WITTGENSTEIN LUDWIG

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Wittgenstein

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Ludwig Wittgenstein

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Ludwig Wittgenstein

Ludwig Wittgenstein
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Les derniers écrits de Wittgenstein

L'édition des œuvres de Wittgenstein s'est achevée avec la parution d'une édition électronique de ses écrits en 1999. Jusque-là – et depuis 1953, date de la parution des Investigations philosophiques –, ses éditeurs avaient publié les manuscrits qui marquent les principales étapes de sa réflexion après la période du Tractatus logico-philosophicus, seul livre publié de son vivant en 1921 (R. Monk, B. McGuinness). Découverts ou redécouverts après sa mort, ces manuscrits se trouvaient dans un état inégal d'élaboration, lié à la façon dont Wittgenstein travaillait, composant et recomposant des cahiers de remarques qu'il tirait des carnets dans lesquels il commençait généralement par consigner ses pensées (G. H. von Wright). Les difficultés auxquelles ses éditeurs ont dû faire face auront permis de mettre en évidence les strates et l'évolution de sa philosophie, ainsi que les problèmes auxquels, peu à peu, celle-ci s'est étendue (J. Hintikka). Au demeurant, les perspectives sur lesquelles s'ouvraient les Investigations philosophiques entraient en rapport avec des questions dont les textes publiés ultérieurement ont permis de mieux mesurer l'importance, tant au regard du développement ou de la signification interne de l'œuvre que de sa portée ou de ses échos dans la discussion philosophique. Il en va ainsi, notamment, pour toutes les remarques sur la philosophie de la psychologie ou pour celles qui concernent la certitude dans ses tout derniers écrits (J. Schulte).

D'une certaine manière, ces questions étaient déjà présentes, de façon plus ou moins explicite, dans les écrits qui correspondent à la deuxième partie des Investigations . Ce n'est toutefois qu'au cours des huit dernières années de sa vie, entre 1943 et 1951, qu'elles devinrent centrales dans son travail, au point qu'elles ont pu paraître l'engager dans de nouvelles voies par rapport à celles qu'on a coutume de tenir pour caractéristiques de sa « seconde philosophie » (H. Sluga et D. G. Stern). Pourtant, la continu [...]

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«  WITTGENSTEIN LUDWIG (1889-1951)  » est également traité dans :

WITTGENSTEIN LUDWIG - (repères chronologiques)

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
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26 avril 1889 Naissance de Ludwig Wittgenstein, à Vienne. Il appartient à une riche famille d'industriels.1906-1907 Études à la Technische Hochschule de Berlin-Charlottenburg.1908 Premier séjour en Angleterre, et inscription à l'université de Manchester.19 […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wittgenstein-reperes-chronologiques/

WITTGENSTEIN LUDWIG, en bref

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
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Wittgenstein n'a publié de son vivant qu'une mince plaquette, le Tractatus logico-philosophicus (1921). Il est l'auteur d'un seul autre livre, les Recherches philosophiques qui ne paraîtront qu'en 1953, deux ans après sa mort. Entre-temps il aura énormément travaillé, approfondi ses recherches, tout en conservant la même volonté : guérir « le philosophe qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/wittgenstein-l-en-bref/

INVESTIGATIONS PHILOSOPHIQUES, Ludwig Wittgenstein - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
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Les Investigations philosophiques ont été publiées en 1953, peu après la mort de Ludwig Wittgenstein (1889-1951), à partir de deux manuscrits que l'auteur avait laissés dans un état inégal d'élaboration, et qui en forment les deux parties. À la différence du Tractatus logico-philosophicus, le seul ouvrage d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/investigations-philosophiques/#i_33909

TRACTATUS LOGICO-PHILOSOPHICUS, Ludwig Wittgenstein - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI
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  •  • 1 média

Le Tractatus logico-philosophicus de Ludwig Wittgenstein (1880-1951) a été publié pour la première fois sous le titre « Logisch-philosophischen Abhandlung » en 1921, dans les Annalen der Naturphilosophie. Il a été suivi, en 1922, d’une édition en anglais, sous le titre suggéré par G. E. Moore. Rédigé dans l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/tractatus-logico-philosophicus/#i_33909

