Le bismuth, de symbole Bi, est l'élément chimique de numéro atomique 83. C'est le plus lourd du groupe Vb de la classification périodique. Il vient après l'azote, le phosphore, l'arsenic et l'antimoine, mais, contrairement à ceux-ci, son caractère métallique est net. Signalé par Basile Valentin au xve siècle, il fut distingué comme un métal particulier par Agricola en 1558 et appelé bismutum ou cinereum plumbum. En 1737, Hellot prépare, à partir d'un minerai de bismuth et de cobalt, un bouton de « véritable bismuth ». C'est seulement à cette époque qu'il apparaît définitivement à tous comme un métal pur, différent du plomb et de l'étain, et non comme un mélange.
L'étymologie du mot bismuth n'est pas connue. Parmi plusieurs hypothèses proposées, on retient généralement une origine germanique, bismuth dérivant de « wis mat » pour weisse Masse (masse blanche) dans le langage des mineurs.
Le bismuth, métal cher et peu abondant, est un sous-produit des métallurgies du cuivre et surtout du plomb. Il est utilisé avant tout pour ses propriétés physiques à l'état métallique dans des alliages très facilement fusibles et p […]
Autres références
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Bibliographie
Commission française de pharmacopée, Pharmacopée française, Maisonneuve, 1988
L. Domange, « Bismuth », in P. Pascal dir., Nouveau Traité de chimie minérale, tome XI, Masson, Paris, 1959
N. N. Greenwood & A. Earnshaw, Chemical of the Elements, Pergamon Press, Paris, 1984
J. W. Mellor, Comprehensive Treatise on Inorganic and Theoretical Chemistry, Wiley, New York, 1963
A. R. Powel, Symposium of Refining non Ferrous Metals, Londres, 1949.
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