APPLE

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Apple II

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Macintosh original

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Archétype des start-up de la Silicon Valley, la société américaine Apple, fondée en 1976, a gagné fortune et célébrité par ses innovations de rupture, de l’ordinateur Macintosh au téléphone portable iPhone et à la tablette numérique iPad. Associée au talent visionnaire de son président historique, Steve Jobs (1955-2011), elle est devenue une entreprise de taille mondiale, l’une des plus importantes de l’industrie numérique multimédia.

Du bricolage à l’entreprise

La société Apple Computer a été créée le 1er avril 1976 à Cupertino (Californie) par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald G. Wayne – ce dernier, détenant 10 p. 100 des parts, se retire rapidement en les revendant deux semaines plus tard. Jobs avait travaillé comme programmeur pour Hewlett-Packard (HP) et pour Atari (société pionnière et fondatrice de l’industrie des jeux vidéo), tout en s’intéressant aux arts et aux spiritualités orientales. Steve Wozniak, plus profondément technicien, était électronicien chez HP. Tous deux ont baigné dans la culture – ou la contre-culture – des clubs d’informatique au sein desquels, à l’opposé de l’informatique centralisée qu’incarnait la société IBM (International Business Machines Corporation), les jeunes ingénieurs et les amateurs passionnés se réunissaient régulièrement pour échanger logiciels, trucs et idées, et dont le plus fameux était le Homebrew Computer Club, actif de 1975 à 1986. Mais il faut bien comprendre le contexte, que la légende oublie souvent : la Silicon Valley, à cette époque de guerre froide et de guerre au Vietnam, est couverte de dollars par le ministère de la Défense et la grande industrie américaine, qui financent les universités, les laboratoires et les entrepreneurs, irriguant un milieu technologique extraordinairement compétent et inventif.

La première création de Jobs et Wozniak est l’Apple I, commercialisé dès avril 1976. Ils réalisent ce micro-ordinateur en kit dans le garage de Jobs et en vendent deux cents exemplaires, principalement à travers des clubs d’amateurs et des boutiques d’électronique. Ce petit succès encourageant leur donne les moyens d’aller plus loin. Steve Jobs déploie ses talents de persuasion pour obtenir des capitaux, convaincre un manager professionnel de présider son entreprise (douze salariés) et y associer le grand cabinet de relations publiques Regis McKenna.

Apple Computer adopte le logo à la pomme qui fait vraisemblablement référence au label des Beatles, Apple Records, propriété de la société Apple Corps. Un contentieux oppose bientôt Apple Corps à Apple Computer qui signera, en 1981, un accord de non-concurrence où elle s’interdira de se diversifier dans la musique. Ce fruit symbolise aussi le génie créatif du physicien Isaac Newton. Il n’a rien à voir avec Alan Turing (un des fondateurs de l’informatique qui mit fin à ses jours en croquant une pomme empoisonnée au cyanure), dont les fondateurs d’Apple ignorent même le nom.

Sur la base de l’Apple I, la société développe rapidement l’Apple II. Ce nouveau produit – conçu pour intéresser, au-delà des clubs de passionnés d’informatique, le marché grand public – est le résultat de l’expertise technique inventive de Wozniak et de l’exigence esthétique et marketing de Jobs, qui révèle ses dons d’évangélisateur et de stratège. Ce n’est ni le premier ordinateur personnel ni le seul micro-ordinateur bien conçu de son temps, mais c’est l’appareil qui incarne la naissance de la micro-informatique grand public et propulsera temporairement Apple au premier rang mondial sur ce segment de marché. L’Apple II est l’un des premiers micro-ordinateurs « prêts à brancher » pouvant être utilisés sans bricolage. Construit autour d’un microprocesseur 8 bits MOS Tech 6502 cadencé à 1 mégahertz (MHz), il est doté d’un clavier pour saisir les instructions et les données, d’une petite mémoire de masse pour stocker les programmes et, surtout, d’un écran à affichage graphique en couleurs très supérieur à ses concurrents.