ANSCOMBE ELIZABETH (1919-2001)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 434 mots

La philosophe britannique Elizabeth Anscombe, proche de Ludwig Wittgenstein, fut, avec Georg Henrik von Wright, l'exécutrice testamentaire de son œuvre. Ses idées personnelles exercèrent par ailleurs une certaine influence dans les cercles philosophiques. Née le 18 mars 1919 à Limerick, en Irlande, Gertrude Elizabeth Margaret Anscombe étudie à la Sydenham School de Londres et au Saint Hugh's Col […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/elizabeth-anscombe/#i_33909

BOUVERESSE JACQUES (1940- )

  • Écrit par 
  • Christiane CHAUVIRÉ
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Né en 1940 dans un village des hauts plateaux du Doubs, Jacques Bouveresse est une figure majeure de la philosophie française. On lui doit une œuvre abondante – quinze ouvrages en dix-huit ans –, surtout consacrée au grand philosophe austro-anglais Ludwig Wittgenstein, mais aussi à des philosophes logiciens épris de science comme Gottlob Frege, Bertrand Russell, Rudolf Carnap ou à de célèbres écr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jacques-bouveresse/#i_33909

CAVELL STANLEY (1926-2018)

  • Écrit par 
  • Sandra LAUGIER
  •  • 1 176 mots
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Né 1 er  septembre 1926 à Atlanta (Georgie), Stanley Cavell, après avoir étudié et enseigné à Harvard et à Berkeley, est devenu professeur à Harvard University, où s'est déroulée toute sa carrière. Il représente, par sa revendication d'une voix philosophique de l'Amérique, un courant tout à fait original de la pensée américaine contemporaine. On a tendance, depuis que le p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stanley-cavell/#i_33909

COMETTI JEAN-PIERRE (1944-2016)

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  • Jacques MORIZOT
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Né à Marseille le 22 mai 1944, fils d’émigrés italiens, Jean-Pierre Cometti a d’abord été un guitariste de jazz. Il entreprend assez tardivement des études de philosophie, avant d’enseigner dans des lycées, en France, notamment à Millau, et surtout à l’étranger, au Maroc, en Allemagne et à La Haye. En 1992, il intègre l’enseignement supérieur à l’université d’Aix-Marseille où il enseigne l’esthéti […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/cometti-jean-pierre-1944-2016/#i_33909

DÉJEUNER CHEZ WITTGENSTEIN (T. Bernhard)

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  • Raymonde TEMKINE
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Le grand écrivain et auteur dramatique autrichien Thomas Bernhard (1931-1989) n'est jamais allé chercher très loin son inspiration. On peut dire qu'une large partie de son œuvre est autobiographique, en clair dans ses récits, d'une manière à peine voilée dans ses pièces. S'il n'y figure pas à visage découvert – le genre en exclut pratiquement l'hypothèse – son entourage lui procure des porte-paro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dejeuner-chez-wittgenstein/#i_33909

DIALOGUE

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD, 
  • Robert MISRAHI
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Dans le chapitre « Le paradoxe des philosophies non dialogiques du dialogue »  : […] Il est pour le moins paradoxal que les philosophes ont généralement assigné au dialogue des conditions de possibilité non dialogiques : la réminiscence (Platon), la commune participation à la raison (Descartes), l'harmonie préétablie (Leibniz), une structure catégoriale commune (Kant, Husserl). Le dialogue comme forme stylistique doit donc être distingué du dialogisme du dis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialogue/#i_33909

EMPIRISME

  • Écrit par 
  • Edmond ORTIGUES
  •  • 13 313 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Carnap et la conception linguistique de la logique »  : […] Il était indispensable de préciser les rapports complexes ee Quine avec la tradition kantienne pour éviter certains malentendus dans l'interprétation de sa controverse avec Carnap. Nous sommes en mesure maintenant d'examiner les principaux arguments qui ont été proposés en faveur d'une conception linguistique ou analytique de la logique. Un premier argument, qui avait été avancé par Wittgenstein, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/empirisme/#i_33909

