Chez les Phanérogames (plantes à fleurs), la tige est la partie du végétal qui accomplit la fonction reproductrice sexuée. Elle porte en effet des bourgeons capables de différencier des organes mâles (étamines) des organes femelles (pièces productrices d'ovules). Après fécondation, qui a lieu dans la fleur, les ovules deviendront des graines contenant chacune un embryon, d'où le nom de Spermaphytes (plantes à graines) donné à ces plantes.
Ce rôle essentiel que la tige joue ainsi dans la reproduction de ces plantes apparaît, à l'évidence, chez une plante parasite comme l'orobanche. L'appareil végétatif y est réduit à un axe aérien sur lequel s'insèrent non pas des feuilles mais des écailles incolores. À la base de cet axe, une courte racine suçoir pénètre dans une plante-hôte qui va ainsi nourrir le parasite. Celui-ci ne présente aucune trace de chlorophylle mais le sommet de la tige donne naissance à des fleurs jaunâtres qui, en formant des graines, permettront à l'orobanche de se reproduire. Même si elle est chlorophyllienne chez d'autres espèces, la tige n'est pas de façon fondamentale un organe de nutrition. Ce sont les feuilles, nées de la tige et portées par elle, qui […]
Autres références
« TIGE, botanique » est également traité dans :
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ARBRE
Auteur :
Gérard CUSSET
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généralement plus allongés et les branches plus réduites. L'axe primaire des plantes ligneuses, ou *tronc, peut être réduit en hauteur, comme chez l'aubépine, alors que ses branches latérales ont une grande extension ; c'est ce que nous nommerons la forme « buisson ». Il peut être bien développé – forme « arbre » –,…
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AUXINES
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Catherine PERROT-RECHENMANN
Dans le chapitre "Tropismes, polarité et symétrie embryonnaire" : …
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BOIS
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Marie Elisabeth BORREDON, Édouard BOUREAU, Xavier DÉGLISE, Carlos VACA-GARCIA
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Le bois secondaire compose généralement, dans les* tiges ou racines des plantes vasculaires (un grand nombre de ptéridophytes et les monocotylédones mises à part), un cylindre régulier lignifié formé à la suite du fonctionnement d'une assise cellulaire, génératrice, périphérique, peu épaisse, à parois cellulosiques, appelés cambium. Son…
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CLADODE
Auteur :
Delphine CARTIER
*On donne le nom de cladodes à des rameaux courts à croissance définie, formés d'un seul entrenœud, simulant parfaitement des feuilles et pouvant être confondus avec elles (cladodes aplatis du fragon épineux ou en aiguilles de l'asperge). Cependant, on reconnaît un cladode au fait qu'il est inséré, comme tout rameau ordinaire, à l'aisselle d'une…
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CORMOPHYTES
Auteur :
Édouard BOUREAU
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d'un parenchyme chlorophyllien ou chlorenchyme. On le trouve dans l'écorce externe des *tiges et dans le tissu foliaire où il apparaît souvent sous forme de cellules allongées parallèlement ; ce tissu palissadique est le siège d'une grande activité photosynthétique. Dans d'autres cas, l'activité métabolique est réduite à certaines…
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Bibliographie
H. Camefort & J. Paniel, Morphologie et anatomie des végétaux vasculaires, Doin, Paris, 2e éd. 1977
G. Deysson, Cours de botanique générale, t. II : Organisation et classification des plantes vasculaires (1re part. : Organisation générale), Sedes, Paris, 1982
L. Emberger, Traité de botanique. Les végétaux vasculaires, t. II, fasc. 1, Masson, Paris, 1960
R. Gorenflot, Biologie végétale. Plantes supérieures (1re part. : Appareil végétatif), Masson, 3e éd. 1990
J.-L. Guignard, Botanique, ibid., 9e éd. 1994.
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