Apple II

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Commercialisé en 1977, l'Apple II est vite devenu le symbole de la micro-informatique. Son foudroyant succès commercial propulsera momentanément la société Apple au premier rang des constructeurs de micro-ordinateurs. Il contribuera aussi au décollage d'une petite entreprise de logiciels,... 

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La présentation de l’Apple II, en avril 1977, à la foire informatique de la côte ouest (West Coast Computer Faire) à San Francisco révèle la volonté de Jobs de positionner d’emblée la minuscule société Apple parmi les grands constructeurs d’ordinateurs. Dès la fin de l’année, la petite firme s’avère profitable et double sa production d’Apple II tous les trois mois. La concurrence est cependant forte, face notamment à deux autres micro-ordinateurs apparus la même année : le PET (Personnal Electronic Transactor), commercialisé par la société Commodore, et le TRS-80, mis au point par la firme Tandy RadioShack (TRS). Ces trois produits totaliseront des millions de ventes et établiront l’industrie de l’ordinateur personnel.

Plus cher que ses concurrents (environ 1 500 dollars), l’Apple II a l’avantage de pouvoir évoluer : on peut lui ajouter des cartes et des périphériques pour étendre ses fonctions, ce qui intéresse les passionnés d’informatique et les incite à développer des logiciels. Dès 1978, l’ajout d’un lecteur de disquettes facilite l’introduction de nouveaux programmes. L’Apple II s’enrichit vite de logiciels qui augmentent encore son attrait, nourrissant un processus cumulatif de croissance. C’est le cas notamment avec l’arrivée, en 1979, du premier tableur pour l’Apple II, VisiCalc. Celui-ci transforme le micro-ordinateur, de gadget pour programmeurs amateurs ou appareil d’initiation scolaire à l’informatique en véritable outil commercial pour petites entreprises. Tout un « écosystème » économique se met alors en place : éditeurs de logiciels, développeurs indépendants d’applicatifs, d’utilitaires ou de jeux vidéo, boutiques de vente grand public, magazines d’informatique… Disponible exclusivement sur l’Apple II à l’origine, VisiCalc en deviendra « l’application tueuse » : plus d’un million d’exemplaires seront diffusés, bien des clients achetant un micro-ordinateur pour utiliser ce logiciel. Deux ans après la commercialisation de l’Apple II, la société Apple vaut plus d’un milliard de dollars. Confirmation internationale du succès, l’ordinateur est construit sous licence en France par la firme lilloise Léanord. Plus tard, en 1982, un clone d’Apple II est présenté par le fabricant taïwanais MultiTech.

Le début des années 1980 est fatal aux start-up qui n’ont pas su passer de l’ordinateur de loisir au micro-ordinateur professionnel. Apple s’impose comme leader avec des ventes annuelles de plusieurs centaines de milliers d’exemplaires. Mais elle doit affronter, à partir de 1981, le raz-de-marée des ordinateurs personnels développés par IBM – les fameux IBM PC – puis des compatibles IBM produits par de nouveaux entrants qui adoptent les systèmes Windows et Intel (d’où leur surnom collectif de Wintel). Si elle ne s’en est pas souciée dans un premier temps, saluant plutôt l’arrivée de ces nouveaux produits comme une légitimation du micro-ordinateur, Apple traverse ensuite une période difficile : l’Apple III, mal conçu, est un échec commercial (120 000 exemplaires vendus), suivi en 1983 par celui du Lisa, grosse station de travail trop coûteuse.

Le développement du Macintosh s’avère beaucoup plus long et difficile que prévu, et ses ventes plafonnent dans les mois suivant son lancement (1984). La personnalité capricieuse de Steve Jobs, dont les convictions sont parfois visionnaires, parfois erronées, mais dont l’inaptitude managériale est évidente, était supportable tant qu’Apple était conquérante ; les conflits internes qu’elle provoque aboutissent à son éviction en mai 1985.

