DESCARTES RENÉ(repères chronologiques)

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31 mars 1596 Naissance de René Descartes à La Haye, en Touraine.

1606 Il entre au collège des jésuites de La Flèche.

1609 Galilée invente la lunette astronomique.

1616 Descartes obtient sa licence en droit à Poitiers.

10 novembre 1619 En Allemagne, révélation, en rêve, « d'une science admirable ».

1620-1628 Descartes voyage (France, Italie, séjour de deux ans à Paris).

1628 Composition des Règles pour la direction de l'esprit.

1628-1649 Il séjourne en Hollande, où il change souvent de résidence. Il ne reviendra brièvement en France qu'en 1644, 1647 (il rencontre alors Pascal) et 1648.

1633 Condamnation de Galilée par le Saint-Office.

1634 Descartes renonce à publier son Traité du monde.

Juin 1637 Discours de la méthode.

Août 1641 Méditations métaphysiques.

17 mars 1642 Le Sénat de la ville d'Utrecht défend d'enseigner sa philosophie.

Juillet 1644 Principes de la philosophie.

1647 Nouvelles attaques contre Descartes, cette fois à l'université de Leyde.

1649 La reine Christine de Suède invite Descartes à se rendre à Stockholm.

1649 Traité des passions.

11 février 1650 Descartes meurt à Stockholm, d'une pneumonie.

1667 Les restes de Descartes sont ramenés en France et inhumés à Saint-Étienne-du-Mont, à Paris.

—  Francis WYBRANDS

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BELAVAL YVON (1908-1988)

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CALCUL ET RATIONALISATION - (repères chronologiques)

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CARTÉSIANISME

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CLASSICISME

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CLERSELIER CLAUDE (1614-1684)

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  • Paul DIBON
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Le nom de Clerselier, qui fut avocat au parlement de Paris, reste indissolublement lié à celui de Descartes. Adrien Baillet, dans sa Vie de M. Descartes (1691), dit de lui que « la passion qu'il avoit conçue pour la philosophie et les écrits de M. Descartes se communiqua tellement à sa personne que tous les intérêts de l'un devinrent les intérêts […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/claude-clerselier/#i_28

CONCEPT

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Dans le chapitre « Genèse et évolution des concepts »  : […] La plupart de nos concepts sont construits par l'esprit à partir de l'expérience sensible. Le mécanisme de cette construction constitue un problème important (auquel a tenté de répondre jadis la doctrine de l'abstraction et que l'épistémologie génétique de Jean Piaget a repris de nos jours sur une base scientifique). Mais en est-il ainsi de tous n […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concept/#i_28

CONNAISSANCE

  • Écrit par 
  • Michaël FOESSEL, 
  • Yves GINGRAS, 
  • Jean LADRIÈRE
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  • Écrit par 
  • Pierre FÉDIDA
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Dans le chapitre « Projet scientifique et distinction soma-psyché »  : […] Le problème du corps est, dans la culture occidentale, historiquement perverti par un très large contentieux philosophique dont la résolution, à en juger par ses effets, reste, à l'heure actuelle, encore bien incertaine. Ce contentieux, d'origine ancienne, touche non seulement au thème de l'opposition de l'âme et du corps et de leur séparation dans […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/corps-soma-et-psyche/#i_28

CROYANCE

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 12 004 mots

Dans le chapitre « L'assentiment »  : […] On doit aux stoïciens d'avoir ajouté un troisième trait à la philosophie grecque de l'opinion ; ce troisième trait devait conduire de façon décisive à la philosophie moderne (cartésienne, humienne, kantienne) du jugement. C'est d'une tout autre distribution des notions que cette dernière procède, à savoir d'une véritable analyse psychologique de l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/croyance/#i_28

DE LA RECHERCHE DE LA VÉRITÉ, Nicolas Malebranche - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 827 mots

Nicolas Malebranche (1638-1715) occupe dans la lignée des philosophes post-cartésiens une place particulière. D'une part, il semble tout devoir à Descartes : la lecture, en 1664, du Traité de l'Homme fut en effet à l'origine de sa vocation philosophique. D'autre part, il s'en éloigne radicalement pour renouer avec une philosophie empreinte de théo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/de-la-recherche-de-la-verite/#i_28

DESCRIPTION ET EXPLICATION

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 337 mots
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Dans le chapitre « Les théories de l'explication »  : […] En théorie de l'explication, on pourrait opposer deux grands paradigmes, qu'on appellera respectivement substantialiste et relationnel. Anciens et médiévaux expliquent en termes de substances et de causes : ils admettent des atomes, des agents (causes efficaces et transitives), des supports d'actions causales (fluides propagateurs, vertus sympathi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/description-et-explication/#i_28

DEVOIR, notions de base

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  • Philippe GRANAROLO
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Dans le chapitre « La décision morale »  : […] Si nous avons raison de nous considérer comme des sujets libres, chacun de nos actes relève donc d’une décision prise dans le secret de notre intériorité. Kant est sur ce point l’héritier de René Descartes (1596-1650), qui le premier envisagea que « notre liberté se connaît sans preuve par la seule expérience que nous en avons ». Mais alors que, p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/devoir-notions-de-base/#i_28

DIALECTIQUE

  • Écrit par 
  • Étienne BALIBAR, 
  • Pierre MACHEREY
  •  • 8 039 mots
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Dans le chapitre « D'Aristote à Descartes »  : […] L'histoire de la philosophie antique et médiévale, après Aristote, ne donnera pas les éléments qui permettraient de trancher nettement entre ces deux traditions : la dialectique, science du vrai ou technique du vraisemblable. On peut dire qu'elle privilégie certains aspects de la conception aristotélicienne, dans la mesure où elle apparente la dial […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dialectique/#i_28

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  • Écrit par 
  • Jacques COLETTE
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Dans le chapitre « Dieu et le « cogito » »  : […] L'ensemble des philosophèmes véhiculés depuis le début de l'ère chrétienne par la littérature patristique puis, après saint Augustin, par les théologiens représente le trésor conceptuel dont se nourrira la philosophie moderne. Il se compose ou dérive autant des termes hérités de la philosophie grecque que des formules bibliques. Ainsi « le nom qui […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dieu-problematique-philosophique/#i_28

