6054

SIFFLANTE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 244 mots

On appelle « sifflantes » des consonnes fricatives, très proches des apicales mais dont la particularité réside dans la forme de la langue lors de l'articulation. Pour les fricatives apicales, l'air expulsé passe par une fente constituée par le palais et la langue, qui demeure plate. Pour les sifflantes, la langue se creuse et forme dans l'axe médian une sorte de gouttière par laquelle l'air s'éco […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-sifflante/#i_6054

SONORE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 170 mots

On appelle « consonne sonore », ou voisée, les consonnes dont l'articulation comporte la mise en vibration des cordes vocales sous la pression de l'air expulsé des poumons. Les voyelles sont par définition toujours voisées. Le trait de sonorité peut être pertinent pour certaines consonnes dans certaines langues, notamment en français. Ainsi, c'est l'opposition sourde/sonore qui permet de distingue […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-sonore/#i_6054

SOURDE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 203 mots

On appelle « consonne sourde », ou non voisée, une consonne dont l'articulation ne comporte pas la mise en vibration des cordes vocales sous la pression de l'air expulsé des poumons. Le trait de sourdité permet d'opposer un certain nombre de consonnes à leurs homologues sonores. Ainsi, en français /p/, /t/, /k/, /f/, /s/, / / sont des phonèmes qui s'opposent respectivement à /b/, /d/, /g/, /v/, /z […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-sourde/#i_6054

SPIRANTE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 119 mots

On appelle « spirantes » les consonnes dont l'articulation comporte le passage de l'air dans un chenal resserré. Certains phonéticiens veulent les distinguer des fricatives, dont elles sont voisines par l'aspect relâché de l'articulation, qui peut parfois aller jusqu'à la disparition presque totale de la consonne. C'est le cas de la spirante pour les [ð] en espagnol, dans cada […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-spirante/#i_6054

STRUCTURALISME

  • Écrit par 
  • Jean-Louis CHISS, 
  • Michel IZARD, 
  • Christian PUECH
  •  • 24 036 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Prague et le signifiant »  : […] C'est sans doute à Prague que la filiation à la problématique saussurienne s'affirme le plus explicitement. Créé en 1926 à l'université Charles de Prague à l'initiative de Vilèm Mathésius (1882-1945), le cercle de Prague ne se fait connaître en tant que tel qu'en 1929, au premier congrès international des slavistes par un manifeste rédigé en français et publié dans la première livraison des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/structuralisme/#i_6054

TRANSCRIPTIONS ET TRANSLITTÉRATIONS

  • Écrit par 
  • Denis AUTESSERRE, 
  • France AUTESSERRE
  •  • 2 176 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Transcriptions des réalisations phoniques »  : […] Pour transcrire des réalisations phoniques, diverses tentatives ont été faites que l'on peut regrouper en trois types d'alphabets. Les alphabets de type organique se veulent universels et immédiatement lisibles par tous grâce à leur représentation symbolique des mouvements ou des positions des différents organes impliqués dans la phonation. À ce groupe appartiennent les syst […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/transcriptions-et-translitterations/#i_6054

VIBRANTE CONSONNE

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 237 mots

On appelle « consonne vibrante » une consonne dans l'articulation de laquelle intervient la vibration d'un organe quelconque de la phonation (mais, le plus souvent, la pointe de la langue ou la luette : on parle alors respectivement de consonne apicale ou de consonne uvulaire). On distingue entre les vibrantes à un seul battement, articulées avec une sorte d'occlusion au niveau de la pointe de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/consonne-vibrante/#i_6054

VOISEMENT

  • Écrit par 
  • Louis-Jean CALVET
  •  • 140 mots

On appelle voisement, ou voix, l'utilisation dans l'articulation d'un son des ondes sonores créées par la vibration des cordes vocales au passage de l'air expulsé par les poumons. Les cordes vocales sont le premier organe rencontré par l'air. Elles sont constituées par deux replis musculaires situés au niveau de la pomme d'Adam. Ces cordes vocales peuvent en gros prendre trois positions principale […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/voisement/#i_6054

Voir aussi

Pour citer l’article

Denis AUTESSERRE, « PHONÉTIQUE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 28 juin 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/phonetique/