ESTHÉTIQUE - Histoire

  • Écrit par 
  • Daniel CHARLES
  •  • 11 893 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Jeux de langage et formes de vie »  : […] Il reste que l'art récent ne se laisse plus caractériser comme une entité unique. Et pour peu que l'art soit « les » arts, il n'existe plus rien de tel que « l' » expérience esthétique ou « l' » attitude esthétique. La conséquence d'une telle pluralisation a été tirée par Wittgenstein : l'esthétique n'est pas une science « qui nous dit ce qui est beau », pas plus qu'elle ne nous suggère ce qui es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esthetique-histoire/#i_33909

ETHNOCENTRISME

  • Écrit par 
  • Yves SUAUDEAU
  •  • 1 744 mots

Dans le chapitre « Réductionnisme scientifique »  : […] Par-delà les tentatives de répudiation ou d'assimilation, il existe un ethnocentrisme plus subtil qui, sous les formes du discours scientifique, soumet les donnés culturels autres aux catégories d'intellection produites dans la culture du locuteur. Dans ses Remarques sur « Le Rameau d'or » , Wittgenstein dénonce l'ethnocentrisme de Frazer : l'ethnologue britannique se propo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ethnocentrisme/#i_33909

EXPÉRIENCE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 7 131 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La subjectivité de l'expérience »  : […] On s'accorde en général pour attribuer aux états mentaux que nous appelons des expériences les caractères suivants. En premier lieu, elles sont immédiates, au sens où les données qu'elles nous présentent appartiennent à une conscience actuelle (ici et maintenant) et paraissent primitives, c'est-à-dire ne requérir la médiation d'aucune connaissance conceptuelle ou propositionnelle. Elles relèvent […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/experience/#i_33909

FORMALISME

  • Écrit par 
  • Étienne BALIBAR, 
  • Pierre MACHEREY
  •  • 5 002 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Formalisation et connaissance »  : […] L'histoire de la formalisation met en évidence la réalisation par les mathématiques d'une idée de la connaissance formelle qu'elles ne peuvent s'approprier effectivement sans la transformer. Mouvement caractéristique du travail scientifique, qui porte seulement ici sur un problème plus traditionnellement investi que d'autres par la philosophie. Si les mathématiques en viennent historiquement à se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/formalisme/#i_33909

INTUITIONNISME

  • Écrit par 
  • Jacques-Paul DUBUCS
  •  • 1 654 mots

Dans le chapitre « Antiréalisme et autres interprétations contemporaines de l'intuitionnisme »  : […] La doctrine intuitionniste, de son côté, a fait l'objet d'interprétations diverses et fort importantes en philosophie contemporaine. La première et la plus connue est celle du philosophe britannique Michael Dummett (1925-2011), qui propose de voir dans l'intuitionnisme une entreprise systématique de théorie « antiréaliste » de la signification, fondée à la fois sur l'idée que la vérité ne saurait […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/intuitionnisme/#i_33909

LANGAGE PHILOSOPHIES DU

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre COMETTI, 
  • Paul RICŒUR
  •  • 23 532 mots
  •  • 7 médias

Dans le chapitre « Le recours au langage ordinaire »  : […] La philosophie du langage ordinaire a en commun avec le positivisme logique la conviction que les énoncés métaphysiques sont dénués de sens. Mais elle poursuit le même but thérapeutique par un travail de clarification appliqué au langage naturel ; il résulterait de ce travail que celui-ci fonctionne correctement aussi longtemps qu'il reste contenu dans les bornes de son usage propre. Les fondatio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-du-langage/#i_33909

LES COULEURS ET LES MOTS (J. Le Rider) - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Marc CERISUELO
  •  • 1 061 mots

Les ouvrages les plus stimulants sont souvent le fait d'un spécialiste qui a su sortir de sa discipline pour rencontrer un autre domaine, sans pour autant renier son savoir d'origine. Jacques Le Rider, précoce et brillant germaniste, auteur de livres de référence consacrés à Otto Weininger, à Hugo von Hofmannsthal et à la modernité viennoise (tous publiés aux Presses universitaires de France, où i […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/les-couleurs-et-les-mots/#i_33909