DOUTE

  • Écrit par 
  • Olivier JUILLIARD
  •  • 731 mots

Présent dans les discours les plus divers, le doute n'est pas plus un concept méthodologique qu'un argument pédagogique, à quoi cependant on l'a maintes fois réduit. De Socrate à Descartes, de Montaigne à Lessing et de Kierkegaard à Nietzsche, il transforme le cours d'une réflexion en expérience ; dans un discours en première personne comme dans un […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/doute/#i_28

DUALISME

  • Écrit par 
  • Simone PÉTREMENT
  •  • 6 146 mots

Dans le chapitre « Philosophie occidentale »  : […] Les pythagoriciens, qui sont peut-être les plus anciens philosophes d'Occident (car les Ioniens étaient des physiciens), sont aussi, semble-t-il, les premiers qui puissent être appelés dualistes. D'une part, ils enseignaient que toutes choses sont composées de contraires : un et multiple, limité et illimité, impair et pair, masculin et féminin, rep […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/dualisme/#i_28

DURÉE

  • Écrit par 
  • Alain DELAUNAY
  •  • 954 mots

Cette notion indique l'idée de persistance d'un phénomène, de maintenance temporelle d'une réalité. Pour saint Thomas, la durée est, suivant la formule d'E. Gilson, « de même nature que le mouvement même de l'être qui dure ». Descartes, au nom du mécanisme, rejette le principe de permanence fondé par les scolastiques sur les formes substantielles. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/duree/#i_28

ÉPISTÉMOLOGIE

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 13 082 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « L'épistémologie « post-cartésienne » »  : […] On ne peut ignorer que certains thèmes de la pensée de Descartes se sont trouvés placés par lui, et pendant quelque temps après lui, au centre d'une philosophie de la science. C'est d'abord l'idée d'une rationalité de l' étendue . Nous avons de l'étendue des idées claires et distinctes, qu'il est possible d'enchaîner pas à pas en conservant toujou […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/epistemologie/#i_28

ÉQUATIONS ALGÉBRIQUES

  • Écrit par 
  • Jean ITARD
  •  • 5 789 mots

Dans le chapitre « La théorie « générale » des équations »  : […] Grâce à l'école italienne, la théorie générale des équations algébriques se précise et ses problèmes principaux se dégagent. Sans suivre chronologiquement son développement historique, on peut s'efforcer d'en mettre en évidence les points importants. L'équation étant mise sous la forme P( x ) = 0, l'importance du degré du polynôme P, ou degré de l' […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/equations-algebriques/#i_28

ERREUR

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
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ESPACE, mathématique

  • Écrit par 
  • Jean-Marc SCHLENKER
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Dans le chapitre « Le paradigme riemannien »  : […] Un autre point de vue sur la géométrie apparaît au milieu du xvii e  siècle, lorsque René Descartes remarque que la position des points de l'espace euclidien peut être décrite par la donnée de trois nombres, ses coordonnées cartésiennes, qui indiquent la position de ses projections sur trois droites orthogonales. Ainsi, des objets géométriques – d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/espace-mathematique/#i_28

ESTHÉTIQUE - Histoire

  • Écrit par 
  • Daniel CHARLES
  •  • 11 892 mots
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Dans le chapitre « De Descartes à Kant »  : […] La fin de la Renaissance est marquée par le mysticisme (sainte Thérèse d'Avila, saint Jean de la Croix) ou l'étrange (Paracelse, Böhme) ; par des poétiques de la violence (comme celle de l'éclatement de l'ordonnance chez Dürer), par l'austérité initiale de la Contre-Réforme, puis par le maniérisme et enfin par le baroque. Le classicisme ne s'impos […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/esthetique-histoire/#i_28

ÉTHER

  • Écrit par 
  • Marie-Antoinette TONNELAT
  •  • 5 545 mots
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Dans le chapitre « Éther et milieux subtils »  : […] La physique de Descartes suppose que l'Univers plein est constitué par des milieux plus ou moins grossiers. Pour ne laisser aucun vide, des mouvements tourbillonnaires prennent naissance. Quant à la lumière, c'est une pression, une « tendance au mouvement » que transmet le milieu le plus subtil. Celui-ci fait fonction d'un éther immobile et rigide […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/ether/

EXISTENCE PHILOSOPHIES DE L'

  • Écrit par 
  • Jean WAHL
  •  • 6 149 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La découverte de l'existence »  : […] L'existence précède l'essence, telle est, d'après Jean-Paul Sartre, la formule qui permet de comprendre la formation des philosophies de l'existence. Cette formule peut servir de point de départ. Il convient cependant de remarquer qu'il serait faux de résumer les philosophies auxquelles celles de l'existence veulent s'opposer par la formule inverse […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-de-l-existence/#i_28

FERMAT : DÉTERMINATION DES TANGENTES À UNE COURBE

  • Écrit par 
  • Bernard PIRE
  •  • 177 mots

Magistrat exerçant à Toulouse et à Castres, Pierre de Fermat (1601-1665) consacrait aux mathématiques ses moments de loisirs. En 1629, il invente une méthode de recherche des maximums et des minimums qui apparaît comme un travail précurseur du calcul différentiel. En 1638, l'application de cette méthode à la détermination des tangentes à une courbe […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fermat-determination-des-tangentes-a-une-courbe/#i_28

FERMAT PIERRE DE (1601-1665)

  • Écrit par 
  • Catherine GOLDSTEIN, 
  • Jean ITARD
  • , Universalis
  •  • 4 157 mots

Dans le chapitre « Optique »  : […] Fermat n'était pas physicien. Lorsqu'au début de sa correspondance il dispute contre Roberval et Étienne Pascal sur la statique, on le sent très en retard sur eux, et il paraît finalement se rendre à leur avis. Cependant, dès qu'il a connaissance, en 1636, de la Dioptrique de Descartes, il s'élève, avec beaucoup de bon sens, contre la pseudo-démon […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-de-fermat/#i_28

