COPÉPODES

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Copépodes : calanoïde

Copépodes : calanoïde
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Copépodes : quelques espèces libres

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Copépodes : formes parasites

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Copépodes : le parasite du sprat

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Diversité des espèces

Les espèces libres

Leur domaine, c'est d'abord l'océan, où ils occupent une place prédominante dans le plancton. Dans les couches superficielles vivent des centaines d'espèces dont les plus grandes atteignent 10 mm, mais dont la plupart ne dépassent pas la taille de 3 à 4 mm. L'adaptation à la vie pélagique se traduit souvent par le développement de longues soies plumeuses sur diverses régions du corps et surtout sur la furca caudale, aussi bien chez les Calanoida (Calocalanus pavo) que chez les Cyclopoida (Oithona plumifera, Copilia vitrea). Examinées vivantes, sous la loupe binoculaire, ces formes montrent en outre des colorations délicates et brillantes, et elles se rangent parmi les créatures les plus élégantes du monde planctonique.

Copépodes : quelques espèces libres

Copépodes : quelques espèces libres

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Diversité morphologique des copépodes libres. 

Crédits : Encyclopædia Universalis France

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Les copépodes pélagiques sont transportés par les grands courants océaniques, mais ils ne sont pas entièrement passifs. Grâce à leurs antennes longues et puissantes, ils peuvent nager activement et beaucoup accomplissent des migrations verticales en rapport avec les saisons, les heures du jour et de la nuit, les conditions météorologiques ou les phases de la Lune. Certains sont capables de sauter hors de l'eau et donnent aussi de loin, comme c'est le cas pour Anomalocera pattersoni, l'illusion de la pluie tombant sur la mer, alors que le ciel est sans nuages.

Dans les mers boréales, des Calanus forment des essaims d'une densité extraordinaire qui teintent la mer en rouge sur des centaines de kilomètres carrés et dont se nourrissent les poissons et les grands cétacés.

Certaines espèces pélagiques vivent, non dans les couches superficielles, mais dans les eaux profondes : ainsi plus de vingt espèces ont été récoltés par des biologistes soviétiques entre 6 000 et 8 500 m de profondeur.

De très nombreux copépodes vivent sur le fond ou dans les interstices des sédiments mêmes. Ils font partie, en majorité, de la grande famille des Harpacticidae qui compte plus de mille espèces connues. Ils sont adaptés de façon très variée à leur mode de vie : beaucoup sont grêles, sans rétrécisse [...]


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Dans le chapitre « Causes de la diversité des biocénoses marines »  : […] Les variations de la richesse de ces biocénoses dépendent de règles générales suivantes : –  Quand la profondeur croît, les peuplements planctoniques et benthiques deviennent plus pauvres aussi bien en espèces qu'en individus ; l'appauvrissement est particulièrement marqué à partir de 6 000-7 000 m de profondeur, c'est-à-dire dans les eaux et sur les fonds des grands ravins océaniques. Pour le ben […] Lire la suite☛ http://www.universalis.fr/encyclopedie/biocenoses/#i_16604

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Pour citer l’article

Jacques FOREST, « COPÉPODES », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 29 novembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/copepodes/