MITTELEUROPA

  • Écrit par 
  • Jacques LE RIDER
  •  • 8 386 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « La modernité, une pensée du chaos ? »  : […] La modernité, dans l'ordre esthétique et théorique, peut être interprétée comme la représentation et l'interprétation de la crise culturelle provoquée par la modernisation. Si la modernité viennoise et la modernité des métropoles centre-européennes restent une de nos références intellectuelles les plus importantes, c'est parce qu'elles ont pensé la modernité sur fond de prémonition de la fin d'un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mitteleuropa/#i_33909

MODÈLE

  • Écrit par 
  • Raymond BOUDON, 
  • Hubert DAMISCH, 
  • Jean GOGUEL, 
  • Sylvanie GUINAND, 
  • Bernard JAULIN, 
  • Noël MOULOUD, 
  • Jean-François RICHARD, 
  • Bernard VICTORRI
  •  • 24 440 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le statut des modèles comme problème métalinguistique »  : […] Élucider la fonction des modèles, c'est s'interroger finalement sur le pouvoir de simuler, de figurer, de reproduire, et sur le pouvoir de régulariser ou de normaliser qui appartiennent à la représentation humaine, au langage humain. C'est ainsi qu'en suivant le problème des modèles, on s'oriente vers les fondements d'une métalinguistique, d'une doctrine générale des figures et des signes. Les tra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modele/#i_33909

MOORE GEORGE EDWARD (1873-1958)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 1 564 mots

Dans le chapitre « Amitiés et influences »  : […] Russell et Moore ont été liés d'une longue amitié. Si Moore doit à Russell d'être devenu philosophe, Russell doit à Moore d'avoir été arraché à l'« ensorcellement » de la philosophie moniste idéaliste des dernières années du xix e  siècle. Il lui doit aussi les concepts et les doctrines philosophiques qui étayèrent son analyse logique ; dans la pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/george-edward-moore/#i_33909

MURDOCH IRIS (1919-1999)

  • Écrit par 
  • Christine JORDIS
  •  • 1 022 mots
  •  • 1 média

Née à Dublin dans une famille anglo-irlandaise, Dame Iris Murdoch a vécu en Angleterre, à Oxford, où elle enseigna la philosophie dès 1948. En 1953, elle se fait connaître des milieux universitaires en publiant un ouvrage sur Sartre ( Sartre : Romantic Rationalist ), qui sera suivi, en 1970, par un essai sur les rapports de la morale et de la métaphysique : […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/iris-murdoch/#i_33909

NÉO-POSITIVISME ou POSITIVISME LOGIQUE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 3 400 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'héritage wittgensteinien »  : […] C'est avant tout du Wittgenstein du Tractatus logico-philosophicus (1921) qu'ils reçoivent sur ce point l'héritage. Pour ce philosophe, le langage est l'image du monde, et la science n'est rien d'autre que l'ensemble des propositions qui le décrivent. Chacune de ces propositions est l'image d'un « fait », qui s'analyse par liaisons entre faits élémentaires, ou « états de ch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neo-positivisme-positivisme-logique/#i_33909

NOM

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 7 080 mots

Dans le chapitre « Au-delà du nom »  : […] On a vu que la nomination est quelque chose de premier pour le sujet et que ce n'est pas quelque chose de simple. Il reste à dire maintenant que la nomination n'est pas, il s'en faut, le tout du langage. Nommer n'est pas encore parler. Le nom isolé n'est rien ; c'est dans son emploi et dans la communication qu'il prend sa portée. À qui serait tenté de majorer son importance, Wittgenstein rappelle […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nom/#i_33909

OBJET

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 8 222 mots

Dans le chapitre « Les objets, le langage et la pensée »  : […] Sans aborder ici les très intéressants problèmes posés au psychologue, il suffira de noter que ce que l'on nomme objet, à quelque niveau que ce soit – immédiat ou élaboré – de l'exercice de la pensée, ne peut être confondu sans plus avec des données, considérées indépendamment de leur assemblage et organisées en unités distinctes, que l'on nommera phénomènes : « ce qui apparaît ». La philosophie c […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/objet/#i_33909