GASSENDI PIERRE GASSEND dit (1592-1655)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
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Savant et philosophe français, né près de Digne, reçu docteur en théologie en 1614 à Avignon, Gassendi est ordonné prêtre en 1616 et enseigne la philosophie à l'université d'Aix-en-Provence de 1617 à 1623. Il y fait des observations astronomiques détaillées, se déclare partisan de Copernic et entre en correspondance avec Galilée. Il partage ensuite […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/gassendi/#i_28

GÉOLOGIE - Histoire

  • Écrit par 
  • François ELLENBERGER
  •  • 6 537 mots
  •  • 5 médias

Dans le chapitre « Le XVIIe siècle et les théories de la Terre jusqu'en 1729 »  : […] La mentalité change complètement dès le début du xvii e siècle. La doctrine mécaniste dévalorise la Nature. L'étude du contenu du sous-sol est au plus bas jusque vers 1660 (et en France jusqu'en 1710). Durant la première moitié du siècle, un seul auteur majeur est à signaler : il s'agit de Descartes, avec ses Principia philosophiae (1644). Il éch […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geologie-histoire-des-sciences-de-la-terre/#i_28

GÉOMÉTRIE

  • Écrit par 
  • François RUSSO
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  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Descartes et Fermat »  : […] Le calcul géométrique exposé par Descartes (1596-1650) dans sa Géométrie (1637) ne diffère guère en son principe du calcul d'Apollonios. Il porte sur deux variables que l'on peut sans doute considérer comme constituant des coordonnées ; mais on n'y trouve pas explicités des axes de coordonnées, c'est-à-dire deux droites orientées, distinctes des l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geometrie/

GÉOMÉTRIE DES PASSIONS (R. Bodei)

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 1 366 mots

Géométrie des passions est la version française d'un essai du philosophe Remo Bodei paru en Italie il y a six ans, en 1991 (traduction de Marilène Raiola, aux Presses universitaires de France). Son sous-titre, Peur, espoir, bonheur  : de la philosophie à l'usage politique , en définit l'espace et les enjeux. L'auteur – né à Cagliari en 1938, ensei […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/geometrie-des-passions/#i_28

HASARD

  • Écrit par 
  • Bertrand SAINT-SERNIN
  •  • 6 801 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « La fonction réductrice des rites et des maximes »  : […] L'expérience révèle que, si le danger exalte parfois, l'incertitude peut produire un sentiment d'insécurité, et même d'inquiétude ou d'angoisse. Cette peur suscite le désir de connaître la nature des risques qu'il faut affronter ; elle engendre également des rites et des mythes qui réduisent, sinon les aléas objectifs, du moins l'impression désagré […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/hasard/#i_28

HEURISTIQUE

  • Écrit par 
  • Jean-Pierre CHRÉTIEN-GONI
  •  • 8 415 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Vers l'heuristique comme psychologie de la découverte »  : […] Ce que l'on pourrait à bon droit nommer la conception moderne de l'heuristique apparaît dans les grands traités de méthode du xvii e  siècle –  conception qui va inéluctablement conduire à une interprétation psychologiste. On voit, en particulier chez Descartes, s'opérer une véritable transformation dans l'idée de méthode de découverte. Yvon Belav […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/heuristique/#i_28

HOMME - La réalité humaine

  • Écrit par 
  • Alphonse DE WAELHENS
  •  • 14 321 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « La science et le monde naturel »  : […] Il nous faut revenir en arrière pour constater que déjà le rationalisme de l'âge classique porte toutes les marques de cette conviction et de cette confiance. La foi en une raison pleinement autonome le conduira, sans peut-être même qu'il en prenne conscience, à opérer une véritable mutation de l'anthropologie et de la vision que l'homme se fait d […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/homme-la-realite-humaine/#i_28

HUET PIERRE DANIEL (1630-1721)

  • Écrit par 
  • Universalis
  •  • 307 mots

Prélat et érudit français, Pierre Daniel Huet est né le 8 février 1630 à Caen et mort le 26 janvier 1721 à Paris. Après avoir étudié les mathématiques chez les Jésuites, il visite en 1652 la cour de la reine Christine de Suède. Il y découvre, dans la bibliothèque royale, plusieurs fragments d'un commentaire sur saint Matthieu par le théologien gre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pierre-daniel-huet/#i_28

IDÉALISME

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 495 mots

Dans le chapitre « Descartes »  : […] Descartes accorde aux idées une existence objective, c'est-à-dire en tant qu'elles sont des représentations. Elles sont le terme immédiat du connaître : « Je ne puis avoir aucune connaissance de ce qui est hors de moi que par l'entremise des idées que j'en ai eues en moi et je me garde de rapporter mon jugement immédiat aux choses, et de leur rien […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/idealisme/#i_28

IMMÉDIAT

  • Écrit par 
  • Dominique LECOURT
  •  • 3 909 mots

Dans le chapitre « La certitude cartésienne et le médiateur transcendant »  : […] La philosophie cartésienne s'adosse à une découverte scientifique, celle de la géométrie algébrique, ou « géométrie analytique ». L'essentiel de cette découverte est consigné dans le Discours de la méthode pour bien conduire sa raison et chercher la vérité dans les sciences . Constatant que les méthodes algébriques s'appliquaient aussi bien à la gé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/immediat/#i_28

INFINI, philosophie

  • Écrit par 
  • Emmanuel LÉVINAS
  •  • 6 339 mots

Dans le chapitre « Infini et éthique »  : […] Dans le contexte de la connaissance où il apparut à la pensée occidentale, l'Infini absorbe le fini, se produit comme le Même surmontant l'Autre, pensée de la pensée en faisant omnitudo realitatis . Mais dans cette divinisation de l'Infini n'a-t-on pas perdu la divinité spécifiquement religieuse du Dieu qui permit à l'idée d'infini de dominer le ra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/infini-philosophie/#i_28

