COPÉPODES

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Copépodes : calanoïde

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Copépodes : quelques espèces libres

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Copépodes : formes parasites

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Copépodes : le parasite du sprat

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Classification

Aujourd'hui, les Branchiura ne sont plus rangés parmi les copépodes, et forment une classe à part. La classification des copépodes reste encore très discutée en raison de l'existence des nombreuses formes parasites dont les affinités sont mal connues. Ce n'est que lorsque de grands progrès auront été accomplis dans l'étude de ces animaux – particulièrement dans le domaine de la morphologie, du développement et de la biologie –, que pourront être précisés les rapports phylétiques entre les lignées de parasites ainsi que leurs liens avec les formes libres actuelles. Néanmoins, de nombreux spécialistes se sont aujourd'hui ralliés à une division de la classe des copépodes en dix ordres. Six d'entre eux sont essentiellement composés de formes libres : ce sont les Platycopioida, les Misophrioida, les Gelyelloida, les Mormonilloida et, beaucoup plus importants par le nombre des espèces, les Calanoida (presque exclusivement planctoniques) et les Harpacticoida (vivant principalement sur le fond ou en commensalisme). Les Monstrilloides sont planctoniques à l'état adulte, mais se développent à l'intérieur de divers invertébrés marins. Les trois derniers ordres rassemblent à la fois des parasites ou commensaux d'invertébrés, de poissons ou de cétacés, et des espèces libres. Les Siphonostomatoida et les Poecilostomatoida sont en grande majorité parasites. Ils sont fortement déformés et ont perdu, avec les appendices et la segmentation, tout aspect de crustacé. Enfin, les Cyclopoida comprennent, comme les deux ordres précédents, bon nombre de parasites dont le corps peut être réduit, comme c'est le cas chez les Lerneidae, à un sac ancré dans les tissus de l'hôte par des appendices céphaliques profondément modifiés. Mais il existe aussi beaucoup de représentants de ce groupe qui vivent dans le plancton, qu'il soit marin ou d'eau douce, et dont la structure morphologique générale est proche de celle d'un Calanus.


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Pour citer l’article

Jacques FOREST, « COPÉPODES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 12 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/copepodes/