ONTOLOGIE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 15 647 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Une nouvelle problématique ontologique »  : […] C'est ainsi qu'au début de ce siècle Frege et Husserl ont posé à la philosophie du langage le problème du rapport du sens à la référence, ou de la signification au remplissement, problème qui contient en germe une nouvelle problématique ontologique qui ne doit rien à la métaphysique pré-kantienne. La philosophie de Russell est, à cet égard, un extraordinaire chantier pour une ontologie entièremen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ontologie/#i_33909

LANGAGE

  • Écrit par 
  • Domenico JERVOLINO
  •  • 1 255 mots

Dans le chapitre « Le débat contemporain »  : […] D'après Karl Otto Apel, à partir des xiii e et xiv e  siècles, la réflexion occidentale sur l'idée de langage emprunte quatre voies distinctes : la mystique du Verbe (de Maître Eckhart jusqu'aux versions sécularisées du logos ), la critique nominaliste du langage (de Guillau […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/langage/#i_33909

PENSÉE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 8 282 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Critique de la conception cartésienne : Peirce, Wittgenstein et Ryle »  : […] La conception cartésienne promeut une image de la pensée que des philosophes comme Peirce, Wittgenstein et Ryle considèrent comme un mythe pur et simple. Bien que distincts, leurs arguments ont de nombreuses affinités. Tous trois insistent, à des degrés divers, sur le fait que les pensées, comme attitudes propositionnelles, ne peuvent pas être mises sur le même plan que les sensations, ni être […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pensee/#i_33909

PHILOSOPHIE

  • Écrit par 
  • Jacques BILLARD, 
  • Jean LEFRANC, 
  • Jean-Jacques WUNENBURGER
  •  • 21 037 mots
  •  • 8 médias

Dans le chapitre « Réduction linguistique »  : […] La sophistique n'était pas seulement caractérisée par ce que nous appellerions un relativisme culturel, mais aussi et peut-être principalement par une philosophie du langage. Le succès des plus célèbres sophistes semble avoir reposé sur leur virtuosité dans les jeux rhétoriques interchangeables ; mais, au-delà de la recherche d'un profit immédiat, était proposée une critique linguistique généralis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie/#i_33909

PHILOSOPHIE ANALYTIQUE

  • Écrit par 
  • Francis JACQUES, 
  • Denis ZASLAWSKY
  •  • 13 431 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « L'analyse dite thérapeutique »  : […] Par l'analyse dite thérapeutique, on insiste sur l'efficacité subjective de la pratique analytique. En découvrant comment la logique du langage a été mal comprise, l'analyste refuse les « dilemmes » issus d'une conception tronquée de la grammaire logique d'une classe d'expressions. Un problème philosophique est souvent symptôme d'une distorsion conceptuelle. Le but du raisonnement philosophique es […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophie-analytique/#i_33909

PROTOCOLAIRES ÉNONCÉS

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 649 mots

Notion d'épistémologie contemporaine, d'origine anglo-saxonne, qui traduit l'anglais protocol sentences et l'allemand Protokoll Sätze . Avant toute spécialisation philosophique, le terme allemand Protokoll désignait un compte rendu, un procès-verbal, notamment des débats d'un procès. C'est autour des années trente que les néo-posi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/enonces-protocolaires/#i_33909

RAISON

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 13 167 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le débat contemporain »  : […] La situation contemporaine est caractérisée, d'une part, par la persistance d'une tradition qui remonte à Platon, Aristote, Kant et Hegel ; d'autre part, par celle d'une protestation contre les prétentions d'une raison qui se veut autonome et irréductible, d'une critique qui est aussi ancienne que la thèse qu'elle combat : la sophistique, l'empirisme, le scepticisme (mondain ou religieux) sont aus […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raison/#i_33909