INNÉISME

  • Écrit par 
  • Jean-Louis DUMAS
  •  • 548 mots

Doctrine philosophique d'après laquelle sont en quelque sorte inscrits ou présents dans l'esprit humain des idées, des vérités (rapports entre idées) ou des principes. On la fait parfois remonter jusqu'à Platon (théorie de la réminiscence : l'âme conserve le souvenir confus des idées contemplées avant cette vie). La théologie chrétienne a souvent r […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/inneisme/#i_28

JARDINS - Esthétique et philosophie

  • Écrit par 
  • Catherine CHOMARAT-RUIZ
  •  • 3 585 mots

Dans le chapitre « Les principes du jardin et de la philosophie »  : […] Toutefois, ces rapprochements entre jardin, esthétique et philosophie ne demeurent pas sans lendemain. De René Descartes, on retient l'espoir que, grâce à la mécanique, les hommes fabriqueront des machines qui les rendront « comme maîtres et possesseurs de la nature ». On déduit de cette « sixième partie » du Discours de la méthode (1637) que ce p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jardins-esthetique-et-philosophie/#i_28

LIBERTÉ, notions de base

  • Écrit par 
  • Philippe GRANAROLO
  •  • 2 519 mots

Dans le chapitre « L’invention de Descartes »  : […] On doit à René Descartes (1596-1650) d’avoir formulé de façon décisive l’hypothèse du libre arbitre, selon laquelle nous sommes réellement à l’origine de nos pensées et de nos actes, indépendamment de toutes les forces naturelles et sociales qui s’exercent sur nous. Dans la quatrième partie du Discours de la Méthode (1637), le philosophe nous com […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/liberte-notions-de-base/#i_28

L'INCONSCIENT DES MODERNES (J-M. Vaysse)

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 1 010 mots

Le sous-titre de L'Inconscient des Modernes  : Essai sur l'origine métaphysique de la psychanalyse (Gallimard, 1999) en indique d'emblée les enjeux et les ambitions. Il ne s'agit pas pour Jean-Marie Vaysse de simplement rapporter les concepts forgés par Freud à leurs racines métaphysiques afin d'en finir avec une entreprise jugée philosophiqueme […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/l-inconscient-des-modernes/#i_28

LOCKE JOHN (1632-1704)

  • Écrit par 
  • Geneviève BRYKMAN
  •  • 3 989 mots
  •  • 1 média

Dans le devenir des idées, certaines œuvres paraissent des jalons privilégiés et ont une portée qui leur donne le statut d'« événements ». L' Essai sur l'entendement humain du philosophe anglais John Locke est de celles-là. Paru en 1690, constamment réédité, l' Essai était devenu, dès 1692, l'ouvrage de base de l'enseignement philosophique au Trin […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/john-locke/#i_28

MALEBRANCHE NICOLAS (1638-1715)

  • Écrit par 
  • Ginette DREYFUS
  •  • 8 465 mots

Dans le chapitre « Les années de formation »  : […] Nicolas Malebranche fut, selon l'expression heureuse de Voltaire, l'un des plus profonds méditatifs qui aient jamais écrit. Il naquit à Paris un mois avant Louis XIV. Et sa philosophie porte, plus que toute autre, cet « air grand et magnifique » (le mot est d'Arnauld, parlant de Malebranche) qui scelle le règne de ce prince. Il sortait d'une famill […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nicolas-malebranche/#i_28

MARION JEAN-LUC (1946- )

  • Écrit par 
  • Francis WYBRANDS
  •  • 1 063 mots

Sans conteste l'un des plus brillants philosophes de sa génération, Jean-Luc Marion, né à Meudon le 3 juillet 1946, a suivi un parcours universitaire sans faute : l'École normale supérieure, où il étudie avec Louis Althusser et Jacques Derrida, l'agrégation, le doctorat. Il enseigne ensuite à l’université de Poitiers en 1981, puis à l’université Pa […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/jean-luc-marion/#i_28

MATÉRIALISME

  • Écrit par 
  • Georges GUSDORF
  •  • 3 916 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Révolution mécaniste et triomphe de l'hypothèse corpusculaire »  : […] Chez Aristote, qui s'oppose aux atomistes, la matière apparaît relativisée ; elle se trouve engagée dans une hiérarchie des matières et des formes, toute instance de réalité se proposant à la fois comme matière de la forme supérieure et forme de la matière inférieure. Alors que l'atome est une matière absolue, la matière d'Aristote évoque plutôt l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/materialisme/#i_28

MATHÉMATIQUES FONDEMENTS DES

  • Écrit par 
  • Jean Toussaint DESANTI
  •  • 10 437 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L'évidence cartésienne »  : […] On sait qu'à l'âge classique se rétablira, autour du concept de l'entendement cartésien, une unité provisoire. Les Règles pour la direction de l'esprit et le Discours de la méthode constituent, dans l'esprit de Descartes, la charte de la nouvelle mathesis. Dans ce mouvement, l'appareil traditionnel de la logique paraît frappé de nullité. Il est la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/fondements-des-mathematiques/#i_28

MATIÈRE

  • Écrit par 
  • Jacques GUILLERME, 
  • Hélène VÉRIN
  •  • 10 672 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Inertie et attraction ; les aventures de la quantification »  : […] En tout état de cause, la nouvelle physique, pour être entendue, devait se déclarer fidèle à l'ontologie traditionnelle, c'est-à-dire admettre que tout est substance et attribut ; par voie de conséquence, elle excluait le vide, au sens de principe métaphysique, et de surcroît refusait à la matière toute activité intrinsèque ; elle déniait, a fortio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/matiere/#i_28

MATIÈRE (physique) - États de la matière

  • Écrit par 
  • Vincent FLEURY
  •  • 5 801 mots
  •  • 4 médias

Dans le chapitre « Historique de la recherche sur l'état de la matière »  : […] L'expérience immédiate de la matière est commune à tous les hommes, depuis qu'ils sont doués de raison. La distinction entre solide et liquide était certainement présente à l'esprit de nos ancêtres de la préhistoire. Cependant, on peut se contenter de faire remonter les interrogations scientifiques sur les différents états de la matière à plusieur […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/matiere-physique-etats-de-la-matiere/#i_28