Le pouvoir est désormais assumé par John Sculley, un manager professionnel que Jobs avait débauché de Pepsi-Cola – en lui demandant : « Avez-vous vraiment envie de passer votre vie à vendre de l’eau sucrée ? » – et qui a été séduit par la créativité d’Apple. La firme de Cupertino parvient à subsister grâce aux nouvelles versions de l’Apple II : Apple IIe (pour enhanced, 1983), portatif Apple IIc (pour compact, 1984) et Apple IIGS (pour graphic & sound, 1986). L’Apple II, grâce notamment aux parts de marché qu’il conserve dans les écoles et aux nombreux systèmes de jeux vidéo conçus pour lui, restera au catalogue jusqu’en 1993, totalisant cinq à six millions d’exemplaires produits en dix-sept ans.

La révolution Macintosh

En janvier 1984, Apple présente donc un produit radicalement nouveau : le Macintosh. Ce micro-ordinateur s’inspire largement des inventions (souris, interface graphique, principe « tel écrit, tel écran », etc.) élaborées depuis une quinzaine d’années au Stanford Research Institute (SRI) et au Xerox Palo Alto Research Center (PARC), tout proches. Incorporées d’abord dans l’ordinateur Lisa, ces innovations vont assurer la réputation exceptionnelle du Macintosh. Un tel bond en avant conceptuel était nécessaire pour reprendre la main face à la domination désormais assurée des systèmes compatibles IBM.

Macintosh original

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Commercialisé en 1984 par la société américaine Apple, le premier Macintosh (renommé plus tard Macintosh 128K pour le distinguer de ses successeurs) arrive sur le marché des micro-ordinateurs alors dominé par IBM. Doté de bonnes performances graphiques mais initialement pauvre en... 

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Après un démarrage laborieux – le modèle initial manque de puissance et de logiciels –, le Macintosh s’impose et constitue un relais de croissance aux ventes d’Apple II. À partir de 1988, c’est lui qui génère la majorité des bénéfices d’Apple. Certains modèles peuvent reprendre les programmes écrits pour Apple II via une carte d’émulation, contribuant à fidéliser les clients. Il séduit, au-delà des passionnés de la firme à la pomme, une clientèle enthousiaste dans les arts graphiques ou les professions liées à l’écriture et à la publication. La mise au point de logiciels de publication assistée par ordinateur (PAO) et d’une remarquable imprimante LaserWriter (1985) lui donne des avantages comparatifs décisifs dans ces créneaux : la combinaison de l’interface graphique et de l’impression laser en réseau révolutionnera la PAO en permettant à de très petites structures (associations, cabinets d’architectes, PME…) d’imprimer elles-mêmes des documents de qualité professionnelle.

Apple, dotant aussi ses ordinateurs de fonctions de lecture et de création de musique, devra payer 26,5 millions de dollars à Apple Corps en 1991 pour en acquérir le droit.

Sculley impose une politique de prix de vente élevés, qui restreint le marché d’Apple et lui barre l’accès à des millions de clients potentiels. Son nouveau responsable de la stratégie de produits, l’ingénieur français Jean-Louis Gassée, rêve de nouveaux Macintosh surpuissants et à écran couleur (luxe alors inédit) et entraîne dans cette voie les équipes, qui retrouvent l’inspiration. Cependant, un groupe de contestataires développe clandestinement une version bon marché. Parallèlement, Apple conçoit des Macintosh portables. Si le premier a peu de succès, la miniaturisation des composants et la mise au point des écrans plats de dimensions acceptables, quelques années plus tard, favorisent la diffusion massive des ordinateurs portables avec la gamme PowerBook. Tous ces modèles sortent vers 1990 et se vendront à dix millions d’exemplaires en cinq ans.