RÈGLE, sociologie

  • Écrit par 
  • Michel LALLEMENT
  •  • 984 mots
  •  • 1 média

Une règle est un principe qui gouverne l’action. Qu’elle soit gravée ou non dans le marbre de la loi, elle oriente les conduites par le commandement qu’elle édicte et par les sanctions qu’un manquement à son égard peut entraîner. Une telle définition fait directement écho à celle du fait social qu’Émile Durkheim considère comme manière de faire, de penser et de sentir, fixée ou non, susceptible d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/regle-sociologie/#i_33909

SCIENCES - Science et philosophie

  • Écrit par 
  • Alain BOUTOT
  •  • 17 642 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le cercle de Vienne »  : […] Le cercle de Vienne a transformé l'empirisme classique en un empirisme logique, en intégrant l'apport de la logique mathématique nouvellement créée par Frege. Il s'est formé, au début des années 1920, autour du physicien Moritz Schlick, titulaire de la chaire de « philosophie des sciences inductives » à l'université de Vienne. Prenant appui sur les thèses développées par Wittgenstein dans son […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-science-et-philosophie/#i_33909

SIGNE ET SENS

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 7 769 mots

Dans le chapitre « Sémantique philosophique »  : […] Cette linguistique du discours peut servir d'introduction à la sémantique philosophique de langue anglaise. Alors que la linguistique du discours a pour vis-à-vis la linguistique de la langue, la sémantique philosophique se situe face à la logique propositionnelle. Les Investigations philosophiques de Wittgenstein ont donné naissance à un puissant mouvement aux publications […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/signe-et-sens/#i_33909

SOCIOLOGIE - La démarche sociologique

  • Écrit par 
  • Louis PINTO
  •  • 5 426 mots

Dans le chapitre « L'objectivité du social »  : […] La rupture avec le point de vue de sens commun enfermé dans l'usage du langage ordinaire invite à l'objectivation plus qu'à l'objectivisme qui en est la caricature. L'extériorité du social mise en avant par Durkheim dans la célèbre formule « traiter les faits sociaux comme des choses » n'a rien d'une prédilection pour un modèle naturaliste. Le « comme si » (... c'étaient des choses) indique une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sociologie-la-demarche-sociologique/#i_33909

THÉOLOGIE NÉGATIVE

  • Écrit par 
  • Pierre HADOT
  •  • 3 863 mots

Dans le chapitre « Apophatisme, langage et mystique »  : […] Nous retrouvons dans le Tractatus logico-philosophicus de Wittgenstein des problèmes analogues à ceux que Damascius avait posés. Mais l'opposition n'est plus cette fois entre le tout et le principe, mais entre le langage ou le monde et son sens : « La proposition est capable de représenter la réalité, écrit-il, mais elle n'est pas capable de représenter ce qu'elle doit avoir […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/theologie-negative/#i_33909

VALEURS, philosophie

  • Écrit par 
  • Pierre LIVET
  •  • 10 285 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La valeur comme pratique »  : […] On peut rester sensible à cette indépendance des valeurs sociales par rapport aux individus sans insister si lourdement sur la pression de la société, si l'on repense la notion d'institution à partir des positions de Wittgenstein. Celui-ci soutenait que c'est en vivant nos pratiques que nous savons quel est le sens de nos règles d'usage, celles qui déterminent ce qui vaut et ce qui ne vaut pas. No […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valeurs-philosophie/#i_33909

VÉRITÉ

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Antonia SOULEZ
  •  • 10 663 mots

Dans le chapitre « La vérité-correspondance »  : […] Si la solution tarskienne, pourtant élaborée dans un esprit proche de celui de la méthodologie des sciences empiriques, aboutit à lever les paradoxes sémantiques et à résoudre « scientifiquement » le problème de la vérité sur lequel les philosophes n'avaient pas réussi à se mettre d'accord jusque-là, n'est-ce pas dans l'exacte mesure où elle souligne l'aporie qui est constitutive de la thèse de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verite/#i_33909

Pour citer l’article

Gilles Gaston GRANGER, Jean-Pierre COMETTI, « WITTGENSTEIN LUDWIG », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 19 août 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/ludwig-wittgenstein/