MÉCANIQUE - Histoire de la mécanique

  • Écrit par 
  • Pierre COSTABEL
  •  • 6 180 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « De Galilée à Newton »  : […] Dans l'histoire de la mécanique, c'est incontestablement le grand ouvrage de Galilée, Discours et démonstrations mathématiques concernant deux sciences nouvelles ( Discorsi e dimostrazioni matematiche intorno a due nuove scienze attenanti alla meccanica ed i movimenti locali , Leyde, 1638), qui ouvre une ère elle aussi nouvelle. Si le titre même me […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mecanique-histoire-de-la-mecanique/#i_28

MÉCANISME, philosophie

  • Écrit par 
  • Joseph BEAUDE
  •  • 5 205 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les fondateurs : Galilée, Descartes »  : […] On parle souvent de l'époque de Descartes comme si le nom du philosophe suffisait à lui seul à désigner la « révolution mécaniste ». C'est n'avoir qu'une vue très simplifiée de cette période. On oublie ainsi non seulement Galilée, mais encore une multitude de personnages qui, sans avoir le génie et l'importance du savant italien, ont néanmoins cont […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mecanisme-philosophie/#i_28

MÉDITATIONS CARTÉSIENNES, Edmund Husserl - Fiche de lecture

  • Écrit par 
  • François TRÉMOLIÈRES
  •  • 977 mots

Les Méditations cartésiennes marquent une étape importante dans l'œuvre d'Edmund Husserl (1859-1938), le créateur de la phénoménologie. C'est d'abord l'un des rares exposés synthétiques et introductifs qu'il ait tenté de cette dernière, la plupart de ses écrits publiés, depuis les inaugurales Recherches logiques (1900-1901), constituant plutôt de […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/meditations-cartesiennes/#i_28

MERSENNE MARIN (1588-1648)

  • Écrit par 
  • Françoise ARMENGAUD
  •  • 964 mots

Philosophe et religieux français, Mersenne est l'une des figures les plus influentes de la révolution scientifique du xvii e  siècle, au sein de laquelle, sans être proprement homme de science, il a joué un rôle considérable de témoin et d'animateur. Né à Oizé, près de La Flèche, il fit ses études au collège jésuite de cette ville, un peu avant Des […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/marin-mersenne/#i_28

MÉTAPHYSIQUE

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 9 360 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La métaphysique de Descartes »  : […] La métaphysique de Descartes peut être considérée comme la source de toute métaphysique moderne. Il convient pourtant de remarquer ce que cette métaphysique a d'ambigu. On pourrait même prétendre que la métaphysique cartésienne est moderne dans la mesure où nous lui conférons un sens que Descartes, en son intention explicite, ne lui a pas clairemen […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/metaphysique/#i_28

MÉTHODE

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 9 008 mots

Dans le chapitre « Qu'est-ce que la méthode ? »  : […] L'idée ou le but d'une méthode est de permettre de dériver des résultats de même forme à partir de propriétés communes. Dans l'acception la plus stricte, une méthode est un algorithme défini préalablement aux questions d'une classe donnée, et qui, à toute question de la classe, fournit, au bout d'un nombre fini d'étapes, une solution soit par une […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/methode/#i_28

MODALITÉS, logique

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 7 599 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Nécessité, contingence et plénitude »  : […] L'histoire des conceptions philosophiques de la modalité est étroitement liée à celle des doctrines qui soutiennent la nécessité de ce qui est et de nos actions, dans leur opposition aux doctrines qui admettent qu'il y a, dans la nature ou en nous, une forme de contingence, c'est-à-dire au conflit philosophique traditionnel entre déterminisme et l […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/modalites-logique/#i_28

MOI

  • Écrit par 
  • Catherine CLÉMENT, 
  • Henry DUMÉRY
  •  • 12 471 mots

Dans le chapitre « Mirages de la pureté »  : […] C'est dans la thématique traditionnelle – et souvent décriée – de l'introspection qu'on trouvera un premier modèle de la psychologie du moi. En fait, toute une série de démarches s'y rattachent, s'il s'agit, par le regard tourné vers l'intérieur, de saisir un moi séparé de l'extériorité qui l'altère, un moi pur. Valéry peut servir ici d'illustratio […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/moi/#i_28

MONSTRES, esthétique

  • Écrit par 
  • Gilbert LASCAULT
  •  • 3 479 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le jeu du monstrueux »  : […] La production du monstre constitue d'abord un jeu savant, de type combinatoire, guidé par une volonté de perpétuel renouvellement. Au xix e  siècle, Grandville, un des plus grands dessinateurs fantastiques, décrit ainsi son travail de fabricateur de monstres : « J'ai imaginé quoi ? Des monstruosités gracieuses pour l'homme auquel il faut à tout pr […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/monstres-esthetique/#i_28

MORT - Les interrogations philosophiques

  • Écrit par 
  • René HABACHI
  •  • 7 525 mots

Dans le chapitre « Les doctrines de la chute »  : […] Si le courant des doctrines de la chute est dominé par la figure de Platon, son élaboration philosophique s'inaugure cependant avec les Upanishads et se prolonge, par-delà Origène, jusqu'à Descartes et Malebranche. L'axe qui joint des philosophies aussi différentes est le dualisme de l'âme et du corps. La vie humaine naît de leur rencontre et la mo […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/mort-les-interrogations-philosophiques/#i_28

NATURE PHILOSOPHIES DE LA

  • Écrit par 
  • Maurice ÉLIE
  •  • 6 379 mots

Dans le chapitre « Physique et philosophies de la nature »  : […] D'un point de vue historique, il semble que cette distinction n'ait pas toujours existé, si l'on admet que les penseurs présocratiques furent indissolublement physiciens et philosophes de la nature, eux qui cherchèrent l' Archè , le principe des choses, s'interrogèrent sur leurs éléments, terre, air, eau ou feu, ainsi que sur leurs modes de composi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/philosophies-de-la-nature/#i_28