Tandis que l’industrie informatique se restructure profondément, avec la disparition de plusieurs grands constructeurs historiques et le repli des autres sur une spécialité, Apple devient l’un des rares constructeurs généralistes, produisant à la fois ordinateurs, logiciels et périphériques pour offrir des solutions complètes. La production est de plus en plus délocalisée en Asie.

Au milieu des années 1990, l’ère de la croissance rapide et des profits juteux de l’industrie des micro-ordinateurs se termine, pour Apple comme pour ses concurrents (le chiffre d’affaires d’Apple avait décuplé dans la décennie précédente). En même temps, les Macintosh de bureau se banalisent dans leur look and feel : leur apparence grisonne ; leur interface graphique est de plus en plus adoptée par les systèmes Windows de Microsoft. Les actionnaires d’Apple réagissent de façon spectaculaire en 1996 : ils rappellent Steve Jobs à la direction et rachètent sa société, NeXT.

Du micro-ordinateur au multimédia 

Le retour d’un Steve Jobs mûri, mais toujours aussi créatif, donne une seconde jeunesse à Apple. Il ne s’agit pas seulement de nouvelles gammes flamboyantes de Macintosh (iMac en 1998), de plus en plus ouvertes aux logiciels libres, mais aussi d’une synergie systématique avec Internet (création de l’Apple Store en ligne fin 1997). Au cours des années 2000, Apple part vigoureusement à l’assaut du marché multimédia. À partir du potentiel remarquable de ses Macintosh dans ce domaine, la firme conçoit et commercialise l’iPod (2001), baladeur numérique, et crée iTunes (2003), système de vente de musique en ligne qui contribue à bouleverser le marché de l’enregistrement sonore. C’est cette diversification qui fait repartir la croissance de l’entreprise après huit ans de stagnation.

Conséquence de l’élargissement de son champ d’action, qui n’est plus cantonné au domaine informatique, la firme à la pomme change de nom en 2007, passant d’Apple Computer à Apple Inc. Ce qui l’oblige à renégocier l’accord passé jadis avec Apple Corps, mais le prix à payer est modique comparé aux profits faramineux que génère ce nouveau modèle économique. Jobs renforce encore l’image innovante de sa firme, à la fois par ses shows médiatiques théâtraux et par l’ouverture des boutiques Apple au design et à l’ambiance typés.

Dans la foulée, Apple commercialise en juin 2007 l’iPhone, smartphone qui, par son ergonomie nouvelle, révolutionne l’accès mobile à Internet, alors que ce type d’appareil était auparavant réservé au monde professionnel. En 2010 est lancée la tablette numérique iPad, qui complète l’éventail des produits précédents, créant ainsi un nouvel « écosystème ». En une décennie, Apple est sortie de son statut d’artiste estimable de la micro-informatique pour renouer avec la croissance à deux chiffres et devenir l’une des plus importantes firmes de l’industrie numérique – le premier A de GAFAM (nom donné aux cinq géants américains dans ce domaine pour Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft). En juin 2015, Apple atteint une capitalisation boursière de 530 milliards de dollars, la plus élevée de toutes les firmes cotées dans le monde.

—  Pierre MOUNIER-KUHN

Bibliographie

J.-L. Gassée, La Troisième Pomme [micro-informatique et révolution culturelle], Hachette, Paris, 1985

S. Levy, La Saga Macintosh. Enquête sur l’ordinateur qui a changé le monde, Arléa, 1994.

W. L. Simon & J. Young, ICon Steve Jobs : The Greatest Second Act in the History of Business, John Wiley & Sons, 2005

A. Lashinsky, Inside Apple. De Steve Jobs à Tim Cook : Dans les coulisses de la société la plus secrète au monde, Dunod, 2013.

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Pour citer l’article

Pierre MOUNIER-KUHN, « APPLE », Encyclopædia Universalis [en ligne], consulté le 17 septembre 2019. URL : http://www.universalis.fr/encyclopedie/apple/