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HALLÉVI JUDA (1075 env.-1141)

Bibliographie

J. Hallévi, Kitâb al-hujja wad-dalîl fî nasr al-din adh-dhalîl, ou Kuzari, texte arabe et trad. hébraïque de J. Ibn Tibbon, H. Hirschfeld éd., Leipzig, 1887 ; Kitâb al-radd wa-l-dalîl fî al-dîn al-dhalîl, éd. critique du texte arabe par D. Z. Banet, Jérusalem, 1977 ; Shîrîm (Poésies), I. Zemora éd., 5 vol., Tel Aviv, 1964

J. Guttmann, Philosophies of Judaism, New York, 1964

I. Heinemann, Kuzari. The Book of Proof and Argument (extraits en anglais), Oxford, 1947

H. Schirmann, La Poésie hébraïque en Espagne et en Provence (Ha-shira Ha-'ibrit bi-Sefarad ube-Provans), 2 vol., Jérusalem-Tel Aviv, 1954-1956

G. Vajda, Introduction à la pensée juive du Moyen Âge, Vrin, Paris, 1947

M. Ventura éd., Le Livre du Kuzari, trad. partielle annotée, E. Rieder, Paris, 1932, reprod. fac-sim., Vrin, 1982.

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Écrit par

  • : docteur en théologie, docteur en histoire de la philosophie, docteur d'État ès lettres, directeur d'études à l'École pratique des hautes études (Ve section, sciences religieuses)

Classification

Pour citer cet article

Charles TOUATI. HALLÉVI JUDA (1075 env.-1141) [en ligne]. In Encyclopædia Universalis. Disponible sur : (consulté le )

Autres références

  • APOLOGÉTIQUE

    • Écrit par Bernard DUPUY
    • 3 535 mots
    Il y eut bientôt une réaction. Dans le Kuzari (1140), Judah Halevi imagina un dialogue entre un chrétien, un musulman et un rabbin en présence du roi des Khazars, qui finit par se convertir au judaïsme ; il fit une critique sévère de la philosophie du kalam et attacha la certitude non pas à la démarche...
  • JUDAÏSME - La religion juive

    • Écrit par Georges VAJDA
    • 6 519 mots
    • 1 média
    Mais ce processus intellectualiste qui se rendait dangereux aux yeux des croyants traditionalistes fut stoppé ; Juda Hallévi (mort vers 1140) le critiqua très durement, en montrant la spécificité de l'expérience religieuse et la situation unique du judaïsme face à la philosophie et face aux religions...
  • TŌRAH

    • Écrit par Roland GOETSCHEL
    • 2 852 mots
    • 3 médias
    ...intellectualiste juif, à Lévi Ibn Gerson, par exemple. Elles se heurtent, cependant, à l'opposition du courant fidéiste dont la plus belle figure fut Juda Hallévi (1085-1140). Pour celui-ci, la Tōrah ne saurait être une sorte de redondance des vérités métaphysiques formulées par les philosophes. La...

Voir aussi