NÉANT

  • Écrit par 
  • Jean LEFRANC
  •  • 3 210 mots

Dans le chapitre « Une certaine idée négative du néant »  : […] On voit combien le rapprochement (pourtant souvent fait) avec l'analyse platonicienne du Sophiste doit être limité. Il s'agissait pour Platon de définir le sophiste comme celui qui fait être ce qui n'est pas. Contre l'aphorisme de Parménide, il faut donc affirmer la possibilité du faux dans le discours et dans les choses et montrer que, d'une cert […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neant/#i_28

NEUROLOGIE

  • Écrit par 
  • Raymond HOUDART, 
  • Hubert MAMO, 
  • Jean MÉTELLUS
  • , Universalis
  •  • 30 236 mots
  •  • 9 médias

Dans le chapitre « De l'Antiquité au XVIIe siècle »  : […] Dans l'Antiquité classique, les Grecs situent l'encéphale dans le crâne et la moelle épinière dans les vertèbres, mais ils font siéger la sensibilité dans les viscères, le cœur, le foie, le diaphragme. Plus tard, Alcméon de Crotone, au vi e  siècle avant J.-C., établit par la dissection et la vivisection des animaux les relations des organes des se […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/neurologie/#i_28

NOTATION MATHÉMATIQUE

  • Écrit par 
  • Hans FREUDENTHAL
  •  • 10 388 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Les opérations arithmétiques »  : […] Outre les représentations verbales des opérations, on connaissait dès l'Antiquité des abréviations ou des signes spéciaux, tels que le ψ retourné de Diophante d'Alexandrie pour la soustraction ; souvent l'addition s'exprimait par juxtaposition. Les signes « moins » et « plus » apparaissent dans des manuscrits allemands de 1481 et 1486 ; le premier […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/notation-mathematique/#i_28

NUMÉRIQUE CALCUL

  • Écrit par 
  • Jean-Louis OVAERT
  •  • 5 702 mots

Dans le chapitre « Méthode d'interpolation linéaire (ou « regula falsi ») »  : […] Sous les mêmes hypothèses que précédemment, on cherche une valeur approchée β de ω en interpolant g sur l'intervalle [ a , b ] par une fonction affine ϕ, et en définissant β par la relation ϕ(β) = 0. Cette méthode a été utilisée par Viète (1540-1603) et par Descartes (1596-1650), dans le cas des équations algébriques. La majoration de l'erreur a […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/calcul-numerique/#i_28

OPPOSITION CONCEPT D'

  • Écrit par 
  • Émile JALLEY
  •  • 18 813 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La période contemporaine »  : […] Dans l'histoire des idées, l'ouvrage de l'Anglais Lancelot Whyte, L'Inconscient avant Freud , apparaît comme l'un des témoins significatifs de l'intérêt porté, en divers domaines du savoir au cours de la période 1950-1970, au thème de la structure binaire des processus mentaux. D'après cet auteur, toute prise de conscience, quel qu'en soit le nivea […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/concept-d-opposition/#i_28

PENSÉE

  • Écrit par 
  • Pascal ENGEL
  •  • 8 282 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « La conception cartésienne de la pensée »  : […] Même si une pensée n'est pas seulement un acte mental, il est raisonnable de supposer qu'elle repose sur des actes mentaux, dont les contenus sont constitués par certaines représentations dans l'esprit. On appelle couramment « cartésienne » la conception de la pensée associée aux deux thèses suivantes : 1. La connaissance que nous avons de nos pro […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/pensee/#i_28

PHYSIOGNOMONIE

  • Écrit par 
  • Anne-Marie LECOQ
  •  • 8 003 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « D'Aristote à Lavater »  : […] Le texte fondateur de la physiognomonie, les Physiognomonica , fut longtemps attribué à Aristote lui-même et appartient sans doute à son école. Plus tard, trois autres auteurs y puisèrent tout en le complétant : le sophiste grec Polémon ( ii e  s. apr. J.-C.), un anonyme latin parfois identifié à Apulée ( iii e ou iv e  s.) et le médecin et sophis […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physiognomonie/#i_28

PHYSIQUE - Le modèle en physique

  • Écrit par 
  • Marie-Antoinette TONNELAT
  •  • 3 158 mots

Dans le chapitre « Dans la physique mécaniste »  : […] Jusqu'ici, le modèle est apparu comme un schéma simplificateur. Néanmoins, ce canevas se situe au niveau même des apparences qu'il prétend analyser. Il en constitue une version plus dépouillée mais, en même temps, plus quantitative et plus utilisable, tout en restant du même type. Autrement dit, le mouvement apparent des planètes se déduit de mouve […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/physique-le-modele-en-physique/#i_28

PLANÉTAIRES SYSTÈMES

  • Écrit par 
  • Dominique PROUST
  •  • 5 144 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « La nébuleuse primitive »  : […] La compréhension de la formation et de l'évolution de notre propre système planétaire, la cosmogonie, représente une étape nécessaire à la recherche de systèmes planétaires extrasolaires. Diverses théories ont été proposées pour rendre compte de l'existence du système solaire. René Descartes (1596-1650) est l'auteur de la première cosmogonie rati […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/systemes-planetaires/#i_28

POSITIVISME

  • Écrit par 
  • Angèle KREMER-MARIETTI
  •  • 5 246 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Le positivisme et l'évolution de la science positive »  : […] C'est à Descartes, auquel il associe Francis Bacon et Galilée, que Comte fait remonter les principes de la philosophie positive : « L'époque où [les sciences] ont commencé à devenir vraiment positives doit être rapportée à Bacon, qui a donné le premier signal de cette grande révolution ; à Galilée, son contemporain, qui en a donné le premier exem […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/positivisme/#i_28

PSYCHOLOGIE

  • Écrit par 
  • Pierre GRÉCO
  •  • 16 218 mots
  •  • 3 médias

Dans le chapitre « Les méthodes expérimentales »  : […] Que l'on puisse, pour étudier au moins certains aspects des phénomènes psychologiques, utiliser les procédures et les schémas conceptuels des sciences expérimentales, cela paraît aujourd'hui d'une telle évidence, et épistémologiquement si banal, qu'on a peine à comprendre pourquoi personne ne s'y est vraiment risqué avant la fin du xix e  siècle. […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychologie/#i_28

PSYCHOLOGIE HISTOIRE DE LA

  • Écrit par 
  • Serge NICOLAS
  •  • 4 964 mots
  •  • 2 médias

La psychologie a une longue histoire puisqu’on trouve déjà traités dans les textes de l’Antiquité, notamment chez Aristote, de nombreux thèmes majeurs de la discipline . Il est habituel de faire débuter l’histoire de la psychologie moderne avec René Descartes (1596-1650), tout en soulignant que l’émergence effective de la discipline date du xix e   […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/histoire-de-la-psychologie/#i_28

PSYCHOLOGIE DES ÉMOTIONS

  • Écrit par 
  • David SANDER
  •  • 5 817 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « L’émotion est-elle une expression ? »  : […] Inspirés par les travaux de Darwin sur l’évolution de l’expression des émotions chez l’animal, de nombreux spécialistes ont considéré les expressions (faciales, vocales, posturales, etc.) comme un aspect clé de l’émotion. En particulier, Tomkins conçoit l’expression faciale comme la composante centrale des émotions, et a créé la notion de « progra […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/psychologie-des-emotions/#i_28

RAISON

  • Écrit par 
  • Éric WEIL
  •  • 13 167 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Le discours métaphysique »  : […] Elle le fait, à partir de Descartes, en essayant de déterminer les limites à l'intérieur desquelles elle peut être sûre d'elle-même et de ses résultats. Elle peut douter, elle doit le faire si elle veut s'assurer des fondements sur lesquels elle se propose de bâtir. Ce qu'elle découvre alors comme fondement, c'est la raison même : le doute raisonn […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/raison/#i_28

RATIONALISME

  • Écrit par 
  • Gilles Gaston GRANGER
  •  • 7 618 mots

Dans le chapitre « Le rationalisme cartésien »  : […] Les traits rationalistes de la philosophie cartésienne, qui sont souvent considérés comme exemplaires, ne correspondent pourtant qu'à une variante de cette attitude. On y relèvera tout d'abord le refus d'une pensée seulement imitative, se complaisant dans le commentaire, le développement ou la répétition de ce que d'autres ont dit avec autorité mag […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/rationalisme/#i_28

RÉALISME, philosophie

  • Écrit par 
  • Jean LARGEAULT
  •  • 6 966 mots

Dans le chapitre « Historique »  : […] Anciens et médiévaux sont réalistes. Les présocratiques commencent par un réalisme de la substance, qui pouvait être, dans les cosmogonies milésiennes, une qualité ou une phase de l'être. Avec Anaximandre apparaît la substance au sens développé plus tard par Aristote, de substrat ou de support de qualités ( hypokeiménon plutôt que ousia ). L'atomi […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/realisme-philosophie/#i_28

RÉALITÉ

  • Écrit par 
  • Ferdinand ALQUIÉ
  •  • 4 964 mots

Le mot « réalité » désigne ce qui existe effectivement : une réalité, c'est une chose qui est, la réalité, c'est l'ensemble des choses qui sont. Or la notion d'être, ou d'existence (en ce qui concerne les choses, ces deux termes ne sont pas à distinguer), est une des notions fondamentales et premières de l'esprit : elle suppose une sorte d'expérie […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/realite/#i_28

RÉELS NOMBRES

  • Écrit par 
  • Jean DHOMBRES
  •  • 15 297 mots

Dans le chapitre « Classification des nombres réels »  : […] Ainsi, la classification euclidienne, fondée sur la géométrie, est insuffisante pour les problèmes de résolution d'équations. On tient là l'embryon de la classification purement algébrique des nombres réels, qui remonte à Legendre (1752-1833). On appelle nombre algébrique toute solution d'une équation polynomiale à coefficients entiers (relatifs)  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/nombres-reels/#i_28

RELATIVISME

  • Écrit par 
  • Hervé BARREAU, 
  • Tobie NATHAN
  •  • 3 931 mots

Dans le chapitre « Le relativisme moderne »  : […] En Europe, à la Renaissance, une deuxième forme du relativisme se développe, héritée du scepticisme ancien. On la trouve, en particulier, chez Montaigne, qui pour ne pas perdre sa raison au milieu des folies de son siècle, se mit à la rédaction de ses Essais . Comme l'a écrit Marcel Conche : « Ce que l'on a, dans les Essais (1580-1588), c'est, au […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/relativisme/#i_28

SCEPTICISME

  • Écrit par 
  • Jean-Paul DUMONT
  •  • 7 740 mots

Dans le chapitre « Rationalisme et scepticisme »  : […] Le rationalisme ne peut que repousser comme stérile et erroné le scepticisme académique. L'expression d'un savoir qui se résumerait à la proposition « je ne sais rien », qu'il s'agisse du non-savoir de Métrodore, de la vérité insaisissable de Démocrite ou du nihil scire d'Arcésilas, est traditionnellement dénoncée comme se détruisant elle-même. Dé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/scepticisme/#i_28

SCIENCES - Science et philosophie

  • Écrit par 
  • Alain BOUTOT
  •  • 17 642 mots
  •  • 6 médias

Dans le chapitre « Le souci de l'intelligibilité »  : […] On peut assigner, avec René Thom, deux buts fondamentaux à la science : l' action ou la connaissance. « S'il est légitime de considérer la totalité des activités scientifiques comme un continuum, dit le mathématicien, il n'en demeure pas moins que ce continuum a pour ainsi dire deux pôles. Un pôle regarde la connaissance pure : comprendre le réel, […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sciences-science-et-philosophie/#i_28

SENSIBILITÉ, psychologie et philosophie

  • Écrit par 
  • Michaël FOESSEL
  •  • 1 032 mots

En raison du devenir et du changement qui le caractérisent, le sensible est traditionnellement opposé à la fixité et à la permanence de l'intelligible. Dans ces conditions, la sensibilité, comme propriété d'un sujet d'être modifié ou informé par le milieu sensible, peut être opposée à la raison et à ses procédures pour accéder à la vérité. Abordé p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sensibilite-psychologie-et-philosophie/#i_28

SENTIMENT

  • Écrit par 
  • Olivier REBOUL
  •  • 3 550 mots

Dans le chapitre « Le sentiment est-il spécifique ? »  : […] Une telle définition ne dit pas si le sentiment existe vraiment comme tel, ou si l'on ne peut pas le réduire à autre chose. C'est ce qu'ont tenté la plupart de ceux qui ont prétendu l'expliquer. Les intellectualistes ramènent ainsi le sentiment à la connaissance. Il n'est, pour Leibniz, qu'une représentation confuse ; ainsi, le plaisir d'entendre […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sentiment/#i_28

SPIRITUALISME

  • Écrit par 
  • Dominique JANICAUD
  •  • 2 202 mots

Dans le chapitre « De la scolastique à Descartes »  : […] Le spiritualisme moderne devrait se reconnaître plus facilement dans la scolastique que dans les synthèses théologiques antérieures, encore trop platonisantes. Le thomiste, comme le spiritualiste, se veut à la fois réaliste et ouvert à la dimension surnaturelle : ils considèrent tous deux que le cogito cartésien a introduit une coupure excessive e […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/spiritualisme/#i_28

STÉNON, STENONIS NICOLAS ou STEENSEN NIELS (1638-1686)

  • Écrit par 
  • Françoise DREYER
  •  • 1 954 mots
  •  • 2 médias

Dans le chapitre « Un anatomiste de premier plan »  : […] Il fera sa première découverte anatomique, celle du canal dit de Sténon (canal parotidien excréteur de la salive produite par la parotide), en 1660 à Amsterdam, avant d’accéder au grade de docteur en médecine à l’université de Leyde (Pays-Bas), haut lieu de la médecine, où il reste plus de trois ans et se lie d’amitié avec des naturalistes, médeci […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/stenon-stenonis-steensen/#i_28

SUBSTANCE

  • Écrit par 
  • Robert MISRAHI
  •  • 5 343 mots

Dans le chapitre « Descartes »  : […] Paradoxalement la situation restera la même chez Descartes puisqu'on ne trouve pas chez ce philosophe une doctrine cohérente de la substance qui ait su rompre avec les exigences de la foi. C'est encore en héritier de la scolastique, en effet, que Descartes constitue son ontologie : ses Méditations métaphysiques sur la philosophie première ont expl […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/substance/#i_28

SUJET

  • Écrit par 
  • Baldine SAINT GIRONS
  •  • 3 607 mots

Dans le chapitre « Cartésianisme et psychanalyse »  : […] Un premier point est essentiel : le sujet psychanalytique vient au jour en même temps que la science moderne et, plus exactement, au temps où l'impérialisme de celle-ci, se réfractant du côté de la logique, apprend à connaître ses bornes dans l'impossibilité d'une démonstration de consistance et l'indécidabilité formelle de ses énoncés. Le sujet p […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/sujet/#i_28

VALÉRY PAUL (1871-1945)

  • Écrit par 
  • Michel JARRETY
  •  • 7 585 mots
  •  • 1 média

Dans le chapitre « Et la lassitude et la gloire »  : […] Les alentours de 1920 marquent ainsi chez Valéry une inflexion existentielle dont témoigne également un nouveau statut d'homme de lettres. La publication des grandes œuvres poétiques, qu'accompagne la réédition par Gaston Gallimard, en 1919, de l' Introduction et de La Soirée , dessine à un large public les contours d'une œuvre jusqu'alors presque […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/valery-paul-1871-1945/#i_28

VÉRITÉ

  • Écrit par 
  • Robert BLANCHÉ, 
  • Antonia SOULEZ
  •  • 10 663 mots

Dans le chapitre « De la distinction entre le vrai dans l'être et le vrai dans la pensée à la critique de la vérité comme adéquation »  : […] Du Cratyle au Sophiste , Platon procède en quelque sorte à la mise en place du concept de vérité dans son rapport au discours. Il ne suffit pas en effet de débattre, comme dans le Cratyle , de la « justesse des noms » pour répondre à la question de la vérité. Une fois libérée d'une illusoire confiance dans les mots, reste encore à s'assurer de la […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/verite/#i_28

VIE

  • Écrit par 
  • Georges CANGUILHEM
  •  • 10 960 mots

Dans le chapitre « La vie comme mécanisme »  : […] À la fin du Traité de l'homme (1633, mais publié seulement en 1662-1664), Descartes écrit : « Je désire que vous considériez que ces fonctions suivent toutes naturellement, en cette Machine, de la seule disposition de ses organes, ne plus ne moins que font les mouvements d'une horloge ou autre automate, de celle de ses contrepoids et de ses roues  […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vie/#i_28

VITALISME

  • Écrit par 
  • Marie-Christine MAUREL
  •  • 3 757 mots
  •  • 4 médias

Les différentes représentations intellectuelles du vivant reflètent les schèmes conceptuels propres à chaque époque. Celles qui ont été élaborées par Aristote puis par Galien ( ii e  siècle apr. J.-C.) se sont maintenues jusqu'à l'avènement de la science « moderne ». La caractérisation aristotélicienne du vivant – en tant qu'il diffère de l'inanimé […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/vitalisme/#i_28

VOLONTÉ

  • Écrit par 
  • Paul RICŒUR
  •  • 8 783 mots

Dans le chapitre « Le contexte « épistémologique » : Descartes »  : […] La psychologie de la volonté a reçu une impulsion toute différente, parfois en conjonction avec la spéculation précédente, de la réflexion sur l'erreur. Cette réflexion n'est pas sans relation avec la méditation antérieure sur le mal. Elle s'en distingue, néanmoins, en ce qu'elle déplace l'accent de l'éthique sur l'épistémologie. L'enquête sur la v […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/volonte/#i_28

Pour citer l’article

Francis WYBRANDS, « DESCARTES RENÉ - (repères chronologiques) », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 05 avril 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/descartes-reperes-chronologiques/